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M. Jean-Luc Drapeau

Deux-Sèvres (2e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 26 septembre 1953 à Thouars (Deux-Sèvres)
  • Technicien des services vétérinaires
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Jean-Luc Drapeau

Socialiste, républicain et citoyen

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    3ème séance : Egalité des droits et intégration des personnes en situation de handicap(suite) ; Cumul de l'ASPA avec des revenus professionnelsVoir la vidéo

    3ème séance : Egalité des droits et intégration des personnes en situation de handicap(suite) ; Cumul de l'ASPA avec des revenus professionnels

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    3ème séance : débat sur le rapport d'information sur les moyens de lutte contre la surpopulation carcéraleVoir la vidéo

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    1ère séance : Questions au gouvernement ; Débat sur Le Mali : Au-delà de l'intervention militaire, perspectives de reconstruction et de développementVoir la vidéo

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    1ère séance : questions orales sans débatVoir la vidéo

    1ère séance : questions orales sans débat

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  • Question écrite n° 27104 publiée le 21 mai 2013
    voirie - carrefours - RN 248. aménagements. Deux-Sèvres

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur la dangerosité du carrefour du silo entre Frontenay Rohan-Rohan et Vallans dans le département des Deux-Sèvres. La RN 248, d'une longueur de 9 kilomètres, a été réalisée en même temps que le tronçon Poitiers-Bordeaux de l'autoroute A 10. Elle relie l'échangeur de Niort-sud (Granzay-Gript) et la RN 11 qui poursuit vers La Rochelle. Supportant un trafic important, notamment en période estivale, cet axe comporte deux croisements à niveau. L'un de ces carrefours dessert un silo à céréales qui connaît lui aussi une importante fréquentation au moment des moissons ; la traversée des convois agricoles à cette période coïncide avec la pointe saisonnière due aux vacances, ce qui rend ce point particulièrement dangereux, même si quelques aménagements ont été réalisés. Plusieurs accidents mortels ont eu lieu sur cet axe. Un projet de mise à 2x2 voies avec réalisation de carrefours dénivelés avait été étudié mais n'a pas connu de mise en oeuvre. Aussi il souhaiterait savoir à quelle échéance peut-on espérer la réalisation de ces aménagements qui ne portent que sur un tronçon particulièrement court.

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  • Question écrite n° 27025 publiée le 21 mai 2013
    sécurité publique - sécurité des biens et des personnes - usurpations d'identité. lutte et prévention

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre de l'intérieur sur l'usurpation d'identité. L'usurpation d'identité est le fait de prendre délibérément l'identité d'une autre personne dans le but de réaliser des actions frauduleuses commerciales, civiles ou pénales, accéder aux finances de la personne usurpée ou commettre en son nom un délit, ou accéder à des droits (indemnités sociales) de façon indue. On estime qu'environ 400 000 Français sont victimes de cette fraude, en hausse de 30 % par an. Aussi, il souhaite connaître les moyens mis en oeuvre pour mettre fin à ce phénomène.

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  • Question écrite n° 27020 publiée le 21 mai 2013
    sécurité publique - sapeurs-pompiers volontaires - emplois professionnels. conditions d'embauche

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre de l'intérieur sur l'embauche des sapeurs-pompiers volontaires par les employeurs. Dans le département des Deux-Sèvres, seuls 380 sapeurs-pompiers volontaires sont conventionnés (leur employeur a signé un accord avec le SDIS pour leur accorder une disponibilité en cas d'intervention) sur les 1 300 sapeurs-pompiers volontaires. La présence, dans une entreprise ou une collectivité, d'un pompier volontaire peut avoir beaucoup d'avantages : amener dans l'entreprise des compétences sur l'incendie et le secourisme, permettre des économies sur les assurances... Il semble donc important de sensibiliser les employeurs à ne pas écarter les CV des candidats qui mentionnent qu'ils sont sapeurs-pompiers volontaires. Aussi il souhaiterait connaître ses intentions sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 26947 publiée le 21 mai 2013
    politique extérieure - Russie - emprunts russes. remboursement

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre de l'économie et des finances sur l'indemnisation des porteurs français d'emprunts russes. De nombreux Français encore porteurs d'emprunts russes sont aujourd'hui dans l'incapacité de voir leurs créances honorées par la Russie. Pourtant, l'accord franco-russe du 27 mai 1997, qui éteint définitivement et totalement le contentieux interétatique entre la France et la Russie sur les emprunts russes, ne prévoit pas pour autant l'extinction de ces droits de créances et confie même la responsabilité du règlement de ces créances à notre pays. La Russie a versé à la France une somme de 400 millions de dollars pour indemniser ces porteurs selon trois arrêts du Conseil d'État du 21 février 2003, 31 mars 2003 et du 2 février 2004. Néanmoins, la faiblesse de l'indemnisation envisagées n'a pas pour effet de rembourser les titres ni de priver les porteurs de la propriété de ces titres. Aussi il souhaiterait savoir les mesures qu'il envisage pour faire valoir le droit de ces porteurs français d'emprunts russes.

