1ère séance : Questions au Gouvernement; Adaptation dans le domaine de la justice au droit de l’Union Européenne; Adaptation au droit de l’Union Européenne dans le domaine du développement durable
Accueil > Les députés > Mme Marietta Karamanli
Sarthe (2e circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, républicain et citoyen
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 15 mai 2013
1ère séance : Questions au Gouvernement; Adaptation dans le domaine de la justice au droit de l’Union Européenne; Adaptation au droit de l’Union Européenne dans le domaine du développement durable
Vidéo du 15 mai 2013
1ère séance : Questions au Gouvernement; Adaptation dans le domaine de la justice au droit de l’Union Européenne; Adaptation au droit de l’Union Européenne dans le domaine du développement durable
Vidéo du 23 avril 2013
3ème séance : Déclaration du Gouvernement sur le programme de stabilité 2013-2017 (résultat des votes); Avenir politique de la construction européenne
Vidéo du 17 avril 2013
Commission des affaires européennes : M. Thierry Repentin, ministre des affaires européennes ; Respect de la chaîne alimentaire ; Droit européen pour le consommateur
Vidéo du 17 avril 2013
Commission des affaires européennes : M. Thierry Repentin, ministre des affaires européennes ; Respect de la chaîne alimentaire ; Droit européen pour le consommateur
Travaux récents
Projet de révision des règles de contrôle des aides d'Etat dans le secteur du cinéma
Voir le document Voir le dossier législatifProjet de révision des règles relatives au contrôle des aides d'Etat dans le secteur du cinéma
Voir le document Voir le dossier législatifMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur la question des courts messages écrits envoyés par téléphone ou texto (en anglais, short message service ou SMS) et visant à tromper leurs destinataires. De nombreux abonnés reçoivent des messages qui les invitent sous des motifs a priori légitimes à appeler des numéros surtaxés ou à se connecter à des sites payants. Il s'agit à l'évidence de fraudes puisque le but est de tromper sur la nature, l'identité, ou l'emploi d'un service téléphonique. Elle lui demande si un suivi du nombre de cas de fraudes déclarées par des abonnés permet d'établir une hausse de ces pratiques, quel est le nombre de faits ayant donné lieu à des plaintes administratives ou contentieuses, et si des mesures sont envisagées, en lien avec les fournisseurs de services téléphoniques, pour prévenir et lutter contre ces fraudes.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le programme de recherche internationale dit « human brain project » (HBP) visant à modéliser le fonctionnement d'un cerveau humain. Ce projet a pour but de réunir toutes les connaissances actuelles sur le cerveau humain afin de le reconstituer, pièce par pièce, dans des modèles et des simulations informatiques. Il est prévu pour une durée de dix ans (2013-2023) et son coût est estimé à 1,19 milliard d'euros. Il réunit quatre-vingts pays européens et institutions de recherche, a reçu le soutien de l'Union européenne et associera également d'importants partenaires nord-américains et japonais. Parallèlement, les États-unis ont lancé une initiative dite « brain » d'un montant initial de 100 millions de dollars (environ 76 millions d'euros). Elle lui demande quel est l'apport financier de l'Union européenne dans le projet HBP, quels sont les autres financeurs et quelle est leur part, quelles sont les instances qui évalueront les étapes et progrès de celui-ci et quelles synergies pourraient être trouvées avec le projet brain.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les mesures proposées par les États membres du G7 pour assurer la relance au plan mondial. Les États-unis paraissent plaider pour un renforcement de la demande européenne « impératif immédiat le plus important dans la relance de la croissance dans les économies avancées et ainsi de la croissance mondiale ». Selon leurs experts, la demande pourrait être mieux soutenue notamment en Europe par une croissance plus rapide des salaires et une plus grande accession à la propriété, deux domaines où existeraient des marges. Elle lui demande les convergences qui peuvent exister entre ces propositions et celles défendues par les États européens lors des prochaines rencontres et pour ceux pour lesquels un nouvel ordre des priorités budgétaires et économiques en Europe pourrait être discuté et établi.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur la question des appareils électriques qui, bien qu'éteints, consomment de l'électricité. Selon des tests effectués par des organismes de défense des consommateurs, certains appareils présenteraient la particularité étonnante de consommer autant une fois éteints que mis en veille. Elle lui demande s'il ne conviendrait pas que les fabricants et distributeurs d'appareils électriques aient l'obligation de tester leurs appareils par un organisme certificateur et de porter la mention de la consommation des dits produits utilisés, en veille et éteints. Cette information serait de nature à permettre un choix « éclairé » des consommateurs et à obliger les constructeurs et distributeurs à valoriser les appareils parfaitement économes.