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Mme Valérie Boyer

Bouches-du-Rhône (1re circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Née le 11 juin 1962 à Bourges (Cher)
  • Cadre du secteur hospitalier
Suppléant
  • M. Didier Zanini
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Valérie Boyer

Union pour un Mouvement Populaire

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    1ère séance : Questions orales sans débatVoir la vidéo

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    1ère séance : Questions au Gouvernement; Refondation de l'école de la république (suite) (discussion générale suite)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement; Refondation de l'école de la république (suite) (discussion générale suite)

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  • Question écrite n° 26795 publiée le 21 mai 2013
    handicapés - allocations et ressources - handicapés et invalides. disparités

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur la différence de traitement financier et fiscal qui existe entre les personnes handicapées n'ayant jamais cotisé percevant l'allocation aux adultes handicapés (AAH) de la caisse d'allocations familiales et celles ayant cotisé percevant une pension d'invalidité de la sécurité sociale. À handicap équivalent, le traitement financier et fiscal de la personne qui reçoit l'AAH est plus avantageux puisque la pension d'invalidité est récupérable sur succession alors que l'AAH ne l'est pas. Par ailleurs, les personnes percevant l'AAH ont droit à l'allocation autonomie alors que celles percevant une pension d'invalidité n'y ont pas droit. Ces dernières peuvent toutefois bénéficier d'une allocation supplémentaire, le fonds spécial invalidité (FSI) mais qui implique des contrôles réguliers de la valeur de leur patrimoine et parfois même l'hypothèque de leur bien rendant toute succession délicate. Cette différence de traitement conduit certaines personnes handicapées à se retrouver dans une situation financière et fiscale moins avantageuse après avoir essayé de travailler qu'avant. Elle décourage également certaines personnes handicapées d'essayer de travailler. C'est la raison pour laquelle elle souhaiterait connaître son avis sur cette situation et les mesures qui pourraient être envisagées pour rétablir une égalité de traitement entre les personnes atteintes d'un même handicap.

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  • Question écrite n° 26567 publiée le 21 mai 2013
    consommation - étiquetage informatif - origine des produits. volailles

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la promotion de la viande d'origine française, notamment la volaille, par un étiquetage généralisé. À l'heure actuelle, 45 % de la viande de poulet consommée en France est importée. Pourtant, la France produit suffisamment de viande de poulet pour que la production ne fasse pas défaut. La volaille française est une référence internationale en matière de qualité gustative, de sécurité sanitaire et de respect de normes d'élevage soucieuses de l'environnement et du bien-être animal. Aussi, afin de promouvoir la volaille française pour la consommation de viande des Français, il serait indispensable de mettre en place un étiquetage qui mentionne le pays d'origine des produits à tous les stades de la chaîne, du producteur au distributeur. Par ailleurs, le label « volaille française » garantit une volaille née, élevée et transformée en France. Alors que la marque France est sous le feu de tous les projecteurs, elle l'interroge sur ses intentions quant à la promotion de la consommation de viande française, en particulier de volaille française.

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  • Réponse à la question écrite n° 14813 publiée le 21 mai 2013
    consommation - sécurité des produits - bouillotte

