Accessibilité des jeunes aux séjours collectifs : Fédération des associations Jeunesse au plein air ; Fédération des associations de scoutisme et de guidisme
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Loire-Atlantique (5e circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, républicain et citoyen
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Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30
M. Michel Ménard attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la déclaration de revenu imposable des assistants maternels. En effet, depuis mars 2012, ceux-ci ont l'obligation de déclarer dans leurs revenus une indemnité de repas, que le repas de l'enfant soit ou non fourni par les parents. De nombreux assistants maternels et associations représentant la profession considèrent que le repas fourni par les parents ne constitue pas un avantage en nature, dans la mesure où ce repas n'est pas destiné à leur propre consommation. Ils estiment qu'en conséquence le repas fourni par les parents ne devrait pas être déclaré dans le revenu imposable des assistants maternels. De fait, il semble difficile de répercuter aux parents fournissant les repas de leur enfant une somme pouvant atteindre le montant forfaitaire de 4,40 euros par repas. Aussi, il souhaiterait obtenir des précisions sur la réglementation en vigueur et sur les modifications que le Gouvernement pourrait apporter sur cette question.
Voir la réponseM. Michel Ménard attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le refus opposé aux homosexuels de pouvoir donner leur sang. Depuis l'arrêté ministériel pris le 12 janvier 2009, un principe de précaution écarte ainsi définitivement la population homosexuelle masculine de tout don de sang et, par extension, de tout type de dons, moelle osseuse, dons d'organe. Ce principe s'applique sans distinction à tous les homosexuels et à tout homme ayant eu rien qu'une fois au cours de sa vie une relation homosexuelle. Cela revient à considérer "à risques" toute une population alors que des exclusions temporaires pourraient être données en cas de risque avéré. Si les peurs engendrées suite à l'affaire du sang contaminé pouvaient être légitimes à l'époque, elles le sont moins aujourd'hui, et les besoins constants et difficilement couverts en produits sanguins appellent à reposer cette question afin de permettre un réel équilibre entre la demande et les dons. Aussi, il souhaiterait connaître ses intentions sur ce sujet.
Voir la questionM. Michel Ménard attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la pérennité des organismes sociaux du personnel des industries électriques gazières (IEG). Ceux-ci concernent 650 000 bénéficiaires actifs et retraités. Malheureusement, la moitié des 140 entreprises de la branche IEG ne contribue pas financièrement aux activités sociales du personnel des industries électriques et gazières. Ces entreprises remettent en cause le financement des activités sociales, la gestion par les salariés et leurs élus à la caisse centrale des activités sociales (CCAS), ainsi que les moyens nécessaires pour développer des activités sociales de proximité par le biais des caisses d'action sociale locales (CMCAS). L'existence des activités sociales de cette branche professionnelle fait pourtant partie intégrante du contrat de travail des personnels qui y sont rattachés. Il s'agit du statut du personnel des industries électriques et gazières. Ce statut, notamment par le biais de son article 25, stipule que les activités sociales sont financées au moyen d'un prélèvement de 1 % sur les recettes des exploitations (c'est-à-dire sur les ventes d'électricité et de gaz) et qu'elles sont gérées par les seuls élus du personnel mais néanmoins soumis à des contrôles réglementaires. L'engagement du maintien et de l'extension de ce statut au personnel a été faite lors de la mise en place de la libéralisation du secteur et ensuite lors de la transformation d'EDF et GDF en sociétés anonymes. Aussi, il souhaiterait aussi savoir quelles dispositions le Gouvernement souhaite prendre pour que les employeurs de la branche IEG puissent respecter leurs contributions aux activités sociales de l'entreprise.
Voir la réponseM. Michel Ménard attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la fiscalité des indemnités de rupture du contrat de travail, et plus particulièrement lors du départ en retraite. L'employeur verse alors au salarié des sommes qui ont le caractère d'indemnités. Or les modalités d'assujettissement à l'impôt sur le revenu varient en fonction de la nature de la rupture. En effet, lors d'un départ en retraite anticipé, les indemnités ne sont pas soumises à l'impôt, même si ce départ anticipé n'entre pas dans le cadre d'un plan social. En revanche, lors d'un départ en retraite à l'âge légal, les indemnités sont imposables de façon intégrale. L'abattement fiscal qui existait dans ce dernier cas a été supprimé le 1er janvier 2010. Aussi, il lui demande quelles mesures il compte prendre pour harmoniser l'imposition des indemnités lors d'un départ en retraite, qu'il soit anticipé ou à l'âge légal.
