Commission des affaires culturelles : Pj de loi relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche
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Commission des affaires culturelles : Pj de loi relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche
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1ère séance : Questions au Gouvernement ; Fonctionnement de l'action du Gouvernement et des services de l'État entre le 4 décembre 2012 et le 2 avril 2013; Question à la ministre des affaires sociales et de la santé
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Commission des affaires culturelles : Projet de refondation de l'école (discussion générale)
Travaux récents
M. Guénhaël Huet attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé s ur les risques inhérents à une teneur élevée en plomb dans l'eau du robinet des immeubles anciens équipés de canalisations en plomb. En effet, la directive européenne 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici le 25 décembre 2013 : de 25µg/l à 10µg/l, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé sur les risques pour les jeunes enfants de la présence de plomb dans l'eau (retards intellectuels). L'atteinte de cet objectif impose généralement la suppression de tous les branchements ou canalisations en plomb, y compris à l'intérieur des immeubles. Or si le programme d'éradication sur le réseau public avance bien, notamment grâce aux aides publiques, il n'en va pas de même pour le parc privé. On estime que 2 millions à 3 millions de logements d'immeubles collectifs privés sont concernés, soit 10 % à 15 % des logements en France. L'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue le coût des travaux à 1 000 euros par logement. Cependant, l'aide de l'ANAH pour la réalisation des travaux privés est très modeste comparée à celle qui est octroyée aux acteurs publics par les agences de l'eau. Alors que les particuliers financent à 90 % les agences de l'eau par le biais des redevances, l'attribution de larges aides aux collectivités et non aux usagers domestiques pose question, surtout s'agissant d'un enjeu sanitaire majeur comme la teneur en plomb dans l'eau. C'est pourquoi il serait opportun de demander aux agences de l'eau d'aider les particuliers à effectuer ces travaux en abondant le budget de l'ANAH ; mais aussi de réaliser un audit national afin de vérifier la bonne application de la réglementation dans les bâtiments publics accueillant des enfants (crèches, écoles etc.); enfin, de vérifier le niveau d'exposition dans les immeubles bâtis avant 1960 et non encore rénovés et de déterminer précisément les risques liés à la consommation à long terme d'une eau contaminée au-delà du seuil de 10µg/litre, notamment dans le cas des enfants. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en œuvre s'agissant de cette question de santé publique.
Voir la questionM. Guénhaël Huet interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur l'accord du statut d'ancien combattant aux anciens casques bleus de la FINUL. En 2010, l'octroi de la carte du combattant pour les soldats des opérations extérieures servant au sein de l'armée française a été simplifié par arrêté du ministère de la Défense. Cependant, le Conseil d'État a limité la rétroactivité de cet arrêté aux périodes non qualifiées par le service historique des armées, entraînant l'exclusion, de fait, de tous les anciens militaires ayant participé à une OPEX avant 2001. Ainsi, les militaires français ayant servi leur pays au Liban, sous mandat de l'ONU, ne peuvent se voir octroyer la carte d'ancien combattant, créant une discrimination entre les militaires français ayant combattu. Aussi, il lui demande de bien vouloir l'éclairer sur les raisons d'une telle discrimination entre des jeunes soldats ayant servi dans des conditions parfois extrêmement difficiles, et l'interroge sur ses intentions pour remédier à cette situation.
Voir la questionM. Guénhaël Huet attire l'attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur les aides accordées à la presse quotidienne régionale. La presse quotidienne régionale attire 18,6 millions de lecteurs pour 5,1 millions d'exemplaires vendus. Le volume annuel des tirages représente 70 % de la presse quotidienne et la presse quotidienne régionale dispose de 60 000 points de vente sur l'ensemble du territoire français. Alors que la presse quotidienne régionale doit faire face à une baisse des recettes liées à la publicité, il convient de s'interroger sur le système d'aides qui lui sont accordées. Ainsi, chaque aide doit être efficace et, donc, ciblée, tout en répondant au critère d'intérêt général visant à maintenir la continuité territoriale. Certaines aides n'ont plus vocation à être maintenues comme celle pour le développement de la presse papier à l'étranger, qui perd tout son sens avec le développement des plateformes numériques. Par ailleurs, il convient de noter que la presse quotidienne régionale bénéficie de 27 % des aides bénéficiant à la presse en général alors qu'elle représente 70 % de l'ensemble de la presse. Il l'interroge sur ses intentions à propos de la répartition des aides destinées à la presse quotidienne régionale.