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  • Question écrite n° 26815 publiée le 21 mai 2013
    impôts et taxes - fraude fiscale - lutte et prévention

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre de l'économie et des finances sur les moyens de lutte contre la fraude fiscale. Selon un syndicat, le montant de la fraude fiscale en Poitou-Charentes peut-être estimé entre 1,33 milliard et 1,78 milliard d'euros par an. Or, depuis 2002, l'administration fiscale subit des vagues de suppressions d'emploi ; 25 000 en moins de dix ans au niveau national. Aussi, il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur la question des moyens de lutte contre la fraude fiscale.

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  • Question écrite n° 26802 publiée le 21 mai 2013
    handicapés - politique à l'égard des handicapés - loi n° 2005-102 du 11 février 2005. mise en oeuvre. bilan et perspectives

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur les difficultés liées à la mise en oeuvre de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées pour le secteur des transports publics. Le texte impose une mise aux normes d'accessibilité d'ici à 2015. La réalisation de cet objectif est tout à fait légitime et nécessaire. La question plus préoccupante est celle du financement de cette mise en accessibilité. D'après les estimations de la FNTV, 80 % du parc de véhicules sera non accessible au sens de la loi. La FNTV a notamment demandé qu'un traitement dérogatoire prévoyant une exception à l'accessibilité soit accordé aux services scolaires. La FNTV rappelle que, si aucun aménagement concernant les transports scolaires n'est adopté, les autocaristes ne pourront pas assurer le transport du million et demi d'élèves transportés chaque jour. Aussi il lui demande de lui indiquer quelles suites le Gouvernement entend donner aux propositions formulées par la FNTV.

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  • Question écrite n° 26772 publiée le 21 mai 2013
    femmes - politique à l'égard des femmes - précarité. lutte et prévention

    M. Jean-Luc Drapeau interroge Mme la ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement, sur la précarité sociale et professionnelle à laquelle sont confrontées les femmes. Dans son étude « Femmes et précarité », le Conseil économique, social et environnemental montre que 4,7 millions de femmes ont, en 2010, un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté (964 euros mensuels pour une personne seule) ; 70 % des « travailleurs pauvres » sont des femmes ; le taux de féminisation de l'emploi non qualifié atteint aujourd'hui 62 %, contre 56 % en 1990 ; le taux de féminisation des emplois à temps partiel dépasse 82 % et pour 31 % des intéressées, cette situation est subie ; 58 % des troubles musculo-squelettiques (TMS) concernent les femmes avec un risque d'exposition de 22 % supérieur à celui des hommes. Afin de mettre fin à cette évolution, le CESE préconise le renforcement de l'accompagnement social et professionnel pour le retour à l'emploi ; l'accès préférentiel aux crèches pour les bénéficiaires de minimas sociaux ; le développement des dispositifs d'aide à la parentalité ; l'amélioration de l'information et de l'accès aux droits et la clarification des règles pour le recouvrement des pensions. Aussi il souhaiterait, dans un premier temps, connaître la position du Gouvernement sur ces propositions et, dans un second temps, les mesures envisagées pour lutter contre la précarité féminine.

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  • Question écrite n° 26745 publiée le 21 mai 2013
    entreprises - auto-entrepreneurs - statut. conséquences. concurrence

    M. Jean-Luc Drapeau interroge Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur les difficultés rencontrées par les artisans du bâtiment depuis la création du régime de l'auto-entrepreneur. Ce régime crée une distorsion de concurrence. Du fait de la faiblesse des charges sociales et fiscales, de l'exonération de TVA, les prix proposés par les auto-entrepreneurs sont beaucoup plus bas que ceux des entreprises artisanales. Ces inégalités viennent aggraver la situation déjà difficile des artisans durement touchés par la crise. Ces entreprises jouent un rôle très important dans l'économie locale en particulier en milieu rural. Les artisans dénoncent une dévalorisation de leur statut et demandent que des mesures soient prises comme la limitation dans le temps du statut d'auto-entrepreneur avant d'opter pour un autre statut. Aussi, il lui demande de lui indiquer les dispositions qu'elle envisage pour remédier à cette situation et intervenir en faveur des petites et moyennes entreprises du secteur du bâtiment.

