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M. Patrice Verchère

Rhône (8e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 29 décembre 1973 au Coteau (Loire)
  • Assistant parlementaire
Suppléant
  • M. Eric Poncet
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Patrice Verchère

Union pour un Mouvement Populaire

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  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    2ème séance : Questions au Gouvernement ; Réforme de la biologie médicale (CMP) ; Mandat des membres de l'Assemblée des Français de l'étranger ; Représentation des Français établis hors de FranceVoir la vidéo

    2ème séance : Questions au Gouvernement ; Réforme de la biologie médicale (CMP) ; Mandat des membres de l'Assemblée des Français de l'étranger ; Représentation des Français établis hors de France

  • Commission

    Commission des lois : Statistiques des délinquances (rapport) ; Amnistie des faits commis à l'occasion de mouvements sociaux (PPL) ; Suppression du mot race de la législation (PPL) ; Justice commerciale (rapport)Voir la vidéo

    Commission des lois : Statistiques des délinquances (rapport) ; Amnistie des faits commis à l'occasion de mouvements sociaux (PPL) ; Suppression du mot race de la législation (PPL) ; Justice commerciale (rapport)

  • Séance publique

    2ème séance : Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture) (suite)Voir la vidéo

    2ème séance : Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture) (suite)

  • Commission

    Commission des lois : mandat des membres de l'Assemblée des Français de l'étranger ; représentation des Français établis hors de France ; élection des conseillers départementauxVoir la vidéo

    Commission des lois : mandat des membres de l'Assemblée des Français de l'étranger ; représentation des Français établis hors de France ; élection des conseillers départementaux

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Prohibition de la différence de taux de sucre Outre-mer; Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modification du calendrier électoral (deuxième lecture) (suite)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Prohibition de la différence de taux de sucre Outre-mer; Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modification du calendrier électoral (deuxième lecture) (suite)

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 27096 publiée le 21 mai 2013
    TVA - taux - distributeurs automatiques

    M. Patrice Verchère appelle l'attention de Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur les entreprises de distribution automatique, qui ont atteintes une situation critique. En effet, le prix du café au distributeur n'a pas augmenté depuis 2000, malgré le passage à l'euro et l'augmentation des matières premières, comme le café, le plastique ou encore le carburant pour les véhicules des approvisionneurs. De plus de nombreuses mesures ont pénalisé ce secteur, comme leur exclusion des écoles, la taxe sur les sodas et l'augmentation de la TVA à 7 %. L'annonce prochaine d'un relèvement des taux de TVA à 10 % aboutirait au dépôt de bilan d'un grand nombre d'entreprises de ce secteur qui sont des TPE et des PME. Avec la restauration collective, la distribution automatique est la solution la moins onéreuse pour consommer un café de qualité en France. Or les distributeurs n'acceptant pas les pièces en dessous de 5 centimes d'euro, toute répercussion d'une hausse de TVA serait donc significative (5 centimes sur un café qui en coûte 40 plusieurs fois par jour n'est pas anodin pour un grand nombre de français). Aussi il souhaiterait connaître son sentiment sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 26604 publiée le 21 mai 2013
    déchets, pollution et nuisances - installations classées - nomenclature. producteurs d'alcools et spiritueux

    M. Patrice Verchère appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la volonté de la direction générale de la prévention des risques (DGPR) de regrouper dans une rubrique commune les liquides inflammables de catégorie 2 et 3, dans la transposition de la directive Seveso 3. Actuellement la nomenclature ICPE encadre le stockage des alcools de bouche dans une rubrique n° 2255, afin de tenir compte des spécificités liées à leur nature et- à leur conditionnement. L'assimilation de ces boissons à des produits chimiques et toxiques porterait atteinte à l'image de la filière. Elle entraînerait des coûts de mise en conformité conséquents et serait incompatible avec les conditions d'une production de qualité. Ainsi, les règles étanches et incombustibles, alors que le vieillissement sous -bois est indispensable au processus de fabrication de nombreuses boissons spiritueuses. Cette suppression ne répond ni à un impératif technique, ni à une amélioration de la prévention des risques, ni même à une contrainte juridique car la directive Seveso 3 ne l'impose pas. Par conséquent, il lui demande si elle entend réexaminer les conditions d'un maintien de la rubrique ICPE n° 2255 spécifique au stockage des alcools de bouche de plus de 40 % volumiques.

