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M. Michel Issindou

Isère (2e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 12 juillet 1952 à Cahors (Lot)
  • Cadre de la fonction publique
Suppléant
  • Mme Stéphanie Abrial
Contact

Michel Issindou

Socialiste, républicain et citoyen

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Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    3ème séance : Egalité des droits et intégration des personnes en situation de handicap(suite) ; Cumul de l'ASPA avec des revenus professionnelsVoir la vidéo

    3ème séance : Egalité des droits et intégration des personnes en situation de handicap(suite) ; Cumul de l'ASPA avec des revenus professionnels

  • Commission

    Commission des affaires sociales : Cumul de l'allocation de solidarité aux personnes agées avec des revenus professionelsVoir la vidéo

    Commission des affaires sociales : Cumul de l'allocation de solidarité aux personnes agées avec des revenus professionels

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; élection des conseillers municipaux, des conseillers communautaires et des conseillers départementaux (projet de loi et projet organique) (vote) ; sécurisation de l'emploiVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; élection des conseillers municipaux, des conseillers communautaires et des conseillers départementaux (projet de loi et projet organique) (vote) ; sécurisation de l'emploi

  • Commission

    Commission des affaires sociales : sécurisation de l'emploi (organisations patronales CGPME, MEDEF, UPA)Voir la vidéo

    Commission des affaires sociales : sécurisation de l'emploi (organisations patronales CGPME, MEDEF, UPA)

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    Commission des affaires sociales : taux de sucre plus élevé dans les produits vendus en Outre MerVoir la vidéo

    Commission des affaires sociales : taux de sucre plus élevé dans les produits vendus en Outre Mer

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 21210 publiée le 21 mai 2013
    handicapés - autistes - personnel accompagnant. formation

    M. Michel Issindou attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le manque de personnel formé pour assurer l'accompagnement des enfants autistes dans les structures fondées sur une approche éducative, comportementale et développementale. Aujourd'hui, il existe peu de formations universitaires adéquates. Certes, des diplômes interuniversitaires (DIU) « Thérapie cognitivo comportementale » et « Autismes » existent mais l'offre de formation se fait beaucoup plus rare au niveau licence et master. Ainsi la licence professionnelle d'accompagnant de personnes avec autisme et troubles apparentés n'est proposée que dans deux universités en France et le master spécialisé en thérapie comportementale n'existe, à ce jour, que dans une seule université, à Lille. Or les besoins en personnels sont importants. Ils sont estimés à 660 personnes pour la formation de master et 300 personnes pour le niveau licence. Une situation paradoxale quand on sait que beaucoup de psychologues ont du mal à trouver un emploi après leur master. Aussi, il lui demande les orientations qui vont être données afin que la formation du personnel en charge de l'autisme soit en adéquation avec les recommandations de bonnes pratiques publiées le 8 mars 2012 par la Haute Autorité de Santé en la matière.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30

    • - Suite de l'examen, ouvert à la presse, du projet de loi, après engagement de la procédure accélérée, relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche (n° 835) (M. Vincent Feltesse, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 25883 publiée le 30 avril 2013
    travail - travail saisonnier - contrat à durée indéterminée intermittent. mise en oeuvre

    M. Michel Issindou attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la sécurisation des parcours professionnels des saisonniers et pluriactifs. Dans les territoires de montagne, où l'économie touristique est importante, les saisonniers sont le plus souvent pluriactifs, avec des contrats précaires. Les employeurs rencontrent quant à eux des difficultés de recrutement et de fidélisation de la main-d'oeuvre. Face à ces constats, les représentants des employeurs, des saisonniers et les élus locaux ont exprimé le besoin de dépasser le cadre des CDD saisonniers. Le contrat à durée indéterminée intermittent (CDII) créé par la loi du 19 janvier 2000 a rarement trouvé de traduction concrète dans les secteurs saisonniers parce que la possibilité de souscrire à ce type de contrat est conditionnée par l'existence d'un accord collectif l'autorisant. Or les secteurs d'activité saisonniers sont marqués par la prééminence de petites entreprises, n'atteignant pas la taille minimale pour négocier des accords d'entreprises et peu représentées dans les instances professionnelles. C'est pourquoi il lui demande quelles mesures pourraient être prises afin de créer un cadre de relations contractuelles de travail qui corresponde aux attentes des parties sur ces territoires et qui permette de lutter contre la précarité de l'emploi.

