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M. Dominique Baert

Nord (8e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 24 octobre 1959 à Tourcoing (Nord)
  • Directeur à la Banque de France
Suppléant
  • M. Richard Olszewski
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Dominique Baert

Apparenté Socialiste, républicain et citoyen

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    1ère séance : Questions orales sans débat

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    Budget ( commission élargie ) Crédits 2013 : Missions engagements financiers de l'Etat, et sur les articles 65 et 66, rattachés; Remboursements et dégrèvementVoir la vidéo

    Budget ( commission élargie ) Crédits 2013 : Missions engagements financiers de l'Etat, et sur les articles 65 et 66, rattachés; Remboursements et dégrèvement

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    Budget ( commission élargie ) Crédits 2013 : Missions engagements financiers de l'Etat, et sur les articles 65 et 66, rattachés; Remboursements et dégrèvement

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  • Question écrite n° 27016 publiée le 21 mai 2013
    secteur public - services publics - concessions. politiques communautaires

    M. Dominique Baert alerte M. le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes, sur la souhaitable inflexion des discussions en cours pour l'élaboration de la directive européenne relative à l'attribution des concessions. En effet, le Parlement, le Conseil de l'Union européenne et la Commission ont entamé une procédure de trilogue pour aboutir à un accord, à partir du texte d'orientation générale adopté le 20 décembre 2012 par le Conseil de l'Union européenne, et du rapport du 24 janvier 2013 validé par la commission IMCO du Parlement européen. Or, comme le souligne l'Union nationale des services publics industriels et commerciaux, ce texte en l'état actuel de sa rédaction, est potentiellement porteur de conséquences négatives sur les pratiques et métiers de la gestion déléguée, ce qui peut justifier qu'au stade actuel de son élaboration, certains éléments de sa rédaction puissent être infléchis ou amendés. Il en va particulièrement ainsi pour le respect du caractère nécessairement évolutif de la concession (article 42). Nul ne l'ignore, les concessions sont, par nature, des contrats complexes qui doivent pouvoir s'adapter aux évolutions du contexte, et des exigences du service ; ce qui suppose la possibilité de pouvoir modifier les concessions par avenant, sans mise en concurrence. La souplesse nécessaire semble cependant insuffisamment prise en compte dans le texte du Conseil, et mieux assumée par les préconisations de la commission IMCO du Parlement. Il en va ainsi de la suppression du plafond du seuil d'application de la directive (pour les modifications considérées comme non substantielles en raison de leur montant), de la référence à la valeur actualisée de la concession (et non plus de la valeur initiale du contrat), ou du plafond (à 50 % de la valeur actualisée de la concession) pour les modifications substantielles réalisables sans remise en concurrence. Voilà pourquoi il lui demande si le Gouvernement partage également cette analyse, et s'il dispose des moyens administratifs et diplomatiques pour la faire partager dans les négociations en cours.

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  • Question écrite n° 26785 publiée le 21 mai 2013
    fonctionnaires et agents publics - statut - logements de fonction. réglementation

    M. Dominique Baert alerte Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur les conséquences du décret n° 2012-752 du 9 mai 2012, portant réforme du régime des concessions de logement applicable aux agents de l'État, conséquences qui imposent que ce décret soit complété par un dispositif plus progressif de mise en oeuvre. En effet, ce décret entré en vigueur le 11 mai 2012 modifie les conditions d'attribution des logements de fonction, et supprime la gratuité des avantages accessoires (eau, gaz, électricité, chauffage) dont bénéficient les agents de l'État. Si, en vertu d'un principe de parité et nonobstant le principe constitutionnel d'autonomie des collectivités territoriales, il devait également s'appliquer aux concessions accordées par "nécessité absolue de service" aux personnels des collectivités territoriales, il conviendrait à tout le moins que les collectivités concernées disposent d'un dispositif qui permette une mise en oeuvre progressive de la mesure ; car à défaut, elle ne manquerait pas d'affecter le pouvoir d'achat des agents en question, en même temps qu'elle constituerait une remise en cause brutale d'un droit social acquis, incorporé de fait, sinon de droit, au revenu des intéressés. Ainsi, le Gouvernement a annoncé vouloir repousser de deux ans la mise en oeuvre pour "prendre en compte les situations sociales des agents qui bénéficient d'une concession de logement antérieurement à la réforme", mais n'a, jusqu'à présent, pas pris d'acte réglementaire en ce sens : qu'en est-il ? De surcroît, pour les conventions d'occupation anciennes qui, d'ici à 2015, font l'objet de renouvellement annuel sera-t-il possible de conserver les conditions antérieures de mise à disposition ? Sur le fond, une question fondamentale est posée : comment, en droit, il est ainsi envisageable de modifier les règles de mise à disposition de logements pour des occupants, sans que ce puisse être considéré (s'agissant d'occupants parfois depuis dix, quinze ou vingt ans) comme une inacceptable et injuste remise en cause d'un droit social acquis ? Heurté par toutes ces interrogations, il lui demande de lui donner toutes précisions sur ces différents points.