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  • Question écrite n° 26731 publiée le 21 mai 2013
    enseignement maternel et primaire - programmes - enseignement musical. perspectives

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur l'avenir des centres de formation de musiciens intervenant à l'école (CFMI). Ces établissements forment depuis plus de 30 ans des artistes professionnels contribuant à l'initiation des élèves de l'enseignement primaire à la pratique musicale. Ces opérations sont organisées en coopération avec les professeurs des écoles autour de véritables projets d'éducation artistique, participant ainsi à l'éveil et au développement de la créativité des enfants, avec des répercussions positives sur l'apprentissage dans les autres disciplines et la réussite scolaire. Néanmoins, les CFMI éprouvent des difficultés à remplir convenablement les missions qui leur ont été imparties, du fait de l'insuffisante concertation entre les services des ministères de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la culture sur les moyens humains et financiers mis à leur disposition. Le rôle et le travail des 5 000 « dumistes » sont pourtant reconnus par les acteurs et responsables du système éducatif dans la construction des enfants. Par ailleurs, le projet de loi sur la refondation de l'école accorde enfin la place qu'elle mérite à l'éducation artistique et culturelle, en renforçant les enseignements dispensés dans le cadre scolaire et en incitant leur développement dans le temps périscolaire par le rapprochement des acteurs de l'école, des associations et des collectivités territoriales. Ce renforcement ne peut toutefois être envisagé sans moyen supplémentaire en faveur des CFMI qui interviennent dès le plus jeune âge dans ces apprentissages. Il lui demande ainsi les mesures que le Gouvernement entend prendre pour préserver ces établissements et ajuster leur capacité d'action aux nouvelles responsabilités posées par le législateur.

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  • Question écrite n° 26566 publiée le 21 mai 2013
    consommation - étiquetage informatif - origine des produits. volailles

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur la nécessité de promouvoir la volaille française. En ce domaine, notre pays est le 1er producteur de l'Union européenne et le 4e producteur mondial. La filière compte 15 000 éleveurs et emploie 50 000 salariés avec une production de 1,8 million de tonnes en 2012. La France se situe à la pointe en termes de traçabilité et de contrôle, de sécurité sanitaire, de normes d'élevage et d'environnement, de qualité et de bien-être animal. Pourtant, près de 45 % de la viande de poulet consommée en France est aujourd'hui importée. Il serait par conséquent souhaitable de mettre rapidement en place un étiquetage qui mentionne le pays d'origine des produits à tous les stades de la chaîne, du producteur au distributeur. Il souhaite lui demander de lui faire connaître ses intentions en la matière.

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  • Question écrite n° 26499 publiée le 21 mai 2013
    anciens combattants et victimes de guerre - carte du combattant - conditions d'attribution. FINUL

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur les critères retenus pour l'attribution de la carte du combattant au titre des opérations menées au Liban au sein de la force intérimaire des Nations-unies au Liban (FINUL). Les anciens soldats du 420e détachement de soutien logistique rencontrent aujourd'hui des difficultés pour se voir reconnaître le statut d'ancien combattant. Cette compagnie exerça en 1982 et 1983 au sud-Liban et elle obtint à ce titre une douzaine de citations à l'ordre du régiment, avec attribution de la croix de la valeur militaire. Plusieurs de ces anciens soldats ont déposé des demandes de carte du combattant auprès de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG), mais leurs dossiers ne sont pas instruits par le service historique des armées, alors qu'ils comptent plusieurs actions de feu à leur actif dans le cadre de cette mission. Aussi, il souhaiterait connaître les raisons pour lesquelles les anciens soldats du 420e détachement de soutien logistique ayant participé aux opérations au Liban ne sont pas admis au bénéfice de la carte, et savoir s'il envisage de réviser la liste des unités combattantes ayant participé aux opérations au Liban, conformément aux dispositions prévues par les articles L. 253 ter et R. 224 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de la guerre.

