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M. Patrick Balkany

Hauts-de-Seine (5e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 16 août 1948 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
  • Directeur de société
Suppléant
  • M. Remi Muzeau
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Patrick Balkany

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  • Question écrite n° 29180 publiée le 11 juin 2013
    relations internationales - commerce international - libre-échange. Union européenne et Chine. développement

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur l'accord de libre-échange que la Suisse et la Chine sont actuellement en train de conclure. Alors que l'Union européenne a fait le choix de se tourner vers les États-unis pour instaurer une zone de libre-échange dont les contours sont en train d'être définis, la Confédération suisse a quant à elle fait le choix de se tourner vers la Chine. Si le contenu de cet accord, qui est premier du genre pour la Chine en Europe, n'a pas encore été divulgué dans le détail, nous disposons d'ores et déjà quelques indications. 84 % des exportations suisses vers la Chine devraient ainsi être exemptées de droits de douane. Pour 90 % des produits et des services, les taxes seront supprimées ou réduites sensiblement. De plus les entreprises suisses devraient bénéficier d'un accès facilité aux appels d'offres en Chine. Cet accord de libre-échange devrait néanmoins inclure des dispositions plus strictes en matière de « swissness », afin d'empêcher les marchandises de l'Union européenne exportées en Chine via la Suisse de bénéficier des avantages de cet accord. L'UE est aujourd'hui le partenaire économique le plus important de la Chine et la Chine est le deuxième partenaire le plus important de l'UE après les États-unis. Sur le plan commercial, la Chine est 5e partenaire commercial de la France et le 4e de l'Union européenne. Or les relations commerciales entre l'UE et la Chine restent aujourd'hui régies par l'accord de commerce et de coopération signé en 1985 entre les deux parties. Il serait donc temps de le mettre à jour en mettant en place de nouveaux partenariats ou de nouvelles formes de coopération. La création d'une zone de libre-échange, qui permettrait notamment de doper nos exportations, peut être une option à envisager. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer si un tel projet lui semble pertinent et s'il pourrait, selon lui, voir le jour.

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  • Question écrite n° 29129 publiée le 11 juin 2013
    politique extérieure - Mali - situation politique

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur les négociations engagées pour débloquer la situation à Kidal et sur le processus électoral au Mali. Dans cette ville du nord du Mali, toujours contrôlée par le mouvement armé touareg du MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad), une quarantaine de personnes ont été arrêtées le dimanche 2 juin 2013 : des Songhaïs, Peuls et Tamasheqs noirs. Le MNLA a justifié ces arrestations en parlant d'infiltrations d'espions à la solde de l'État malien. De son côté, à Bamako, le porte-parole du gouvernement a dénoncé « une épuration raciale » et réaffirmé que la présence de l'armée à Kidal n'était « pas négociable ». Si le calme semblait être revenu à Kidal lundi soir, les négociations entre le gouvernement malien et le MNLA, qui refuse toujours le retour de l'armée et de l'administration malienne à Kidal, semblent dans l'impasse. Une élection présidentielle est par ailleurs prévue pour le 28 juillet 2013 au Mali. Outre le cas de Kidal, qui doit être réglé pour que cette élection puisse se tenir sur la totalité du territoire malien, l'élection comporte bon nombre difficultés techniques, notamment sur la question de la fabrication puis de la distribution des cartes d'électeurs, des cartes d'identité biométriques inédites et qui serviront de cartes électorales. L'utilisation de ces cartes pose également la question de la formation du personnel de la commission électorale. Il y a une autre difficulté : le vote des 475 000 déplacés internes et surtout des réfugiés dans les pays voisins. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer, d'une part, où en sont les négociations sur Kidal et, d'autre part, s'il estime que les difficultés auxquelles se heurte le processus électoral au Mali pourront être surmontées d'ici au 28 juillet 2013.

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  • Question écrite n° 29123 publiée le 11 juin 2013
    politique économique - investissements - attractivité de l'lle-de-France

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la perte d'attractivité de la région Île-de-France. En un an, la région capitale est passée du sixième au dixième rang pour l'accueil des investissements étrangers. L'Île-de-France n'a ainsi attiré que 108 investissements internationaux entre le quatrième trimestre 2011 et septembre 2012, ce qui la place au dixième rang des métropoles mondiales, alors qu'elle était encore sixième il y a un an. Sur l'année 2012, Londres est de très loin première avec 351 investissements internationaux. La capitale britannique précède Hong-Kong (239 investissements), Shanghai (233) et Sao-Paulo (223). New-York, Pékin, Moscou, Sydney et San-Francisco suivent avec des scores de 146 à 140 projets. Cette situation de l'Île-de-France, qui reflète une perte d'attractivité de la France dans son ensemble, doit nous interpeller et appelle une réaction de la part du Gouvernement au service de l'attractivité pour les investissements étrangers de la région capitale et, plus largement, de notre pays. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire part des intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 29046 publiée le 11 juin 2013
    impôts et taxes - fraude fiscale - lutte et prévention