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  • Question écrite n° 26784 publiée le 21 mai 2013
    fonctionnaires et agents publics - statut - logements de fonction. réglementation

    M. Dominique Baert alerte Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur les conséquences du décret n° 2012-752 du 9 mai 2012, portant réforme du régime des concessions de logement applicable aux agents de l'État, conséquences qui imposent une clarification rapide de la portée du décret. En effet, ce décret entré en vigueur le 11 mai 2012 modifie les conditions d'attribution des logements de fonction, et supprime la gratuité des avantages accessoires (eau, gaz, électricité, chauffage) dont bénéficient les agents de l'État. Une question majeure se pose quant à l'application de ce décret. Il est ainsi précisé qu'il concerne les agents de l'État, mais concerne-t-il aussi les agents de la fonction publique territoriale ? D'aucuns considèrent en effet qu'il doit en être ainsi en vertu d'un principe de parité, qui voudrait que les dispositions réglementaires de la fonction publique d'État s'appliquent également, par homothétie, aux agents de la fonction publique territoriale : cela peut se comprendre lorsqu'il s'agit de mesures catégorielles réglementant corps, grades et donc dispositions statutaires ou de carrières ; cela n'a pas de sens sur ce qui affecte le cadre de gestion administrative même de la collectivité territoriale. Car celle-ci, en vertu du principe constitutionnel de "libre administration des collectivités territoriales", peut tout à fait disposer - dès lors qu'elle aura délibéré expressément à cette fin - et consentir une gratuité totale ou partielle (plafonnée) des fluides pour des logements de fonction dont elle reconnaît la sujétion à certains de ses agents en contrepartie de ladite sujétion de service. Voilà pourquoi il lui demande de préciser expressément quelle portée l'ancien gouvernement avait entendu donner à son décret, et celle que l'actuel Gouvernement entend lui attribuer.

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  • Réponse à la question écrite n° 21292 publiée le 30 avril 2013
    ministères et secrétariats d'État - économie et finances : personnel - La Poste et France Télécom. fonctionnaires conservant leur statut. carrière

    M. Dominique Baert alerte M. le ministre de l'économie et des finances sur la situation des fonctionnaires dits "reclassés" des PTT. Depuis la séparation en deux exploitants de l'ancienne administration des PTT par la loi du 29 juillet 1990, et le choix qui a été imposé aux agents, en 1993, par la Poste et France Telecom entre de nouveaux grades et fonctions, et la conservation de leur grade et statuts de la fonction publique d'État, et en dépit du rapport de l'ancien ministre d'État, Michel Delebarre, qui, déjà en 1997, pointait la situation scandaleuse de ces agents qui, ayant opté pour le maintien de leur position de fonctionnaires, force est de reconnaître que la carrière de ces agents, dits "reclassés", aura été quasiment gelée. Cela concerne près de 6 000 agents à la Poste, un peu moins à France Télécom. Le Conseil d'État, par arrêt du 11 décembre 2008, a pourtant ordonné à la Poste de rétablir les promotions sur les grades de reclassement des PTT, mais les résultats se sont avérés là encore très limités. En effet, les mesures inscrites dans le décret n° 2009-1555 du 14 décembre 2009 n'ont ainsi que partiellement rétabli les injustices de plusieurs années de blocage. Certes, il ne peut s'agir à l'inverse de créer une inégalité de traitement au regard des agents qui ne sont pas restés ou ne sont pas sous le statut ; mais il ne peut s'agir davantage de spolier plus longtemps dans le déroulement de leur carrière des agents qui sont entrés dans les services de la Poste avec l'idée de servir l'intérêt général et le service public de proximité, dont l'appartenance à la fonction publique était à la fois la contrepartie juridique et éthique. De fait, des amertumes et des rancoeurs subsistent, pesant sur le climat social de l'entreprise, tant les déceptions sont fortes chez ces agents qui ont conçu leur carrière pour servir l'État, et qui finalement s'estiment maltraités par lui. Des contentieux individuels ont été lancés. Interpellé sur la discrimination que sous-tendent ces gels de carrière, le comité européen de la charte sociale énonce dans sa décision n° 73-2011 du 28 novembre 2012, que "la réparation doit être effective". Dès lors, il lui demande quelles sont les dispositions qu'il compte rapidement prendre pour que ces agents puissent a minima retrouver le droit à une promotion interne, et que, dans l'équité, puisse être consacrée une reconstitution de carrière.

