Accueil > Les députés > Mme Valérie Boyer

Mme Valérie Boyer

Bouches-du-Rhône (1re circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Née le 11 juin 1962 à Bourges (Cher)
  • Cadre du secteur hospitalier
Suppléant
  • M. Didier Zanini
Contact
Déclaration d’intérêts et d’activités

Valérie Boyer

Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    3ème séance : Croissance, activité et égalité des chances économiques (suite) (après l'article 27 - adt 1266 à après l'article 35 - adt 28)Voir la vidéo

    3ème séance : Croissance, activité et égalité des chances économiques (suite) (après l'article 27 - adt 1266 à après l'article 35 - adt 28)

  • Commission

    Filières dihadistes : M. Gilles Kepel, professeurVoir la vidéo

    Filières dihadistes : M. Gilles Kepel, professeur

  • Commission

    Commission des affaires sociales : Maladie de Lyme (ppl)Voir la vidéo

    Commission des affaires sociales : Maladie de Lyme (ppl)

  • Toutes les vidéos de Valérie Boyer
  • Travaux récents

  • Proposition de résolution n° 2610 déposée le 3 mars 2015, mise en ligne le 26 mars 2015

    Dégradation et profanation des lieux de culte et des cimetières en France

    Voir le document - Voir le dossier législatif

  • Question écrite n° 76746 publiée le 24 mars 2015
    santé - traitements - implants mammaires. cancers. suivi médical

    Mme Valérie Boyer alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur le lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC) associé aux implants mammaires. Le lien entre ce cancer et les implants mammaires n'est pas nouveau puisque c'est la découverte d'un tel cancer chez une femme porteuse d'une prothèse de marque PIP qui avait déclenché l'alerte sanitaire visant ce fabricant du Sud-Est de la France en novembre 2011. Pourtant, de nombreuses femmes sont encore inquiètes aujourd'hui. Pour être précis, 400 000 Françaises portent actuellement des implants mammaires dont 83 % pour des motifs esthétiques et 17 % pour une chirurgie de reconstruction. L'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) estime qu'il il y aurait 18 cas de personnes atteintes du LAGC depuis 2011 et un décès (un premier cas en 2011, deux en 2012, quatre en 2013 et onze en 2014) et qu'il y aurait 173 cas de cette maladie dans le monde. Ce type de cancer n'existe pas, semble-t-il, chez des personnes n'ayant pas reçu de prothèses mammaires et leur nombre, même si les données sont limitées, est en augmentation. Face à l'augmentation du nombre de cas de ce cancer, elle demande à ce que les femmes porteuses d'implants fassent l'objet d'un suivi et d'une plus grande surveillance. Aussi, elle souhaiterait savoir quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour remédier à cette situation.

    Voir la question
  • Compte rendu de réunion n° 40 - Commission des affaires sociales

    Jeudi 19 mars 2015 - Séance de 15 heures

    • - Suite de l'examen des articles du projet de loi relatif à la santé (n° 2302) (M. Olivier Véran, Mme Bernadette Laclais, M. Jean-Louis Touraine, Mme Hélène Geoffroy, M. Richard Ferrand, rapporteurs)
    • - Présences en réunion

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu de réunion n° 38 - Commission des affaires sociales

    Mercredi 18 mars 2015 - Séance de 21 heures 30

    • - Suite de l'examen des articles du projet de loi relatif à la santé (n° 2302) (M. Olivier Véran, Mme Bernadette Laclais, M. Jean-Louis Touraine, Mme Hélène Geoffroy, M. Richard Ferrand, rapporteurs).
    • - Présences en réunion

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu de réunion n° 37 - Commission des affaires sociales

    Mercredi 18 mars 2015 - Séance de 16 heures 15

    • - Suite de l'examen des articles du projet de loi relatif à la santé (n° 2302) (M. Olivier Véran, Mme Bernadette Laclais, M. Jean-Louis Touraine, Mme Hélène Geoffroy, M. Richard Ferrand, rapporteurs).
    • - Présences en réunion

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu de réunion n° 35 - Commission des affaires sociales

    Mardi 17 mars 2015 - Séance de 21 heures 30

    • - Examen des articles du projet de loi relatif à la santé (n° 2302) (M. Olivier Véran, Mme Bernadette Laclais, M. Jean-Louis Touraine, Mme Hélène Geoffroy, M. Richard Ferrand, rapporteurs).
    • - Présences en réunion

    Voir le compte rendu

  • Question écrite n° 75994 publiée le 17 mars 2015
    industrie - cuirs et peaux - chaussures. mention « fait main ». réglementation