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur l'évolution de l'endettement des administrations publiques et en particulier de l'État. Selon les données de l'agence France trésor, l'encours de la dette négociable de l'État était de 921 milliards d'euros fin 2007, de 1 386 milliards d'euros fin 2012 et de 1 420 milliards d'euros fin mars 2013. Le montant de la charge à payer pour l'État était estimé au moment de la discussion du projet de loi de finances pour 2013 à 47 milliards d'euros pour l'année présente. Il semble que les données de la statistique publique ne permettent pas de connaître le montant exact des intérêts payés chaque année au titre de la dette des administrations publiques. Elle souhaite connaître le montant estimé de la charge de la dette et celui des seuls intérêts payés par les administrations publiques, en distinguant l'État, les collectivités locales et la sécurité sociale, depuis les années 1980 puis à compter de 2002. Elle souhaite savoir s'il ne conviendrait pas de suivre de façon plus précise et distincte les intérêts à payer par l'ensemble des administrations publiques et notamment de l'État et à donner connaissance des données correspondantes chaque année aux Français.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur le recyclage des déchets dans l'Union européenne. Selon l'agence européenne de l'environnement, seuls seize États de l'Union recycleraient plus de 30 % de leurs ordures ménagères (données 2010). La France, elle, ne recyclerait que 37 % de ses ordures ménagères. Elle lui demande quelle a été l'augmentation constatée ces dix dernières années dans notre pays, si l'objectif de 50 % fixé pour 2020 sera atteint et quelles mesures notre pays entend initier pour augmenter significativement cette part d'ici là.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes, sur les mesures proposées par l'Union européenne en vue d'harmoniser les systèmes bancaires des différents États membres. Selon des déclarations récentes du président du groupe des ministres des finances de la zone euro, il serait dangereux de retarder les mesures à prendre compte tenu des vulnérabilités que pourraient révéler les prochains audits dits de « test stress » sur plusieurs des plus grandes banques de la zone. Aider des banques face à un risque de faillite et sauver de la sorte l'euro alors que les règles applicables en matière de prudence, de fonds propres et de contrôle ne sont pas les mêmes, pose un problème de taille. Elle lui demande si la création d'une autorité de supervision sous l'égide de la banque centrale européenne (BCE) suppose ou non une modification du traité de l'Union et, sinon, sur quelles dispositions de celui-ci cette création pourra s'appuyer. Elle souhaite aussi savoir quels sont les principes qui devraient gouverner cette supervision dans les domaines suivants : exigence de fonds propres, harmonisation des systèmes de garantie des dépôts, cadre unique de redressement des banques, résolution de leurs défaillances.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la situation des entreprises du bâtiment au regard d'un certain nombre de questions pour lesquelles les entreprises du bâtiment ont fait des propositions. Parmi elles figurent les priorités à donner à la rénovation énergétique des bâtiments existants, le développement et le financement de logements sociaux neufs, le soutien à l'accession à la propriété. De façon complémentaire et plus ciblée, ces entreprises plaident pour l'exclusion du statut de l'auto-entrepreneur du secteur du bâtiment, y compris parce qu'au-delà de la concurrence inégale née de moindres obligations sociales et fiscales, les auto-entrepreneurs ne sont pas soumis aux obligations assurantielles et que le contrôle des qualifications y est insuffisant. Elles se prononcent aussi en faveur d'une TVA à taux réduit pour l'entretien et l'amélioration du logement. Enfin elles demandent une meilleure réglementation des délais de paiement des clients privés alors que les délais de règlement des fournisseurs ont été, eux, réduits. Elle lui demande quelles initiatives ou mesures le Gouvernement entend prendre pour répondre à ces préoccupations qui rencontrent pour une large part celles de nos concitoyens notamment pour ce qui est de l'accès à un logement de qualité et à des performances énergétiques améliorées.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30
Mme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la protection des abeilles. 30 % de ce qui est dans nos assiettes est lié à la pollinisation. La moyenne de surmortalité de ces insectes serait de l'ordre de 30 %. En 2005, l'apport des insectes pollinisateurs dont l'abeille aux principales cultures mondiales était évalué à 153 milliards d'euros, soit 9,5 % de la production alimentaire mondiale. Selon un rapport officiel d'octobre 2012, la France, avec ses différents climats, sa géographie et la diversité de ses cultures, devrait être un des plus grands pays apicoles du monde... Pourtant, aujourd'hui, la France (comme l'Union européenne) est fortement déficitaire et importe la moitié du miel consommé (production nationale estimée à 18 500 tonnes pour 40 000 tonnes de miel commercialisées en France, 25 500 tonnes d'importation pour 4 000 tonnes d'exportations). En 2009, un plan abeilles avait été mis en place visant, parmi d'autres mesures à cibler les principales maladies des abeilles, à