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  • Réponse à la question écrite n° 8191 publiée le 21 mai 2013
    sécurité routière - alcoolémie - éthylotests. généralisation. modalités

    M. Patrice Verchère appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur le décret de février 2012 qui oblige tout conducteur d'un véhicule « terrestre à moteur », à l'exception des cyclomoteurs, à posséder un éthylotest. Cette obligation s'applique aussi aux tracteurs agricoles mais est inadaptée dans la mesure où ceux-ci ne garantissent pas de bonnes conditions de stockage des éthylotests, où les conducteurs d'un tracteur peuvent être multiples et qu'ils circulent la plupart du temps sur les parcelles privées en n'empruntant que sporadiquement les voies de circulation. Aussi, il lui demande s'il envisage une exemption de l'obligation de détention d'un éthylotest dans les véhicules agricoles.

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  • Rapport d'information n° 1022 déposé le 14 mai 2013, publiée le 17 mai 2013

    Evaluation du cadre juridique applicable aux services de renseignement

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  • Deuxième séance du mardi 14 mai 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Réforme de la biologie médicale (C.M.P.) (n° 915)
    • 4. Prorogation du mandat des membres de l'Assemblée des Français de l'étranger (n° 900) - Représentation des Français établis hors de France (n° 884) (Discussion générale commune)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 12289 publiée le 14 mai 2013
    automobiles et cycles - réparation automobile - pièces de rechange. concurrence. développement

    M. Patrice Verchère appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les récents rapports plaidant en faveur d'une libéralisation du marché des pièces détachées automobiles. L'Autorité de la concurrence s'est prononcée en faveur de la fin du monopole et un rapport du Conseil économique, social et environnemental a suggéré « un partage plus équilibré des droits de commercialisation des pièces couvertes par des droits de dessin et modèles entre les constructeurs et les équipementiers ». À l'heure actuelle, 11 pays européens, parmi lesquels l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne et l'Italie, ont déjà de fait libéralisé le marché. En France, la loi protège les pièces détachées automobiles au titre des dessins et modèles sur le marché secondaire des pièces de rechange. La vente et la production des pièces de carrosserie sont donc contrôlées par les constructeurs, tandis que la commercialisation des pièces mécaniques est libre. Ce monopole contraint les consommateurs à se soumettre aux conditions de vente (notamment tarifaires) imposées par les constructeurs. En conséquence, les prix ont augmenté de 26 % entre 2005 et 2010 alors que les prix à la consommation ont augmenté de 7,63 % sur cette période. Pourtant, les pièces « alternatives » sont moins chères et tout aussi sûres. En effet, tout comme pour les pièces mécaniques, la libéralisation des pièces de carrosserie n'aurait pas d'effets négatifs sur la sécurité des pièces de carrosserie. Selon la plateforme « Libère mon auto » qui rassemble associations de consommateurs et d'automobilistes et fédérations de professionnels de l'automobile, l'ouverture à la concurrence devrait permettre de faire baisser les prix de 34 % en moyenne lorsque le consommateur choisit des pièces alternatives. Il convient donc de remettre en question le maintien de ce monopole préjudiciable aux consommateurs. C'est pourquoi il lui demande donc quelles sont les propositions du Gouvernement pour lever les freins à la concurrence sur le marché des pièces de carrosserie automobile.