Voir la réponseM. Guénhaël Huet attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur la situation des accueillants familiaux agréés pour les personnes dépendantes, âgées, handicapées, malades ou convalescentes. En France, 10 000 accueillants familiaux agréés partagent leur quotidien avec 15 000 personnes dépendantes, âgées, handicapées, malades ou convalescentes. Ce mode de prise en charge propose une solution de répit aux familles qui n'ont plus la possibilité de s'occuper d'un de leurs membres concernés par le handicap ou le grand âge. Sur l'ensemble de notre territoire, trop de personnes handicapées ou âgées manquent d'accompagnement, d'attention et de soins. L'hospitalisation n'est pas obligatoirement une solution. L'accueil familial n'entraîne aucune dépense pour l'État, il peut même être considéré comme une source d'économies puisqu'il libère des places dans les hôpitaux et les établissements de personnes âgées pour des gens qui en ont réellement besoin, tout en créant des emplois de proximité. Cependant, l'accueil familial n'est pas encore assez reconnu, ni même connu de la population française. Aujourd'hui, devant le manque de places dans les établissements dédiés et les services de long séjour des hôpitaux, l'accueil familial est une solution peu coûteuse pour l'État et l'ensemble de la société. Il a besoin de soutien pour se développer et simplifier les démarches. Il l'interroge sur la position du Gouvernement quant au développement de l'accueil familial des personnes handicapées ou âgées.
Voir la réponseConditions de retransmission des événements sportifs à la télévision
Voir le document Voir le dossier législatifIntervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 17 heures
Intervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30
Intervention en séance publique
M. Guénhaël Huet attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la présence des perturbateurs endocriniens dans certains produits cosmétiques et d'hygiène. En effet, l'association de consommateurs UFC-Que choisir vient de réaliser une enquête qui montre la présence de perturbateurs endocriniens dans un grand nombre de produits. Alors que ces molécules sont susceptibles d'avoir un effet hormonal à des concentrations infimes, certains fabricants continuent à les incorporer dans les cosmétiques. Or l'exposition est accrue lorsque l'on utilise différents produits comportant la même molécule, dont les doses s'additionnent pour atteindre un niveau de risque significatif. Des molécules différentes peuvent également avoir des modes d'action similaires dont les effets se cumulent. Alors que l'Organisation mondiale de la santé et le programme des Nations-unies pour l'environnement considèrent les perturbateurs endocriniens comme une menace mondiale pour la santé, du fait de leur impact sur la fertilité ou sur les troubles neurocomportementaux, les résultats de ce test montrent que la plus grande vigilance s'impose. Alors que la Commission européenne s'apprête à publier sa stratégie renouvelée sur les perturbateurs endocriniens, il convient qu'elle diligente des recherches indépendantes pour identifier l'impact précis de ces molécules sur le long terme, et qu'elle prenne des mesures pour assurer la sécurité et l'information des consommateurs. En application du principe de précaution, le cadre réglementaire européen devrait être renforcé en prenant en compte l'effet cocktail dans l'évaluation de la toxicité des produits, et les molécules ayant des effets de perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés retirées des formulations. Une information transparente des consommateurs s'impose enfin par le biais de l'étiquetage. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement quant à ces problématiques.
Voir la questionM. Guénhaël Huet attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la situation des casinos. Les syndicats patronaux représentant les 196 casinos français ont annoncé un exercice en baisse de 1,8 %. Les casinos sont la source de 15 000 emplois directs même s'ils ont connu une diminution de leur chiffre d'affaires de 20 %. À l'heure actuelle, ils connaissent une situation de blocage suite aux adaptations exigées par les pouvoirs publics (nouveaux jeux et horaires aménagés) dont les agréments des ministères de tutelle tardent à être délivrés. Il lui demande de faire le nécessaire pour que la situation soit débloquée et sécuriser ainsi les emplois qui découlent de ce secteur.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Guénhaël Huet attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur l'abrogation du jour de carence pour les fonctionnaires lors du prochain collectif budgétaire. Au-delà de l'inégalité profonde par rapport aux salariés du privé, la mise en place d'un jour de carence pour les fonctionnaires en cas d'arrêt maladie avait eu pour conséquence quelques effets immédiats positifs sur l'absentéisme dans les hôpitaux. L'économie pour les hôpitaux avait tourné autour de 70 millions d'euros depuis l'instauration de ce jour de carence, non indemnisé, pour les fonctionnaires en cas d'arrêt maladie. Le président de la Fédération hospitalière de France a d'ailleurs confirmé que, depuis la mise en place de ce jour de carence à l'hôpital, certaines situations s'étaient améliorées. Aussi, il lui demande quelles sont ses intentions pour lutter contre l'absentéisme dans les hôpitaux publics.
