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M. Alain Rousset

Gironde (7e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 16 février 1951 à Chazelles-sur-Lyon (Loire)
  • Cadre supérieur du secteur privé
Suppléant
  • M. Bernard Garrigou
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Déclaration d’intérêts et d’activités

Alain Rousset

Socialiste, républicain et citoyen

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  • Réponse à la question écrite n° 38352 publiée le 5 août 2014
    prestations familiales - conditions d'attribution - couples divorcés

    M. Alain Rousset attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille, sur la situation des familles divorcées ou séparées ayant opté pour la garde alternée de leurs enfants. Il précise qu'à ce jour la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2007 a prévu le partage des allocations familiales entre parents séparés ou divorcés, lorsque leur enfant fait l'objet d'une mesure de résidence alternée. Cependant, exception faite des allocations familiales, de nombreuses prestations familiales et sociales restent soumises à la règle de l'allocataire unique. Le problème se pose par exemple s'agissant des aides personnelles au logement, (APL) où l'enfant en résidence alternée ne peut être pris en compte qu'au titre de l'unicité de l'allocataire, bien que ce dispositif impose deux logements. Ainsi le versement de l'APL ne sera non pas réparti en parts relatives, mais attribué en totalité à l'un des parents. Par ces dispositions, de nombreux parents divorcés peuvent se trouver pénalisés car considérés comme sans enfant, perdant ainsi leur éligibilité à certaines prestations sociales (le RSA, la PAJE, ou l'AFEAMA). Compte tenu du nombre de familles monoparentales recensées aujourd'hui dans notre pays (1,76 million de familles), et de l'augmentation constante du mode de garde alternée, il lui demande de bien vouloir lui préciser quels sont les principes qui peuvent justifier cette dichotomie.

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  • Réponse à la question écrite n° 57545 publiée le 29 juillet 2014
    moyens de paiement - virement - système européen. mise en oeuvre

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les problématiques posées par la mise en oeuvre de la réforme SEPA et sur les informations données par les banques à leurs clients sur ce sujet. L'UFC-Que choisir de la Gironde a en effet rendu publics les résultats d'une enquête sur la mise en oeuvre de la réforme européenne sur les prélèvements (règlement SEPA) dans les banques girondines. Selon cette enquête, sur la totalité des agences visitées, très peu d'entre elles, proposaient des brochures sur ce sujet en libre-service, ainsi que sur les documents tarifaires. Sur internet, seuls 25,6 % des sites mentionnent le SEPA pour les particuliers. Du fait de l'absence de contrôle des banques sur les prélèvements, le règlement prévoit afin de limiter les fraudes, des procédures de sécurité (listes « noires », listes « blanches ») destinées aux clients et sur lesquelles les banques ont obligation de communiquer. Le peu d'informations délivrées sur ce sujet ne concourt pas à sensibiliser les consommateurs quant à ces risques. Pour autant, de nombreuses banques ont déjà mis en place de nouvelles facturations liées au SEPA, ou continuent de facturer les mises en place et les révocations de prélèvements, alors qu'elles ne gèreront plus les mandats de prélèvements. De plus, la conversion au SEPA des prélèvements actuels risque d'entraîner de nouveaux frais facturés par les banques. C'est pourquoi il semble nécessaire d'améliorer l'information des consommateurs quant à la réforme SEPA, et d'assurer la gratuité pour les consommateurs de la mise en place des mécanismes de sécurisation des comptes prévus par le règlement. Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement entend mettre en oeuvre des dispositifs afin de garantir la sécurisation des prélèvements pour les consommateurs du secteur bancaire.

    Voir la réponse publiée le 29 juillet 2014
  • Question écrite n° 61168 publiée le 22 juillet 2014
    impôts locaux - taxe d'habitation - étudiants. paiement. abattement fiscal. champ d'application

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur les difficultés rencontrées par de nombreux étudiants pour s'acquitter de leur taxe d'habitation. En effet, les étudiants n'ayant pu bénéficier d'un logement en résidence universitaire sont contraints de louer un appartement dans le parc privé, (dont le loyer est souvent plus onéreux avec les charges afférentes), et se trouvent de fait redevables de la taxe d'habitation. Cette taxe n'étant pas proportionnelle au montant du loyer, beaucoup d'étudiants doivent régler une somme équivalente à une ou deux fois leur loyer mensuel. Cette situation pénalise particulièrement les étudiants boursiers, d'autant que peu d'entre eux sont informés des procédures de demande d'abattement. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si des mesures pourraient être mises en œuvre pour mieux informer les étudiants sur cette taxe, ainsi que sur les possibilités pour les étudiants de demander un abattement fiscal.