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  • Réponse à la question écrite n° 9625 publiée le 14 mai 2013
    matières premières - métaux - or. négoce. encadrement

    M. Patrice Verchère appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur le négoce d'or, profession qui connaît depuis quelques années un formidable essor, l'or étant devenu une valeur refuge face aux crises économiques et aux risques qui pèsent sur la zone euro. Pourtant, le métier du négoce d'or est l'une des très rares professions qu'il est possible d'exercer sans qualification particulière. Une simple déclaration d'existence auprès des services de la Douane suffit à s'autoproclamer négociant d'or. Une situation inadaptée qui ouvre la voie à de multiples interprétations qui brouillent l'image d'une profession qui a besoin de garanties et de clarté pour pouvoir se développer dans un environnement serein. En effet, avec la crise et le retour de l'or comme valeur refuge, de nouveaux opérateurs sont apparus sur ce marché prometteur, des opportunistes principalement dictés par l'appât du gain. Ventes par internet, voie postale, démarchage par téléphone ou à domicile, tracts publicitaires ou acheteurs d'or itinérants, d'innombrables méthodes peu scrupuleuses se multiplient dans le but de récupérer la matière première. Cette profession souffre considérablement de l'amalgame qui est fait avec ces «acheteurs d'or» éphémères qui discréditent totalement la noblesse du métier. C'est pourquoi il souhaiterait connaître ses intentions pour remédier à cette situation qui ouvre la porte aux aventuriers de toute sorte, et faire que ces professionnels soient reconnus, qu'une réglementation de la profession et des règles déontologiques soient mises en œuvre afin d'assurer une expertise qualitative garante d'une transaction de qualité, dans un environnement sécurisé, tant pour le consommateur que pour le négociant.

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  • Question écrite n° 26051 publiée le 07 mai 2013
    enseignement maternel et primaire - programmes - enseignement musical. perspectives

    M. Patrice Verchère attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'avenir des centres de formation de musiciens intervenant à l'école (CFMI). Malgré le bilan positif de leur action, les CFMI se retrouvent aujourd'hui en difficultés notamment en raison de l'absence d'une concertation régulière entre les services centraux des ministères de l'éducation nationale, de la culture et de l'enseignement supérieur qui porte atteinte à la pérennité des moyens humains et financiers mis à la disposition de ces établissements. Il lui demande les intentions du Gouvernement pour maintenir et renforcer ces CFMI.

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  • Réponse à la question écrite n° 7975 publiée le 07 mai 2013
    ministères et secrétariats d'État - fonctionnement - cabinet. membres. effectifs

    M. Patrice Verchère appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur le conseil des ministres du 17 mai 2012 où, à l'issue de ce dernier, le Gouvernement faisait savoir qu'il entendait restreindre drastiquement le nombre de collaborateurs dans les cabinets ministériels. Ainsi, il a été décidé qu'il y aurait quinze conseillers pour un ministre de plein exercice et dix pour un ministre délégué. À ce jour il lui demande de bien vouloir lui indiquer le nombre de collaborateurs employés dans son cabinet.

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  • Question écrite n° 25837 publiée le 30 avril 2013
    sécurité routière - permis de conduire - apprentissage libre. réglementation. perpsectives

    M. Patrice Verchère appelle l'attention de Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur le fait qu'aujourd'hui l'obtention du permis de conduire passe obligatoirement par une structure auto-école. Pourtant, depuis toujours, il est autorisé par la loi de s'exercer à la conduite hors auto-école, voire de passer son permis de conduire en candidat libre. Pour cela, il suffit de louer une voiture à double commande et d'être accompagné d'une personne titulaire du permis de conduire depuis au moins cinq ans. Il existe depuis une dizaine d'années des sociétés de location de véhicules d'apprentissage destinés à toute personne désirant se perfectionner ou s'entraîner à la conduite. Une centaine de ces entreprises existent aujourd'hui proposant des tarifs rendant le permis de conduire accessible, même aux classes les plus défavorisées (maximum 25 euros de l'heure). Un nouvel arrêté définissant la formation obligatoire des accompagnants restreint l'accès simplifié et rapide à la location de voiture à double commande. Cette mesure, en temps de crise, aura de graves répercussions financières sur les entreprises spécialisées dans la location de véhicules à double commande et bien entendu sur l'accès à un permis de conduire moins cher. Il souhaiterait connaître son sentiment sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 25887 publiée le 30 avril 2013
    TVA - exonération - prestations parahôtelières