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les risques pour la santé et la sécurité des utilisateurs dus à l'absence de normes françaises concernant la vente de bouillottes sur notre territoire. Selon l'avis de la commission de la sécurité des consommateurs en date du 30 janvier 2002 relatif aux bouillottes, les bouillottes en caoutchouc actuellement commercialisées en France tiennent compte a priori des exigences de la norme anglaise (BS 1970 et 2001). Cette norme donne des précisions sur l'épaisseur du caoutchouc, l'accrochage du bouchon, le joint d'étanchéité. Elle prescrit également des tests de résistance (traction, pression, température). L'emballage de la bouillotte doit comporter l'identification du fabricant et des instructions d'emploi à l'attention des utilisateurs. La dernière mise à jour a permis de renforcer les informations à l'attention des utilisateurs. Les notices d'utilisation doivent maintenant aussi comporter un avertissement sur les risques de brûlures encourus. Certaines bouillottes sont cependant commercialisées sans référence à aucune norme puisque la loi française n'en impose aucune. Ni marque, ni numéro de série, ni date de péremption, ni pays de provenance, ces bouillottes n'apportent aucun des garanties qui devraient être exigées compte tenu de la dangerosité potentielle d'un tel produit. Quant aux bouillottes "micro-ondes" à gel et aux bouillottes à noyaux de cerises, elles portent simplement le marquage CE. Or le marquage CE sur les bouillottes " micro-ondes " fait référence à la directive relative aux dispositifs médicaux. Ce n'est pas une certification. Il convient de rappeler qu'il est apposé, dans la plupart des cas, sous la responsabilité du fabricant. Là encore, aucune garantie n'est apportée pour la santé et la sécurité du consommateur. S'ils restent rares (l'institut de veille sanitaire a indiqué que 9 accidents ont été recensés entre 1995 et 2000), les accidents sont d'une gravité considérable et se traduisent par des brûlures au 2e ou 3e degré sur un pourcentage important de la surface corporelle. Dans le cas des bouillottes en caoutchouc, ces accidents proviennent du percement de la poche ou de la mauvaise étanchéité du bouchon. Dans le cas des bouillottes "micro-ondes", la majorité des accidents dénombrés provient d'un sur chauffage au micro-onde provoquant la combustion des noyaux de cerise, sac de blé ou de sont présents à l'intérieur de la bouillotte. Ceci est particulièrement alarmant dans le cas des bouillottes dites doudou destinées aux jeunes enfants qui contiennent également ce type de mélange. Dans ce contexte, elle la prie de bien vouloir mettre en place une normalisation sur les bouillottes précisant les exigences de qualité, d'épaisseur et de résistance de l'enveloppe et la fiabilité du bouchon, une réglementation particulièrement stricte concernant les bouillottes "micro-ondes" et soumettant l'ensemble de ces produits à des tests drastiques.

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  • Proposition de loi n° 1038 déposée le 15 mai 2013

    Créer une consultation de longévité pour les personnes de 55 à 70 ans ayant cessé leur activité

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  • Première séance du mardi 14 mai 2013

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 26448 publiée le 14 mai 2013
    TVA - taux - distributeurs automatiques

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur les inquiétudes du secteur de la distribution automatique de boissons chaudes. Avec 1 250 entreprises gestionnaires en France, la distribution automatique est un acteur économique de poids dans la consommation hors domicile. Les 637 000 automates servent chaque jour plus de 14 millions de boissons chaudes aux français, plus particulièrement sur les lieux de travail qui représentent 80 % des implantations. Or la distribution automatique connaît une situation critique pour la survie des entreprises. En effet, alors que le prix du café n'a pas augmenté depuis 2000 malgré le passage à l'euro et l'augmentation du prix des matières premières, l'annonce d'un relèvement des taux de TVA de 7 % à 10 % inquiète à juste titre les entreprises du secteur dont 94 % sont des TPE et des PME. Pourtant, avec la restauration collective, la distribution automatique est la solution la moins chère pour consommer un café de qualité en France (étude « Kfé Equip'hôtel » 2012, Gira conseil). Dans ce contexte, elle le prie de bien vouloir lui faire connaître les intentions du Gouvernement.

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  • Question écrite n° 26403 publiée le 14 mai 2013
    politique extérieure - Arménie et Azerbaïdjan - Haut-Karabagh. espace aérien

