Situation de la sidérurgie : audition du réseau CO2 Géonet
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Deux-Sèvres (3e circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, républicain et citoyen
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 15 mai 2013
Situation de la sidérurgie : audition du réseau CO2 Géonet
Vidéo du 16 avril 2013
Commission des affaires économiques : MM. Pascal Faure, Dg de la compétitivité, de l’industrie et des services au ministère du redressement politique (DGCIS), et Jean-François Dehecq, vice-pdt du Conseil national de l’industrie
Vidéo du 10 avril 2013
Commission d'enquête sur la situation de la sidérurgie : MM. Eric Brac de la Perrière, directeur général, et Johann Lecomte, directeur d’Éco-Emballages ; MM. Jean-Pierre Gaudin, vice-président de la Fédération de la Récupération du Recyclage et de la Valorisation (FEDEREC), président de la branche « métaux ferreux », et Patrick Kornberg, président de la branche « métaux non ferreux », et Mme Nora Noureddine, chargée des relations institutionnelles
Vidéo du 10 avril 2013
Commission d'enquête sur la situation de la sidérurgie : MM. Eric Brac de la Perrière, directeur général, et Johann Lecomte, directeur d’Éco-Emballages ; MM. Jean-Pierre Gaudin, vice-président de la Fédération de la Récupération du Recyclage et de la Valorisation (FEDEREC), président de la branche « métaux ferreux », et Patrick Kornberg, président de la branche « métaux non ferreux », et Mme Nora Noureddine, chargée des relations institutionnelles
Vidéo du 10 avril 2013
Commission d'enquête sur la situation de la sidérurgie : MM. Eric Brac de la Perrière, directeur général, et Johann Lecomte, directeur d’Éco-Emballages ; MM. Jean-Pierre Gaudin, vice-président de la Fédération de la Récupération du Recyclage et de la Valorisation (FEDEREC), président de la branche « métaux ferreux », et Patrick Kornberg, président de la branche « métaux non ferreux », et Mme Nora Noureddine, chargée des relations institutionnelles
Travaux récents
M. Jean Grellier attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des personnes développant une hypersensibilité aux ondes électromagnétiques. En effet, le développement du wifi et de la 4G posent de réels problèmes de santé à certains de nos concitoyens, tels que des maux de tête, des vertiges, des acouphènes, ou encore une grande fatigue, dont l'origine des symptômes peine à être reconnue médicalement. Des liens avec les ondes électromagnétiques et les troubles de la santé dont souffrent pourtant ces patients semblent être réels. Aussi, alors que l'exposition aux ondes électromagnétiques est aujourd'hui une réalité constante, à laquelle il est difficile d'échapper, tant sur le lieu de travail, qu’à son domicile ou lors de loisirs, il lui demande les mesures qu'elle compte prendre pour que cette pathologie puisse être reconnue comme telle. De plus, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement envisage, comme demandé par de nombreuses associations et riverains d'antennes de téléphonie mobile, d'abaisser les valeurs limites d'exposition du public aux ondes électromagnétiques sur le territoire national.
Voir la réponseM. Jean Grellier attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la situation des secrétaires de mairies de moins de 2 000 habitants. À cet effet, une voie de promotion interne supplémentaire est ouverte aux adjoints administratifs territoriaux et aux agents de catégorie C après examen professionnel sans préjudice du dispositif de promotion interne de droit commun. A été également instauré, via l'article 18-1, un mécanisme qualifié de ratio "promus-promouvables" qui se substitue aux quotas d'avancement de grade exposés en ce qui concerne le cadre d'emplois des rédacteurs territoriaux. Ces dispositions avaient pour but de favoriser l'avancement des personnels. La suppression des quotas, tels que fixés par le décret n° 2004-1547 du 30 décembre 2004 modifiant le décret n° 95-25 du 10 janvier 1985 portant statut particulier du cadre d'emplois des rédacteurs territoriaux, pour ceux ayant obtenu un examen professionnel ou ceux qui auront à le passer, pourrait valablement être envisagée. Le décret précité prévoit, pour une période de cinq ans, un dispositif dérogatoire de promotion interne. On constate que l'objectif de promotion interne a bien été atteint pour les collectivités importantes mais malheureusement pas pour les petites collectivités rurales où, du fait de ce fameux article 18-1, de nombreuses personnes voient le déroulement de leur carrière ralenti. Aussi, il lui demande de bien vouloir prendre les mesures adéquates pour remédier à cette situation fortement préjudiciable au bon déroulement de carrière des agents des petites collectivités rurales.
