Accueil > Les députés > M. Alain Rousset

M. Alain Rousset

Gironde (7e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 16 février 1951 à Chazelles-sur-Lyon (Loire)
  • Cadre supérieur du secteur privé
Suppléant
  • M. Bernard Garrigou
Contact

Alain Rousset

Socialiste, républicain et citoyen

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Privatisation de la Société Nationale Corse Méditerranée (Scrutin public) ; Respect de l’exception culturelleVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Privatisation de la Société Nationale Corse Méditerranée (Scrutin public) ; Respect de l’exception culturelle

  • Autre

    Conférence de presse de M. Alain RoussetVoir la vidéo

    Conférence de presse de M. Alain Rousset

  • Commission

    Pôle emploi : diverses auditionsVoir la vidéo

    Pôle emploi : diverses auditions

  • Séance publique

    1ère séance : Questions orales sans débatVoir la vidéo

    1ère séance : Questions orales sans débat

  • Toutes les vidéos de Alain Rousset
  • Travaux récents

  • Question écrite n° 30002 publiée le 18 juin 2013
    ventes et échanges - ventes directes - vins. politiques communautaires

    M. Alain Rousset attire l'attention de Mme la ministre du commerce extérieur sur la problématique de la vente de vins à des particuliers au sein des pays membres de l'Union européenne. Il indique qu'actuellement la vente directe de vins constitue une source de revenus essentielle pour les petites et moyennes entreprises de vignerons indépendants. Ces entreprises, en majorité familiales, sont de plus en plus freinées par des droits d'accises en vigueur dans les pays européens qui complexifient particulièrement les transactions (lourdeurs administratives, coûts de livraisons prohibitifs et obligation de contrôle par un représentant fiscal). Il rappelle que la filière agroalimentaire, et viticole en particulier, constitue l'un des postes d'excédent commercial. Ainsi, la simplification des procédures liées à la vente de vins aux particuliers au sein de l'Union européenne pourrait permettre de développer ce secteur et contribuer ainsi à réduire le déficit du commerce extérieur. Il lui demande donc quelles sont les intentions du Gouvernement sur cette question.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 29311 publiée le 18 juin 2013
    agriculture - PAC - programme européen d'aide aux plus démunis. perspectives

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur les inquiétudes suscitées par le projet en cours au Parlement européen concernant la création du FEAD (fonds d'aide aux plus démunis) qui doit se substituer au PEAD (programme d'aide aux plus démunis). Au-delà de la baisse de budget alloué au FEAD (2,5 milliards d'euros pour le FEAD contre 3,5 milliards pour le PEAD), certaines associations humanitaires s'inquiètent des conséquences d'une mise en oeuvre tardive de ce nouveau fonds censé s'appliquer à partir de 2014. Elles redoutent notamment qu'en l'absence d'un dispositif transitoire, permettant aux opérateurs de disposer de denrées alimentaires, bon nombre de nos concitoyens les plus fragiles ne se trouvent dans une situation d'extrême précarité. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser la position du Gouvernement concernant la mise en place d'un dispositif transitoire permettant aux opérateurs de disposer de denrées alimentaires indispensables pour soutenir nos concitoyens les plus fragiles.

    Voir la question  
  • Première séance du mercredi 12 juin 2013

    • 1. Souhaits de bienvenue à une délégation étrangère
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Modification de l'ordre du jour prioritaire
    • 4. Rappel au règlement
    • 5. Conditions de privatisation de la Société nationale Corse Méditerranée
    • 6. Réponse du président à un rappel au règlement
    • 7. Respect de l'exception culturelle
    • 8. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Question écrite n° 29191 publiée le 11 juin 2013
    retraites : régime agricole - montant des pensions - revalorisation

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la problématique du financement des retraites agricoles des anciens exploitants. Aujourd'hui différentes associations et fédérations de retraités agricoles alertent les pouvoirs publics sur la précarité des conditions de ces derniers. Il rappelle que les pensions versées sont actuellement de 794 euros par mois en moyenne, contre 1 216 euros pour les non-agricoles, constituant ainsi les plus faibles retraites de notre pays. Il précise que la retraite des agriculteurs et de leurs conjoints demeure en effet calculée sur la globalité de leur carrière, alors que les retraites des salariés du secteur privé sont calculées sur les 25 meilleures années et celles des fonctionnaires sur les six derniers mois d'activité. Conscient de ces réalités, le Président de la République, afin de pallier l'inaction des précédents gouvernements, a montré sa volonté lors de la campagne présidentielle, d'y apporter une réponse équitable, en indiquant qu'il souhaitait aligner les minima des retraites agricoles sur ceux des salariés. Les retraités sont ainsi dans l'attente d'une réévaluation, promise il y a plus de dix ans, et souhaiteraient obtenir l'équité en matière de leurs droits à la retraite. Par ailleurs, d'autres questions demeurent : extension de la retraite complémentaire obligatoire aux conjoints et aides familiales pour les retraités actuels, mise en place d'un droit combiné dans les cas de reprise d'exploitation par le conjoint survivant. Enfin, l'inquiétude persiste quant au financement de la dépendance qui reposerait également sur une fiscalisation plus importante des retraités. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir indiquer quelle est la position du Gouvernement sur ces sujets.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 29130 publiée le 11 juin 2013
    politique extérieure - Russie - emprunts russes. remboursement