    Mme Valérie Boyer alerte Mme la secrétaire d'État, auprès du ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique, chargée du commerce, de l'artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire sur le maintien de la dénomination de la qualité « fait main » des bottiers. Le luxe français tire son prestige et sa valeur de la qualité des articles confectionnés par nos artisans qui perpétuent des gestes créatifs et renouvellent sans cesse le savoir-faire français. La loi n° 48-824 du 14 mai 1948 réglemente l'emploi de la dénomination de qualité « fait main » et l'emploi de l'expression de « bottier » dans l'industrie et le commerce. L'article 1 de cette loi édicte que « la dénomination de qualité fait main est exclusivement réservée, dans le commerce de la chaussure, aux chaussures qui ont été confectionnées à la main, sans intervention de la machine, sauf en ce qui concerne l'assemblage des diverses pièces composant la tige ». Considérant que ce texte pourrait constituer une source potentielle d'entraves aux échanges, la Commission européenne a engagé une procédure d'infraction à l'égard de la France sur le fondement de l'article 258 du traité de fonctionnement de l'Union européenne (TFUE). Selon certaines informations, des travaux visant à abroger cette loi serait en cours. Une telle abrogation mettrait en péril la pérennisation des savoir-faire, l'excellence et la créativité de la filière française du cuir et les emplois de filière. Aussi, elle lui demande de l'éclaircir sur cette affaire qui préoccupe bon nombre de nos artisans.

    Voir la question
  • Compte rendu intégral de la première séance du mercredi 11 mars 2015

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Modification de l’ordre du jour
    • 3. Nouveaux droits des personnes en fin de vie
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Réponse à la question écrite n° 55086 publiée le 10 mars 2015
    ordre public - manifestations - groupes féministes. provocations. lutte et prévention

    Mme Valérie Boyer rappelle à M. le ministre de l'intérieur que ses deux questions écrites sur le mouvement Femen demeurent à ce jour sans réponse. Il s'agit des questions n° 49536 publiée au <em>Journal officiel</em> le 11 février 2014 portant sur les timbres Marianne à l'effigie d'une <em>leader</em> du mouvement, et n° 47289 publiée au <em>Journal officiel</em> le 31 décembre 2013 portant sur les troubles à l'ordre public et les profanations dont s'est rendu coupable le mouvement Femen. Le Gouvernement n'a pas souhaité répondre à ces questions dans le délai imparti et elle se retrouve ainsi contrainte de demander l'application de la procédure des « questions signalées », prévue par le règlement de l'Assemblée nationale. Chaque semaine, les présidents de groupe signalent dans le <em>Journal officiel</em> 25 questions écrites demeurées sans réponse au-delà des deux mois réglementaires. Les ministres s'engagent alors à répondre dans un délai de dix jours. Elle souhaite à ce titre rappeler que dans un régime parlementaire tel que le nôtre, le Gouvernement est tenu de répondre aux députés qui l'interpellent. Elle s'étonne ainsi particulièrement de l'absence de réponse du Gouvernement sur ce sujet qui a grandement choqué les Français et pris une ampleur considérable notamment dans la presse, avec de nombreux articles parus dans <em>Le Figaro</em>, <em>Valeurs Actuelles</em>, Atlantico, Europe 1, La Voix de la Russie, <em>Libération</em>, BFMTV, etc. Elle souhaiterait ainsi comprendre pourquoi le Gouvernement ne souhaite pas apporter de réponses à ces questions simples et claires, à savoir qui finance les Femen, pourquoi ce mouvement n'est-il pas poursuivi pour troubles à l'ordre public et enfin à quel titre leur <em>leader</em> peut-elle incarner les valeurs de la République française en prêtant ses traits à l'allégorie de la Marianne. Elle souhaite notamment que soient officiellement détaillées les sources de financement du mouvement, afin de lever le doute sur d'éventuels soutiens publics.

    Voir la réponse publiée le 10 mars 2015
  • Réponse à la question écrite n° 30899 publiée le 10 mars 2015
    enfants - santé - nouveaux-nés. mort subite. lutte et prévention

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le syndrome de la mort subite du nourrisson. Chaque année, 400 à 600 bébés, majoritairement de moins d'un an, décède du syndrome de la mort subite du nourrisson. 1 500 bébés <em>in utero</em> sont également concernés. Deux maladies prédisposent à la mort subite du nourrisson : le syndrome du QT long et le déficit en medium chain acyl-CoA dehydrogenase (MCAD). Par conséquent, la recommandation du dépistage de ces deux maladies dès la naissance apparaît indispensable. Par ailleurs, afin d'accentuer les recherches sur ce syndrome, des analyses <em>post mortem</em> devraient être effectuées sur les nourrissons concernés. Aussi, elle souhaiterait connaître ses intentions au sujet du syndrome de la mort subite du nourrisson. En effet, il est urgent, pour l'ensemble des parents de France, de savoir que leurs enfants ne sont pas oubliés et qu'une prise de conscience est en cours sur ces décès non expliqués.