Voir la questionM. Michel Ménard attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur le récent assujettissement à la TVA des actes de chirurgie plastique et ses conséquences. En effet l'administration fiscale prévoit que les actes de chirurgie esthétique seront prochainement soumis à une TVA au taux de 19,6 % au seul critère qu'ils ne sont pas remboursés par la sécurité sociale et qu'ils emportent donc la qualification d'actes non thérapeutiques. C'est aujourd'hui le cas des patients souffrant d'obésité et à l'heure où le combat contre ce fléau relève plus que jamais d'une mobilisation des pouvoirs publics, cette décision constitue une double peine : non seulement ils doivent déjà supporter la prise en charge de leur opération mais de plus ils devront s'acquitter de la TVA, alors que le caractère thérapeutique de telles interventions est justifié et avéré. De plus, étant établi que cette pathologie de l'obésité a une prévalence plus forte dans les catégories sociales les plus modestes, l'assujettissement à la TVA constitue une barrière supplémentaire au traitement de cette maladie. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les dispositions que compte prendre le Gouvernement concernant les actes de chirurgie réparatrice, afin qu'ils puissent être réintégrés comme actes thérapeutiques.
Voir la questionM. Michel Ménard attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la volonté exprimée par les orthoptistes de voir leur formation intégrer le système universitaire licence-master-doctorat (LMD) initié par le processus de Boulogne en 1999. La profession d'orthoptiste demande ainsi que dans le cadre de la réingénierie de son diplôme, le contenu pédagogique de sa formation ci se conforme au modèle universitaire requis, comme cela a été le cas pour la profession d'orthophoniste. Avec un champ de compétences en pleine évolution, ces spécialistes de la santé visuelle souhaitent voir leur formation reconnue, non pas au niveau licence mais au niveau master, afin qu'elle soit en adéquation avec les compétences nécessaires à l'exercice de la profession et à la qualité des soins rendus aux patients. Aussi, il lui demande quelles mesures elle compte adopter afin de répondre aux demandes des orthoptistes.
Voir la questionM. Michel Ménard attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur le calcul du montant de l'allocation pour adulte handicapé (AAH). Depuis sa création avec la loi du 30 juin 1975, l'AAH a évolué vers une reconnaissance et un renforcement de la prise en charge des besoins spécifiques des personnes handicapées. Cette logique de personnalisation renforcée et de compensation adaptée du handicap a eu pour conséquence la hausse du nombre de ses bénéficiaires et du montant des allocations versées. Le Gouvernement précédent ayant en 2007 introduit une clause de « restriction substantielle et durable d'accès à l'emploi », la sensible hausse du montant de l'AAH s'est accompagnée d'une baisse du nombre de bénéficiaires. L'augmentation du coût de la politique de compensation du handicap pose aujourd'hui la question tant de sa pérennité que de sa pertinence. Traditionnellement, le calcul du montant de l'AAH a été fondé sur la situation du foyer et non sur celle du bénéficiaire, considérée de manière autonome. Ainsi, lorsque la situation familiale de l'intéressé évolue, concubinage, mariage ou PACS notamment, le montant de l'aide peut être aussitôt diminué sans lien avec ses besoins réels. Cette remise en cause du montant de l'allocation a pour conséquence de priver la personne concernée de son indépendance financière, ajoutant à la perte de revenu un sentiment d'injustice. Une révision du calcul de l'AAH pourrait permettre à la fois d'assurer son financement durable et de cibler plus précisément les besoins des personnes souffrant de handicap. En conséquence, il lui demande ce qui peut être envisagé en la matière.
Voir la questionM. Michel Ménard attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les inquiétudes exprimées par l'association des professeurs de biologie et géologie (APBG) concernant, dans le cadre de la réforme des lycées pour le cycle terminal, les difficultés de mise en œuvre des programmes qu'elle juge trop lourds, ainsi que la diminution des horaires scientifiques, dont ceux des sciences de la vie de la terre pour les classes de seconde et première. L'APBG regrette ainsi que le rôle primordial que jouent les sciences, que ce soit du point de vue sociétal ou économique, soit remis en cause par cette diminution d'horaires et la détérioration des conditions d'enseignement. En particulier les enseignants estiment que la non-spécification d'un horaire des travaux pratiques expérimentaux en groupes restreints entraîne une grave carence de formation et de possibilité d'orientation des lycéens. Outre l'allègement du programme, ils demandent dans une lettre ouverte la réécriture de certaines parties du programme d'examen pour permettre une meilleure compréhension, une cohérence satisfaisante et la définition de limites. L'APBG sollicite la création d'une commission de suivi de programmes à laquelle elle serait associée. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement face aux attentes de la communauté éducative.