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur les emprunts russes. À la fin du XIXe siècle, de nombreux Français ont acheté de l'emprunt russe. Depuis la révolution de 1917 et la chute du régime, leurs créances n'ont toujours pas été honorées. En 1997, un accord franco-russe est signé pour le dédommagement des porteurs de créances. Cependant, le montant de l'indemnisation consécutive à cet accord ne permet pas de rembourser les épargnants qui sont toujours dans l'attente d'une solution juste et équitable. Ils attendent que le Gouvernement applique l'article 3 de cet accord qui stipule « le Gouvernement français assume la responsabilité exclusive du remboursement des créances financières et réelles qu'il a renoncé à soutenir conformément aux conditions du présent accord ». Ainsi, il souhaiterait savoir ce que le Gouvernement envisage de faire pour dédommager ces épargnants de façon juste et équitable.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 28962 publiée le 11 juin 2013
    enseignement secondaire - programmes - histoire. géographie

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les inquiétudes exprimées par de nombreux enseignants et élèves représentants de conseils de la vie lycéenne concernant la prochaine session du baccalauréat en histoire-géographie, première épreuve depuis la réforme du lycée mise en place par le précédent gouvernement. Il rappelle que la communauté éducative s'est félicitée de la décision d'allègement des programmes de cette discipline pour la rentrée prochaine, et de la nomination d'un groupe d'experts chargé de rédiger de nouveaux programmes. Pour autant, malgré ces aménagements, les enseignants et leurs élèves expriment leurs appréhensions face à la session 2013 du baccalauréat, au regard des programmes particulièrement difficiles à mettre en oeuvre, chargés et complexes sur cette année de transition. Certains enseignants soulignent les difficultés de mise en oeuvre du programme dans les conditions horaires définies par le bulletin officiel de l'éducation nationale du 13 octobre 2011. C'est pourquoi, au regard de cette situation inédite, il lui demande si des dispositions ont pu être prises afin de ne pas pénaliser les candidats à cette session de juin 2013 pour l'épreuve d'histoire-géographie.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 28925 publiée le 11 juin 2013
    enseignement - cantines scolaires - repas. qualité. réglementation

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la question de l'équilibre nutritionnel dans les cantines scolaires et sur la menace d'abrogation qui pèse sur deux textes réglementaires en la matière. En effet, le rapport de la mission d'information contre l'inflation normative pointe le décret n° 2011-1227 du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire, ainsi que l'arrêté afférant. Les rapporteurs proposent la disparition de ces textes qui mettent en oeuvre l'article premier de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche de 2010. Cet article dispose notamment que « les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire et universitaire [...] sont tenus de respecter des règles, déterminées par décret, relatives à la qualité nutritionnelle des repas qu'ils proposent ». En supprimant cet arrêté et ce décret, la mesure serait vidée de son sens et l'application du principe de l'équilibre nutritionnel laissé à la seule appréciation des gestionnaires. Or une récente enquête sur la qualité nutritionnelle des repas servis dans plus de 600 communes et établissements scolaires montre l'impact qu'ont ces textes, puisque les évaluations récoltées par les établissements sont très supérieures à la précédente enquête menée en 2005. Pour autant, 10 % des établissements étudiés n'atteignent pas la moyenne, ce qui démontre la nécessité du maintien de l'obligation réglementaire. Le niveau de détail des textes, critiqué par les rapporteurs, constitue par ailleurs un repère sur l'adaptation des portions à l'âge des enfants. La préconisation du rapport de les remplacer par une brève disposition d'ordre général priverait les collectivités d'un outil de mise en oeuvre pratique de la notion d'équilibre nutritionnel, et qui permet également de contrôler les sociétés délégataires dans le cadre de la gestion externalisée. Soucieux du maintien des textes réglementaires relatifs à l'équilibre nutritionnel dans la restauration scolaire, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement quant à cette question.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 28790 publiée le 11 juin 2013
    automobiles et cycles - réparation automobile - carrossiers-réparateurs. revendications

