2ème séance : Adaptation dans le domaine du développement durable au droit de l'Union Européenne
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Meuse (1re circonscription)
Mandat en cours

Union des démocrates et indépendants
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Travaux récents
Intervention en séance publique
M. Bertrand Pancher attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la reconstitution des carrières des agents fonctionnaires de la Poste et de France télécom. En effet, depuis la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990, et notamment l'article 44 de cette même loi, l'ensemble des fonctionnaires du service public de l'administration des postes et communication a été placé sans changement de position statutaire respectivement au sein de l'une ou l'autre de ces établissements publics. Parallèlement, la loi a permis un droit implicite d'option laissant au choix aux agents des PTT d'être maintenus dans leur grade d'origine des PTT en tant que « reclassé ». Ce maintien du grade d'origine des agents dits « reclassés » aurait dû leur garantir le bénéfice des statuts de la fonction publique d'État, ce qui ne pas être le cas. Il lui demande sa position sur ce sujet.
Voir la questionM. Bertrand Pancher attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur statut des auxiliaires de vie scolaire. Les AVS ont vocation à accompagner un ou plusieurs élèves en situation de handicap comme le prévoit la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances. En application du décret n° 2003-484 du 6 juin 2003, les candidats aux fonctions d'assistant d'éducation, dont font partie les AVS, doivent être titulaire du baccalauréat, ou d'un titre ou diplôme de niveau IV au sens de l'article L. 335-6 du code de l'éducation susvisé ou d'un titre ou diplôme de niveau égal ou supérieur. Toutefois, le critère retenu pour obtenir un poste d'AVS est en premier lieu l'éligibilité à un contrat aidé. Avec des contrats particulièrement précaires (CDD de 6 ans maximum), le statut de ces personnels ne permet pas de mettre en œuvre de manière satisfaisante les dispositions de la loi de 2005 et organiser un parcours scolaire dans de bonnes conditions. En effet, avec des contrats à durée déterminée de droit public ou des contrats aidés à temps partiel rémunérés en moyenne à 700 euros pour 20 heures hebdomadaire, sans formation et sans perspective de renouvellement, les élèves bénéficiant de l'accompagnement des AVS sont, d'une part, privés d'une demi-journée de scolarisation puisque les heures d'enseignement sont de 24 heures dans le premier degré, et, d'autre part, déstabilisés, démunis et désemparés lorsque l'auxiliaire à leur côté voit son contrat terminé. C'est pourquoi il lui demande en conséquence de bien vouloir lui indiquer si le statut des AVS est susceptible d'évoluer rapidement et le cas échéant prendre des mesures visant à améliorer le statut des AVS en offrant une professionnalisation et une pérennisation.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 16 heures 30
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 23 avril 2013 - Séance de 16 heures 30
M. Bertrand Pancher attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les très vives inquiétudes formulées par les entreprises de services aux particuliers ainsi que l'ensemble des acteurs de l'économie sociale et solidaire. En effet, il a été décidé d'augmenter le taux de TVA applicable aux services à la personne de 7 % à 19,6 % pour ce qui concerne les prestations de jardinage mais également l'assistance informatique à domicile. Si elle venait à se concrétiser, cette hausse de la fiscalité ne manquerait pas d'avoir de lourdes conséquences. Les services à la personne sont assurés en grande partie par des associations, CCAS et des particuliers employeurs qui ne sont pas assujettis à la TVA, mais également pour des TPE et PME qui devront répercuter la hausse de TVA sur leurs tarifs sur un marché où une partie des acteurs ne sont pas assujettis à cette taxe. Cette situation risque de conduire à une réduction d'activités de ces entreprises pourtant créatrices d'emplois depuis plusieurs années. De nombreuses entreprises pourraient se voir contraintes de supprimer plusieurs emplois. Les acteurs de l'innovation sociale souhaiteraient disposer d'un report dans l'attente d'un système clair de remplacement de l'actuel dispositif fiscal adopté en 2006. Aussi, il lui demande quelle action il envisage de suivre pour pallier les effets néfastes de cette décision.
Voir la questionM. Bertrand Pancher attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'illettrisme. Encore, aujourd'hui, près de 40 % des élèves sortent du primaire sans savoir ni lire, ni écrire correctement et la France recule dans tous les classements internationaux en lecture PISA, PIRLS. Ainsi, l'inquiétude des parents ne cesse de croître. Par ailleurs, selon le Conseil d'orientation pour l'emploi (COE), près de 1,8 millions de salariés, soit 8 % des salariés, seraient atteints d'illettrisme, pourcentage qui augmente avec l'âge. Près de 15 % des chômeurs se trouveraient également dans cette situation. Enfin, environ 5 % des jeunes ne sauraient ni lire, ni écrire, avec de grandes disparités entre les territoires, les plus défavorisés voyant le taux atteindre le seuil de 10 %. Certaines associations préconisent le recours aux méthodes syllabiques dès le CP et la mise en place d'une évaluation nationale centrée sur la lecture dans le but de faire reculer l'illettrisme à l'école comme par exemple en Angleterre. Ainsi, il lui demande quelle est la position du Gouvernement et quelles sont les intentions de M. le ministre à ce sujet.