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  • Réponse à la question écrite n° 2185 publiée le 30 avril 2013
    ministères et secrétariats d'État - budget : services extérieurs - direction des finances publiques. effectif de personnel

    M. Dominique Baert attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la situation de l'emploi à la direction régionale des finances publiques du Nord. Partenaires privilégiés de l'ensemble des acteurs institutionnels à l'échelon régional, sur les questions économiques et financières, les DRFIP exercent de très nombreuses missions, à travers le calcul de l'assiette, le contrôle et le recouvrement des impôts et taxes, la gestion financière et comptable des collectivités territoriales et de leurs établissements, et l'acquisition, la gestion et la cession des biens domaniaux, ou encore la vérification de l'utilisation des fonds publics. Avec la stratégie de RGPP menée depuis une dizaine d'années, ce sont près d'un millier d'emplois qui ont disparu dans les administrations économiques et financières sur le département du Nord (sans compter les fermetures de succursales de la Banque de France). En 2012 ce sont ainsi encore près d'une centaine d'emplois qui disparaîtront ! La charge de travail des agents a dès lors considérablement augmenté, engendrant des délais d'attente de plus en plus longs et difficilement tolérables pour les usagers, d'autant que, parallèlement, ces administrations ont mis un terme à de nombreuses permanences qu'elles tenaient dans les mairies ou centres sociaux. Il est clair que c'est la qualité du service offert au public qui en pâtit le plus. Pourtant, expliquer le calcul de l'impôt, par exemple, s'attacher à écouter les contribuables, rechercher si nécessaire les ajustements de calendrier, adapter les prélèvements aux capacités contributives des assujettis, n'est-ce pas là le coeur du pacte républicain ? Quant aux conseils aux collectivités locales, si l'actualité nationale récente sur les emprunts structurés et toxiques souscrits, atteste combien le partenariat financier de l'État n'a pas été suffisamment protecteur, c'est tout simplement parce qu'il était surtout insuffisant, par manque d'informations, par manque de formations, par manque de moyens. Et aujourd'hui, si, à juste titre, les autorités gouvernementales plaident pour le renforcement de la lutte contre la fraude fiscale, il y a fort à parier que nos administrations d'État déconcentrées n'auront guère de moyens supplémentaires à y consacrer : pour quelle efficacité donc ? Telles sont les limites de l'appauvrissement des administrations économiques et financières sur nos territoires : à l'instar du mauvais état de nos écoles et de nos hôpitaux, le service public fiscal a besoin que l'on cesse de le paupériser en l'amputant de ses effectifs et de ses ressources. C'est pourquoi il dénonce auprès du nouveau Gouvernement les conséquences de cette paupérisation rampante, et lui demande de veiller à améliorer rapidement l'état de ses services économiques et financiers locaux, car il y va de la réalisation concrète, sur le terrain, du changement économique et social promis par le Président de la République François Hollande.

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  • Réponse à la question écrite n° 22953 publiée le 23 avril 2013
    politique extérieure - Israël - détenus palestiniens. attitude de la France

    M. Dominique Baert alerte M. le ministre des affaires étrangères sur l'inacceptable dégradation des conditions de détention de détenus palestiniens en Israël, et notamment de la situation de quatre prisonniers, Samer Issaoui, Jaafar Ezeddine, Aymane Charawneh et Tariq Qadan, qui seraient en grève de la faim. Nul doute que le Gouvernement français se soit d'ores et déjà ému des conditions d'arrestation arbitraires, et de détentions purement administratives : même en tenant compte de toutes les particularités des tensions qui existent au Proche-Orient, il n'est pas acceptable que quiconque se voit privé de sa liberté sans qu'il y ait décision de justice. De la même manière, les droits fondamentaux des prisonniers palestiniens doivent être assurés dans le respect des conventions internationales, et nul ne doit être amené à mettre sa vie en jeu, en faisant la grève de la faim, au seul motif qu'il demande à être jugé. Voilà pourquoi il demande si le Gouvernement a des informations sur ces quatre détenus, et s'il envisage d'intervenir à nouveau auprès des autorités israéliennes.

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  • Réponse à la question écrite n° 15078 publiée le 16 avril 2013
    télécommunications - Internet - fournisseurs d'accès. services. qualité

    M. Dominique Baert attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'économie numérique, sur les difficultés, souvent ardues, de connexion d'un grand nombre d'abonnés à certains services Internet. Une enquête a été réalisée par un organisme de consommateurs afin d'étudier les problèmes d'accès des consommateurs à certains services. Elle montre que la qualité des connexions est insuffisante chez presque tous les opérateurs. Ainsi, en l'absence d'un accord sur l'interconnexion entre Free et Google (propriétaire de Youtube), 83 % des abonnés Free ayant répondu au sondage indiquent qu'ils ne peuvent utiliser correctement Youtube. Ce chiffre se monte à 47 % des abonnés Orange et 46 % chez SFR. Nombre de consommateurs rencontrent par ailleurs des problèmes d'accès aux services du streaming ou de télévision de rattrapage via leur box ; ainsi la moitié des clients Bouygues Télécom ne sont pas satisfaits par ce dernier service. Ces problèmes d'interconnexion pénalisent les consommateurs qui ne bénéficient dès lors plus de la totalité des services payés, sans même en avoir été informés au préalable. Si des règles claires ne sont pas rapidement établies, les difficultés d'accès entre les différents acteurs vont se multiplier, mettant en danger le principe d'un Internet libre et ouvert à tous. Il lui demande donc si le Gouvernement envisage de faire des propositions pour mettre fin aux problèmes d'interconnexion entre opérateurs et, le cas échéant, avec quel calendrier de mise en œuvre.