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur la problématique du libre choix par l'assuré de son réparateur automobile. En effet, actuellement les assureurs orientent les automobilistes victimes d'un sinistre garanti par leur contrat d'assurance vers des garages agréés pour les réparations de leur véhicule. Ces sociétés d'assurance omettent très souvent d'informer leurs assurés de la possibilité qui leur est offerte de faire appel à des garages non agréés. Cette pratique suscite de fortes inquiétudes auprès des professionnels de l'automobile, parce qu'elle relève pour eux d'une atteinte au principe de la libre concurrence, et pénalise de nombreux carrossiers indépendants quelle que soit par ailleurs la qualité de leurs prestations. Ainsi, beaucoup de petites entreprises de ce secteur peinent à maintenir leur activité, et surtout à fidéliser leur clientèle. Il rappelle qu'en 2008, une charte de bonne conduite avait été signée entre assureurs et carrossiers afin précisément de garantir le principe du libre choix par l'assuré, mais que cette mesure n'est que rarement respectée, car trop peu contraignante. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelle est la position du Gouvernement sur ce sujet.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 22523 publiée le 11 juin 2013
    TVA - taux - services à la personne

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la problématique des conséquences de la décision de la Commission européenne sur l'augmentation du taux de TVA de 7 % à 19,6 %, applicable au secteur des services à la personne. Il précise que la Commission de Bruxelles dissocie désormais les services de « soins à domicile », (TVA de 7 %), « les services aux personnes âgées et handicapées » (TVA de 5 %) et les « services à la personne » (travaux de jardinage, cours à domicile distincts du soutien scolaire, assistance informatique, gardiennage...) qui eux, devraient être soumis à un taux de 19,6 %. Interpellé par plusieurs structures, il rappelle que l'ensemble de ces services bénéficiaient depuis de nombreuses années d'une TVA réduite ainsi que d'exonérations fiscales et sociales, afin de préserver et de développer un secteur d'activité fortement pourvoyeur d'emplois. Ainsi, à titre d'exemples, l'assistance informatique représente plus de 10 000 emplois, et l'activité de jardinage emploie 10 600 actifs dans 7 000 entreprises, souvent sollicitées par des personnes âgées, voire dépendantes. La remise en cause de ce taux réduit de TVA suscite aussi beaucoup d'inquiétudes pour ces structures. Ainsi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ses intentions sur cette problématique.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 17275 publiée le 11 juin 2013
    environnement - conservatoires régionaux d'espaces naturels - situation financière

    M. Alain Rousset attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les inquiétudes exprimées par le Conservatoire d'espaces naturels d'Aquitaine concernant la diminution annoncée des crédits affectés à son fonctionnement. Par son agrément État-région (article 414-11 du code de l'environnement), cette structure contribue activement aux missions de protection de la biodiversité et de la géodiversité du territoire aquitain en portant de nombreuses initiatives. De fait, la diminution de ses crédits aura un impact direct sur sa capacité d'action, alors même qu'elle est fortement sollicitée par le ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie. Par ailleurs, ces prévisions viennent contredire les conclusions de la conférence environnementale qui annoncaient une augmentation de 10 % des subventions aux associations environnementales. Face aux problèmes engendrés par une telle disposition, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quels arbitrages elle entend prendre sur ce sujet.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 27549 publiée le 04 juin 2013
    handicapés - sourds et malentendants - intégration en milieu scolaire

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la problématique de la scolarisation des enfants sourds. Il rappelle que, depuis 1991, l'amendement Fabius à la loi du 18 janvier 1991 reconnaît aux familles le droit de choisir une communication bilingue, avec la LSF (langue des signes française) dans l'éducation de leurs enfants sourds. Pour autant, le rapport Gillot de 1998 sur « le droit des sourds » signalait que, malgré la publication des textes d'application, ce droit n'était que très peu respecté puisque seulement 1 % des élèves sourds avaient accès à des structures bilingues. Ce rapport précisait par ailleurs que l'illettrisme chez les personnes sourdes engendrait un échec scolaire inquiétant. Malgré l'article 19 de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 qui institue le droit à un parcours de formation, les différentes associations de parents d'enfants sourds alertent les pouvoirs publics sur le faible taux de scolarisation de ces enfants. Aujourd'hui, rares sont les familles qui peuvent réellement mettre ce choix en pratique. (5 % des jeunes sourds auraient accès à un dispositif d'enseignement en langues des signes, et seuls 5 % d'entre eux accèderaient à des études supérieures.). Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement entend prendre des dispositions pour que les enseignements en LSF soient développés et pratiqués dans les classes.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 20357 publiée le 04 juin 2013
    personnes âgées - protection - téléassistance. contrats. clauses abusives