    Voir la réponse publiée le 10 mars 2015
  • Compte rendu intégral de la première séance du mardi 03 mars 2015

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Nouvelle organisation territoriale de la République
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Question écrite n° 75079 publiée le 3 mars 2015
    mer et littoral - réglementation - aires marines protégées. redevance. bateaux de plaisance

    Mme Valérie Boyer interroge M. le secrétaire d'État, auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche sur la taxe de mouillage prévue par le Gouvernement. Dans le cadre du projet de loi sur la nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe), le Gouvernement a présenté devant le Sénat un amendement (n° 1208) permettant aux collectivités ou établissements publics compétents sur le territoire concerné d'instaurer une redevance sur les mouillages effectués dans le périmètre des aires marines protégées dont ils ont la gestion. Alertée sur les graves conséquences d'une telle mesure sur la filière nautique française et l'ensemble des économies littorales, considérant l'ampleur des zones concernées, le montant excessif de la redevance envisagée, le ciblage exclusif d'une seule catégorie d'usagers des aires marines protégées et l'extrême complexité du recouvrement de cette taxe, la commission des lois de l'Assemblée nationale a rejeté cette mesure. Pourtant, le Gouvernement a l'intention de déposer un nouvel amendement dans le cadre de l'examen du projet de loi NOTRe devant l'Assemblée nationale. Ce nouvel amendement serait en tout point identique au précédent, bien qu'il prenne le soin de dissimuler le montant de la taxe en renvoyant son établissement au décret d'application. Une telle taxe constituerait un nouvel impôt puisqu'aucune contrepartie en termes de service aux plaisanciers n'est envisagée (comme une zone de mouillage organisé ou la collecte des déchets). Elle pourrait représenter jusqu'à 100 euros par mouillage et par jour pour un petit bateau à moteur de 5 mètres et jusqu'à 300 euros pour un voilier de 15 mètres ce qui inquiète bon nombre de nos plaisanciers. Par cet impôt, le Gouvernement menacerait l'attractivité même du littoral français au moment où l'Italie et l'Espagne prennent des mesures fiscales incitatives pour attirer les plaisanciers étrangers sur les côtes. Aussi, elle souhaiterait que le Gouvernement l'éclaircisse sur cet amendement prévoyant une taxe de mouillage dans les aires marines protégées.

    Voir la question
  • Compte rendu intégral de la deuxième séance du lundi 02 mars 2015

    • 1. Nouvelle organisation territoriale de la République
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Question écrite n° 74647 publiée le 24 février 2015
    logement - chauffage - ménages. difficultés. soutien

    Mme Valérie Boyer alerte Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les nombreuses familles qui peinent à se chauffer dans la région PACA. Son ministère a publié une note consacrée à la « vulnérabilité énergique » en France. Selon ces statistiques, un ménage est dit en situation de vulnérabilité, si son taux d'effort énergétique (dépenses contraintes consacrées à l'énergie par rapport aux ressources du ménage) est supérieur au double de l'effort médian réalisé par les Français. Plus précisément, un ménage est vulnérable pour le logement s'il y consacre plus de 8 % de ses ressources (chauffage, éclairage, électricité spécifique, etc.) et pour les déplacements s'il y consacre plus de 4,5 % aux dépenses en carburants. Les ménages les plus riches sont exclus de cette catégorie, quel que soit leur taux d'effort énergétique. Sur cette base, 14,6 % des ménages français sont en situation de vulnérabilité énergétique pour le logement et 10,2 % pour les déplacements. En PACA, cette « vulnérabilité énergétique » s'accroît également. Selon l'Insee, 256 000 ménages (soit 12 % du total) sont dans cette situation. Ces ménages sont situés dans des zones éloignées des grands bassins d'emploi, mal desservies par les transports en commun et où l'habitat est plus difficile à chauffer car plus grand que dans les villes. On constate dès lors, une grande disparité sur la région PACA. Alors que les Bouches-du-Rhône comptent 10 % des ménages qui ont du mal à se chauffer ou encore 17 % des familles pour le Vaucluse, le chiffre s'élève à 35 % dans les Hautes-Alpes et à 42 % dans les Alpes-de-Haute Provence. Aussi, elle demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour remédier à cette situation.

