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Mme Marie-Odile Bouillé

Loire-Atlantique (8e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Née le 13 octobre 1950 à Nantes (Loire-Atlantique)
  • Sage-femme
Suppléant
  • M. David Samzun
Contact

Marie-Odile Bouillé

Socialiste, républicain et citoyen

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Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement; Refondation de l'école de la république (vote solennel); Recrutement à la tête des grandes institutions; Séparation et régulation des activités bancaires (deuxième lecture)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement; Refondation de l'école de la république (vote solennel); Recrutement à la tête des grandes institutions; Séparation et régulation des activités bancaires (deuxième lecture)

  • Commission

    Commission des affaires culturelles : Processus de recrutement à la tête des grandes institutions culturellesVoir la vidéo

    Commission des affaires culturelles : Processus de recrutement à la tête des grandes institutions culturelles

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Enseignement supérieur et recherche (explications de vote et vote) ; Réforme du conseil supérieur de la magistratureVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Enseignement supérieur et recherche (explications de vote et vote) ; Réforme du conseil supérieur de la magistrature

  • Séance publique

    2ème séance : Renforcement des droits des patients en fin de vie ; Egalité des droits et intégration des personnes en situation de handicapVoir la vidéo

    2ème séance : Renforcement des droits des patients en fin de vie ; Egalité des droits et intégration des personnes en situation de handicap

  • Commission

    Commission des affaires culturelles : Mme Valérie Fourneyron, ministre des sportsVoir la vidéo

    Commission des affaires culturelles : Mme Valérie Fourneyron, ministre des sports

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 29164 publiée le 11 juin 2013
    professions de santé - orthoptistes - formation. revendications

    Mme Marie-Odile Bouillé attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la démarche engagée par les orthoptistes de voir leur formation intégrer le système universitaire licence-master-doctorat (LMD). La profession d'orthoptiste demande ainsi que dans le cadre de la réingénierie de son diplôme, le contenu pédagogique de sa formation se conforme au modèle universitaire requis, comme cela a été le cas pour la profession d'orthophoniste. Avec un champ de compétences en pleine évolution, ces spécialistes de la santé visuelle souhaitent voir leur formation reconnue, non pas au niveau licence mais au niveau master, afin qu'elle soit en adéquation avec les compétences nécessaires à l'exercice de la profession et à la qualité des soins rendus aux patients. Aussi, elle lui demande quelles mesures elle compte adopter afin de répondre aux demandes des orthoptistes.

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  • Question écrite n° 28995 publiée le 11 juin 2013
    famille - divorce - espaces de rencontre. pérennisation. moyens

    Mme Marie-Odile Bouillé alerte Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation alarmante des espaces de rencontre qui permettent, de manière transitoire, le maintien ou la reprise de la relation de l'enfant avec le parent chez lequel il ne vit pas. Ces espaces permettent une relation sécurisée, apaisée, et jouent un rôle de soutien à la parentalité. Il en existe 180 en France et ils ont accueilli en 2011 plus de 14 000 enfants. Alors que deux textes reconnaissent officiellement les Espaces de rencontre (la loi du 7 mars 2007 et le décret du 27 novembre 2012), leur financement est en baisse constante, créant une incertitude permanente pour les structures gestionnaires de pouvoir continuer à les financer. Quelques subventions exceptionnelles ont parfois été accordées mais le véritable enjeu aujourd'hui est de stabiliser les financements dans le droit commun. Une opportunité se présente : introduire ce sujet dans les négociations en cours entre la CNAF et la DOGS pour inscrire les espaces de rencontre dans la convention d'objectifs et de gestion. Elle souhaite connaître les suites qu'elle entend donner à cette demande et les moyens qu'elle mobilisera pour garantir la pérennité des indispensables espaces de rencontre.

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  • Question écrite n° 28957 publiée le 11 juin 2013
    enseignement privé - enseignement agricole - personnel. moyens

    Mme Marie-Odile Bouillé attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les conditions d'exercice et de travail des personnels contractuels de droit public de l'enseignement agricole privée, notamment en ce qui concerne le face à face élève, la concertation et le suivi de stage. Une inégalité se fait jour entre les moyens octroyés aux lycées publics qui relèvent du ministère de l'éducation nationale. L'attente des professionnels est l'évolution de la note de service du 18 mai 2010 pour une mise en œuvre dès septembre 2013. Elle souhaite connaître les intentions du Gouvernement sur la mise en œuvre de cette révision des moyens accordés à l'enseignement agricole privé.