Voir la réponseM. Guénhaël Huet attire l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur la dérive affectant le sport et consistant à afficher sa pratique religieuse. C'est aujourd'hui une question cruciale qui se pose alors que de nombreuses institutions internationales, et non des moindres, abandonnent progressivement la règle de la neutralité, autorisant ainsi implicitement les athlètes à afficher leur appartenance religieuse. Cette modification des règlements sportifs est discriminatoire à l'égard des autres athlètes, hommes et femmes, chrétiens, musulmans, juifs, bouddhistes, hindouiste, qui respectent la neutralité sportive. De nombreux exemples peuvent être donnés tels que la FIFA autorisant le hidjab sur les terrains de football (seulement pour les femmes). Au niveau national, les conséquences de cette dérive ont eu des répercussions récentes dans les milieux sportifs universitaires : trois étudiantes sont arrivées voilées en cours de sport de l'UFR STAPS de l'université de Rouen. Aussi, il lui demande de préciser sa position et celle du Gouvernement sur plusieurs propositions qui ont été faites dernièrement pour lutter contre cette dérive : interdire les pratiques discriminatoires à l'égard d'athlètes manifestant le refus de pratiquer tel ou tel sport pour des raisons religieuses et l'exigence d'hidjab ou d'une tenue couvrante non justifiée par la discipline sportive ; interdire aux équipes françaises de rencontrer des équipes étrangères qui imposeraient de telles discriminations à leurs membres et de les recevoir sur le territoire français; interpeller le CIO, la FIFA et les fédérations internationales prévoyant des dérogations ciblant les athlètes de certaines confessions religieuses. Le sport doit absolument conserver son caractère universel sans distinction religieuse entre les athlètes. Quelles sont les positions du Gouvernement relatives à l'ensemble de ces questions et à cette dérive religieuse constatée dans certains milieux sportifs qu'ils soient de haut niveau, professionnel ou simplement amateur.
Voir la réponseM. Guénhaël Huet attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les difficultés que rencontrent les gynécologues médicaux et leurs patientes. La situation des gynécologues médicaux a beaucoup évolué et nombre d'entre eux sont partis à la retraite sans être remplacés, entraînant une pénurie de gynécologues. Les gynécologues, encore actifs, sont contraints de refuser des patientes, ayant des emplois du temps surchargés, à l'instar des hôpitaux qui sont tout aussi saturés dans le domaine de la gynécologie. La spécialité « gynécologie médicale » est indispensable à une meilleure santé des femmes, expliquant ainsi son rétablissement en 2003 après sa suppression en 1987. Cependant, le nombre de postes d'internes attribués depuis est largement insuffisant. Aujourd'hui, cette spécialité est menacée de disparitions à plus ou moins long terme. Sa démographie est inquiétante, voire dramatique, au risque d'affecter durablement l'accès aux soins gynécologiques et la santé des femmes. Il lui demande donc quelles sont ses intentions à l'égard de la gynécologie médicale et, plus généralement, ce qu'elle envisage pour améliorer la santé des femmes.
Voir la réponseM. Guénhaël Huet interroge M. le ministre de l'économie et des finances sur la tarification incitative des ordures ménagères. À côté du système de la redevance, juste mais difficile à mettre en œuvre, particulièrement dans le cadre des grands EPCI, la taxe, plus facile d'application, reste injuste. Sa base, la taxe foncière, interdit en effet une quelconque adaptation au nombre d'occupants du logement. Il lui demande donc si une évolution législative permettant d'asseoir la taxe d'enlèvement des ordures ménagères sur la taxe d'habitation, qui prend en compte le nombre d'occupants, lui apparaît possible.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 16 heures 30
M. Guénhaël Huet attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur l'ouverture d'une université privée portugaise dans le Var sans autorisation française. Cette structure propose de former des étudiants au diplôme de chirurgien-dentiste contre des droits d'inscription de 9 500 euros par an. Cette « université » forme des professionnels de santé sur le territoire français sans se soucier des règles françaises qui régissent leur formation. Il est par conséquent ahurissant que cette université puisse prétendre délivrer un tel diplôme en détournant le numerus clausus, en introduisant une discrimination par des droits d'entrée exorbitants, en promettant un diplôme européen non valable. Il l'interpelle sur l'urgence de la situation, dans la mesure où l'antenne française Fernando-Pessoa ne dispose d'aucune autorisation d'ouverture de la part de la France, ni même d'accréditation de la part de son propre pays, le Portugal. Il demande quelles mesures elle compte prendre à l'égard de cet établissement.