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  • Question écrite n° 60863 publiée le 22 juillet 2014
    banques et établissements financiers - BNP-Paribas - sanctions financières. modalités

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur l'amende infligée par les autorités américaines à la banque BNP-Paribas suite au procédé de « plaider-coupable » où l'établissement bancaire reconnaît sa responsabilité. Si les pénalités et amendes infligées par une autorité administrative (ex : URSSAF, DGFIP, DGCCRF, douanes), figurent dans les principales charges exceptionnelles non déductibles, il souhaiterait obtenir des précisions de la part du Gouvernement. En effet, au regard du caractère international de ce dossier, de la complexité inhérente à de telles situations et des capacités techniques et juridiques dont disposent les établissements bancaires, il souhaiterait connaître l'état précis de la situation notamment d'un point de vue juridique, et encourager le Gouvernement à faire preuve de la plus extrême vigilance sur cette affaire. S'il peut paraître immoral que l'amende puisse donner lieu à une imputation ouvrant droit à déduction au titre des charges exceptionnelles du résultat fiscal d'une entreprise, l'État français ne saurait pour autant se soustraire aux obligations légales et comptables, et le cas échéant aux normes internationales s'il advenait qu'elles entrent en considération dans l'appréciation de cette situation, sous peine d'être lui-même en infraction. C'est pourquoi il souhaite connaître l'état précis de cette situation et la position qu'entend prendre le Gouvernement pour défendre au mieux ses intérêts dans cette affaire.

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  • Question écrite n° 60827 publiée le 22 juillet 2014
    animaux - chiens - procédures d'identification

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement, sur la problématique posée par l'identification génétique canine. En effet, récemment sollicité par un laboratoire, implanté à Bordeaux et spécialisé dans les empreintes génétiques réalisées à partir de l'ADN animal, il indique que les chercheurs souhaitent mettre leur technologie au service de l'intérêt général, en améliorant le système d'identification des chiens. Les modalités du fichage des chiens ont été définies par les décrets d'application ministériel n° 2006-1662 du 21 décembre 2006 et n° 2009-605 du 29 mai 2009. À ce jour, les seuls moyens agréés par le ministre de l'agriculture pour l'identification obligatoire des chiens sont le « puçage » et le tatouage. Cependant, il existe une technologie maîtrisée, simple, fiable et peu onéreuse : l'identification génétique. L'analyse de l'ADN canin relève d'un intérêt d'ordre public en garantissant la sécurité et la salubrité publiques. Ce procédé permet par ailleurs l'identification des chiens perdus ou errants, restituables à leur propriétaire, ainsi que l'identification des chiens dangereux auteurs de morsures graves. Aussi, il le remercie de bien vouloir lui indiquer quelle est la position du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Compte rendu intégral de la première séance du jeudi 17 juillet 2014

    • 1. Délimitation des régions et modification du calendrier électoral
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

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  • Réponse à la question écrite n° 28962 publiée le 15 juillet 2014
    enseignement secondaire - programmes - histoire. géographie

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les inquiétudes exprimées par de nombreux enseignants et élèves représentants de conseils de la vie lycéenne concernant la prochaine session du baccalauréat en histoire-géographie, première épreuve depuis la réforme du lycée mise en place par le précédent gouvernement. Il rappelle que la communauté éducative s'est félicitée de la décision d'allègement des programmes de cette discipline pour la rentrée prochaine, et de la nomination d'un groupe d'experts chargé de rédiger de nouveaux programmes. Pour autant, malgré ces aménagements, les enseignants et leurs élèves expriment leurs appréhensions face à la session 2013 du baccalauréat, au regard des programmes particulièrement difficiles à mettre en oeuvre, chargés et complexes sur cette année de transition. Certains enseignants soulignent les difficultés de mise en oeuvre du programme dans les conditions horaires définies par le bulletin officiel de l'éducation nationale du 13 octobre 2011. C'est pourquoi, au regard de cette situation inédite, il lui demande si des dispositions ont pu être prises afin de ne pas pénaliser les candidats à cette session de juin 2013 pour l'épreuve d'histoire-géographie.