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  • Réponse à la question écrite n° 18631 publiée le 11 juin 2013
    droit pénal - atteintes à l'intégrité de la personne - excision. lutte et prévention

    Mme Marie-Odile Bouillé attire l'attention de Mme la ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement, sur la lutte contre les mutilations génitales féminines à laquelle est consacrée la journée internationale du 6 février 2013. Ces pratiques concernent plus de 135 millions de femmes dans le monde et on estime le nombre de femmes excisées en France à 50 000. Au-delà de cette journée symbolique, ces crimes mobilisent partout dans le monde des militants, des responsables politiques, afin de les faire cesser. Des avancées ont été enregistrées et l'ONU a pris des résolutions, mais le combat doit être mené sur tous les fronts sans relâche. À cet égard, le Conseil de l'Europe requiert une attention particulière pour les demandes d'asile liées au genre. Sa convention dite d'Istanbul du 5 mai 2011 consacre son article 38 à la lutte contre les mutilations génitales féminines. Elle lui demande quelles initiatives elle entend prendre pour accompagner ce mouvement en faveur de la lutte contre les mutilations génitales féminines et comment la France entend ratifier la convention d'Istanbul et adapter son droit pénal.

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  • Réponse à la question écrite n° 17285 publiée le 11 juin 2013
    étrangers - conditions de séjour - étrangers gravement malades. réglementation

    Mme Marie-Odile Bouillé interroge M. le ministre de l'intérieur sur les restrictions au droit de séjour pour soins introduite en 2011 par le biais de la loi relative à l'immigration, à l'intégration et à la nationalité. De nombreux malades infectés par le VIH et le virus de l'hépatite continuent d'être expulsés alors même que l'accès aux soins et au suivi médical est loin d'être garanti dans leur pays d'origine. Et quand les soins existent dans certains pays, il est constaté qu'ils sont dispensés par des cliniques privées à des prix qui en interdisent l'accès aux malades démunis. La loi du 16 juin 2011 est en ce sens hypocrite qu'elle ne s'attache qu'à l'existence de soins dans le pays d'origine, non pas à leur réel accès à tous. Elle lui demande de préciser son avis sur ce sujet et ses intentions sur la suppression des restrictions au droit au séjour pour soins des étrangers malades.

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  • Première séance du mercredi 5 juin 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Refondation de l'école de la République (vote solennel) (n° 1093)
    • 3. Recrutement à la tête des grandes institutions culturelles (n° 540)
    • 4. Séparation et régulation des activités bancaires (n° 1091)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 23901 publiée le 04 juin 2013
    automobiles et cycles - réparation automobile - carrossiers-réparateurs. revendications

    Mme Marie-Odile Bouillé appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur l'inquiétude des professionnels de l'automobile concernant le choix laissé aux automobilistes de s'engager avec un professionnel de la réparation suite à une panne ou une collision. Une charte a été signée le 14 mai 2008 entre les organisations nationales représentatives des professionnels de l'automobile et les assureurs rappelant que "le libre choix du réparateur par l'assuré constitue un principe essentiel de la relation entre les assureurs, les assurés et les réparateurs". Dans les faits, le bilan d'application de la charte montre que ce principe de base n'est pas toujours respecté. La recommandation des assureurs engageant les automobilistes victimes d'un sinistre garanti par le contrat d'assurance à faire réparer leur véhicule auprès d'un garage agréé de leur réseau omet très souvent l'information selon laquelle ils peuvent faire appel à d'autres entreprises non agréées. Au-delà des principes généraux du droit de la concurrence, cela induit des difficultés pour des milliers d'entreprises des services de l'automobile, souvent de très petite taille, de maintenir leur activité car elles ne disposent pas des mêmes moyens de communication sur leurs savoir-faire que ceux des grandes compagnies d'assurance. Elle lui demande ses intentions de renforcer dans la loi l'obligation d'information des usagers quant au libre choix du professionnel de l'automobile avec lequel ils souhaitent contracter.