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  • Troisième séance du jeudi 25 avril 2013

    • 1. Égalité des droits et intégration des personnes en situation de handicap (n° 516) (suite)
    • 2. Cumul de l'allocation de solidarité aux personnes âgées avec des revenus professionnels (n° 664)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 24730 publiée le 23 avril 2013
    enseignement maternel et primaire - programmes - enseignement musical. perspectives

    M. Michel Issindou attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'avenir des centres de formation de musiciens intervenant à l'école (CFMI). Le projet de loi pour la refondation de l'école met en avant le renforcement de l'éducation artistique et culturelle. Depuis 30 ans, les neuf CFMI forment quelques 5 000 musiciens professionnels permettant aux enfants de pratiquer la musique à l'école primaire dans une démarche de projet avec les professeurs des écoles et les collectivités locales. Ces professionnels, des « dumistes », sont majoritairement des agents de la fonction publique territoriale au statut d'assistants principaux d'enseignement artistique. Or malgré le bilan positif de leur action, les CFMI sont aujourd'hui en difficulté et sont de moins en moins en capacité de maintenir le cap des objectifs de formation artistique, supérieure et professionnelle qui leur ont été fixés dans les années 1980. Il lui demande donc quels moyens il compte mettre en œuvre pour préserver et renforcer ces lieux de formation et dans quelle mesure la coopération interministérielle sera réactivée.

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  • Réponse à la question écrite n° 21238 publiée le 23 avril 2013
    impôt sur le revenu - politique fiscale - retraite supplémentaire des entreprises. perspectives

    M. Michel Issindou attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des retraités du secteur privé qui perçoivent une retraite supplémentaire d'entreprise relevant de l'article L. 137-11 du code de la sécurité sociale. Les précédentes lois de finances ont instauré un prélèvement social sur ce type de retraites, qui concerne aujourd'hui 200 000 citoyens déjà retraités et demain deux millions de futurs retraités. Les intéressés, redevables de l'IRPP sur la totalité du montant de leur retraite supplémentaire, y compris la fraction soustraite au titre du prélèvement précité, font observer qu'ils sont soumis à une double-imposition particulièrement pénalisante. Ils demandent en conséquence à pouvoir déduire de leurs revenus imposables les sommes acquittées en règlement de ce prélèvement social. Il la remercie de bien vouloir lui faire savoir si le Gouvernement entend accéder à cette demande.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 16 heures 45

    • -  Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi de M. Jean Leonetti visant à renforcer les droits des patients en fin de vie (n° 754) (M. Jean Leonetti, rapporteur)
    • -  Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi de M. Damien Abad relative à l'égalité des droits et à l'intégration des personnes en situation de handicap (n° 516) (M. Damien Abad, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 11 heures

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, visant à autoriser le cumul de l'allocation de solidarité aux personnes âgées avec des revenus professionnels (n° 664) (Mme Isabelle Le Callennec, rapporteure)
    • - Informations relatives à la Commission
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 24343 publiée le 16 avril 2013
    retraites : régimes autonomes et spéciaux - ouvriers de l'État : paiement des pensions - emplois à risque particulier d'insalubrité

    M. Michel Issindou attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les difficultés rencontrées par des retraités du ministère de la défense pour obtenir la liquidation de leur pension de retraite. Le décret n° 2004-1057 du 5 octobre 2004 relatif à la limite d'âge du personnel relevant du régime des pensions des ouvriers des établissements industriels de l'État fixe une limite d'âge de départ en retraite pour les personnels ayant effectivement accompli dix-sept ans de services dans des emplois comportant des risques d'insalubrité. Néanmoins il semble que de nombreux ouvriers pourtant concernés par ces dispositions aient continué à travailler au-delà de la limite d'âge mentionnée dans le décret. La liquidation de leur retraite s'en trouve suspendue : ils ne perçoivent qu'une avance sur pension et ne disposent d'aucun brevet de pension, induisant une perte non négligeable dans le calcul de leur retraite. Il demande quelles mesures sont envisagées pour répondre à ces préoccupations.

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  • Réponse à la question écrite n° 18673 publiée le 16 avril 2013
    enseignement - aide psychopédagogique - RASED. perspectives

    M. Michel Issindou attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'avenir du dispositif RASED dans le cadre de la refondation de l'école mise en débat ces dernières semaines, et annoncée pour la rentrée 2013. En effet, à l'échelle nationale, depuis quatre ans, près de 50 % des enseignants spécialisés RASED ont été supprimés. Ces enseignants dispensent des aides ciblées sur les élèves en difficulté d'écoles maternelles et élémentaires, aides qui sont éducatives ou rééducatives (maîtres G). Ces maîtres aident grandement les équipes pédagogiques, en leur permettant d'analyser la diversité des difficultés rencontrées chez les élèves et de fournir une solution adaptée à leurs problèmes. Aussi il lui demande d'indiquer les mesures que le Gouvernement compte proposer pour renforcer le dispositif RASED, tant en termes d'augmentation des effectifs qu'en matière de relance des formations spécialisés rendant possible le recrutement de professionnels qualifiés pour travailler avec les élèves en difficulté scolaire.