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur la nécessité de soutenir l'ouverture de la liaison aérienne entre le Haut-Karabagh et l'Arménie. En 1992, les combats opposant Arméniens et Azerbaidjanais pour le contrôle du Haut-Karabagh ont rendu l'aéroport de Stepanakert, capitale de la république du Haut-Karabagh, inutilisable. Depuis 2008, le Haut-Karabagh a entrepris une grande opération de rénovation de l'aéroport, la construction d'un nouveau terminal ainsi que le réaménagement de la piste. Pourtant, alors que l'aéroport a été livré et répond aux normes de sécurité en vigueur, le gouvernement de l'Azerbaïdjan interdit l'utilisation de l'espace aérien et l'armée azerbaidjanaise menace d'abattre tout avion civil dont elle considérerait qu'il viole l'espace aérien national. Si quelques vols héliportés sont autorisés, ceux-ci ne suffisent pas à désenclaver cette région géographiquement isolée, d'autant que les conditions climatiques rudes empêchent les hélicoptères d'assurer la liaison en période hivernale. Dans le contexte de tensions toujours vives depuis le cessez-le-feu de 1994, il apparaît primordial que la France joue un rôle de premier plan en oeuvrant pour l'ouverture de l'espace aérien azerbaidjanais aux vols civils entre Erevan et Stepanakert dans le cadre du groupe de Minsk de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe qu'elle copréside. Elle le prie de bien vouloir lui faire connaître les actions qu'il compte entreprendre en ce sens.

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  • Question écrite n° 26365 publiée le 14 mai 2013
    handicapés - aveugles et malvoyants - chiens-guides. statut. élaboration

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur l'autorisation d'accès aux chiens-guides et à leurs maîtres dans tous les lieux ouverts au public. Les personnes déficientes visuelles disposent davantage d'autonomie, de confort, et de sécurité grâce à leurs chiens-guides. L'article 54 de la loi du 11 février 2005 qui reprend l'article 88 de la loi n° 87-588 du 30 juillet 1987 portant diverses mesures d'ordre social dispose que « l'accès aux transports, aux lieux ouverts au public, ainsi qu'à ceux permettant une activité professionnelle, formatrice ou éducative est autorisé aux chiens guides d'aveugle [...] ». Or ceux-ci se voient régulièrement refuser l'accès à ces lieux. Les associations alertent régulièrement les pouvoirs publics sur la difficulté à faire respecter la mise en oeuvre de cette réglementation. Il paraît donc nécessaire et urgent d'organiser une campagne d'information dans les lieux publics et les commerces rappelant notamment les sanctions prévues par la législation en vigueur. Dans ce contexte, elle la prie de bien vouloir la tenir informée des mesures qu'elle entend prendre à ce sujet.

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  • Question écrite n° 26281 publiée le 07 mai 2013
    TVA - taux - actes de chirurgie esthétique

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur l'incompatibilité entre l'instruction fiscale du 27 septembre 2012 assujettissant les actes de chirurgie esthétique à la TVA et la position exprimée par la Cour de justice de l'Union européenne dans le cadre de la question préjudicielle C-91-12 PFC Clinic le 21 mars 2013. En effet, la CJUE rappelle d'une part que les actes de chirurgie et de médecine esthétique doivent être exonérés de TVA dès lors qu'ils ont une finalité thérapeutique et d'autre part que seul le praticien peut apprécier cette finalité thérapeutique. Dès lors, le critère de la prise en charge par l'assurance maladie retenu par l'administration fiscale française pour déterminer l'application ou l'exonération de la TVA n'est plus opérant et expose la France à un contentieux communautaire. Il appartient à l'administration fiscale de réexaminer le dispositif à la lumière de cette nouvelle jurisprudence et de conditionner le maintien de l'exonération à la seule qualité du praticien qui réalise l'acte conformément à la position de la CJUE. Dans ce contexte, elle le prie de bien vouloir prendre les mesures nécessaires à cet égard.