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  • Réponse à la question écrite n° 19769 publiée le 04 juin 2013
    santé - endométriose - prise en charge

    Mme Marie-Odile Bouillé attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé pour une meilleure connaissance et prise en charge de l'endométriose, maladie invasive, chronique et très souvent invalidante qui touche actuellement 1 femme sur 10. Les effets pervers de cette maladie sont accentués par les défaillances actuelles du système de prise en charge médical : diagnostic très tardif (6 ans en moyenne) entraînant une multiplication des rendez-vous médicaux et la méconnaissance par les gynécologues des protocoles de soin et techniques chirurgicales les mieux adaptés entraînant des actes opératoires souvent répétés et des prises en charge à minima. L'association EndoFrance formule plusieurs propositions afin d'améliorer la situation des femmes atteintes de cette maladie : modifier la formation initiale des généralistes, gynécologues, infirmiers, gastrologues, urologues, pneumologues et radiologues pour y inclure de manière détaillée l'étude de la pathologie, en s'appuyant notamment sur les recommandations de pratiques cliniques élaborées par le Collège national des gynécologues et obstétriciens français ; créer des centres de référence en France pour la prise en charge des endométrioses sévères et à localisations multiples ; - soutenir la recherche ; mettre en œuvre une campagne d'information nationale. Elle lui demande son avis sur ces points et les intentions du Gouvernement afin de les inclure dans la prochaine loi de santé publique.

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  • Réponse à la question écrite n° 17436 publiée le 04 juin 2013
    personnes âgées - protection - téléassistance. contrats. clauses abusives

    Mme Marie-Odile Bouillé alerte Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l'autonomie, sur les clauses abusives présentes dans certains contrats de téléassistance. Le vieillissement de la population entraîne un important développement du marché de la téléassistance en France. Mais là où ces contrats sont censés sécuriser les personnes âgées, il semble qu'un grand nombre d'entre eux recèlent des clauses abusives. En 2009, une enquête de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes auprès de 150 structures de téléassistance avait abouti à des rappels à la réglementation et au dépôt de trois plaintes pour abus de faiblesse. Force est de constater que, depuis, le marché ne s'est pas assaini. L'association de consommateurs UFC-Que choisir rapporte en effet une recrudescence des litiges dans ce secteur en raison notamment des conditions de vente des contrats, des clauses abusives qu'ils contiennent ou du caractère défectueux du matériel proposé. Il importe de mettre un terme aux abus constatés et de réguler ce marché en plein essor en définissant des critères de qualité et en mettant en place un contrat-type. Ces mesures pourraient s'intégrer dans le projet de loi à venir sur le vieillissement. Des contrôles accrus auprès des acteurs du secteur sont également souhaitables. Elle lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en œuvre afin de mieux encadrer ce secteur et de renforcer les contrôles auprès des opérateurs.

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  • Première séance du mardi 28 mai 2013

    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Enseignement supérieur et recherche (vote solennel) (n° 1042)
    • 4. Réforme du Conseil supérieur de la magistrature (n° 815)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 27727 publiée le 28 mai 2013
    prestations familiales - caisses - Caisse maritime d'allocations familiales. ressortissants. régime général

    Mme Marie-Odile Bouillé attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur la Caisse maritime d'allocations familiales. Celle-ci assure pour les marins et leurs familles les même prestations que la CAF : l'arrivée d'un enfant, l'enfance et la jeunesse, le logement et la solidarité, ainsi que le recouvrement des cotisations. Le projet de transférer les allocataires marins vers les caisses d'allocations familiales de leur lieu de résidence inquiète au regard des situations spécifiques vécues par les marins et conchyliculteurs : éloignement, variation des revenus, dangerosité des métiers, fragilité économique. Elle lui demande d'expliciter les raisons et les conditions de ce transfert et comment seront prises en compte les situations spécifiques vécues par les gens de la mer.