Voir la réponseM. Guénhaël Huet attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question de la prévention de l'obésité et de l'action des pouvoirs publics dans ce domaine. La dernière enquête Obépi, conduite en 2012, trahit une nouvelle hausse de l'obésité en France. Ce sont désormais 7 millions de Français qui sont obèses (soit 15 % de la population). En seulement quinze ans, la prévalence de l'obésité a donc augmenté de 76 %. Plus grave, cette hausse s'accélère chez les 18-24 ans (5,4 % de personnes obèses dans cette tranche d'âge en 2012 contre 4 % en 2009). Ce phénomène fait peser des risques accrus en termes de santé publique. Parallèlement, malgré les nombreux engagements formulés ces dernières années par l'industrie agroalimentaire, aussi bien en matière d'amélioration des recettes de leurs produits que vis-à-vis du marketing en direction des enfants, force est de constater que l'impact des seules dispositions volontaires n'est pas à la hauteur de l'enjeu de santé publique que constitue la progression de l'obésité. Ainsi, plus de dix ans après les premiers engagements d'amélioration des recettes, les derniers résultats de l'Oqali (Observatoire de la qualité alimentaire) indiquent que les produits agroalimentaires sont encore loin de respecter les préconisations du plan national nutrition santé, et restent encore souvent trop gras, trop sucrés ou trop salés. Des mesures contraignantes devraient maintenant être prises afin d'améliorer la qualité nutritionnelle des aliments, affaiblir le marketing promotionnel visant les enfants, renforcer l'information présente sur l'étiquetage et veiller à la qualité nutritionnelle des aliments vendus en dehors des cantines traditionnelles dans l'enceinte des établissements scolaires, et qui contreviennent à l'obligation légale de l'équilibre alimentaire. La loi de santé publique qui devrait être discutée dans le courant de l'année 2013 constitue un véhicule législatif adapté à de telles mesures. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les actions envisagées par le Gouvernement s'agissant de la prévention de l'obésité, et de lui préciser le calendrier de discussion de la loi de santé publique.
Voir la réponseM. Guénhaël Huet attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur le développement de la voiture électrique en France. 5 000 voitures électriques ont été immatriculées en 2012 dont 2 000 autolib ; l'objectif était 60 000. Aujourd'hui, le développement de la voiture électrique rencontre deux problèmes majeurs : le manque de bornes de recharge et l'autonomie très faible des batteries. Alors que le litre de gazole coûte environ 1,4 €, que le nombre d'immatriculations de voitures neuves a chuté de 13,9 % en 2012 et que 8 000 emplois seront supprimés chez PSA, il est important d'observer les chiffres de Toyota, qui a déjà vendu 4 millions de voitures hybrides dans le monde, et le budget de 5 milliards d'euros en recherche et développement que consacre Volkswagen chaque année pour devenir le leader mondial de l'automobile hybride et électrique. Les constructeurs automobiles étrangers anticipent l'évolution du marché vers la voiture hybride ou électrique, il est grand temps que les constructeurs français en fassent de même avant de se retrouver largement dépasser par la concurrence. Cependant, pour développer le marché de la voiture électrique, les collectivités et les entreprises privées doivent également apporter leur aide pour l'implantation de bornes de recharge. Sans leur concours, aucun développement de la voiture électrique ne sera possible sur le territoire français. Aussi, il lui demande quelles sont ses intentions pour encourager le développement des voitures électriques en France et l'installation de bornes de recharge.
Voir la questionM. Guénhaël Huet attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les traitements du diabète de type 2. Il y a quelques jours, la Haute autorité de santé a publié ses recommandations de bonnes pratiques sur la « stratégie médicamenteuse du contrôle glycémique du diabète de type 2 ». Depuis l'annulation du Conseil d'État en 2009 de la recommandation de 2006, les professionnels de santé français concernés par le traitement du diabète de type 2 n'avaient plus de documents de référence en la matière. Plus d'un tiers des personnes touchées par le diabète de type 2 ignorent qu'elles en sont atteintes. Le montant des remboursements des antidiabétiques tournaient autour de 717 millions d'euros en 2010. Aujourd'hui, alors que la France compte 3 millions de diabétiques, plus de 92 % d'entre eux sont atteints de diabète de type 2. La Haute autorité de santé a rappelé, à cette occasion, les bienfaits de l'activité physique dans le traitement de cette pathologie. Alors que la Haute autorité de santé publie ses recommandations, il l'interroge sur ses intentions quant à la politique à mettre en place pour le traitement de cette pathologie ainsi qu'une meilleure politique de prévention.
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