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  • Réponse à la question écrite n° 42368 publiée le 1 juillet 2014
    professions de santé - sages-femmes - accouchements à domicile. assurances

    M. Alain Rousset attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les difficultés que rencontrent les sages-femmes pratiquant les accouchements à domicile, du fait de l'obligation d'assurance qui leur est faite. À l'heure actuelle, le Bureau central de tarification ne serait pas en mesure de leur proposer un tarif en-deçà de 25 000 euros par an (dont 6 000 pris en charge). Or ce tarif est bien souvent supérieur au revenu annuel de ces sages-femmes, ce qui a conduit certaines à pratiquer l'accouchement à domicile sans assurance. Ce défaut d'assurance vient toutefois de conduire le conseil de l'ordre des sages-femmes à intenter une action contre une sage-femme, qui risque la radiation ainsi que 45 000 euros d'amende. Suite à cette plainte, sept parmi la centaine de sages-femmes pratiquant l'accouchement à domicile en France ont renoncé à pratiquer. Cette situation paraît d'autant plus dommageable que cette pratique, très marginale en France, affiche pourtant des taux de réussite parfaitement comparables, voire supérieurs, à ceux des accouchements en milieu hospitalier, à niveau de pathologie identique. Dans le cadre de l'accroissement du déficit de la sécurité sociale, il convient de relever que cette pratique, réservée aux accouchements non pathologiques, est particulièrement économique : sans hospitalisation, la prise en charge par l'assurance maladie se réduit aux 312 euros de facturation de l'accouchement. D'autre part, des recherches font valoir qu'une moindre médicalisation et le respect de l'intimité familiale tendent à faciliter l'accouchement, et favoriser l'établissement du lien parent-enfant-fratrie. S'il ne s'agit pas de revenir ici sur l'obligation d'assurance qui est faite aux sages-femmes pratiquant l'accouchement à domicile, il convient toutefois de noter que les tarifs prohibitifs proposés en France viennent de fait interdire cette pratique. Il souhaiterait donc connaître les dispositions qu'elle entend prendre pour évaluer la pertinence de la pratique de l'accouchement à domicile, et permettre que cette option reste offerte aux mères qui le souhaitent, en faisant en sorte que des tarifs d'assurance équitables soient proposés aux sages-femmes le pratiquant.

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  • Compte rendu de réunion n° 58 - Commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 18 juin 2014 - Séance de 09 heures 30

    • - 2

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  • Compte rendu intégral de la deuxième séance du mercredi 18 juin 2014

    • 1. Réforme ferroviaire
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

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  • Compte rendu intégral de la deuxième séance du mardi 17 juin 2014

    • 1. Convocation du Parlement en session extraordinaire
    • 2. Réforme ferroviaire-Nomination des dirigeants de la SNCF
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance

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  • Question écrite n° 57560 publiée le 17 juin 2014
    personnes âgées - politique à l'égard des personnes âgées - vieillissement. réforme. mise en oeuvre

    M. Alain Rousset attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le devenir du projet de loi d'orientation et de programmation sur l'adaptation de la société au vieillissement. Récemment sollicité sur cette problématique, il souhaite relayer les inquiétudes exprimées par de nombreux acteurs (professionnels et associatifs) pour ce projet de loi qui a suscité beaucoup d'attentes auprès de nos concitoyens. Face au constat du vieillissement de notre société qui génère de nouvelles exigences de solidarité, et dans le cadre des travaux déjà engagés relatifs à l'adaptation de notre société à ces évolutions, il lui demande de bien vouloir lui rappeler le calendrier de mise en oeuvre de ce projet de loi.

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  • Réponse à la question écrite n° 40347 publiée le 3 juin 2014
    agriculture - traitements - préparations naturelles. réglementation

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la classification des préparations naturelles peu préoccupantes dans la LAAF (loi d'avenir de l'agriculture et de la forêt). En effet, si ces préparations ne sont pas classées dans la catégorie des produits phytopharmaceutiques soumis à AMM (autorisation de mise sur le marché), elle pourrait être utilisée de façon bénéfique. L'utilisation des préparations naturelles peu préoccupantes s'est longtemps faite en dehors de tout encadrement juridique. L'article 36 de la loi sur l'eau de 2006 a mis fin à cette situation en donnant une reconnaissance législative aux PNPP, tout en prévoyant pour celles-ci une procédure dérogatoire de mise sur le marché définie par décret. Ce dernier n'est paru qu'en 2009 et constitue le décalque français d'un futur règlement européen. Les terminologies française et européenne diffèrent légèrement, puisque là où le règlement vise les substances actives à faible risque, le décret cible les préparations naturelles peu préoccupantes, mais l'esprit de ces deux textes reste identique : dès lors que les PNPP sont considérées comme des produits phytopharmaceutiques, elles doivent faire l'objet d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) simplifiée, et leurs substances doivent figurer sur la liste des substances autorisées (annexe I du règlement européen). Même s'il est difficile aujourd'hui d'affirmer que les PNPP pourraient remplacer les traitements chimiques traditionnels, néanmoins elles pourraient contribuer à la réduction de leur utilisation, à condition de lever les obstacles de nature juridique et économique qu'elles rencontrent. Aussi, il l'interroge sur ses intentions sur une évolution du statut des PNPP vers la catégorie des préparations non soumis à AMM.