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  • Question écrite n° 27443 publiée le 28 mai 2013
    enseignement : personnel - auxiliaires de vie scolaire - statut. perspectives

    Mme Marie-Odile Bouillé interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur le projet de professionnalisation des auxiliaires de vie scolaire inscrit dans la loi sur la refondation de l'école. Ces AVSI apportent un soutien et une aide à tout enfant scolarisé en milieu ordinaire sur la base d'un nombre d'heures notifié par la MDPH tenant compte des besoins de l'enfant et de son projet de scolarisation personnalisée. Pour exercer, cette mission, il est demandé d'avoir un niveau IV et, lors de la prise de fonction, l'AVSI doit suivre une formation obligatoire de 60 heures. Deux contrats de travail coexistent : le contrat d'assistant d'éducation relevant du droit public et le contrat aidé d'EVS (emploi de vie scolaire). Elle lui demande des précisions sur l'avancée de ce projet et les conditions d'attribution de ces emplois lors de la prochaine rentrée scolaire.

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  • Réponse à la question écrite n° 24044 publiée le 07 mai 2013
    enseignement - cantines scolaires - repas. qualité. réglementation

    Mme Marie-Odile Bouillé attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la question de l'équilibre nutritionnel dans les cantines scolaires et sur deux textes réglementaires en la matière. Le rapport de la mission d'information contre l'inflation normative pointe le décret n° 2011-1227 du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire, ainsi que l'arrêté afférant. Les rapporteurs proposent la disparition de ces textes qui mettent en oeuvre l'article premier de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche de 2010. Cet article dispose notamment que « les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire et universitaire [...] sont tenus de respecter des règles, déterminées par décret, relatives à la qualité nutritionnelle des repas qu'ils proposent ». En supprimant cet arrêté et ce décret, la mesure serait vidée de son sens et l'application du principe de l'équilibre nutritionnel laissé à la seule appréciation des gestionnaires. L'association UFC-Que choisir a réalisé une enquête sur la qualité nutritionnelle des repas servis dans plus de 600 communes et établissements scolaires. Elle montre l'impact qu'ont ces textes, puisque les évaluations récoltées par les établissements sont très supérieures à la précédente enquête menée en 2005. Pour autant, 10 % des établissements étudiés n'atteignent pas la moyenne, ce qui démontre pour l'association la nécessité du maintien de l'obligation réglementaire. Le niveau de détail des textes, critiqué par les rapporteurs, constitue par ailleurs un repère sur l'adaptation des portions à l'âge des enfants. La préconisation du rapport de les remplacer par une brève disposition d'ordre général priverait les collectivités d'un outil de mise en œuvre pratique de la notion d'équilibre nutritionnel, et qui permet également de contrôler les sociétés délégataires dans le cadre de la gestion externalisée. Sachant combien la qualité nutritionnelle des repas dans les cantines est un sujet de préoccupation pour les collectivités et les parents, elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement quant à cette question.

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  • Deuxième séance du jeudi 25 avril 2013

    • 1. Renforcement des droits des patients en fin de vie (n° 754)
    • 2. Égalité des droits et intégration des personnes en situation de handicap (n° 516)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance.
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  • Réponse à la question écrite n° 19556 publiée le 23 avril 2013
    impôt sur le revenu - quotient familial - parents isolés. demi-parts supplémentaires. conditions d'attribution

    Mme Marie-Odile Bouillé alerte M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur les conséquences de la suppression décidée par le gouvernement précédent de la demi-part fiscale supplémentaire accordée aux personnes seules ayant élevé au moins un enfant. La loi n° 2008-1425 du 27 décembre 2008 de finances pour 2009 a supprimé le bénéfice de cette disposition. Les conséquences de cette suppression sont néfastes pour le pouvoir d'achat des contribuables concernés, plus particulièrement les personnes aux ressources les plus modestes alors que les frais de résidence resteront bien évidemment les mêmes après la perte de leur conjoint. Ce changement de législation fiscale privera également de nombreuses personnes âgées de l'exonération de la taxe d'habitation et de la redevance de télévision. Elle lui demande donc les intentions du Gouvernement concernant le maintien ou non d'une telle mesure dans la loi de finances pour 2014.