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  • Question écrite n° 26052 publiée le 07 mai 2013
    enseignement maternel et primaire - programmes - enseignement musical. perspectives

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la nécessité de développer des actions permettant de préserver et de renforcer les centres de formation de musiciens intervenant à l'école (CFMI). Depuis 30 ans, les neuf CFMI français forment des musiciens professionnels afin que les enfants pratiquent la musique à l'école primaire et dans une démarche de projet avec les professeurs des écoles. Ces professionnels répondent à la dénomination de "dumistes" du nom de leur diplôme universitaire de musicien Intervenant à l'école (DUMI). Ce sont majoritairement des agents des collectivités locales qui exercent en tant qu'assistants principaux d'enseignement artistique. La pratique musicale et plus largement artistique permet de favoriser l'équilibre des enfants dans leur développement. À ce titre, les "dumistes" sont des acteurs professionnels importants pour relever ce défi de la réussite scolaire pour tous les enfants. Or, malgré le bilan positif de leur action, les CFMI sont aujourd'hui en difficulté. Ils sont en effet de moins en moins en capacité de maintenir le cap des objectifs ambitieux de formation artistique, supérieure et professionnelle qui leur ont été fixés dans les années 1980 du fait de l'absence d'une concertation régulière entre les services centraux des Ministères concernés. Dans ce contexte, elle le prie de bien vouloir lui faire connaître les actions que le Gouvernement envisage afin de réactiver la coopération interministérielle en direction des centres de formation de musiciens Intervenant à l'école.

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  • Question orale sans débat n° 308 publiée le 07 mai 2013
    transports urbains - politique des transports urbains - dépenses d'investissement. répartition

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur l'inégalité de traitement quant à l'investissement financier de l'État sur les réseaux de transports en commun entre, d'une part, la ville de Paris et, d'autre part, les autres grandes villes de France au premier rang desquelles la ville de Marseille. À l'heure où Marseille décroche la triste première place au palmarès des villes françaises les plus embouteillées (étude GPS TomTom, mars 2013), force est de constater que le Gouvernement a fait du "deux poids, deux mesures" une habitude, et même une profession de foi. Le projet de Grand Paris Express avec la construction de quatre lignes de métro en rocade autour de Paris, d'une longueur totale de 200 km et comprenant 70 nouvelles gares, lancé par le précédent gouvernement, bénéficiera d'une rallonge budgétaire de 9 milliards d'euros, ce qui représente un coût total de près de 30 milliards d'euros dont 4 milliards de l'État qui s'agite pour trouver l'argent tant et si bien qu'a même été envisagé de porter à 35 euros les amendes de stationnement, contre 17 euros aujourd'hui, un nouveau tarif qu'auraient payé tous les Français, et non pas seulement les habitants de la région parisienne, pour financer le Grand Paris Express. Levée de boucliers, le Gouvernement recule ! Mais, quels trésors d'imagination ne sont-ils pas déployés pour financer ce projet, en oubliant le reste de la France ! Oui, le reste de la France, une ville comme Marseille, capitale européenne de la culture cette année, sur le chemin de la métropole Marseille-Aix-Provence, et ses petits 12 kilomètres de métro, son tramway de centre-ville, et, nouveauté de ces dernières semaines, ses deux navettes maritimes. Il ne s'agit en aucun cas ici de dénigrer le projet de Grand Paris Express que l'on doit au précédent gouvernement, mais au contraire d'exiger du Gouvernement le même investissement, la même ambition, avec un engagement financier fort de l'État au travers d'un « plan pluriannuel de développement des transports collectifs en site propre » pour Marseille. On n'en est plus à l'image satellite prise de nuit où seul Paris brille et le reste de la France est plongé dans l'obscurité ! Marseille doit elle être condamnée à regarder passer les trains parce qu'elle est gérée par une municipalité de droite ? Dans ce contexte, elle la prie de bien vouloir lui faire connaître les mesures envisagées pour remédier à cette criante et décriée inégalité.