    M. Alain Rousset attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l'autonomie, sur les clauses abusives présentes dans certains contrats de téléassistance. Suite au vieillissement de la population dans notre pays, on assiste à un important développement du marché de téléassistance. Bon nombre de ces contrats, censés sécuriser les personnes âgées, recèlent des clauses abusives. Cette situation a été fléchée dès 2009, par une enquête de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes par une enquête auprès de 150 organismes de téléassistance. Elle a abouti à de nombreux rappels à la réglementation, et aux dépôts de plaintes pour abus de faiblesse. Pour autant, cette situation semble perdurer, puisque l'association UFC-Que choisir relève une recrudescence des litiges dans ce secteur. Il devient impératif de mettre un terme aux abus avérés et de réguler ce marché en pleine expansion, en définissant des critères de qualité, en proposant des contrats-types, et en renforçant les contrôles auprès des acteurs concernés. Il lui demande donc quelles mesures le Gouvernement entend mettre en œuvre afin de mieux encadrer ce secteur et de réguler ce marché.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 21850 publiée le 28 mai 2013
    enseignement secondaire - programmes - sciences de la vie et de la terre

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les inquiétudes exprimées par l'association des professeurs de biologie et géologie (APBG), concernant leur programme d'enseignement en lycée. En effet, suite à la réforme du lycée, ces enseignants se trouvent confrontés à une diminution des horaires de leur discipline, ainsi qu'à la détérioration de leurs conditions d'enseignement, alors même que le rôle des sciences apparait comme primordial tant du point de vue sociétal qu'économique. S'ils soulignent l'intérêt des programmes actuels, ils en dénoncent néanmoins la diversité des approches et des évaluations, dans le cadre d'horaires trop contraints. C'est pourquoi, soucieux de créer de l'appétence pour cette discipline, ils sollicitent la création d'une commission de suivi, à laquelle ils pourraient être associés. Cela leur permettrait ainsi de contribuer à une amélioration du contenu des programmes. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles est la position du Gouvernement sur cette question.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 20715 publiée le 28 mai 2013
    enseignement - programmes - enseignement musical. perspectives

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les inquiétudes des enseignants des disciplines artistiques dans le secondaire (collèges et lycées) concernant le devenir de l'enseignement de ces matières dans le cadre de la loi de refondation de l'école. En effet, suite à la réforme du lycée, il a été interpellé par des professeurs de ces disciplines, concernant la fermeture de sections L musique, et la diminution significative de leur nombre d'heures d'enseignement. La réforme impose que ces disciplines appelées désormais « enseignements artistiques » s'articulent sur des « projets » ancrés dans des réalités territoriales. Si les enseignants relèvent l'intérêt pour leur pédagogie de s'enrichir d'apports extérieurs, ils s'interrogent néanmoins sur l'imprécision de leur rôle qui allierait enseignant, animateur, et médiateur... Par ailleurs, ils s'inquiètent du devenir de leurs missions puisqu'ils seraient appelés à assumer des projets aussi bien sur des temps scolaires que périscolaires, que ce soit dans le primaire comme dans le secondaire. En conséquence, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles est la position du Gouvernement sur cette question.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 26605 publiée le 21 mai 2013
    déchets, pollution et nuisances - installations classées - nomenclature. producteurs d'alcools et spiritueux

    M. Alain Rousset attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la volonté de la Direction générale de prévention des risques (DGPR) de regrouper dans une rubrique commune les liquides inflammables de catégorie 2 et 3, dans le cadre de la transposition de la directive Seveso 3. Actuellement la nomenclature ICPE encadre le stockage des alcools de bouche dans une rubrique 2255, afin de tenir compte des spécificités liées à leur nature et à leur conditionnement. L'assimilation de ces boissons à des produits chimiques et toxiques porteraient atteinte à l'image de la filière. Elle entraînerait des coûts de mise en conformité conséquents, et serait incompatible avec les conditions d'une production de qualité. Ainsi, les règles applicables aux liquides inflammables imposent notamment un stockage dans des récipients étanches et incombustibles, alors que le vieillissement sous bois est indispensable au processus de fabrication de nombreuses boissons spiritueuses. Cette suppression semble ne répondre ni à un impératif technique, ni à une amélioration de la prévention des risques, ni même à une contrainte juridique car la directive Seveso 3 ne l'impose pas. Par conséquent, il lui demande si elle entend réexaminer les conditions d'un maintien de la rubrique 2255 spécifique au stockage des alcools de bouche de plus de 40 % vol.