    Voir la question
  • Question écrite n° 74598 publiée le 24 février 2015
    fonction publique hospitalière - médecins - internes. formation

    Mme Valérie Boyer appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les touchers vaginaux et rectaux à but pédagogique. Certains documents et une pétition qui circulent sur les réseaux sociaux, affirment que le toucher vaginal ou rectal sur des patient(e)s inconscient(e)s et non informé(e)s à des fins pédagogique est une pratique dans notre pays. Pourtant de tels actes sont contraires à la loi Kouchner de 2002 qui prévoit notamment « qu'aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment » et qui ajoute : « Lorsque la personne est hors d'état d'exprimer sa volonté, aucune intervention ou investigation ne peut être réalisée, sauf urgence ou impossibilité, sans que la personne de confiance prévue à l'article L. 1111-6, ou la famille, ou à défaut, un de ses proches ait été consulté ». Des touchers vaginaux ou rectaux exercés sans le consentement des patients seraient également contraires aux valeurs éthiques fondamentales du médecin et pire encore pourrait être qualifié de viol au sens pénal du terme (article 222-23 du code pénal). Même s'il est difficile de douter de l'intégrité des professionnels de santé, elle lui demande de lever le doute sur cette affaire qui peut préoccuper bon nombre de nos concitoyens.

    Voir la question
  • Question écrite n° 68904 publiée le 11 novembre 2014
    renouvelée le 24 février 2015
    santé - maladies rares - prise en charge. syndrome d'Ehlers-Danlos

    Mme Valérie Boyer alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation médicale des personnes atteintes du syndrome d'Ehlers-Danlos. Le SED est un groupe de maladies génétiques caractérisées par une anomalie du tissu conjonctif, c'est-à-dire des tissus de soutien. Il existe différentes variantes de la maladie, la plupart présentent une hyperlaxité des articulations, une peau très élastique et des vaisseaux sanguins fragiles. Le syndrome n'affecte pas les capacités intellectuelles. Le SED fait partie des affections de longue durée qui nécessitent des soins continus, un arrêt de travail d'une durée prévisible de six mois ou plus, ainsi qu'une thérapeutique onéreuse. Aucun processus thérapeutique de fond (de type thérapie génique) n'existe pour l'heure. D'une manière générale, ces procédés sont encore aujourd'hui d'ordre expérimental. La symptomatologie qui conduit au diagnostic est uniquement clinique, basée sur l'écoute du patient et de sa famille, l'examen clinique de la peau et des articulations. Il n'y a pas de test génétique disponible, ni de test biologique ou histologique fiable et spécifique. Considérée comme une maladie rare et orpheline (1 naissance sur 5 000), il n'y a malheureusement pas de recherche médicale publique pour soigner les personnes atteintes d'un SED. Les quelques recherches médicales menées ne sont financées que par des fonds privés. Aussi, elle demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour remédier à cette situation.

    Voir la question
  • Compte rendu intégral de la troisième séance du vendredi 06 février 2015

    • 1. Croissance, activité et égalité des chances économiques
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu intégral de la deuxième séance du lundi 02 février 2015

    • 1. Croissance, activité et égalité des chances économiques
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

Fonctions

    • Mandats locaux en cours

      • Adjointe au Maire de Marseille, Bouches-du-Rhône
      • Membre du Conseil municipal de Marseille 7ème secteur, Bouches-du-Rhône
    • Mandats intercommunaux

      • Membre de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Mandat de député
          • 13e législature : Élue le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
      • Commission permanente
        • Commission de la défense nationale et des forces armées
          • du 27/06/2007 au 05/07/2007 (Membre)
        • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
          • du 06/07/2007 au 30/06/2009 (Membre)
        • Commission des affaires sociales
          • du 01/07/2009 au 13/07/2010 (Membre)
          • du 24/07/2010 au 02/12/2011 (Membre)
          • du 23/12/2011 au 19/06/2012 (Membre)
        • Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
          • du 03/12/2011 au 22/12/2011 (Membre)
        • Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
          • du 14/07/2010 au 23/07/2010 (Membre)
      • Commission spéciale et commission ad hoc
        • Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
          • du 12/10/2011 au 21/05/2012 (Membre)
        • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi relatif à la bioéthique
          • du 10/11/2010 au 23/06/2011 (Membre)
      • Commission d'enquête
        • Commission d'enquête sur la manière dont a été programmée, expliquée et gérée la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1)
          • du 30/03/2010 au 17/02/2010 (Membre)
        • Commission d'enquête sur les conditions de la privatisation de la Société nationale maritime Corse Méditerranée
          • du 18/06/2013 au 13/12/2013 (Membre)
      • Délégation
        • Délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes
          • du 03/07/2007 au 19/06/2012 (Membre)
      • Office parlementaire
        • Office parlementaire d'évaluation des politiques de santé
          • du 12/02/2008 au 15/06/2009 (Membre)

    Retour haut de pageImprimer