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  • Question écrite n° 23704 publiée le 09 avril 2013
    santé - maladies cardio-vasculaires - lutte et prévention

    M. Dominique Baert alerte Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'impératif national de santé publique qu'est la prise de conscience de mieux prévenir les maladies cardiovasculaires chez les femmes. C'est bien trop souvent ignoré, mais les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité chez les femmes en France, notamment dans la région Nord-Pas-de-Calais où la mortalité cardiovasculaire est supérieure de 25 % à la moyenne nationale ! Sait-on que ces maladies tuent huit fois plus que le cancer du sein ? En France, au vu des statistiques actuelles, une femme sur 24 risque de succomber à un cancer du sein, alors qu'une sur 3 va décéder d'une maladie cardiovasculaire. Sur les 147 000 personnes qui décèdent chaque année en France d'une maladie cardiovasculaire, 54 % sont des femmes. Soumises de manière de plus en plus comparable aux hommes à la dégradation de leur hygiène de vie (tabagisme, manque d'activité physique, alimentation déséquilibrée, alcool et stress), les femmes sont moins dépistées, prises en charge plus tardivement, et se remettent plus difficilement d'un accident. Alors que, depuis 10 ans, le nombre d'infarctus du myocarde a diminué chez les hommes, il a augmenté chez les femmes à cause de la multiplication des comportements à risque. Le pourcentage de femmes de moins de 50 ans victimes d'un infarctus a été multiplié par 3 depuis 15 ans ! Les femmes sont ainsi particulièrement exposées, lors des phases-clés de leur vie hormonale, que sont la contraception, la grossesse ou la ménopause, alors même qu'elles sont moins attentives, comme leur médecin d'ailleurs, aux facteurs de risques cardiovasculaires. Elles sont de surcroît plus vulnérables que les hommes à certains facteurs de risque comme le tabac, l'alcool, le diabète et le stress. Pourtant la prise en charge médicale à la fois des risques et des traitements reste médiocre en comparaison de celle de l'homme. Il faut agir avant qu'il ne soit trop tard ! Il l'interroge donc pour savoir si elle a bien conscience que « le cœur est aussi féminin », et quelles dispositions le Gouvernement pourrait décider d'engager dans un avenir très proche pour faire prendre conscience à toutes les agences régionales de santé et à tous les acteurs de la santé qu'il est indispensable de mettre en œuvre, en liaison aussi avec les autres ministères concernés (travail, sport et vie associative, famille...), une politique nationale intense de prévention rigoureuse des risques cardiovasculaires chez les femmes.

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  • Question écrite n° 23099 publiée le 02 avril 2013
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    M. Dominique Baert attire l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur l'avenir des séjours d'accueils collectifs de mineurs organisés par des structures à but non lucratif et, en particulier, en ce qui concerne la possibilité de mettre en œuvre rapidement un statut de volontaire de l'animation. La loi dite Warsmann du 22 mars 2012, qui instaure le principe du repos compensateur dérogatoire, rend le contrat d'engagement éducatif difficilement applicable. Les surcoûts engendrés par cette loi risquent de renforcer l'exclusion au départ en vacances. Pourtant déjà, 3 millions d'enfants ne partent pas en vacances. Cette loi n'a guère pris en compte les spécificités des séjours. Par ailleurs, le fractionnement des activités et des plannings des animateurs et des directeurs occasionnels modifie en profondeur les conditions de mise en œuvre d'un réel projet pédagogique. Quatre parents sur cinq déclarent que « la colo » favorise la socialisation, l'autonomie et l'épanouissement d'après l'enquête de l'OVLEJ-études et recherches de la Jeunesse au plein air. Des associations alertent sur l'urgence de préserver le modèle des séjours collectifs basé sur la mixité sociale, et plus largement les valeurs portées par les structures non lucratives qui les organisent. En conséquence, il semble urgent d'avancer sur un statut de volontaire de l'animation compatible avec le droit européen. Ce type de statut, souhaité par les ACM, faisait partie des propositions du rapport Nutte, rendu en mars 2012. Il demande donc quelles sont les intentions du Gouvernement sur la régulation des séjours d'accueils collectifs de mineurs, et sur les perspectives de mise en place du statut évoqué.

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  • Question écrite n° 23098 publiée le 02 avril 2013
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    M. Dominique Baert attire l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur la reconnaissance de l'engagement des jeunes, dans l'animation de séjours et loisirs collectifs. Sous l'impulsion du programme présidentiel porté par François Hollande, la jeunesse est un engagement gouvernemental fort. Jeudi 21 février 2013, le Premier ministre installait ainsi le Comité interministériel de la jeunesse (CIJ). Celui-ci a choisi 13 chantiers prioritaires déclinés en 47 mesures. La promotion et la valorisation de l'engagement des jeunes est un des enjeux identifié pour répondre aux attentes exprimées par les jeunes eux-mêmes. L'animation occasionnelle, pendant les vacances en « colos », en centres de loisirs, en séjours adaptés offrent incontestablement un espace reconnu par les jeunes comme celui d'un engagement. La revendication pour créer un volontariat de l'animation répondrait sans doute bien aux enjeux de la jeunesse. Il validerait un engagement pour les plus jeunes et l'expérience d'un projet mis en place avec ses pairs. Il demande donc si le Gouvernement envisage de faire prochainement des avancées sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 22799 publiée le 02 avril 2013
    handicapés - transports - ESAT. financement