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  • Première séance du mardi 2 avril 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des délégués communautaires, et modification du calendrier électoral – Élection des conseillers municipaux, des délégués communautaires et des conseillers départementaux (loi ordinaire et loi organique) (votes solennels)
    • 4. Sécurisation de l'emploi (n° 847)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 22498 publiée le 26 mars 2013
    travail - congé parental d'éducation - réglementation

    M. Michel Issindou attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille, sur l'indemnisation du congé parental d'éducation (CPE) lorsqu'il est partagé par les deux parents. Le Président de la République a récemment déclaré souhaiter que le congé parental doive être réformé afin de permettre un meilleur partage du temps de congé entre les parents. Aujourd'hui, la quasi-totalité des bénéficiaires sont des femmes. Il existe d'ores et déjà des parents qui font le choix de partager ce temps d'accueil en réduisant chacun leur temps de travail. Dans le cas où la réduction de ce temps de travail est inférieure à 20  % pour chaque parent, les droits au complément de libre choix d'activité (CLCA) destiné à indemniser le CPE ne sont pas ouverts. Pourtant, si deux parents réduisent de 10  % leur temps de travail respectif, ils devraient pouvoir bénéficier du CLCA. L'actuelle règle de calcul de l'indemnisation ne favorise pas l'égalité et le partage entre les deux parents. Convaincu de l'opportunité de réformer en profondeur ce congé parental d'éducation, il la remercie de lui faire savoir les mesures susceptibles d'être mises en place pour permettre l'indemnisation de tous les parents qui s'engagent sur un partage de l'accueil du jeune enfant.

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  • Question écrite n° 21764 publiée le 26 mars 2013
    élevage - lait - prix. perspectives

    M. Michel Issindou attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la situation de la production laitière en Isère. Le département produit chaque année, environ 180 millions de litres de lait ce qui représente un chiffre d'affaires de près de 65 millions d'euros par an pour l'économie locale. Depuis près d'un an, les coûts de production des producteurs laitiers explosent en raison notamment de la hausse des prix de l'énergie, de l'alimentation ou de l'eau. Dépendants des conditions de vente fixées par les transformateurs et la grande distribution, les éleveurs n'ont aucun moyen de répercuter cette inflation des coûts sur leurs prix. Pire, cette hausse des charges s'accompagne depuis près d'un an, d'une baisse importante des revenus qu'ils perçoivent. Victime de cette évolution, la profession souhaite que ses coûts de production véritables soient enfin intégrés dans la chaîne des prix, par les transformateurs et la grande distribution. Une augmentation du prix payé aux éleveurs de 30 euros les mille litres est aujourd'hui jugée indispensable pour qu'ils puissent enfin vivre de leur travail. Pour le consommateur, cette hausse se traduirait par une progression de seulement 3 centimes du prix des produits laitiers commercialisés. La revalorisation du prix payé aux éleveurs étant nécessaire à la survie de cette profession, il le remercie de bien vouloir lui faire savoir de quelle manière le Gouvernement pourrait agir afin de la faciliter.

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  • Réponse à la question écrite n° 18941 publiée le 26 mars 2013
    produits dangereux - insecticides - utilisation. conséquences. apiculture

    M. Michel Issindou attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les conséquences de l'utilisation d'insecticides employés massivement sur les cultures, tels que les néonicotinoïdes, sur la disparition des abeilles en France. Ces pesticides ne laissent aucune chance aux insectes et contribuent à décimer chaque jour des centaines de colonies d'abeilles sur notre territoire. Le rôle de ces dernières qui pollinisent 90 % des plantes cultivées est pourtant indispensable à la pérennité de nos écosystèmes. Les évaluations scientifiques font état de la dangerosité de ces substances qui agiraient sur le système d'orientation des abeilles et les empêcheraient de retrouver leur ruche ou de se nourrir convenablement. S'il y a lieu de se réjouir que la Commission européenne, prenant acte de l'avis récemment rendu à ce sujet par l'Agence européenne de sécurité des aliments ait proposé de suspendre, pendant deux ans, l'utilisation de trois pesticides de cette catégorie, une réglementation européenne en la matière ne sera adoptée au plus tôt qu'à l'été 2013. La nocivité de ces molécules étant avérée de longue date, il conviendrait, sur le fondement du principe de précaution, que leur utilisation au plan national soit prohibée dans les délais les plus brefs. Il le remercie dès lors de bien vouloir lui faire savoir si une telle mesure d'interdiction serait susceptible d'intervenir dans les prochaines semaines.