    Voir la question  
  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mardi 14 mai 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition de M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, sur le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale..
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30

    • - Suite de l'examen, ouvert à la presse, du projet de loi, après engagement de la procédure accélérée, relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche (n° 835) (M. Vincent Feltesse, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Présences en réunion
    Voir le document  
  • Question écrite n° 25674 publiée le 30 avril 2013
    politique économique - politique industrielle - pôles de compétitivité. agrément. Aquitaine

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur le fait que le pôle de compétitivité Agrimip sud-ouest Innovation n'a toujours pas reçu officiellement la reconnaissance de l'extension de son territoire à la région Aquitaine. Suite à la « délabellisation » du pôle Prod'Innov par le comité interministériel d'aménagement et de développement du territoire (CIADT) du 11 mai 2010, ce dernier a « encouragé un rapprochement avec le pôle de compétitivité Agrimip situé dans la région voisine Midi-Pyrénées ». Le 15 septembre 2011, une demande officielle d'extension du pôle Agrimip à la région Aquitaine a été déposée auprès des représentants de l'État dans cette région. Le 13 juillet 2012, une lettre de relance a été envoyée par le président du pôle à la délégation interministérielle à l'aménagement du territoire et à l'attractivité régionale (DATAR) ainsi qu'à la direction générale de la compétitivité de l'industrie et des services (DGCIS). Entre temps, les préfets des deux régions avaient remis un avis favorable aux autorités compétentes. La gouvernance du pôle et les statuts ont été mis en place et fonctionnent depuis début 2012, transformant Agrimip en Agrimip sud-ouest innovation. Une nouvelle relance, en date du 19 février 2013, du président de la région Aquitaine à la DATAR et au ministère du redressement productif est toujours sans réponse. Le pôle de compétitivité Agrimip sud-ouest innovation va déposer, au prochain appel à projets, cinq projets qui risquent l'inéligibilité, ce qui, dans les circonstances actuelles, va à l'encontre de la compétitivité de nos entreprises et de la création d'emplois en France. Or cette extension n'a rien coûté à l'État et lui a permis de réaliser une économie de 100 000 euros sur le fonctionnement des pôles. Aussi lui demande-t-il quelles sont les raisons de ce retard.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 24394 publiée le 16 avril 2013
    télécommunications - Internet - escroqueries. lutte et prévention

    M. Alain Rousset attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la problématique de la multiplication des courriels frauduleux émanant d'individus se présentant comme opérateurs publics ou privés. Cette pratique est en effet en pleine croissance : l'usurpateur envoie à sa victime un message et récupère ses informations personnelles et bancaires pour accéder à des comptes et effectuer des opérations sous son identité. Si la DGCCRF (Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes) assure la protection économique et la sécurité des consommateurs, il n'existe cependant aucun moyen direct de signaler la fraude à l'opérateur en question. Certains organismes, comme la CAF, ont initié une campagne de sensibilisation en direction de leurs usagers pour l'instauration d'une procédure de signalement automatique des courriels et sites internet frauduleux. C'est pourquoi il s'interroge sur l'opportunité de généraliser cet outil, et de créer sur la page d'accueil des sites de paiement en ligne un onglet « signalement de fraudes », qui permettrait d'alerter le consommateur. En conséquence il le remercie de bien vouloir lui préciser la position du Gouvernement, et les dispositions qu'il entend prendre afin de remédier à cette situation.

    Voir la question  
  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mardi 16 avril 2013 - Séance de 16 heures 15

    • - Audition de M. Jacques Feytis, directeur des ressources humaines du ministère de la Défense, sur la gestion et les perspectives des personnels civils du ministère de la Défense..
    Voir le document  

Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Mandats locaux en cours

    • Président du conseil régional (Aquitaine)

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 Rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Permanence Hôtel de ville

      Place de la Ve République

      33604 Pessac cedex

      Téléphone : 09 62 26 14 03

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 13e législature : Élu le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission de la défense nationale et des forces armées
        • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
        • du 04/07/2009 au 11/05/2010 (Membre)
        • du 15/05/2010 au 07/09/2010 (Membre)
        • du 09/09/2010 au 19/06/2012 (Membre)
      • Commission des affaires sociales
        • du 01/07/2009 au 03/07/2009 (Membre)
      • Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
        • du 12/05/2010 au 14/05/2010 (Membre)
        • du 08/09/2010 au 08/09/2010 (Membre)

Retour haut de pageImprimer