Voir la réponseM. Jean Grellier attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la situation des enfants précoces et les difficultés auxquelles ils sont confrontés ainsi que leurs familles. Certes, le code de l'éducation prévoit dans ses articles L. 321-4 et L. 332-4, concernant respectivement les écoles primaires et les collèges, que « des aménagements appropriés sont prévus au profit des élèves intellectuellement précoces ou manifestant des aptitudes particulières, afin de leur permettre de développer pleinement leurs potentialités. La scolarité peut être accélérée en fonction du rythme d'apprentissage de l'élève». De plus, les circulaires n° 2007-158 du 17 octobre 2007 et n° 2009-168 du 12 novembre 2009 prévoient respectivement qu'une série de mesures soit destinée à améliorer la prise en charge des élèves intellectuellement précoces et qu'un guide d'aide à la mise en place de modules de formation sur les élèves intellectuellement précoces soit diffusé. Des déclinaisons sont mises en œuvre dans les académies. Toutefois, il s'avère que ces premières mesures ne permettent pas encore à ce jour une bonne compréhension de ce qu'est la précocité chez ces enfants, notamment pour en faciliter la détection, souvent confondue avec des difficultés de compréhension, aboutissant à l'échec voir à la phobie scolaire. Cela lui a été confirmé dans son département des Deux-Sèvres par les représentants de l'AFEP, antenne départementale (association française pour les enfants précoces). De plus, lorsque des solutions existent à travers des classes aménagées pour ces élèves, avec des enseignants formés, soit la situation géographique de ces quelques établissements ne permettent pas aux élèves d'en bénéficier car ils sont éloignés de leur domicile, soit ils ont un coût car ces classes ne sont pas toujours proposées dans l'enseignement public. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser les mesures qu'il envisage de prendre pour faciliter la prise en charge des enfants précoces dans les établissements publics d'enseignement.
Voir la questionM. Jean Grellier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur l'identification électronique des cheptels ovins et caprins au 1° juillet 2013. Il note que l'objectif de cette mesure concerne la volonté de traçabilité de la viande ovine et caprine. Au moment où le « scandale » de la viande de cheval continue de prendre des proportions au niveau mondial, il est essentiel de pouvoir vérifier la traçabilité d'un produit agricole, en particulier lorsqu'il est destiné à la consommation humaine. Toutefois, au sujet de cette directive européenne, il convient de rappeler que les ovins et les caprins bénéficient d'ores et déjà d'une identification via une boucle classique, non électronique, à chaque oreille. Autant la boucle électronique peut sembler avantageuse pour les élevages importants car elle en facilite la gestion par voie informatique, autant pour les plus petits cheptels elle semble moins pertinente, compte tenu des moyens existants ayant fait leur preuve. De plus, bien que cette réglementation soit européenne, certains pays comme l'Angleterre, l'Autriche et l'Irlande l'ont refusé et maintiennent les moyens d'identification traditionnels. Comment garantir alors une traçabilité identique des ovins et des caprins si chaque pays ne respecte pas la réglementation. Cela pourrait venir à pénaliser les éleveurs français qui investissent pour être en conformité avec cette mesure et éviter des pénalités financières qui peuvent s'avérer lourdes pour les éleveurs. Au-delà de la traçabilité électronique des animaux d'élevage au sein des exploitations agricoles, ne serait-il pas plus pertinent de tendre vers une traçabilité de la viande, au niveau des industries de transformation qui, comme le souligne la crise liée à la viande de cheval, est plus que nécessaire, a minima au niveau européen ? Il le remercie de bien vouloir lui préciser comment le ministère compte prendre en compte l'ensemble de ces éléments.