    M. Dominique Baert attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la prise en charge du transport des travailleurs en situation de handicap vers les établissements et services d'aide par le travail (ESAT). Il semble en effet très souhaitable de clarifier les conditions d'application de l'article R. 344-10 du code de l'action sociale et des familles. En effet, cet article stipule que la dotation de l'État, assurant le fonctionnement des ESAT, doit supporter le transport collectif des travailleurs en situation de handicap. Mais il conditionne cette prise en charge « à l'environnement et aux capacités des travailleurs handicapés ». Cette formule vague laisse libre champ à diverses interprétations, y compris restrictives. Ainsi, certains établissements préfèrent affecter leur dotation à des frais de fonctionnement autres que celui du transport collectif. La non-prise en charge par les ESAT du transport de salariés ou usagers entraîne inéluctablement une discrimination entre les personnes résidant près d'un ESAT, et celles étant éloignées. Il demande dès lors si le Gouvernement pourrait envisager de préciser son texte réglementaire, en veillant à ce que soit mieux pris en charge par les ESAT le transport de leurs travailleurs handicapés les plus éloignés dès lors qu'ils bénéficient à cette fin d'une dotation des autorités sanitaires et sociales.

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  • Question orale sans débat n° 237 publiée le 12 mars 2013
    établissements de santé - maternités - Roubaix. reconstruction. perspectives

    M. Dominique Baert rappelle à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé que s'il est un dossier de l'agglomération roubaisienne sur lequel beaucoup d'énergie a été dépensée, qui fait l'unanimité des élus et qui mobilise toute notre population, c'est bien celui de la reconstruction de la maternité de Roubaix. Cette reconstruction est urgente pour des raisons de sécurité liées à la vétusté du bâtiment, et la sécurité des personnes, patients ou salariés, est en jeu ; elle est nécessaire pour donner un cadre moderne, adapté à ces presque 3 000 naissances annuelles que l'établissement connaît ; elle est indispensable car elle est au cœur de l'organisation de l'offre de soins de l'hôpital de Roubaix, et une maternité reconstruite est un renfort considérable pour les conditions de travail des agents hospitaliers, comme pour l'avenir du centre hospitalier. Au moins quatre ministres successifs de la santé ont pris des engagements pour la reconstruction, sans que jusqu'à maintenant celle-ci ne soit administrativement décidée, encore moins engagée, et sans que son financement, priorité nationale, n'ait été acté précisément ! En octobre 2012, aux député, sénateur et maire de Roubaix reçus ensemble au ministère, son cabinet avait annoncé la mise en place d'un comité de décision qui, en toute transparence, devait statuer avant le printemps 2013 sur l'opportunité des projets d'investissements hospitaliers du pays et sur le financement que l'État (en subventions ou en prêts) apportera, via les agences régionales de santé. La maternité de Roubaix, d'évidence, doit faire partie de ces projets examinés, et l'être parmi les priorités d'urgence, à la fois au regard des contraintes d'utilité sociale, de santé publique et des conditions du travail des agents, comme des contraintes financières de l'établissement. Il demande où en est le ministère de l'examen de ce dossier essentiel, des décisions de son engagement administratif et du niveau de son subventionnement.

    Voir la réponse publiée le 22 mars 2013  
  • Première séance du jeudi 21 mars 2013

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 21318 publiée le 19 mars 2013
    mort - pompes funèbres - contrats d'obsèques. réglementation