  • Réponse à la question écrite n° 13032 publiée le 30 avril 2013
    énergie et carburants - électricité - centrales thermiques. effectifs de personnel

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur le projet de licenciement de l'entreprise EON, groupe énergétique allemand, qui a acquis les actifs de la société française, SNET. À l'heure actuelle, il est indispensable que la France puisse associer la sécurité de l'alimentation électrique, l'équilibre du réseau électrique et surtout une stabilité des prix de l'électricité pour tous les Français. Or le charbon, présent dans notre sol, reste bien moins cher que le gaz importé. Alors que le Gouvernement n'a pas dit un mot à la conférence sur le thermique à flamme, il est temps d'avoir une politique énergétique claire, notamment concernant l'avenir des centrales à charbon. Aussi, elle l'interroge au sujet de la fermeture, par le groupe EON, de différents sites et la suppression en France de 530 emplois alors que le groupe fait de larges bénéfices en Allemagne. Quelles dispositions compte prendre le Gouvernement pour préserver ces emplois sur le territoire français ? Elle demande s'il ne serait pas nécessaire de nommer un expert indépendant pour vérifier le bien-fondé de ce projet de licenciement.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mardi 23 avril 2013 - Séance de 16 heures 45

    • -  Examen, ouvert à la presse, pour avis sur l'article 22 du projet de loi relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche (n° 835) (M. Olivier Véran, rapporteur pour avis)
    • -  Amendement examinés par la commission
    • -  Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi de M. Bruno Le Roux portant déblocage exceptionnel de la participation et de l'intéressement (n° 909) (M. Richard Ferrand, rapporteur)
    • -  Amendement examinés par la commission
    • - Présences en réunion
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  • Proposition de loi n° 965 déposée le 17 avril 2013

    Réglementer le rachat de l'or et des métaux précieux et sa publicité

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  • Question écrite n° 24364 publiée le 16 avril 2013
    sécurité publique - financement - Service d'aide aux victimes en urgence. perspectives

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la nécessité de maintenir l'aide financière de l'État au Service d'aide aux victimes d'urgence (SAVU). Créé il y a bientôt dix ans à la demande de l'État, ce service apporte un soutien psychologique et juridique en urgence pour les victimes des infractions les plus graves (homicides volontaires, vols à main armée, violences conjugales). L'État ayant annoncé son désengagement financier total à l'horizon 2014, la disparition pure et simple de ce service d'urgence est à craindre en particulier dans le cas du SAVU de Marseille qui, créé en 2003 et porté par l'Association aide aux victimes d'actes de la délinquance (AVAD) dont la qualité du travail doit être saluée, doit faire face à une forte délinquance et à l'éclatement géographique entre 16 commissariats, plusieurs bureaux de police et une brigade des mineurs. La disparition du SAVU serait une perte dramatique pour nos territoires et un signe bien inquiétant quant au regard porté par le Gouvernement sur les victimes. Dans ce contexte, elle la prie de bien vouloir lui indiquer quelle mesure le Gouvernement entend prendre pour remédier à la situation financière actuelle du SAVU.

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  • Réponse à la question écrite n° 22813 publiée le 16 avril 2013
    impôts et taxes - taxe intérieure sur les produits pétroliers - gazole. perspectives

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la taxation du diesel pour les particuliers. Alors que les nombreux projets de taxes voient le jour, la nécessité d'une fiscalité à but écologique peut effectivement avoir du sens. Cependant, au lieu de réfléchir par la taxation dès qu'un problème est décelé, il vaudrait peut-être mieux envisager des incitations afin de régler le problème concerné sans diminuer sans cesse le pouvoir d'achat des ménages. La rentabilisation d'un véhicule diesel, plus onéreux à l'achat, n'est effectué qu'après avoir roulé 20 000 km par an. Par ailleurs, la motorisation diesel est plus coûteuse à entretenir et à assurer. Or un récent sondage de l'UFC-Que choisir montre que 71 % des sondés roulent moins de 20 000 km par an. L'achat d'un véhicule diesel n'aurait pas dû leur être conseillé. Ces arguments doivent être mis en avant afin de faire prendre conscience aux Français de bien évaluer leur situation avant d'acquérir un véhicule diesel. Aussi, elle lui demande quelles incitations seront mises en oeuvre afin d'encourager les Français à revenir vers des carburants moins polluants. Elle demande si une hausse des taxes sur le diesel ne pourrait pas être compensée par une baisse, à proportion identique, des taxes sur l'essence.