Voir la réponseM. Jean Grellier attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur les difficultés que subissent certains professionnels du bois notamment en Deux-Sèvres. Le décret n° 2009-1424 du 19 novembre 2009 portant dérogation aux dispositions relatives aux délais de paiement dans le secteur des bois ronds pour l'approvisionnement des entreprises d'exploitations forestières et de première transformation du bois a exclu de l'accord les ventes de bois en bloc et sur pied ainsi que les ventes dont le règlement est réalisé au comptant soit du fait des dispositions annoncées de la vente, soit du fait de l'option exercée par l'acheteur. Aussi, il lui demande de bien vouloir modifier le décret afin que les ventes de bois en bloc et sur pied puissent intégrer le périmètre d'application de ce décret.
Voir la réponseM. Jean Grellier attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur certaines conséquences dommageables de la loi de modernisation de l'économie, votée en août 2008, sur les entreprises du bâtiment. En effet, la réduction des délais de paiement, imposée par cette loi, fait pâtir les entreprises de ce secteur d'un déséquilibre grandissant, entre des délais de fournisseurs plus courts et des délais clients qui restent, eux, inchangés, voire augmentent. Cette situation a des conséquences directes sur la trésorerie des entreprises concernées. Les rapports de l'Observatoire des délais de paiement ont confirmé en 2009 et 2010 que le secteur du bâtiment était, en raison du caractère unique de chaque commande et des délais non comptabilisés dans le règlement des factures de travaux, l'un des secteurs perdants de la loi LME. Aussi, il lui demande si des évolutions pourraient être prises en compte pour améliorer cette situation particulière, parmi lesquelles le paiement des acomptes mensuels et du solde dans un délai maximum de 30 jours comptés à partir de l'émission de chaque demande de paiement et, également, la suspension des travaux par un entrepreneur après une mise en demeure infructueuse et le paiement par le client d'intérêts moratoires.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 16 avril 2013 - Séance de 17 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 10 avril 2013 - Séance de 11 heures 45
Intervention en réunion de commission
Mercredi 10 avril 2013 - Séance de 11 heures
Intervention en réunion de commission
Mardi 9 avril 2013 - Séance de 17 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 3 avril 2013 - Séance de 11 heures
Intervention en réunion de commission
Mardi 2 avril 2013 - Séance de 17 heures
M. Jean Grellier attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur l'interprétation de l'accord d'application n° 14 du 19 février 2009, relatif à l'indemnisation du chômage. En effet, au chapitre 2, la période de 91 jours pendant laquelle le salarié peut mettre fin volontairement à une activité entreprise suite à un licenciement ou une fin de contrat de travail à durée déterminée, qui n'a pas donné lieu à une inscription comme demandeur d'emploi, n'est pas précisée dans l'article 4 comme 91 jours calendaires. Dans ce cadre, des interprétations entre jours travaillés et jours calendaires ont été constatées et peuvent pénaliser des personnes sollicitant une aide au retour à l'emploi dans ce cadre précis. Aussi, il lui demande que les termes de l'article, au chapitre 2, de l'accord d'application n° 14 du 19 février 2009 relatif à l'indemnisation du chômage puissent être précisés pour en faciliter l'interprétation par les bénéficiaires et éviter ainsi des confusions pénalisantes pour les personnes concernées.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 11 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 11 heures
M. Jean Grellier interroge M. le ministre de l'intérieur sur les conditions d'éligibilité des différents niveaux de collectivités locales à la DETR (dotation d'équipements des territoires ruraux). En effet des communes éligibles qui font réaliser des projets concernant par exemple des équipements pour la petite enfance, ou des personnes âgées, se sont vues refuser une DETR au fait que ce soit le CCAS qui est le maître d'ouvrage. Or les CCAS dépendent directement des communes ou des intercommunalités. En conséquence il serait nécessaire, pour plus de clarté, que ces structures publiques soient également éligibles à la DETR. Il lui demande des précisions sur l'éligibilité ou éventuellement sur ce qu'il envisage de faire pour l'assurer.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 20 mars 2013 - Séance de 11 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 20 mars 2013 - Séance de 11 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 13 mars 2013 - Séance de 11 heures
Intervention en réunion de commission
Jeudi 18 octobre 2012 - Séance de 9 heures
Assemblée nationale
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Permanence parlementaire
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