mettre en œuvre un programme de recherche et à identifier les principaux parasites de l'abeille. Au printemps 2012, un plan global pour une apiculture durable était annoncé. En octobre 2012, un rapport (déjà cité) a été rendu et en février un nouveau plan a été annoncé mobilisant, pour la période entre 2013 et 2015, 40 millions d'euros provenant de crédits nationaux et européens. Concernant les effets des produits phytosanitaires et notamment des insecticides d'enrobage des semences, a été annoncée en juin 2012 l'interdiction du cruiser sur colza. Il reste autorisé sur le maïs. Parallèlement, les autorités européennes ont admis le risque élevé de toxicité de l'ensemble des pesticides de la catégorie des néonicotioïdes. Ces produits se répandent dans le système vasculaire de la plante et attaquent le système nerveux central des abeilles. Selon de nombreux spécialistes, le retrait de l'ensemble des pesticides de la famille des néonicotinoïdes sur l'ensemble des cultures devrait être une priorité. Les autorités européennes proposent aux États membres d'interdire l'usage de ces substances sur le colza, le maïs, le tournesol et le coton. Elle lui demande la part respective des crédits nationaux et des fonds européens dans le plan de février 2013 et la part des moyens nouveaux par rapport aux mesures déjà annoncées. Elle souhaite savoir si la proposition du développement de jachères apicoles (également appelées « garde-manger » pour abeilles), fait partie du dit plan. Il s'agit, partant de l'hypothèse que la préservation 0,5 % de la zone de butinage des abeilles permettait que les besoins quotidiens des abeilles en pollen soient assurés en moyenne à 66 %, de préserver de telles zones. Elle lui demande la position que compte prendre le Gouvernement sur la proposition européenne d'interdiction des pesticides (néonicotioïdes) et les initiatives qu'il entend privilégier pour engager l'ensemble des autres États à le faire.
Voir la réponseMme Marietta Karamanli attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la situation d'un certain nombre de personnes ayant acquis des logements dans le cadre d'une vente en l'état futur d'achèvement mais dont les constructions n'ont pas été livrées au-delà de la limite fixée par l'acte notarié. L'article 1601-3 du code civil indique que la VEFA est un contrat par lequel le vendeur transfère immédiatement à l'acquéreur ses droits sur le sol ainsi que la propriété des constructions existantes. Les ouvrages à venir deviennent la propriété de l'acquéreur au fur et à mesure de leur exécution. Le même article précise que l'acquéreur est tenu d'en payer le prix à mesure de l'avancement des travaux. Dans les cas d'espèce posant problème, les prix payés représentent 90 % du prix du bien achevé mais sans qu'il n'y ait eu livraison du bien. Il semble que plusieurs entreprises soient impliquées dans des affaires où les acheteurs sont ainsi victimes ayant en plus la charge d'intérêts que les promoteurs vendeurs devaient leur rembourser. Elle lui demande si de telles modalités d'achat de biens immobiliers ont donné lieu ces derniers mois à des comportements de la part des vendeurs pouvant être qualifiés de fraudes ou d'abus de pouvoir d'une personne sur l'autre et, dans ce cas, si une réflexion est en cours en vue de mieux protéger les acheteurs.
Voir la réponseMme Marietta Karamanli attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les effets sur la santé humaine de l'utilisation dans l'alimentation animale de protéines animales transformées (PAT). L'Union européenne a autorisé la réintroduction de protéines animales transformées pour l'alimentation de poissons destinés eux-mêmes à l'alimentation humaine, et ce malgré l'opposition du Gouvernement français. Une telle mesure pourrait être étendue pour l'alimentation des volailles et porcs. Un rapport scientifique d'évaluation du risque sanitaire lié à l'introduction des protéines animales transformées dans l'alimentation de certains animaux de rente (Anses, octobre 2011) indiquait que « dans tous les cas, les limites des différentes études expérimentales ne permettent pas d'exclure totalement la possibilité d'une transmission et d'une adaptation des agents des EST (encéphalopathies spongiformes transmissibles), la barrière de transmission interspécifique n'étant pas absolue ». Concernant les poissons, elle ajoutait « Il est à noter qu'aucune EST n'a été rapportée à l'état naturel dans l'ensemble de ces espèces, en pondérant cette information par le fait qu'aucun dispositif de surveillance de maladies à prions n'est en place et que les outils nécessaires pour une éventuelle détection ne sont pas disponibles ». Dans ces conditions et sauf nouvelle étude ayant des conclusions différentes, ne faudrait-il pas que des études continuent d'être menées au plan national et européen en vue d'analyser les effets cumulés et de long terme sur la santé humaine des denrées alimentaires à base des animaux. Une telle démarche permettrait à la fois de rassurer les consommateurs et de demander une évolution de la réglementation aux autres États membres de l'Union au vu des résultats des études et évaluations si besoin était. Elle lui demande les initiatives qu'entend prendre le Gouvernement dans ce domaine.