    M. Dominique Baert interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur les progrès à réaliser pour une transparence accrue des contrats d'assurance obsèques. En effet, le succès de ce type de contrats auprès des familles a conduit à une multiplication d'offres proposées par les banques et les compagnies d'assurance principalement, et où la coexistence de l'action conjointe de l'établissement financier et d'un opérateur funéraire, souvent standardisée, n'est pas toujours, dans sa mise en œuvre, exécutée à la satisfaction des demandeurs. Ces contrats comportent ainsi fréquemment un défaut majeur lié à l'incertitude quant à la faculté effective de choisir un opérateur funéraire, et d'en changer en cours de contrat. Certes, l'assuré a, en principe, la possibilité de choisir l'opérateur funéraire qui réalisera ses obsèques en le désignant comme bénéficiaire du capital souscrit, et éventuellement d'en changer au cours du contrat (principe de révocabilité du bénéficiaire). Pour autant, cette possibilité de choix ou de changement d'opérateur funéraire est loin d'exister en pratique. Ainsi, par exemple, de nombreux contrats en prestations proposés directement par les compagnies d'assurances prévoient, en guise de bénéficiaire, un regroupement d'entrepreneurs funéraires à qui il reviendra de désigner l'opérateur qui organisera les obsèques le moment venu. Ces contrats n'ont rien de précis et de détaillé : l'opérateur funéraire n'est pas identifié. De plus, un conflit de textes complique la possibilité que pourrait avoir le "consommateur" de changer d'opérateur funéraire. Ainsi, si l'article L. 132-9 du code des assurances estime que "l'acceptation" du bénéficiaire du fait du contrat rend "irrévocable" le "bénéfice de l'assurance" ; à l'inverse, l'article L. 2223-35-1 du code général des collectivités territoriales (créé par la loi du 9 décembre 2004) applicable aux contrats d'assurance obsèques, prévoit que "le contrat doit prévoir explicitement la faculté pour [...] le souscripteur de modifier [...] l'opérateur habilité désigné pour exécuter les obsèques". Il n'est pas rare que si un assuré souhaite changer d'opérateur funéraire responsable de ses obsèques, et en choisir un différent de celui désigné par le contrat en prestations standardisées, il doive renoncer à son contrat, parce que la compagnie d'assurance ne permet aucune modification des clauses du contrat ! De fait, le contenu et l'exécution des contrats sont encore trop souvent sources de confusion pour les familles concernées. À la douleur personnelle, et dans des moments familiaux souvent difficiles, s'ajoutent ainsi des difficultés, des insatisfactions, des incompréhensions, face à ce qui était perçu par les souscripteurs, comme des engagements fermes de prix, ou de choix des opérateurs, et qui se retrouvent substantiellement modifiés lorsque survient le décès. Voilà pourquoi il lui demande si le Gouvernement peut envisager de revisiter les réglementations de ces types de contrats, pour que les familles qui pensent avoir pris les dispositions nécessaires face à la survenance du décès d'un proche, ne se trouvent pas déconvenues par l'exécution du contrat souscrit.

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  • Question écrite n° 21127 publiée le 19 mars 2013
    enseignement : personnel - auxiliaires de vie scolaire - statut. perspectives

    M. Dominique Baert interroge Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur une participation élargie de cadres d'emploi de personnels qualifiés de l'enfance, et notamment les ATSEM, à l'accueil collectif des enfants en crèche. Jusqu'à présent en effet, régis par le décret 2000-762 du 1er août 2000 (modifié par décrets de février 2007 puis 2010), les établissements d'accueil collectif des collectivités territoriales, conformément aux différents cadres d'emploi préconisés, peuvent employer des médecins, des puéricultrices, des infirmières, des éducateurs de jeunes enfants, et des auxiliaires de puériculture. Tous ces cadres d'emploi sont classés dans la filière médico-sociale. Pour autant, les communes peuvent -et doivent souvent- recruter parallèlement des agents sans concours, mais titulaires d'un CAP petite enfance. Il semble par ailleurs que quelques collectivités aient choisi d'affecter des ATSEM (agent spécialisé des écoles maternelles) en crèche. Pourtant, les missions de ces derniers agents, définies clairement par le statut, les empêchent, par exemple d'effectuer des soins aux jeunes enfants, ce qui paraît pourtant spontané en crèche, d'où un vrai problème de responsabilité des élus et des cadres. Plus généralement, le cadre d'emploi d'ATSEM (accessible par concours à des candidats disposant du CAP Petite Enfance) ne permet pas, à l'heure actuelle, d'intervenir auprès des enfants dans des établissements et services d'accueil de la petite enfance ! En 2002, un rapport a été remis à Jean-François Mattei, alors ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées, sur "les métiers de la petite enfance dans les structures d'accueil collectif". Il y était notamment préconisé d'élargir les possibilités de recrutement via les cadres d'emploi des ATSEM et des agents sociaux territoriaux qualifiés aux structures d'accueil de la petite enfance, afin de pallier notamment le déficit local éventuel de personnel. Cette proposition n'a, à ce jour, pas encore été mise en œuvre. Elle pourrait, il est vrai, s'intégrer à une mutation structurante qui consisterait à transformer le cadre d'emploi des agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (3 grades de l'échelle 4 à l'échelle 6) en cadre d'emploi des agents territoriaux spécialisés de la (petite) enfance (4 grades de l'échelle 3 à l'échelle 6). Il demande donc si, compte tenu de difficultés récurrentes que peuvent avoir les gestionnaires des structures municipales d'accueil collectif à recruter des personnels qualifiés, et alors même que le Gouvernement souhaite donner une priorité à l'enfance, si le ministère de la fonction publique envisage d'élargir vers les ATSEM le champ des cadres d'emploi reconnus comme susceptibles d'intervenir en crèches collectives.