    M. Patrice Verchère attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la notion d'exploitant résultant de l'article 261-D. 4 du code général des impôts. Cette définition est particulièrement importante puisqu'elle détermine l'application ou l'exonération de la TVA sur le bien immobilier loué. L'instruction ministérielle 3 A-9-91 du 11 avril 1991 antérieure à la loi n° 2010-237 du 9 mars 2010 modifiant l'article 261-D 4 du code général des impôts précisait qu'en cas d'intervention de professionnels distincts pour la fourniture de prestations parahôtelières l'exonération de TVA devait s'appliquer. Il lui demande de bien vouloir confirmer cette instruction ministérielle et clarifier l'interprétation de l'administration fiscale sur la notion d'exploitant.

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  • Question écrite n° 25886 publiée le 30 avril 2013
    TVA - exonération - prestations parahôtelières

    M. Patrice Verchère attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur l'application de l'article 261-D 4 b du code général des impôts qui fixe les conditions d'application de la TVA pour les locations occasionnelles, permanentes ou saisonnières de logements meublés ou garnis à usage d'habitation. Selon ces dispositions l'exonération de TVA qui prévaut habituellement pour ces locations ne s'appliquent pas dès lors qu'en "sus de l'hébergement au moins trois des prestations suivantes, sont rendues dans des conditions similaires à celles proposées par les établissements d'hébergement à caractère hôtelier exploités de manière professionnelle : le petit déjeuner, le nettoyage régulier des locaux, la fourniture de linge de maison et la réception, même non personnalisée, de la clientèle". Il semble toutefois que l'administration fiscale considère de manière restrictive cet article en refusant l'exonération de tva aux prestations parahôtelières proposées sur option et moyennant un supplément de prix. Il lui demande de bien vouloir clarifier l'interprétation de cette disposition par les services fiscaux.

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  • Question écrite n° 25717 publiée le 30 avril 2013
    prestations familiales - allocations familiales - réforme. perspectives

    M. Patrice Verchère attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les inquiétudes de nos concitoyens sur la fin annoncée de l'universalité des prestations familiales. En effet, le calcul des allocations familiales devrait dorénavant être fonction des ressources des foyers. Les salariés sont particulièrement inquiets et craignent qu'une telle mesure ne puisse être ensuite étendue aux autres branches de la sécurité sociale. En revenant sur ce principe d'universalité, fondement même de la sécurité sociale souhaitée par le Conseil national de la résistance, le Gouvernement ouvre une brèche. Rien ne garantit que ce type de mesure ne s'applique par la suite aux branches maladies ou vieillesse de la sécurité sociale. Si certains foyers voient leurs allocations familiales divisées par deux en raison de leurs revenus, on peut aussi imaginer par la suite diviser par deux les remboursements santé ou leurs pensions de retraite. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer comment le Gouvernement entend garantir le système de sécurité sociale et son principe d'universalité alors qu'il envisage d'y mettre fin en soumettant les allocations familiales aux revenus.

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  • Question écrite n° 25683 publiée le 30 avril 2013
    politique extérieure - Russie - emprunts russes. remboursement

    M. Patrice Verchère attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur l'indemnisation des porteurs français d'emprunts russes. En effet, depuis la révolution russe de 1917 qui a supplanté le régime impérial émetteur des titres, ils n'ont toujours pas été remboursés de leurs créances. Malgré l'accord signé entre la France et la Russie le 27 mai 1997 prévoyant le versement de 400 millions d'euros à la France en remboursement complet et définitif de toutes les créances financières et réelles réciproques apparues avant 1945, les porteurs attendent toujours une indemnisation juste et équitable. La mise en œuvre de l'alinéa 2 de l'article 3 de l'accord du 27 mai 1997 qui stipule « le Gouvernement français assume la responsabilité exclusive du remboursement des créances financières et réelles qu'il a renoncé à soutenir conformément aux conditions du présent accord » n'a pas permis une indemnisation correcte des porteurs. La France ayant renoncé par cet accord à exiger des compensations supplémentaires, les porteurs d'emprunts russes soutiennent que la responsabilité de l'indemnisation lui incombe désormais. Il lui demande les mesures que le Gouvernement entend mettre en œuvre pour assurer une indemnisation juste et équitable des porteurs français d'emprunts russes.