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  • Réponse à la question écrite n° 13339 publiée le 16 avril 2013
    pharmacie et médicaments - médicaments génériques - refus. tiers payant. suppression

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question du remboursement des médicaments princeps non substituables. En effet, l'année 2012 a été celle de la généralisation du principe de conditionnement du remboursement des médicaments en tiers payant à l'acceptation d'un générique, lorsqu'il existe. Les assurés refusant les médicaments génériques ne bénéficient pas du tiers payant et sont remboursés sur la base du prix du générique. Le médecin conserve toutefois la possibilité de prescrire un médicament non substituable, ce qu'il indique en toutes lettres sur l'ordonnance. Le patient bénéficie alors du tiers payant, et le médicament princeps est pris en charge comme tel. Or certaines caisses primaires d'assurance maladie, constatant un taux relativement faible de remplacement par les génériques dans leur département, ont demandé aux pharmaciens de refuser le tiers payant aux patients présentant des ordonnances pour des médicaments non substituables. Cette situation lèse les personnes nécessitant réellement d'un médicament princeps, et place les pharmaciens concernés dans une situation difficile. Au mois de septembre 2012, le directeur général de l'assurance maladie a donc demandé aux caisses primaires d'assurance maladie de renoncer à cette politique. Elle demande si ces consignes sont effectivement respectées par les caisses, et quelles sont les mesures mises en oeuvre par le Gouvernement pour s'assurer de la disparition des pratiques préjudiciables aux assurés.

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  • Réponse à la question écrite n° 11941 publiée le 16 avril 2013
    ministères et secrétariats d'État - défense : archives - évènements d'Afrique du nord. accès

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur la nécessité de l'ouverture des archives concernant la manifestation du 17 octobre 1961 et plus généralement des évènements ayant eu lieu pendant la guerre d'Algérie. Le communiqué de la Présidence de la République sur la responsabilité de la France à propos des conséquences de la manifestation du 17 octobre 1961 ne peut permettre la cicatrisation des blessures existantes entre la France et l'Algérie, d'autant que les historiens sont encore très divisés sur l'analyse de cette manifestation de militants hostiles à la France, alors même que les Français sur le sol du département français d'Algérie étaient engagés sur des théâtres d'opérations militaires pour protéger leurs compatriotes. Pour panser leurs plaies, un même chemin doit être parcouru par l'Algérie en reconnaissant son implication dans les exactions exercées sur la population française et harki avant et après son indépendance, ainsi que la spoliation des biens français en Algérie suite au non-respect des accords d'Évian par ce même pays. Seule la réciprocité entre la France et l'Algérie dans la reconnaissance de leur culpabilité respective à l'égard de divers évènements permettra le pansement des plaies de part et d'autre et instaurera des relations stables entre ces deux pays. Aussi elle le remercie de lui indiquer quand et dans quelles conditions les archives pourraient être ouvertes afin que les historiens puissent travailler.

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  • Question écrite n° 23748 publiée le 09 avril 2013
    sécurité publique - sécurité des biens et des personnes - accidents domestiques. lutte et prévention

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur la question des données relatives aux accidents de la vie courante. 27 associations européennes (parmi lesquelles le Bureau européen des unions de consommateurs) viennent en effet de lancer un appel conjoint en faveur de la création d'une base de données européenne sur les accidents et blessures de la vie courante. Chaque année, 5,7 millions de personnes sont admises à l'hôpital dans l'Union européenne suite à un accident ou à une blessure et 35 millions bénéficient d'une prise en charge ambulatoire. 73 % de ces accidents et blessures surviennent à la maison ou lors d'une activité de loisirs. En France, les accidents de la vie courante sont à l'origine de 20 000 décès par an, soit plus de cinq fois l'équivalent de la mortalité sur les routes. Ces chiffres recouvrent des souffrances personnelles et des dépenses de santé énormes ; ils pèsent sur l'ensemble de la collectivité. Or il n'existe aujourd'hui aucune source fiable de données sur les causes des accidents de la vie courante. La création d'une base paneuropéenne est pourtant la condition nécessaire à l'élaboration d'une politique de prévention efficace. C'est pourquoi il conviendrait d'appuyer auprès de la Commission européenne la mise en place et le financement d'une base de données des accidents et des blessures. Elle lui demande si le Gouvernement entend contribuer à la mise en œuvre d'une telle base dans le but de mieux lutter contre les accidents de la vie courante.