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  • Question écrite n° 20705 publiée le 12 mars 2013
    emploi - Pôle emploi - conseil d'administration. représentants de salariés. perpsectives

    M. Dominique Baert interroge M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur l'opportunité d'ouvrir à des représentants des demandeurs d'emploi, usagers de Pôle emploi, le conseil d'administration de Pôle emploi. La croissance du nombre de demandeurs d'emploi a été régulière depuis près de deux ans, sans que le précédent gouvernement n'ait pris en considération cette mutation qui n'est pas que quantitative ; elle exige au contraire que des relations différentes, plus étroites, se développent entre ceux-ci et l'organisme en charge de leur accueil, de leur indemnisation et surtout de leur accompagnement dans leur recherche d'emploi. De surcroît se sont produits des évènements dramatiques qui, sans mettre en cause le professionnalisme des agents de Pôle Emploi, soulignent tant la difficulté de leur tâche que les souffrances personnelles qu’endurent celles et ceux qui tardent à savoir réouvrir la porte du marché du travail. Il apparaît dès lors très souhaitable qu'un geste soit fait, fut-il symbolique, mais précisément puissant dans son symbole car il témoignerait d'une écoute, d'une attention, d'une ouverture plus grande à l'égard de demandeurs d'emploi qui, s'ils recherchent un travail, attendent souvent aussi de la considération de la part de cet organisme qui est à la fois leur espoir, et leur recours. Au moment où, fort légitimement également, le Gouvernement réfléchit à élargir le conseil de Pôle emploi aux collectivités territoriales, voire aux représentants de salariés, et nonobstant les réserves que ce sujet suscite depuis de nombreuses années auprès de certaines organisations syndicales, le temps paraît venu que les chômeurs disposent enfin de représentants au conseil d'administration de Pôle emploi : pouvoir y exprimer leurs voix, leurs attentes, leurs besoins est indispensable. Il lui demande donc de se mobiliser pour convaincre les partenaires sociaux, syndicaux et patronaux, jusqu'alors réticents, et d'engager rapidement la réforme en ce sens.

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  • Réponse à la question écrite n° 10087 publiée le 12 mars 2013
    sécurité routière - contrôle technique des véhicules - véhicules de collection. alternatives

    M. Dominique Baert alerte M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur les légitimes inquiétudes des collectionneurs de véhicules anciens à propos d'un règlement en préparation du Parlement européen et du Conseil, relatif au contrôle technique périodique des véhicules à moteur et de leurs remorques, et abrogeant la directive n° 2009/40/CE. En effet, comme on le sait certains de ces véhicules anciens, deux roues, side-cars ou automobiles, sont les traces d'une époque révolue, et souvent conservés dans un garage, un hangar ou un musée, ne circulent plus guère, si ce n'est parfois pour des rallyes dûment encadrés, ou des manifestations spécifiques : ils font ainsi le plaisir de leur propriétaire, ou de tous ceux qui peuvent ainsi les admirer et profiter, encore, de les voir, en se remémorant des moments d'enfance ou d'histoire. De fait, le point 9 de la proposition de règlement européen évoque, à juste titre, que « les véhicules présentant un intérêt historique sont réputés préserver le patrimoine... et être rarement utilisés sur la voie publique » ; mais, paradoxalement, il ajoute immédiatement après : « il convient dès lors de permettre aux États-membres d'étendre le contrôle technique à cette catégorie de véhicules ». Et comble de tout, au point 17, précise que « les véhicules risquent davantage de présenter des défaillances techniques lorsqu'ils atteignent un certain âge... Il convient dès lors d'augmenter la fréquence des contrôles des véhicules âgés ». Car, si l'article 2 de ce règlement semble rassurant en précisant qu'il « ne s'applique pas aux véhicules présentant un intérêt historique », là encore, très paradoxalement, il complète en écrivant que « les États-membres peuvent introduire des exigences nationales concernant le contrôle technique des véhicules visés ». Tout cela contrecarrerait la directive 2009/40/CE du 6 mai 2009 qui, dans son article 4, permettait d'exclure du contrôle technique « certains véhicules qui sont exploités ou utilisés dans des conditions exceptionnelles ». Ce projet de nouveau règlement est très préoccupant : il en va de la capacité qu'auront des collectionneurs à préserver ces éléments de patrimoine que sont les véhicules anciens, car d'évidence imposer un contrôle technique, et donc une mise aux normes de circulation, et donc, le cas échéant - très vraisemblable - le changement de pièces... qui n'existent plus guère, n'a vraiment pas grand sens. Voilà pourquoi, il importe que le Gouvernement français défende, au plan européen, cette spécificité patrimoniale (car en matière de véhicules anciens, il y a - de par l'importance historique des constructeurs automobiles français - un large patrimoine national) que sont les collectionneurs de véhicules anciens, et exige le maintien des exceptions antérieures au contrôle technique. Il lui demande donc de lui confirmer ces intentions.

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  • Question écrite n° 19501 publiée le 26 février 2013
    environnement - protection - lâchers de ballons. interdiction