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  • Question écrite n° 22268 publiée le 26 mars 2013
    politique sociale - personnes âgées - dépendance. prise en charge. financement

    M. Michel Issindou attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des retraités à faibles revenus contraints de faire face à des dépenses importantes dans le domaine de la dépendance. En vertu de la réglementation existante, les prestations d'aide et d'assistance ou de surveillance nécessaires aux actes essentiels de la vie et les frais de nourriture et de logement ouvrent droit à réduction d'impôt à hauteur de 25 % des dépenses retenues, après déduction éventuelle du montant de l'aide personnalisée d'autonomie (APA), de l'aide sociale ou de l'allocation logement accordée au cours de l'année. Ce dispositif semble inéquitable en ce qu'il ne bénéficie pas, contrairement à un crédit d'impôt, aux retraités non imposables ou faiblement imposables. Il se révèle notamment très désavantageux pour ceux d'entre eux qui assument la charge de leur conjoint devenu dépendant et placé dans un établissement médicalisé. L'APA ne couvrant en moyenne qu'une petite fraction des coûts encourus par ce type de placement, les époux se maintenant à leur domicile doivent en assumer la majeure partie tout en continuant de faire face aux dépenses de leur vie quotidienne. L'aide fiscale pour les services d'aide à domicile prenant elle aussi la forme d'une réduction d'impôt, ils se trouvent doublement pénalisés lorsqu'ils doivent y recourir pour leurs propres besoins. Il lui demande donc si le Gouvernement entend remédier à cette injustice manifeste en modifiant la réglementation existante.

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  • Question écrite n° 21706 publiée le 26 mars 2013
    commerce et artisanat - débits de tabac - revendications

    M. Michel Issindou attire l'attention de Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur la situation des débitants de tabac. Plusieurs phénomènes jouent dans le sens d'une fragilisation de leur activité commerciale. Au-delà des phénomènes de contrebandes et de contrefaçons qui sont significatifs dans l'Union européenne, les achats sur internet même illégaux sont une réalité. Par ailleurs, l'écart entre les prix pratiqués en France et ceux pratiqués dans les pays limitrophes de l'Union européenne constitue une incitation à des achats hors de la France. Enfin, ces commerçants subissent une insécurité quotidienne, et les agressions ne cessent de se multiplier. Ces débits sont des commerces de proximité, qui constituent un maillon utile dans l'animation sociale et économique de nos territoires ruraux. Alors que des mesures envisagées par la Commission européenne, telles que les paquets génériques, rajoutent à l'inquiétude des buralistes, il lui demande quelles dispositions pourraient être prises afin d'accentuer la lutte contre les achats hors de France tout en favorisant la diversification des activités de ces commerces. Il souhaite en particulier savoir si le Gouvernement français entend s'engager en faveur d'une harmonisation des prix du tabac à l'échelle européenne.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mardi 19 mars 2013 - Séance de 16 heures 45

    • -  Audition, ouverte à la presse, des organisations patronales signataires de l'accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 (CGPME, MEDEF, UPA) sur le projet de loi relatif à la sécurisation de l'emploi (n° 774)
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 21076 publiée le 19 mars 2013
    économie sociale - mutuelles - CREF. gestion. conséquences