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  • Question écrite n° 24347 publiée le 16 avril 2013
    sang et organes humains - sang - dons. réglementation

    Mme Marie-Odile Bouillé attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le refus opposé aux homosexuels de pouvoir donner leur sang. Le maintien du principe de précaution depuis 2009 qui écarte de manière permanente du circuit transfusionnel les homosexuels masculins s'étend à tous types de dons, moelle osseuse, dons d'organes, qu'ils entretiennent une relation homosexuelle constante ou qu'ils n'aient eu rien qu'une fois au cours de leur vie une relation homosexuelle. Cela revient à considérer "à risques" toute une population alors que des exclusions temporaires pourraient être données en cas de risque avéré. Les peurs engendrées suite à l'affaire du sang contaminé pouvaient être légitimes à l'époque, moins aujourd'hui, et les besoins constants et difficilement couverts en produits sanguins appellent à reposer cette question afin de permettre un réel équilibre entre la demande et les dons. Elle lui demande ses intentions sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 23840 publiée le 09 avril 2013
    TVA - taux - services à la personne

    Mme Marie-Odile Bouillé appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur le projet d'augmenter la TVA du secteur des services à la personne de 7 % à 19,60 %, et ce, dès le 1er avril prochain. Cette annonce fait réagir les professionnels du secteur, en particulier les entreprises du paysage. Le secteur des services à la personne emploie pour les petits travaux de jardinage 10 600 actifs dans 7 000 entreprises. Les entreprises réalisent un chiffre d'affaires moyen de 30 000 à 40 000 euros par an. Elles vendent des contrats d'entretien des jardins aux particuliers, majoritairement âgés. Ces contrats, souvent de l'ordre de 3 000 euros par an subiraient une hausse de près de 400 euros. Cette augmentation les inquiète, elles craignent pour leur équilibre financier et redoutent le développement du travail dissimulé. Elle lui demande de préciser ses intentions sur ce projet et si seront mises en place des mesures sociales et fiscales afin d'accompagner les entreprises.

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  • Question orale sans débat n° 193 publiée le 12 mars 2013
    sécurité publique - plans de prévention des risques - mise en oeuvre. modalités

    Mme Marie-Odile Bouillé alerte Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les conséquences de la mise en oeuvre des plans de prévention des risques technologiques dans le cadre de la loi Bachelot du 30 juillet 2003. Pour ceux qui ne sont pas encore prescrits, deux sur sa circonscription, les rapports entre les services de l'État et les riverains sont tendus en raison de l'incompréhension des périmètres, des incidences financières, et des prescriptions en direction des industriels jugés par les riverains insuffisantes pour réduire les risques à la source. Des associations d'habitants, comprenant parfois en leur sein d'anciens salariés de ces entreprises à risques, formulent des propositions d'aménagement de la loi. Est-elle prête à les prendre en compte pour remettre à plat la loi Bachelot et à promouvoir dans ce cas un moratoire ? La question du financement reste incontournable. Engager des sommes importantes pour renforcer les bâtis ne résoudra pas le problème si les gens se trouvent dans leur jardin ou dans la rue en cas d'accident. Elle lui demande les engagements qu'elle compte prendre pour réduire à zéro le reste à charge pour les riverains et le financement des audits des bâtis. Une application administrative de la réglementation par les DREAL ne prend pas suffisamment en compte les situations personnelles parfois très difficiles vécues par des habitants dont certains sont très fragiles et démunis, et déjà sur place avant l'installation de l'entreprise à risques. Il conviendrait de laisser une marge d'appréciation et de résolution de ces situations au préfet afin de mettre un peu d'humanité dans l'approche du PPRT. Elle demande si elle envisage d'aller dans ce sens.

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  • Question écrite n° 19185 publiée le 19 février 2013
    transports routiers - transport de marchandises - écotaxe. mise en place. modalités