    M. Dominique Baert attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur l'opportunité de moduler les autorisations de lâchers de ballons selon les zones géographiques du territoire où ils ont lieu. Il serait en effet nécessaire de réglementer, et pour tout dire d'interdire, ces lâchers de ballons dans les zones littorales. Ainsi, en bord de mer, fussent-ils sympathiques, couronnant des manifestations festives, ceux-ci peuvent avoir des conséquences particulièrement nocives sur l'environnement, et notamment sur la faune maritime. Une fois dégonflés, ces morceaux de baudruche auparavant gonflées à l'hélium atterrissent régulièrement dans les eaux salées, et sont ingérés par des dauphins, des tortues ou des oiseaux, entraînant une obstruction de leur appareil digestif, et donc leur mort inéluctable. Au mieux, ils s'accumulent sous formes de micro-déchets dans les organismes de nombreuses espèces, ou polluent purement et simplement les mers. Les chiffres de plusieurs études sont, sur ce sujet, malheureusement et tristement éloquents : ainsi 98 % des fulmars (oiseaux marins) retrouvés morts sur les côtes danoises avaient des débris de plastique et des ballons dans leur estomac ; ou encore 154 fragments de ballons ont été ramassés sur 2 kilomètres de rivages en mer du Nord. Au vu de ces exemples expressifs, il interroge donc le Gouvernement sur les dispositions réglementaires qu'il pourrait prendre pour mieux informer sur les conséquences et les dangers de tels lâchers de ballons, et s'il peut envisager de les faire disparaître au moins dans les zones littorales.

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  • Question écrite n° 16668 publiée le 29 janvier 2013
    justice - expertise - réglementation de la profession

    M. Dominique Baert interroge M. le ministre de l'économie et des finances sur les modalités déclaratives des obligations fiscales et sociales de ceux qui exercent une activité accessoire indépendante d'expertise. L'expertise de justice n'est pas une profession en soi ; elle est le prolongement d'une activité professionnelle principale. C'est, dès lors qu'ils exercent leur activité principale dans une entité juridique de droit privé (société, association) ou de droit public (administration, hôpital...) les experts de justice préconisent (via leur Conseil national des compagnies), pour simplifier leurs obligations administratives, la mise en place d'un dispositif qui pourrait être calqué sur celui qui a été admis pour le commissariat aux comptes. Cela consisterait à : une convention entre, d'une part, le CNCEJ et, d'autre part, les ministères de la justice et du budget pour permettre l'intégration des produits et des charges d'expertise de justice dans les comptes de l'entité dans laquelle l'expert exerce sa profession principale ; une circulaire de la chancellerie et une circulaire du Conseil d'État permettant de taxer les honoraires d'expertise au nom de l'entité dans laquelle l'expert exerce sa profession principale ; une convention entre l'expert et la société dont il fait partie, actée par le conseil d'administration de la société ou son assemblée générale (selon la forme de société), selon laquelle l'expert s'engage à ce que tous ses honoraires d'expertise soient versés à ladite société. Pour simplificateur qu'il soit, ce dispositif favorisant le rattachement aux comptes de la structure d'exercice de la profession principale de l'expert, n'en serait pas moins une mutation considérable. Il lui demande donc comment le Gouvernement accueille ces propositions, et s'il envisage de les mettre en œuvre.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 10 octobre 2012 - Séance de 9 heures 45

    • -  Examen de la première partie du projet de loi de finances pour 2013 (n° 235) (M. Christian Eckert, Rapporteur général)
    • - Présences en réunion
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Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Président de la délégation de l'Assemblée nationale à l'Assemblée parlementaire de la coopération économique de la mer Noire
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du conseil d'administration de l'établissement public de financement et de restructuration
    • Membre titulaire du conseil d'administration de l'établissement public de réalisation de défaisance
    • Membre titulaire du Comité consultatif du secteur financier
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Wattrelos, Nord
  • Mandats intercommunaux

    • Vice-président de la communauté urbaine de Lille Métropole

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 Rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

      Téléphone : 01 40 63 68 17

    • Hôtel de Ville

      Place J. Delvainquière

      59150 Wattrelos

      Téléphone : 03 20 81 64 97

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 11e législature : Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
        • 13e législature : Réélu le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire
        • du 13/06/1997 au 18/06/2002 (Membre)
        • du 27/06/2007 au 19/06/2012 (Membre)
        • du 01/10/2008 au 19/06/2012 (Secrétaire)
    • Commission spéciale et commission ad hoc
      • Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi d'orientation relatif à la lutte contre l'exclusion
        • du 28/03/1998 au 09/07/1998 (Membre)
      • Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi organique relative aux lois de finances
        • du 06/10/2000 au 18/06/2002 (Membre)
    • Commission d'enquête
      • Commission d'enquête sur l'activité et le fonctionnement des tribunaux de commerce
        • du 20/01/1998 au 22/01/1998 (Membre)
      • Commission d'enquête sur les mécanismes de spéculation affectant le fonctionnement des économies
        • du 06/07/2010 au 15/12/2010 (Membre)
        • du 13/07/2010 au 15/12/2010 (Vice-Président)
      • Commission d'enquête sur les produits financiers à risque souscrits par les acteurs publics locaux
        • du 15/06/2011 au 06/12/2011 (Membre)
        • du 22/06/2011 au 06/12/2011 (Vice-Président)
    • Commission permanente non législative
      • Commission chargée de l'application de l'article 26 de la Constitution
        • du 21/10/2009 au 19/06/2012 (Membre suppléant)
    • Délégation
      • Délégation de l'Assemblée nationale pour la planification
        • du 03/10/1997 au 18/06/2002 (Membre)
  • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la délégation de l'Assemblée nationale à l'Assemblée parlementaire de la coopération économique de la mer Noire du 13/09/2007 au 19/06/2012

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