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes, sur la situation de Chypre dont le territoire est divisé depuis 1974 après l'invasion turque. Selon certains journaux étrangers des négociations entre Chypre et la Turquie seraient en cours. Des responsables de l'ONU et des diplomates britanniques redémarreraient les négociations directes sur la partition, l'accès aux territoires occupés et les droits de toutes les personnes. L'Union européenne n'est pas mentionnée dans la liste des autorités ayant pris l'initiative de telles négociations. Par ailleurs un rapport de l'Assemblée nationale de 2008, auquel la députée avait participé, avait formulé des recommandations en vue d'un rôle plus affirmé de la France et de l'Union dans le processus de négociation en vue de trouver une solution globale et durable à la division de l'île, conformément aux résolutions des Nations-unies et aux principes européens. Elle lui demande si l'absence de mention de la première aux nouveaux pourparlers est confirmée et souhaite connaître les initiatives que l'Union européenne et la France entendent prendre sur cette importante question.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la protection des données personnelles des internautes. En utilisant des moteurs de recherche, les personnes utilisant le net peuvent se retrouver suivis par des annonceurs du seul fait d'avoir fait une demande de produits ou de services en tapant des mots clefs ou après avoir été une seule fois sur un site commercial. Après avoir parcouru celui-ci, de la publicité pour les produits recherchés ou consultés s'affiche sur les autres sites visités. À aucun moment, il ne leur est demandé leur accord pour être, de la sorte, démarchés tout au long de leur utilisation du net. Ces situations sont attentatoires au respect de la vie privée et à une information loyale et acceptée. Certains paramétrages des moteurs de recherche seraient de nature à envoyer aux sites une requête de « non suivi » mais les sites répondent comme ils l'entendent à cette demande. Elle souhaite connaître les mesures envisagées par le Gouvernement français en lien avec les autorités européennes pour obliger les sociétés exploitant les dits moteurs de recherche et les sites commerciaux partenaires de ceux-ci à faire connaître le suivi des particuliers et à demander aux personnes leur autorisation pour les démarcher de façon constante en enregistrant leurs besoins et goûts.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur la recomposition des services des douanes notamment en région. Serait programmée la suppression dans les prochaines années d'emplois à la direction générale des douanes. La diminution constante des effectifs, particulièrement nette entre 2007 et 2012, pose la question de l'efficacité des services alors même que les missions et activités des douanes apparaissent prioritaires en matière de sécurité des produits importés, de protection des entreprises nationales dont les produits doivent être protégés, de respect des normes environnementales ou sociales, ou encore de lutte contre la fraude et les trafics illicites. Elle lui demande de lui préciser le nombre de postes qui seraient concernés par une suppression et une modification de fonctions au plan national et dans l'ensemble des régions et de quelle façon le Gouvernement entend assurer les missions confiées à l'institution en assurant un équilibre entre le nombre d'agents, leur répartition et leur affectation aux tâches prioritaires.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la réglementation applicable en matière de cumul d'activités agricoles accessoires pour un agent public. Certaines activités accessoires sont en effet soumises à autorisation préalable de l'administration, il en est ainsi des activités agricoles dans des exploitations agricoles non constituées en société ou constituées sous forme de société civile ou commerciale. Elle souhaite savoir si dans ce cas précis le cumul peut être soumis par l'administration de l'agent à une durée limitée de deux ans conditions posées au chapitre 2 du décret du 2 mai 2007 pour la création alors d'une entreprise civile ou commerciale. Dans le cas d'une collectivité territoriale limitant le cumul d'une activité agricole, non constituée sous forme sociale, à deux ans, elle demande si on peut considérer qu'elle interprète incorrectement la réglementation.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur l'autorisation donnée par la Commission européenne à l'utilisation de l'acide lactique pour désinfecter les carcasses bovines. Elle s'étonne de l'autorisation donnée à une pratique en vigueur aux États-unis qui vient, en quelque sorte, limiter les effets des mesures d'hygiène qui doivent assurer la sécurité alimentaire. Le règlement européen ne prévoit, par ailleurs, aucune information du consommateur sur le traitement dont aura fait l'objet la viande qui sera consommée. Elle lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre en vue de faire assurer la surveillance de cette pratique au niveau européen et l'information des consommateurs sur la nature des traitements et produits utilisés sur ces aliments d'origine animale.
Voir la questionAssemblée nationale
126 Rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Permanence en circonscription
39 Rue Evrard
72100 Le Mans
Téléphone : 02 43 86 91 91
Télécopie : 02 43 86 91 97

Malvoyants