Voir la questionM. Michel Ménard attire l'attention de Mme la ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement, sur les violences conjugales en France, et plus particulièrement les violences faites aux hommes. En France, on recense 130 000 hommes maltraités par leur conjointe chaque année. Selon l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), qui a le premier étudié les violences conjugales subies par les hommes, les 18-25 ans et les 34-45 ans sont les deux tranches d'âges les plus représentées et un diplômé de l'enseignement supérieur risque deux fois plus qu'un autre d'être touché. L'association « SOS Hommes battus », créée il y a 3 ans, a été contactée par près de 7 000 hommes à ce jour, avec des schémas très comparables à ceux des femmes victimes de violences conjugales, c'est-à-dire non seulement des maltraitances psychologiques, mais aussi des coups, séquestrations, sévices. Un homme est tué tous les treize jours par sa compagne. Même s'il est utile de rappeler que les femmes restent les premières touchées par ces violences, il lui demande de prendre en compte celles qui sont faites aux hommes et de renforcer les dispositions permettant aux victimes d'être considérées et défendues.
Voir la réponseM. Michel Ménard interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur le calendrier des sessions 2013 et 2014 du concours de recrutement des professeurs des écoles (CRPE). Si la politique menée par le Gouvernement actuel visant à redonner toute sa place à l'école dans notre société explique en partie l'augmentation de 57 % des inscriptions au CRPE pour 2014, celle-ci est également due au fait qu'une bonne partie des candidats inscrits au concours 2014 sont aussi ceux du concours 2013 en attente de leurs résultats. Or, à l'heure actuelle, il est prévu que les écrits de la session 2014 aient lieu les 13-14 juin 2013 alors même que, dans certaines académies, les oraux de la session 2013 s'étendront jusqu'au 12 juin 2013. De fait, les candidats inscrits aux deux sessions seront dans l'obligation de réviser à la fois les écrits et les oraux, ce qui leur pose de réelles difficultés, tant en termes de préparation du concours dans de bonnes conditions que d'organisation matérielle. De même, cette situation risque de porter également préjudice aux services interacadémiques des examens et des concours (SIEC). En effet, les SIEC seront contraints de gérer un grand nombre de candidats et donc de corrections aux écrits alors que la plupart seront admis a posteriori au concours 2013. Aussi, il souhaiterait savoir quelles modifications le ministère entend apporter à ce calendrier ou, le cas échéant, s'il est envisageable que les candidats admissibles au CRPE 2013 puissent conserver le bénéfice de leur admissibilité pour un an et n'aient pas à passer de nouveau les écrits en 2014.
Voir la questionM. Michel Ménard alerte Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur l'affichage de plus en plus fréquent par les sportifs amateurs comme professionnels de leur pratique religieuse dans le cadre des compétitions. À l'origine la règle sportive se fonde sur l'exigence de neutralité impliquant l'absence de manifestation de toute opinion politique ou religieuse. Or, à l'occasion de plusieurs évènements internationaux qui se sont tenus récemment, des instances sportives internationales ont admis des entorses à ce principe. Ainsi en juillet dernier la Fédération internationale de football association (FIFA) a autorisé le port du voile par les joueuses de football lors des compétitions internationales. Quelques semaines plus tard, le Comité international olympique a fait part de sa décision d'accepter deux athlètes saoudiennes à participer voilées aux Jeux olympiques. Considérant, tout d'abord, que ces décisions sont de nature à introduire des discriminations entre les athlètes, ensuite, que la laïcité est un fondement de notre République, il souhaite connaître sa position sur ce sujet. Il lui demande en particulier ses intentions quant à une éventuelle interdiction de rencontrer des équipes étrangères qui imposeraient de telles discriminations à leurs membres ou de les recevoir sur le territoire national. Il souhaiterait également savoir dans quelle mesure elle pourrait attirer l'attention des instances sportives internationales sur la menace que font peser ces décisions sur le caractère universel et non confessionnel du sport.