    Voir la réponse publiée le 3 juin 2014
  • Réponse à la question écrite n° 17206 publiée le 3 juin 2014
    énergie et carburants - produits pétroliers - normalisation. frais d'élaboration

    M. Alain Rousset attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur le déficit d'utilisation des lubrifiants respectueux de l'environnement. En effet, l'article 44 de la loi n° 2006-11 du 5 janvier 2006 d'orientation agricole prévoit : « Afin de protéger l'environnement contre la pollution par les lubrifiants et d'encourager le développement des produits biodégradables, un décret en Conseil d'État fixe les conditions de l'interdiction, à compter du 1er janvier 2011, de l'utilisation, dans des zones naturelles sensibles, de lubrifiants substituables pour des usages donnés par des lubrifiants répondant aux critères et exigences de biodégradabilité et d'absence d'écotoxicité fixés par la décision 2005-360-CE de la Commission européenne, du 26 avril 2005, établissant les critères écologiques et les exigences associées en matière d'évaluation et de vérification pour l'attribution du label écologique communautaire aux lubrifiants ». En dépit de l'adoption de cette disposition législative, suivie d'une modification, destinée à faciliter son application, par la loi n° 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement (dite Grenelle II), aucune obligation d'utilisation de lubrifiants respectueux de l'environnement n'existe à ce jour, en raison de la non-parution du décret en Conseil d'État devant fixer les conditions de l'interdiction. Des industriels ont développé des lubrifiants répondant à ces exigences de biodégradabilité et attendent donc la parution de ce décret. Il lui demande, en conséquence, dans quel délai ce décret pourra voir le jour.

    Voir la réponse publiée le 3 juin 2014
  • Réponse à la question écrite n° 50900 publiée le 27 mai 2014
    travail - durée du travail - temps partiel. durée minimale hebdomadaire. réglementation

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur les dispositions de l'article 12 de la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 relative à la sécurisation de l'emploi, et leur compatibilité avec les contrats de travail conclus par des ateliers et chantiers d'insertion (ACI). Ainsi, il note que l'article 12 de cette loi institue une durée minimale de principe de 24 heures hebdomadaires en matière de travail à temps partiel, en créant un article L. 3123-14-1 au sein du code du travail, qui entre en vigueur au 1er janvier 2014 pour les nouveaux contrats, et au 1er janvier 2016 pour les contrats en cours. Ce même article crée cependant une exception concernant les salariés des associations intermédiaires en ajoutant un deuxième alinéa à l'article L. 5132-7 du code de travail ainsi rédigé : « une durée de travail hebdomadaire inférieure à la durée fixée à l'article L. 3123-14 peut être proposée aux salariés lorsque le parcours d'insertion le justifie ». Cependant des incertitudes sur son application existent. Des responsables d'ateliers et chantiers d'insertion s'interrogent ainsi sur le fait de savoir si cette durée minimale de 24 heures hebdomadaires s'applique aux contrats de travail conclus avec les personnes sans emploi rencontrant des difficultés sociales et professionnelles. Aussi, il le remercie de bien vouloir lui apporter les précisions nécessaires afin de répondre à l'interrogation mentionnée ci-dessous.

    Voir la réponse publiée le 27 mai 2014
  • Réponse à la question écrite n° 43723 publiée le 27 mai 2014
    professions de santé - pharmaciens - perspectives

    M. Alain Rousset attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les dispositions contenues dans le PLFSS 2014 relatives aux pharmacies d'officine. Le PLFSS 2014 préconise diverses mesures pour contribuer à l'efficience et au bon usage des médicaments. Or certaines de ces propositions inquiètent particulièrement les professionnels de ce secteur. Conscient du dialogue entrepris avec les représentants des pharmaciens, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les intentions du Gouvernement pour garantir la pérennité de ce secteur.

