1ère séance : Questions orales sans débats
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Charente (1re circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, républicain et citoyen
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Travaux récents
Mme Martine Pinville attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la situation des ouvriers d'état de DCNS qui totalisent plus de quinze ans de travaux insalubres et qui sont bénéficiaires de l'allocation spécifique de cessation anticipée des travailleurs de l'amiante (ASCAA) dont ils ont pu obtenir le versement au-delà de l'âge de 58 ans et demi. En effet, même si cette prestation est assimilée à l'accomplissement de services effectifs au titre du régime des pensions des ouvriers de l'État et donc prise en compte dans la constitution et la liquidation du droit à pension, leur comptabilisation n'est actuellement toujours pas validée par la Caisse des dépôts et consignations. Ainsi, la liquidation définitive de la pension de 470 ouvriers d'État s'en trouve retardée, comme pour le dossier de M. Jean-Michel Eza, dont le dossier est en suspens depuis le 1er juillet 2011. Ainsi, elle souhaite connaître la date de l'arbitrage interministériel entre son ministère et le ministre de la défense permettant le règlement de ces dossiers.
Voir la réponse publiée le 24 avril 2013Intervention en séance publique
Mme Martine Pinville attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les difficultés rencontrées par les autorités concédantes, responsables du service public d'électrification rurale, suite à la mise en œuvre de la nouvelle procédure d'attribution du compte d'affectation spéciale (CAS). En effet, l'article 7 du projet de loi n° 2011-1978 du 28 décembre 2011 de finances rectificative pour 2011 initié par la Gouvernement précédent a prévu la transformation du fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACE) en compte d'affectation spécial (CAS) en raison d'un risque de gestion de fait. Or la nouvelle procédure d'attribution des aides provoque de sérieuses difficultés de recouvrement des fonds et a, par conséquent, des effets négatifs sur le volume d'investissements engagé, et donc sur l'emploi local. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer si des dispositions peuvent être prises afin de résoudre ces difficultés et réorganiser la procédure d'octroi des aides du FACE.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Mme Martine Pinville attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur le projet de restructuration du réseau de la Banque de France. Le 12 septembre 2012 a en effet été présenté un projet de réorganisation de ce réseau qui aboutit à la destruction de plus de 2 000 emplois d'ici à 2020. Des dizaines d'établissements seront fermés, notamment celui d'Angoulême, alors que la lutte contre le surendettement des ménages et l'accompagnement des entreprises sont essentielles dans la période de crise que nous traversons. La Banque de France fournit des services de proximité cruciaux pour la population et les entreprises de notre pays. De plus le rapport d'un expert indépendant, remis le 7 janvier 2013, met en cause l'absence de justification économique du projet de restructuration et dénonce par ailleurs les risques évoqués par les partenaires sociaux concernant la robustesse de la filière fiduciaire, la qualité du service public, la perte des compétences et des performances. Elle souhaiterait donc savoir ce que le Gouvernement envisage pour maintenir les missions de proximité de la Banque de France.
Voir la réponseMme Martine Pinville attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur les conditions de la fusion des corps de contrôleurs et de techniciens des directions départementales des territoires. Des disparités d'intégration sont établies quand un contrôleur est reclassé technicien supérieur de l'environnement alors qu'un technicien est reclassé technicien supérieur principal de l'environnement. Ces différences ne peuvent s'expliquer par le niveau des concours d'entrée dans le corps de fonctionnaire d'origine. Elle lui demande donc s'il serait possible d'envisager une uniformisation des conditions de fusion des corps de contrôleurs et de techniciens des directions départementales des territoires.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 27 février 2013 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Jeudi 21 février 2013 - Séance de 9 heures
Mme Martine Pinville attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur pour les personnes qui bénéficient de l'allocation aux adultes handicapés pour inaptitude professionnelle, de l'obtention de leurs droits à la retraite. Ces personnes ne peuvent plus prétendre à une exonération de la taxe foncière à laquelle elles avaient droit précédemment. Cette situation engendre des difficultés financières nouvelles pour les retraités qui ont les plus faibles revenus. Elles subissent une évolution de leurs droits à la baisse alors que leur situation ne change pas qu'elles soient retraitées ou bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés. Elle lui demande donc s'il serait possible d'envisager des dispositions spécifiques, pour que les retraités, qui perçoivent de faibles pensions, puissent bénéficier des exonérations antérieures liées à la reconnaissance de leur handicap.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Jeudi 14 février 2013 - Séance de 14 heures
Mme Martine Pinville attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur l'impact de l'entrée en vigueur de l'écotaxe poids lourds, prévue pour le premier semestre 2013, sur l'activité des 120 000 entreprises du secteur du commerce interentreprises et, plus particulièrement, sur celle des grossistes-distributeurs qui réalisent 80 % des livraisons quotidiennes de proximité. Ils livrent à très brefs délais, au fur et à mesure des besoins et dans les quantités voulues, les produits nécessaires à l'activité du tissu économique local (BTP, artisanat, restauration collective, petits commerces...). Ils n'ont pas d'autre choix que de recourir à la route pour assurer le maillage du territoire et répondre à l'ensemble des besoins, notamment en zone rurale. Afin d'optimiser les flux et coûts de transport et de réduire leur empreinte environnementale, les grossistes-distributeurs privilégient le système de la tournée de proximité dans la conduite de leurs opérations de livraison. Ces tournées ont un faible rayon d'action et permettent d'approvisionner jusqu'à 25 clients à chacune des rotations. Cette nouvelle taxe va pénaliser financièrement leur activité, de l'ordre de 15 % de leur résultat net, dans un secteur qui se caractérise par des marges structurellement faibles. Elle représentera une charge supplémentaire de 40 millions à 50 millions d'euros sur la seule partie aval de leur activité. Alors que ses modalités font actuellement l'objet d'un nouvel examen, elle lui demande quelles mesures il compte mettre en œuvre pour ne pas mettre en péril l'avenir d'un secteur déjà éprouvé par la crise.