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  • Question écrite n° 25625 publiée le 30 avril 2013
    marchés financiers - valeurs mobilières - fonds d'investissements alternatifs. champ d'application. politiques communautaires

    M. Patrice Verchère attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les conséquences pour les sociétés civiles de placements immobiliers (SCPI) de la transposition en droit français de la directive européenne n° 2011/61/UE relative aux fonds d'investissements alternatifs. En effet, il serait envisagé de les doter d'un dépositaire financier censé apporter une meilleure garantie de leur gestion. Les SCPI sont pourtant déjà soumises à un régime légal qui permet d'assurer un contrôle de ces sociétés par des organes indépendants comme les commissaires aux comptes. Le contrôle est également assuré par un conseil de surveillance et enfin par l'Autorité des marchés financiers qui valide les actes des SCPI. En outre, s'agissant de biens immobiliers, les SCPI doivent nécessairement recourir à un notaire, officier public. Dans ces conditions de contrôle strict, leur adjoindre un dépositaire financier ne semble pas nécessaire et contribuerait avec certitude à augmenter les charges des SCPI. C'est la raison pour laquelle il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement sur ce point pour la transposition de cette directive.

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  • Question écrite n° 25444 publiée le 30 avril 2013
    économie sociale - mutuelles - CREF. gestion. conséquences

    M. Patrice Verchère attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des souscripteurs du CREF, fonds de retraite complémentaire institué pour les membres de la fonction publique. Suite à la faillite en 2000 de la Mutuelle de retraite pour la fonction publique qui chapeautait le CREF et sa reprise par l'Union mutualiste retraite, les allocations promises aux cotisants ont été réduites de 17 % et désindexées de l'évolution des traitements de la fonction publique. La constitution d'un comité de défense des souscripteurs du CREF a introduit un recours contre l'État dans ce dossier et obtenu sa condamnation définitive en 2011 par une décision du Conseil d'État confirmant l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris rendu en 2010, condamnant l'État pour faute lourde et ordonnant une indemnisation des cotisants de 20 % du préjudice subi. Toutefois, malgré cette décision, des milliers d'adhérents attendent toujours leur indemnisation. Certains d'entre eux ne peuvent notamment produire les courriers du CREF adressés en 2001 déterminant la baisse des allocations promises, justificatifs apparemment exigés pour l'indemnisation. Bien que des duplicata de ces documents existent à l'UMR et que les allocataires peuvent justifier du montant et de la durée de leurs cotisations par d'autres moyens, ils ne peuvent percevoir les indemnisations auxquelles ils ont légitimement droit. Il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions pour accélérer et assouplir le traitement des procédures d'indemnisation.

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  • Question écrite n° 25316 publiée le 30 avril 2013
    banques et établissements financiers - carte bancaire - coûts. tarifs. politiques communautaires

    M. Patrice Verchère appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur une initiative en cours de préparation par la Commission européenne qui ambitionne de légiférer de manière arbitraire sur le marché des paiements par cartes bancaires. En effet, elle a suggéré, dans son livre vert, une série de mesures, dont l'une d'entre elles serait la réduction unilatérale et arbitraire de l'interchange. Aujourd'hui et depuis des décennies, partout dans le monde, l'interchange permet aux commerçants et aux consommateurs de partager équitablement les coûts liées au fonctionnement des services de paiement par cartes. Ces services, en retour, apportent aux commerçants énormément d'avantages tels qu'un chiffre d'affaires plus important, la garantie de paiement, la rapidité des transactions et de passage en caisse, l'amélioration de la sécuiité tant des biens que des personnes. En effet, si l'interchange n'était plus payé par les commerçants, ou était réduit de façon drastique, les consommateurs devraient mécaniquement payer à leur place. Il n'est pas normal, ni juste, de demander aux consommateurs de payer à la place des commerçants la contribution de ceux-ci. Si les cartes sont plus chères, les consommateurs, dont le pouvoir d'achat est déjà largement contraint, utiliseront davantage les espèces ou les chèques et réduiront le nombre de cartes en leur possession. De plus une augmentation brutale du coût des cartes de paiement pour les consommateurs, c'est finalement tout le processus de dématérialisation des paiements qui serait remis en cause, alors qu'elles apportent aux commerçants un gain de sécurité et de temps, des garanties de paiement, de traçabilité, de facilité d'usage, et lutte contre l'économie souterraine. C'est pourquoi il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 25279 publiée le 30 avril 2013
    anciens combattants et victimes de guerre - conjoints survivants - allocation différentielle de solidarité. extension