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  • Réponse à la question écrite n° 23712 publiée le 14 mai 2013
    santé - politique de la santé - électrohypersensibilité. lutte et prévention

    M. Jean-Luc Drapeau interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des personnes ayant une hypersensibilité aux ondes électromagnétiques. Dans certains pays, cette maladie est reconnue comme telle. Or, en France, l'absence d'études scientifiques et indépendantes sur les risques liés à l'exposition aux ondes électromagnétiques ne permet pas sa classification. Les principaux symptômes relevés sont variés : fatigue, vertiges, maux de tête ou acouphènes. Aussi, il lui demande les mesures qu'elle compte prendre pour que cette pathologie soit reconnue.

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  • Réponse à la question écrite n° 21449 publiée le 14 mai 2013
    santé - cancer - traitements. enfants. perspectives

    M. Jean-Luc Drapeau interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les cancers pédiatriques. En France, plus de 500 enfants décèdent chaque année d'un cancer, et plus de 2 500 nouveaux cas sont déclarés par an. Or, sur certains cancers pédiatriques, la recherche n'a pas avancé depuis plus de 30 ans pour des raisons, notamment, de faute de rentabilité pour les laboratoires pharmaceutiques. Par ailleurs, seulement 2 % des fonds anti-cancer sont alloués aux enfants. Aussi, il lui demande les mesures que compte prendre le Gouvernement pour améliorer la recherche sur les cancers pédiatriques.

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  • Réponse à la question écrite n° 24043 publiée le 07 mai 2013
    enseignement - cantines scolaires - repas. qualité. réglementation

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la question de l'équilibre nutritionnel dans les cantines scolaires et sur la menace d'abrogation qui pèse sur deux textes réglementaires en la matière. Le rapport de la mission d'information contre l'inflation normative pointe le décret n° 2011-1227 du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire, ainsi que l'arrêté afférant. Les rapporteurs proposent la disparition de ces textes qui mettent en œuvre l'article premier de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche de 2010. Cet article dispose notamment que « les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire et universitaire [...] sont tenus de respecter des règles, déterminées par décret, relatives à la qualité nutritionnelle des repas qu'ils proposent ». En supprimant cet arrêté et ce décret, la mesure serait vidée de son sens et l'application du principe de l'équilibre nutritionnel laissée à la seule appréciation des gestionnaires. Or l'enquête que vient de mener l'association UFC-Que choisir sur la qualité nutritionnelle des repas servis dans plus de 600 communes et établissements scolaires montre l'impact qu'ont ces textes, puisque les évaluations récoltées par les établissements sont très supérieures à la précédente enquête menée en 2005. Pour autant, 10 % des établissements étudiés n'atteignent pas la moyenne, ce qui démontre la nécessité du maintien de l'obligation réglementaire. Le niveau de détail des textes constitue par ailleurs un repère sur l'adaptation des portions à l'âge des enfants. La préconisation du rapport de les remplacer par une brève disposition d'ordre général priverait les collectivités d'un outil de mise en œuvre pratique de la notion d'équilibre nutritionnel, outil qui permet également de contrôler les sociétés délégataires dans le cadre de la gestion externalisée. Soucieux du maintien des textes réglementaires relatifs à l'équilibre nutritionnel dans la restauration scolaire, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement quant à cette question.

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  • Réponse à la question écrite n° 22694 publiée le 07 mai 2013
    enseignement - aide psychopédagogique - RASED. perspectives

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur les réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED). Ces enseignants interviennent auprès des élèves dont les difficultés en classe sont suffisamment incrustées et déstabilisantes pour mettre un point d'arrêt à leur progression dans les apprentissages. Or, depuis quatre ans, près de 50 % des enseignants spécialisés RASED ont été supprimés. La loi de finances rectificative du 16 août 2012 avec le plan d'urgence de 1 000 postes pour la rentrée 2012 a permis le rétablissement d'une centaine de postes de RASED. Aussi, il lui demande les mesures qu'il compte prendre pour renforcer durablement le dispositif RASED et ainsi apporter toute l'aide nécessaire aux élèves en difficulté.

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  • Réponse à la question écrite n° 20944 publiée le 07 mai 2013
    agriculture - organisation de la production - circuits courts

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les circuits courts. Les bienfaits des circuits courts ne sont plus à démontrer : bilan carbone positif, relocalisation de l'activité économique au plus près des territoires et surtout maîtrise des populations sur leur sécurité alimentaire. Dans le département des Deux-Sèvres, 650 exploitations ont utilisé les circuits courts et, au plan national, c'est une exploitation sur cinq qui pratique les circuits courts. La loi n° 2010-874 du 27 juillet 2010 de modernisation de l'agriculture et de la pêche prévoit, dans son article 1er, que « l'État se donne pour objectif de recourir, pour l'approvisionnement de ses services de restauration collective, à des produits faisant l'objet de circuits courts de distribution, impliquant un exploitant agricole ou une organisation regroupant des exploitants agricoles ». Aussi, il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement pour faciliter le développement des circuits courts.