Voir la questionM. Bertrand Pancher attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille, sur les textes relatifs à l'adoption. En effet, l'article 350 du code civil qui sous-tend la déclaration judiciaire d'abandon était mal placé dans le code civil. Sous la précédente législature, les articles 381-1 et 381-2 plaçant le délaissement et sa sanction dans le cadre de l'autorité parentale ont été votée par l'Assemblée nationale. Le réseau des associations départementales d'entraide des personnes accueillies à la protection de l'enfance (ADEPAPE) exprime ses vives inquiétudes par rapport à la réforme de l'article 350 du code civil. Ainsi, les articles 381-1 et 381-2 ont besoin d'être voté et la "panne" de la navette parlementaire interdit aujourd'hui leur promulgation qui nuit aux situations de dizaines d'enfants en risque de danger. Aussi, une mise en cohérence des conditions d'adoption semblait être prévue au début de l'année 2013. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.
Voir la questionM. Bertrand Pancher attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille, sur la prise en charge des jeunes qui sortent de la protection de l'enfance. Des statistiques de l'Observatoire national de l'enfance en danger montrent que 25 % à 30 % des sans domicile fixe sont passés, enfants, par les services de l'aide sociale à l'enfance. Cette proportion peut monter jusqu'à 60 % dans les départements où l'aide en direction des jeunes majeurs issus de la protection de l'enfance est quasi-inexistante. Lors du récent congrès national de la FNADEPAPE, les acteurs du réseau ont insisté sur le coût de la prise en charge d'un jeune issu de l'ASE dans un contexte économique contrarié. Ainsi, il serait en termes de coût, nettement préférable, d'aider les jeunes issus de l'ASE à trouver leur place dans la société que de les accueillir dans des centres d'hébergements et de réinsertion sociale - la prise en charge journalière pouvant s'y élevée de 100 à 150 euros - et de devoir ensuite leur verser le RSA. Par ailleurs, la FNADEPAPE a proposé de dissocier la protection de l'enfance, qui resterait dans le giron du conseil général, de la prise en charge des jeunes majeurs issus de l'ASE, qui serait, elle, confiait au secteur associatif, moyennant un transfert de crédit. Aussi, il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur cette question.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mardi 16 avril 2013 - Séance de 17 heures
M. Bertrand Pancher attire l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur l'organisation du sport et de l'EPS en France. Le sport est un acteur majeur de l'attractivité des territoires ruraux comme celui de la Meuse. Chaque année, différentes actions de développement sont engagées à travers des projets liés au sport scolaire mais également à travers d'autres fédérations sportives dites «civiles» qui mènent des actions vers les jeunes scolarisés. En 2013, le budget affecté au développement et au fonctionnement du sport a subi une perte de 6,5 % sur le plan national. La région Lorraine a été particulièrement impactée avec une baisse de 8,5 %. Le département de la Meuse dont la part représente 12 % de l'enveloppe régionale est l'un des départements les plus touchés. Dans un «livre blanc-noir sur l'EPS et le sport scolaire», le SNEP-FSU avance 22 propositions dont l'augmentation des subventions accordées au sport scolaire et la construction d'équipements sportifs. Il souhaiterait donc connaître la position du Gouvernement sur ces 22 propositions et quelle sera la politique appliquée pour le développement de la pratique sportive de l'école à l'université.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 9 avril 2013 - Séance de 17 heures
Intervention en réunion de commission
mercredi 3 avril 2013 - 16 h 30
M. Bertrand Pancher attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la très grande inquiétude, générée dans le milieu agricole meusien, concernant l'application de la directive européenne dite « nitrate ». En effet, celle-ci va engendrer une situation catastrophique pour les éleveurs meusiens qui génèrent plusieurs millions d'euros de chiffre d'affaires annuel. Il lui précise qu'en Meuse, la mise aux normes liée aux programmes antérieurs s'est traduite par la mise en place de capacités de stockage des effluents adaptées à la réglementation. Les efforts consentis par les agriculteurs meusiens sur les mises aux normes et leurs pratiques portent leurs fruits et la teneur en nitrate des eaux superficielles s'améliore. Ces mises aux normes ont représenté de lourds investissements. Elles ont été conduites dans le respect de la réglementation environnementale, avec l'objectif de limiter l'impact sur l'alourdissement des charges de production. Ces dispositifs ont donné des résultats positifs, montrant la diminution des taux de nitrates. Le projet actuel imposerait aux élevages meusiens de dimension moyenne une augmentation considérable des capacités de stockage, sans dispositif d'accompagnement, avec des coûts insurmontables pour la majorité des éleveurs, encore endettés par la précédente mise aux normes. Or les mises aux normes sont des investissements coûteux. Un tel dispositif réglementaire conduirait à une accélération drastique des arrêts d'exploitations laitières et aurait des conséquences dramatiques sur les plans sociaux. Dans un contexte économique et social particulièrement difficile pour l'élevage, il lui demande si le Gouvernement entend reconsidérer cette décision afin de pouvoir entreprendre des essais préalablement à toute généralisation de ces nouvelles obligations.
Voir la réponseAssemblée nationale
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