Voir la réponseM. Michel Ménard attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur les conditions de conclusion d'un contrat d'assurance à distance entre une compagnie d'assurance et un particulier. En effet, dans ce cas précis, un contrat d'assurance est considéré comme souscrit non pas au moment de la signature du contrat, mais au moment où la demande de l'assuré ou la proposition de l'assureur est acceptée, c'est-à-dire sans transmission de documents faisant foi. Même si l'assuré dispose de 14 jours pour se rétracter du contrat souscrit et de trente jours pour un contrat d'assurance vie, on peut s'interroger sur la légitimité d'un tel procédé, notamment quand il s'agit d'un démarchage téléphonique. En effet, le particulier cocontractant n'a pas à sa disposition les clauses du contrat dont il est question et ne peut donc l'approuver en pleine connaissance de cause. Il lui demande donc si le Gouvernement envisage la modification de la législation en vigueur afin de faire courir la validité des contrats passés par téléphone et à distance à la date de la signature et non plus à la date de l'engagement oral des parties, qui se fait dans la majorité des cas dans des conditions d'information imparfaite pour le consommateur.
Voir la réponseM. Michel Ménard interroge Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur l'amélioration des dispositifs d'aides pour la rénovation des logements privés. La loi de finances de 2012 a exclu du champ du crédit d'impôt développement durable l'action seule de remplacement des fenêtres. Désormais, celle-ci n'est éligible au CIDD qu'à la condition d'entrer dans le cadre d'un ensemble d'autres travaux visant à améliorer la performance énergétique du logement. Or encourager la pose de fenêtres et volets isolants dans les logements est important, aussi bien sur le plan environnemental, de tels équipements permettant d'améliorer l'efficacité énergétique du logement, que sur le plan économique, la filière « menuiseries-fenêtres » reposant essentiellement sur les artisans et les PME françaises. Aussi à l'heure où le débat sur la transition énergétique s'engage, il souhaiterait connaître sa position quant à un éventuel rétablissement de l'action seule de remplacement de fenêtres, de volets isolants ou de portes d'entrées pour maisons individuelle dans le CIDD au taux de 10 % et plus généralement, quelles actions sont en cours ou envisagées pour améliorer le crédit d'impôt développement durable.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 16 heures 30
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Michel Ménard attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur le problème des seuils ICPE (installations classées pour la protection de l'environnement) touchant les activités de production de cailles en France. Le 8 octobre 2010, l'État français a suspendu l'examen du projet de décret dans l'attente d'une décision du Parlement européen. En effet, en décembre 2009, l'assemblée européenne n'a pas entériné l'amendement de refonte de la directive européenne 2008/1 dite « IPPC » visant à exclure la production de cailles du champ d'application, et a voté un amendement de compromis (article 73) qui prévoit que la Commission européenne (CE) revoie les dispositions d'équivalence avant la fin 2011. La CE a demandé des informations complémentaires et sa décision ne devrait pas être prise avant 2013. Dans l'hypothèse d'une issue favorable, un délai pouvant aller jusqu'à trois années sera nécessaire à la publication et à la transposition de cette directive. Malgré cela, il est prévu que la directive actuelle soit appliquée en France dès janvier 2013, conduisant à bloquer toute évolution de la filière « caille » dans l'attente d'une nouvelle décision concernant les dispositions d'équivalence de cette filière. Aussi, il lui demande quelles décisions prendra le Gouvernement pour la filière caille dans l'attente des résultats des études demandées par la Commission européenne qui pourraient faire évoluer la directive ICPE.
Voir la réponseM. Michel Ménard appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage, sur les difficultés d'application de la loi Cherpion et le statut des apprentis. Par son article 20, la loi Cherpion accorde aux apprentis n'ayant pas trouvé d'employeur le statut de stagiaire, ce qui leur permet d'entamer ou de poursuivre leur formation théorique en CFA tout en continuant à chercher un employeur. Or un certain nombre de régions refusent de participer au financement de ce statut particulier. Dans le cadre de l'annonce du pacte de compétitivité le 6 novembre 2012, le Premier Ministre a déclaré que le Gouvernement favoriserait l'embauche de jeunes en apprentissage dans les PME. Aussi, il souhaite savoir quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour rendre effective l'application de l'article 20 de la loi Cherpion, qui participe à sa manière à l'objectif fixé par le Gouvernement de 500 000 apprentis employés dans l'économie française en 2017.
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