Voir la questionMme Martine Pinville attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la situation actuelle de la statistique publique. En septembre 2008, l'ancien Président de la République annonçait le transfert à Metz de 1 500 postes de fonctionnaires pour constituer un « pôle statistique ». Ainsi, plusieurs centres sont menacés de disparaître, comme la direction régionale de l'INSEE et ses quelque 100 agents dans la région Poitou-Charentes. L'établissement de Poitiers est celui qui subit la plus forte baisse d'effectif, de 140 agents à 100 aujourd'hui, sur les deux dernières années. Aussi, elle souhaiterait savoir, dans un premier temps, si le Gouvernement a l'intention de revoir ce projet de restructuration et, dans un second temps, s'il dispose d'informations sur l'avenir réservé à la direction régionale de l'INSEE de la région Poitou-Charentes et à ses employés.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 23 janvier 2013 - Séance de 9 heures 30
Mme Martine Pinville attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les conditions de départ en retraite pour les personnes ayant achevé leur carrière par une période de temps partiel du fait de leur invalidité. En effet, les personnes, dont le handicap permettrait la poursuite d'une activité à temps partiel, sont doublement pénalisées, d'une part, par le fait que sont intégrés, dans le calcul du montant de leur pension de retraite, les salaires à temps partiel correspondants et d'autre part, ces personnes ont eu des carrières incomplètes et subissent, ainsi une décote. Elles subissent, ainsi, des pertes de revenus pouvant atteindre 60 % alors que les personnes inaptes sont assurées d'un départ en retraite à 50 %. Elle lui demande donc s'il serait possible d'envisager, pour les personnes présentant une invalidité compatible avec une activité à temps partiel, de reconstituer des salaires à temps plein pour les périodes travaillées à temps partiel dans le calcul de la retraite.
Voir la questionMme Martine Pinville attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille, sur les revendications portées par l'association des conjoints survivants et parents d'orphelins Favec 16, concernant le veuvage en France. En effet, en France, l'INSEE ne dénombre pas moins de 4 036 458 veufs et veuves, dont 26 848 en Charente. 580 nouveaux veuvages sont enregistrés par jour. Aussi, estimant que le veuvage est , par conséquent, un problème de société et de santé publique, reconnu comme risque « social » depuis 1980 dans le code de sécurité sociale, l'association Favec propose certaines améliorations visant à accompagner les veuves, veuves et leurs orphelins et à défendre leurs droits. Ils plaident ainsi en faveur de mesures améliorant le montant de la pension de réversion et de l'assurance veuvage ainsi que des mesures sociales tels l'allongement du congé décès ou du rétablissement du délai de réaction pour la demande d'aide à domicile qui a été rabaissé à un mois en janvier 2011. Le relèvement de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) est préconisé et l'alignement de la fiscalité des foyers de veufs sur celui des couples mariés en termes de déduction d'impôts, ainsi que le rétablissement de la demi-part fiscale sont demandés. Par ailleurs, s'agissant des orphelins, l'idée du versement d'une allocation spécifique pour les orphelins est avancée ainsi que différentes proposition en faveur d'une meilleure reconnaissance des orphelins dans notre société, telle que leur comptabilisation lors du recensement national, l'extension de la carte famille nombreuse à toutes les familles comprenant au moins un orphelin à charge et la prise en condition de leur situation pour l'attribution des bourses. Aussi, il lui demande quelles actions elle entend entreprendre en faveur des conjoints survivants et de leurs enfants.
Voir la questionMise en oeuvre des conclusions du rapport d'information (n° 3968) du 17 novembre 2011 sur la médecine scolaire
Voir le document Voir le dossier législatifAssemblée nationale
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