    M. Michel Issindou attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur le contentieux opposant l'État aux cotisants, démissionnaires et allocataires du CREF (complémentaire de retraite de l'éducation nationale et de la fonction publique) devenu par la suite Corem (complément retraite mutualiste). Les adhérents à cette complémentaire, pour la plupart des agents de l'État aux revenus modestes, ont été informés, au cours de l'année 2000, que les engagements financiers pris à leur endroit au moment de leur souscription à cette complémentaire ne seraient pas respectés. Ils se sont en effet vu notifier une réduction de 17 % des allocations promises et ont appris que ces dernières ne seraient pas indexées sur l'indice des prix à la consommation. Ces mesures se traduisent aujourd'hui par une baisse de plus de 30 % de l'allocation versée par rapport aux garanties initialement offertes. Les adhérents qui ont fait le choix de démissionner du CREF n'ont obtenu qu'un remboursement très partiel de leurs cotisations qui a de surcroît été assujetti à l'IRPP, rendant l'opération encore plus pénalisante. Des actions en justice intentées par le comité d'information et de défense des souscripteurs du CREF ont démontré le bien-fondé de leurs doléances à l'encontre des administrateurs du CREF mais également de l'État, pour défaut de surveillance. Ce dernier a ainsi été condamné par la cour administrative d'appel de Paris, puis par le Conseil d'État à indemniser plusieurs centaines de personnes à hauteur de 20 % du préjudice subi. Aucune indemnisation n'ayant à ce jour été versée, il lui demande si le Gouvernement entend faire exécuter cette décision de justice et dans quels délais.

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  • Question écrite n° 21447 publiée le 19 mars 2013
    santé - autisme - prise en charge

    M. Michel Issindou attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les difficultés rencontrées par les familles d'enfants autistes pour financer l'inscription de leurs enfants dans des établissements appliquant des méthodes psychoéducatives. Selon les recommandations de la Haute autorité de santé, ces méthodes, pour être efficaces doivent être appliquées de manière intensive (20 à 25 heures par semaine) avec un suivi individualisé assuré par des éducateurs spécifiquement formés. Or l'allocation d'éducation d’enfants handicapés (AEEH) ou la prestation de compensation du handicap (PCH) sont loin de couvrir les frais induits. L'aide financière allouée aux méthodes psychoéducatives est aléatoire selon les départements. Les estimations des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) pour établir le nombre d'heures d'accompagnement à l'autonomie ne prennent pas en compte les heures passées pour éduquer, stimuler l'enfant afin qu'il rentre dans les apprentissages. Le coût réel des professionnels qui s'en occupent n'est pas, non plus, pris en compte. Ces estimations s'appuient également sur le « projet de vie » rédigé par les parents chaque année. Or ce document, pourtant très important pour déterminer le niveau de prise en charge, est souvent mal expliqué aux parents et sa rédaction avantage les familles d'un niveau socio-culturel élevé, à l'aise avec l'écrit. Aussi, il lui demande quelles dispositions peuvent être prises pour permettre un meilleur accès des enfants autistes aux méthodes psychoéducatives.

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  • Question écrite n° 15795 publiée le 22 janvier 2013
    banques et établissements financiers - Crédit immobilier de France - situation financière

    M. Michel Issindou attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur les inquiétudes du mouvement HLM, particulièrement préoccupé par le devenir du réseau des sociétés d'accession sociale à la propriété (SACICAP - réseau Procivis), membres de l'Union sociale pour l'habitat, dont le Crédit immobilier de France (CIF) est une composante essentielle. L'extinction de l'activité de ce réseau aurait de graves conséquences sur l'emploi de ses 2 500 salariés et sur l'octroi des prêts à l'accession à la propriété des familles modestes. Grâce à l'action du CIF, ce sont en effet 34 000 familles qui ont pu bénéficier, en 2011, d'un prêt immobilier, leur permettant de rendre tangible un véritable parcours résidentiel. Pour la seule région Rhône-Alpes, 4 700 familles ont pu bénéficier de ces financements. À l'heure où les banques demandent à leurs clients des apports personnels que les ménages modestes ne sont pas en mesure de mobiliser, cette extinction serait particulièrement dommageable. Aussi, il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement à ce sujet.

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Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du Conseil d'orientation des retraites
    • Membre titulaire du comité de surveillance du Fonds de solidarité vieillesse
    • Membre titulaire du conseil de surveillance du Fonds de réserve pour les retraites
    • Membre titulaire de la Commission nationale de lutte contre le travail illégal
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Gières, Isère
  • Mandats intercommunaux

    • Vice-président de la communauté d'agglomération Grenoble-Alpes Métropole

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 13e législature : Élu le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission des affaires culturelles et de l'éducation
        • du 25/05/2011 au 25/05/2011 (Membre)
      • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
        • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
      • Commission des affaires sociales
        • du 01/07/2009 au 24/05/2011 (Membre)
        • du 26/05/2011 au 19/06/2012 (Membre)
    • Commission spéciale et commission ad hoc
      • commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs
        • du 24/07/2007 au 19/06/2012 (Membre)
    • Commission d'enquête
      • Commission d'enquête sur les mécanismes de financement des organisations syndicales d'employeurs et de salariés
        • du 15/06/2011 au 30/11/2011 (Membre)

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