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  • Réponse à la question écrite n° 19428 publiée le 07 mai 2013
    enseignement maternel et primaire : personnel - statut - champ d'application

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur le statut de professeur des écoles. En effet, ce statut devait être appliqué à tous les instituteurs en 2006. Or certains instituteurs, aujourd'hui retraités, n'ont pas pu bénéficier de ce statut. Il souhaiterait savoir la position du Gouvernement sur cette question.

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  • Réponse à la question écrite n° 18068 publiée le 07 mai 2013
    impôts locaux - cotisation foncière des entreprises - avis d'imposition. mentions

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur l'avis d'imposition sur la cotisation foncière des entreprises. En effet, cet avis d'imposition liste, dans son intitulé, les différents prélèvements dans un format de présentation identique, sans distinguer la part relative des bénéficiaires de cet impôt. Cette situation peut engendrer des malentendus sur la mécanique de la CFE, son allocation principale aux collectivités locales et la fixation de son taux par celles-ci. Aussi, il lui demande s'il est possible d'envisager de distinguer de manière claire sur l'avis d'imposition : « taxe additionnelle à la CFE pour frais de chambres de commerce et d'industrie », « taxe pour frais de chambres de métiers et l'artisanat », « imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux ».

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  • Question écrite n° 25840 publiée le 30 avril 2013
    sécurité routière - permis de conduire - présentation aux épreuves. délais

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur la question du passage du permis de conduire. Pour des millions de Français, le permis de conduire est un outil indispensable dans la vie sociale et professionnelle et beaucoup de jeunes cherchent à le passer dans les plus brefs délais car il représente souvent une condition nécessaire à l'obtention d'un stage ou d'un emploi. Pourtant, le système français du passage du permis de conduire apparaît aujourd'hui grippé face au faible nombre d'inspecteurs disponibles pour faire passer l'examen. Une telle situation risque de voir encore augmenter le nombre de conducteurs sans permis, l'Observatoire national interministériel de sécurité routière (ONISR) estime à 450 000 le nombre de conducteurs dans l'illégalité, précisant que 70 % d'entre eux n'ont jamais eu de permis de conduire. Aussi il souhaiterait connaître les propositions du Gouvernement dans la matière.

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  • Question écrite n° 25591 publiée le 30 avril 2013
    impôt sur le revenu - calcul - assistants maternels. indemnités de repas. réglementation

    M. Jean-Luc Drapeau interroge M. le ministre de l'économie et des finances sur l'imposition des assistants maternels pour les repas fournis par l'employeur. La direction générale des finances publiques a précisé que le montant correspondant à la fourniture du repas de l'enfant accueilli par l'employeur devait être intégré au revenu imposable de l'assistant maternel. Cependant, aucune précision dans ce sens n'a été fournie par le service Pajemploi ou par les relais assistants maternels. Par conséquent, cette prestation n'ayant été ni matérialisée dans le contrat de travail ni sur le bulletin de paie qui, lui, doit justifier des sommes réellement perçues par le salarié et donc déclarées aux services fiscaux, ceux-ci demandent le report de cette réintégration aux revenus de 2013. Aussi il souhaiterait connaître ses propositions afin d'envisager un tel report et lui demande de préciser les conséquences que pourrait engendrer une rupture du contrat en amont de cette mesure.

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Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la délégation de l'Assemblée nationale à l'Assemblée parlementaire de la coopération économique de la mer Noire
    • Membre du Groupe français de l'Union interparlementaire
  • Mandats locaux en cours

    • Maire d'Azay-le-Brûlé, Deux-Sèvres
    • Membre du conseil général (Deux-Sèvres)

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Mandat de député
        • 13e législature : Élu le 17/06/2007 - Mandat du 17/06/2012 (remplacement d'un député nommé au Gouvernement : Mme Delphine Batho) au 19/06/2012 (Fin de législature)
    • Commission permanente
      • Commission des affaires étrangères
        • du 25/07/2012 au 12/04/2013 (Membre)
      • Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République
        • du 13/04/2013 au 15/04/2013 (Membre)

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