    Mme Marie-Odile Bouillé interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur l'écotaxe poids lourds censée s'appliquer sur l'ensemble du territoire national à compter du 21 juillet 2013. Le décret d'application, publié le 4 mai 2012, avait généré des réserves de la part des professionnels du secteur. Attentif à leurs préoccupations, le Gouvernement a souhaité engager une concertation avec eux, aboutissant, entre autres, à une simplification du système précédemment envisagé. La majoration sera forfaitaire et obligatoire, assise sur une base légale avec un taux établi par région et ce quelle que soit l'activité de transport. Tout en saluant cette concertation et la réflexion actuellement menée par le Gouvernement, elle attire son attention sur les conséquences pour les grossistes-distributeurs qui assurent 80 % des livraisons quotidiennes de proximité et 75 % des livraisons en ville ; ils vont supporter de manière disproportionnée cette taxe, du fait des caractéristiques particulières de leur activité, à savoir de faibles volumes transportés et un rayon d'action restreint. Certains anticipent ainsi une amputation de la marge nette de leur entreprise de l'ordre de 5 % à 15 %. L'efficience environnementale du système logistique de la tournée de proximité par rapport aux liaisons directes a été reconnue à plusieurs reprises, tout comme l'importance des grossistes-distributeurs dans le tissu économique local, dont ils assurent l'approvisionnement au quotidien. Aussi, elle souhaiterait savoir si le Gouvernement envisage des aménagements de l'écotaxe poids lourds comme par exemple une modulation en fonction de la valeur du chargement ou de considérer l'activité de distribution d'énergie de proximité, c'est-à-dire au consommateur final, comme équivalente au service d’intérêt général qui bénéficie d'une exonération selon l'article 271 du code des douanes.

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  • Question écrite n° 17295 publiée le 05 février 2013
    famille - divorce - prestation compensatoire. révision. réglementation

    Mme Marie-Odile Bouillé attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le versement de la rente viagère au titre du régime de la prestation compensatoire instauré par la loi n° 75-617 du 11 juillet 1975 portant réforme du divorce. Cette loi, instaurée pour se substituer à la pension alimentaire, a été modifiée par la loi n° 2004-439 du 26 mai 2004 qui énonce entre autres que « les rentes viagères fixées par le juge ou par convention avant l'entrée en vigueur de la loi n° 2000-596 du 30 juin 2000 relative à la prestation compensatoire en matière de divorce peuvent être révisées, suspendues ou supprimées à la demande du débiteur ou de ses héritiers lorsque leur maintien en l'état procurerait au créancier un avantage manifestement excessif au regard des critères posés à l'article 276 du code civil » (article 33-VI). Les possibilités de révision sont très peu utilisées, et la conversion en capital est quant à elle dissuasive. De plus, on assiste au refus de révisions pour les débirentiers en difficultés financières, au motif que leur seconde épouse peut s'en acquitter grâce à ses revenus, alors que la rente viagère continue à bénéficier à la première épouse remariée ou vivant en concubinage. Un arrêt de la Cour de Cassation en date du 11 mars 2009 énonce la possibilité pour le juge de prise en compte de la durée de versement et du montant de la rente déjà versée au même titre que les ressources de la ou du créancier. Elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelle initiative elle compte prendre afin de faire inscrire cette possibilité, issue de la jurisprudence, dans la loi, afin de tenir compte de la durée du versement de la rente et du montant des sommes déjà versées pour caractériser l'avantage excessif permettant la révision de la prestation compensatoire versée sous forme de rente.

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Fonctions

    • Mandats locaux en cours

      • Membre du Conseil municipal de Saint-Nazaire, Loire-Atlantique
    • Mandats intercommunaux

      • Vice-présidente de la communauté d'agglomération de la région nazairienne et l'estuaire

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 Rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Permanence parlementaire

        30 Rue de Bois Savary

        BP 50132

        44603 Saint-Nazaire Cedex

        Téléphone : 02 51 10 10 51

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Mandat de député
          • 13e législature : Élue le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
      • Commission permanente
        • Commission des affaires culturelles et de l'éducation
          • du 01/07/2009 au 10/07/2009 (Membre)
          • du 17/07/2009 au 19/06/2012 (Membre)
        • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
          • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
        • Commission des affaires économiques
          • du 11/07/2009 au 16/07/2009 (Membre)
      • Commission spéciale et commission ad hoc
        • Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
          • du 12/10/2011 au 21/05/2012 (Membre)
        • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi relatif à la bioéthique
          • du 10/11/2010 au 23/06/2011 (Membre)
      • Délégation
        • Délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes
          • du 03/07/2007 au 19/06/2012 (Membre)

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