    Voir la réponse publiée le 27 mai 2014
  • Question écrite n° 55214 publiée le 6 mai 2014
    télécommunications - Internet - noms de domaine. réglementation

    M. Alain Rousset attire l'attention de Mme la secrétaire d'État, auprès du ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique, chargée du commerce, de l'artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire, sur la décision de l'<em>Internet corporation for assigned names and numbers</em> (ICANN) d'ouvrir les noms de domaine de premier niveau générique sur Internet. Le développement du commerce sur internet bénéficie à l'ensemble des secteurs économiques, parmi lesquelles la filière vin. L'extension des noms de domaine de premier niveau générique (il en existe une vingtaine aujourd'hui tel que « .com », « .eu ») devrait être une nouvelle opportunité pour la filière viti-vinicole, mais elle constitue aussi un risque majeur, celui de voir n'importe quel acteur utiliser des appellations d'origine à son profit et de déboucher sur un grand marché spéculatif autour de la vente de noms de domaine. L'objectif de l'ICANN est de permettre à une communauté, à une marque ou à un territoire d'enregistrer une adresse web spécifique sur la base de son activité. Quatre dossiers liés au secteur du vin ont ainsi été déposés. Trois entreprises sont en concurrence pour gérer le « .wine » et une autre le « .vin ». Les sociétés sélectionnées par l'ICANN pourront commercialiser ces noms de domaine et ainsi les combiner à un nom de domaine de second niveau pour créer une adresse <em>web</em> personnalisée. Toutefois, aucun de ces projets ni les règles de l'ICANN ne prévoient de protéger les indications géographiques vitivinicoles. Plus grave, les sociétés candidates ont fait part de leur intention de vendre les noms de domaine de second niveau aux enchères. Ainsi demain, une adresse comme « pessac-leognan.vin » pourrait très bien être vendue à une société ou à un acteur n'ayant aucun lien avec les vins de cette appellation. Les consommateurs seraient dès lors exposés à des possibilités importantes de tromperies et les professionnels à un risque de racket avec le rachat à des prix prohibitifs de noms de domaine. Considérant la place occupée par Internet pour informer et développer le commerce et les conséquences de la décision de non-régulation des noms de domaine par l'ICANN, en termes d'accroissement potentiel des usurpations et des contrefaçons des appellations, il lui demande quelles actions le Gouvernement entend mettre en oeuvre auprès de l'ICANN pour l'obliger à prévoir des procédures de protection des indications géographiques.

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  • Réponse à la question écrite n° 50431 publiée le 29 avril 2014
    agriculture - calamités agricoles - indemnisation. agriculture biologique

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la question de l'agriculture biologique dans le dispositif calamités agricoles. Sollicité par la Fédération des agriculteurs Bio d'Aquitaine, il indique que ceux-ci regrettent que les conditions d'évaluation et d'indemnisation des situations de calamités agricoles ne puissent prendre en compte certains aspects relatifs à la diversification des cultures, ou les spécificités liées à l'agriculture biologique. Il indique que de nombreux producteurs « multi-productions » ne sont pas éligibles à ces dispositifs dans la mesure où la perte est calculée en fonction de l'activité globale de l'exploitation, et non en fonction de chaque type de production. De fait, les producteurs bio se considèrent comme désavantagés et pénalisés par rapport aux producteurs en monoculture ou « peu diversifiés». De plus, l'agriculture biologique ne figure pas toujours dans les barèmes départementaux qui permettent d'évaluer les pertes. Dans ce cas un coefficient est appliqué au barème conventionnel. Les barèmes retenus considèrent un bon rendement plutôt qu'un bon prix. Ainsi, l'utilisation des critères d'évaluation et des barèmes, tels qu'ils sont actuellement définis pour les situations de calamités agricoles, entraînent différentes difficultés. De fait, des inégalités d'indemnisation apparaissent entre les agriculteurs au détriment des fermes multi-productions, engagées en agriculture biologique et créatrices de valeur ajoutée. Aussi, il lui demande si le Gouvernement envisage de mettre en œuvre des mesures pour remédier à cette situation.

    Voir la réponse publiée le 29 avril 2014
  • Compte rendu de réunion n° 46 - Commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 16 avril 2014 - Séance de 17 heures 30

    • - 2

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  • Compte rendu de réunion n° 39 - Commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 9 avril 2014 - Séance de 09 heures

    • - 2

    Voir le compte rendu

Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Mandats locaux en cours

    • Président du conseil régional (Aquitaine)

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 Rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Permanence parlementaire

      2 Allée Grangeneuve

      33600 Pessac

      Téléphone : 09 62 26 14 03

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 13e législature : Élu le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission de la défense nationale et des forces armées
        • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
        • du 04/07/2009 au 11/05/2010 (Membre)
        • du 15/05/2010 au 07/09/2010 (Membre)
        • du 09/09/2010 au 19/06/2012 (Membre)
        • du 28/06/2012 au 28/06/2013 (Membre)
      • Commission des affaires sociales
        • du 01/07/2009 au 03/07/2009 (Membre)
      • Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
        • du 12/05/2010 au 14/05/2010 (Membre)
        • du 08/09/2010 au 08/09/2010 (Membre)
        • du 29/06/2013 au 03/07/2013 (Membre)

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