    M. Patrice Verchère attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur l'aide différentielle au conjoint survivant instituée en 2007. Cette allocation spécifique réservée aux veuves de ressortissants de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC-VG) permet de compenser la différence entre les revenus de son titulaire et un seuil fixé à 900 euros mensuel. Ce plafond reste toutefois inférieur au seuil de pauvreté évalué à 964 euros par mois. De plus, cette allocation ne vise en pratique que les veuves alors même que certains ressortissants de l'ONAC-VG qui se retrouvent veufs et qui ne disposent plus que de revenus inférieurs au seuil fixé pour bénéficier de cette allocation différentielle ne peuvent l'obtenir. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement entend étendre le bénéfice de cette allocation différentielle aux ressortissants de l'ONAC-VG qui auraient perdu leur conjointe et s'il prévoit de revaloriser son plafond à hauteur du seuil de pauvreté.

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  • Réponse à la question écrite n° 23005 publiée le 30 avril 2013
    retraites : régime agricole - montant des pensions - revalorisation

    M. Patrice Verchère appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les attentes des retraités agricoles, suites aux engagements de M. François Hollande portant sur l'extension de la retraite complémentaire obligatoire (RCO) aux conjoints et aides familiaux pour les retraités actuels, la suppression de la condition minimale de durée d'activité des exploitants agricoles (17,5 années) pour obtenir le droit de bénéficier de la majoration des retraites, l'ajustement du seuil des retraites des carrières complètes des chefs d'exploitation à 75 % du SMIC, l'attribution d'une pension de réversion de la retraite complémentaire obligatoire au conjoint survivant, l'application du principe des droits combinés à la RCO, et enfin sur le bénéfice de la retraite proportionnelle aux périodes de longue maladie ou infirmité grave. Il lui demande de bien vouloir lui faire part des propositions du Gouvernement en la matière, malgré un contexte budgétaire contraint.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Présentation du rapport de la mission d'information relative à la mesure statistique des délinquances et de leurs conséquences (MM. Jean-Yves Le Bouillonnec et Didier Quentin, rapporteurs)
    • - Examen de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, portant amnistie des faits commis à l'occasion de mouvements sociaux et d'activités syndicales et revendicatives (n° 760) (M. Marc Dolez, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Présentation du rapport de la mission d'information sur le rôle de la justice en matière commerciale (Mme Cécile Untermaier et M. Marcel Bonnot, rapporteurs)
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Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre du Groupe français de l'Union interparlementaire
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Cours-la-Ville, Rhône
  • Mandats intercommunaux

    • Membre de la communauté de commune du pays d'Amplepuis Thizy

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 13e législature : Élu le 10/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission des affaires culturelles et de l'éducation
        • du 27/12/2012 au 01/02/2013 (Membre)
      • Commission des affaires culturelles, familiales et sociales
        • du 27/06/2007 au 30/06/2009 (Membre)
      • Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire
        • du 05/05/2010 au 06/05/2010 (Membre)
      • Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
        • du 01/07/2009 au 04/05/2010 (Membre)
        • du 07/05/2010 au 19/06/2012 (Membre)
        • du 28/06/2012 au 26/12/2012 (Membre)
    • Commission spéciale et commission ad hoc
      • commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi sur le dialogue social et la continuité du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs
        • du 24/07/2007 au 19/06/2012 (Membre)
    • Commission permanente non législative
      • Commission chargée de l'application de l'article 26 de la Constitution
        • du 21/10/2009 au 19/06/2012 (Membre suppléant)

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