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  • Réponse à la question écrite n° 21392 publiée le 09 avril 2013
    professions de santé - ostéopathes - formation

    Mme Valérie Boyer attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les conditions de formation des ostéopathes. Ces professionnels, bénéficiant d'une réelle confiance du public, soignent chaque année, en première intention bon nombre de nos concitoyens. Les ostéopathes s'inquiètent de l'augmentation préoccupante du nombre d'établissements de formation agréés par vos services et dont la qualité est particulièrement hétérogène, comme le souligne le rapport alarmant remis par l'inspection générale des affaires sociales en avril 2010 qui constate une « véritable décrédibilisation de la procédure » d'agrément et recommande une « profonde révision des textes applicables ». Ces professionnels sont très soucieux des conséquences d'une régulation reposant notamment sur une logique de marché pénalisant les établissements vertueux engagés dans une dynamique pédagogique exigeante, à défaut jusqu'à ce jour d'une intervention volontariste de l'État au bénéfice de la santé publique. Ces professionnels craignent également que l'érosion de la compétence moyenne des ostéopathes, engendrée par une réglementation peu adaptée et par un contrôle insuffisant, n'ait des conséquences délétères, probablement sous-évaluées aujourd'hui. Elle lui demande si elle entend privilégier la logique de marché ou si elle confirme l'engagement du Gouvernement conformément à sa réponse du 27 novembre 2012, de « réengager très rapidement un travail sur l'encadrement réglementaire de l'exercice tant sur le volet formation que sur l'encadrement des écoles » et ce afin « avant tout de répondre aux exigences de qualité et de sécurité des soins ». Elle lui suggère ainsi d'établir rapidement un référentiel de formation de niveau master 2 ainsi qu'un régime d'autorisation de ces établissements supérieurs privés fondé notamment sur un contrôle de conformité sur site. Elle la prie de bien vouloir lui faire connaître les mesures envisagées par le Gouvernement.

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Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du Conseil de modération et de prévention
  • Mandats locaux en cours

    • Adjointe au Maire de Marseille, Bouches-du-Rhône
    • Membre du Conseil municipal de Marseille 7ème secteur, Bouches-du-Rhône
  • Mandats intercommunaux

    • Membre de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 Rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • 50 Avenue des Caillols

      13012 Marseille

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 13e législature : Élue le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission de la défense nationale et des forces armées
        • du 27/06/2007 au 05/07/2007 (Membre)
      • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
        • du 06/07/2007 au 30/06/2009 (Membre)
      • Commission des affaires sociales
        • du 01/07/2009 au 13/07/2010 (Membre)
        • du 24/07/2010 au 02/12/2011 (Membre)
        • du 23/12/2011 au 19/06/2012 (Membre)
      • Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
        • du 03/12/2011 au 22/12/2011 (Membre)
      • Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
        • du 14/07/2010 au 23/07/2010 (Membre)
    • Commission spéciale et commission ad hoc
      • Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
        • du 12/10/2011 au 21/05/2012 (Membre)
      • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi relatif à la bioéthique
        • du 10/11/2010 au 23/06/2011 (Membre)
    • Commission d'enquête
      • Commission d'enquête sur la manière dont a été programmée, expliquée et gérée la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1)
        • du 30/03/2010 au 17/02/2010 (Membre)
    • Délégation
      • Délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes
        • du 03/07/2007 au 19/06/2012 (Membre)
    • Office parlementaire
      • Office parlementaire d'évaluation des politiques de santé
        • du 12/02/2008 au 15/06/2009 (Membre)

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