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes, sur les conclusions du Conseil européen du 22 mai 2013, consacré notamment à la lutte contre la fraude et l'évasion fiscales. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a exhorté les États de l'UE à généraliser l'échange de données bancaires à toutes les formes de revenus pour lutter contre la fraude et l'évasion fiscale en particulier dans le contexte actuel d'assainissement budgétaire. Cette initiative est louable et nécessaire et doit être encouragée. Néanmoins, en matière de lutte contre l'évasion fiscale, l'échelon européen n'est pas le plus pertinent. De fait, même si tous les pays européens acceptent de lever leur secret bancaire, l'exil fiscal sera toujours possible vers des pays étrangers où celui-ci est toujours appliqué. Il semble donc nécessaire de ne pas promouvoir uniquement ce dispositif au niveau européen mais bien d'engager dès à présent des négociations au niveau mondial. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire part des intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 28902 publiée le 11 juin 2013
    emploi - politique de l'emploi - perspectives

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les très mauvais chiffres publiés par l'INSEE concernant les destructions d'emplois en 2012. Selon les chiffres définitifs, ce sont 99 500 emplois salariés qui ont été détruits dans le secteur marchand en 2012, soit la pire année depuis 2009, c'est-à-dire au plus fort de la crise. Tous les secteurs sont concernés. Le tertiaire affiche le plus lourd repli avec une perte de 56 200 postes, alors qu'il est traditionnellement le secteur où se crée de l'emploi (71 900 postes supplémentaires en 2011). L'emploi intérimaire enregistre quant à lui une perte de 61 000 postes en douze mois. L'hémorragie se poursuit également dans l'industrie où 29 400 emplois ont disparu, soit un repli de 0,9 % par rapport à l'année précédente. La construction affiche quant à elle une perte de 13 800 salariés cette année, soit une baisse de 1 %. Il lui demande donc de prendre des mesures fortes en faveur de la création d'emplois dans le secteur privé afin d'enrayer cette tendance et de relancer la création d'emplois.

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  • Question écrite n° 28761 publiée le 11 juin 2013
    animaux - loups - perspectives

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur le statut du loup en France. Depuis plusieurs années, des actions ont été conduites et financées par l'État afin d'accompagner le retour de l'espèce sur le territoire français, où l'on dénombre aujourd'hui près de 200 loups alors que ces derniers avaient disparu du territoire national il y a quelques décennies. Afin d'accompagner et de contrôler ce retour du loup sur le territoire, dans le cadre de deux programmes européens LIFE (1997-1999, 1999-2004) puis conformément aux plans loups successifs mis en place depuis 2004, l'État mène une politique rigoureuse de suivi scientifique de l'espèce et a adopté un ensemble de mesures destinées à favoriser l'acceptation du loup, en particulier auprès des professionnels de l'élevage. En effet, si le loup demeure aujourd'hui une espèce protégée, il n'en reste pas moins un prédateur. En 2011, on lui attribue ainsi la mort de près de 5 000 moutons d'élevage, tout comme en 2012. Ces pertes ont des conséquences financières non négligeables pour les éleveurs victimes de ces attaques. L'équilibre doit donc être trouvé entre la protection de cette espèce sauvage, qui doit pouvoir vivre dans un environnement sécurisé et adapté à ses besoins, et la protection des troupeaux d'élevage. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire part des intentions du Gouvernement concernant le statut du loup en France.

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  • Réponse à la question écrite n° 16703 publiée le 11 juin 2013
    ordre public - manifestations - méthodes de comptage. publicité

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les chiffres donnés par la préfecture de police de Paris concernant la manifestation du dimanche 13 janvier 2013 contre le projet de loi "mariage pour tous". Alors que cette manifestation a mobilisé plus de manifestants qu'aucune autre manifestation organisée au cours de ces trente dernières années, les chiffres annoncés par la préfecture de police de Paris, qui avance le chiffre de 340 000 manifestants, laissent perplexe. Comment, en effet, peut-on raisonnablement estimer à 340 000 le nombre de manifestants alors même que le seul Champ de mars, point de convergence des trois cortèges, a rapidement été entièrement investi par cette vague de manifestants ? Les photos aériennes du Champ de mars prises lors de la manifestation attestent que le chiffre de 800 000 personnes, avancé par les organisateurs de la manifestation, est bien plus proche de la réalité que ne l'est celui de la préfecture. Car, à cette foule réunie sur le Champ de mars, il faut ajouter les dizaines de milliers de personnes toujours dans les cortèges et qui n'ont pu, en raison d'une affluence massive, atteindre le Champ de mars qu'après 19 heures. Un tel décalage entre la réalité et les chiffres rendus publics, et donc officiels, est incompréhensible, voire insultant pour ces centaines de milliers de personnes venues manifester contre le projet de loi du Gouvernement qui, visiblement, entend minimiser la portée de cette manifestation dont il refuse de tenir compte. Il lui demande donc de bien vouloir lui rendre compte des méthodes de comptage utilisées par la préfecture de Paris lors de cette manifestation. Il lui demande par ailleurs dans quelle mesure il pourrait être institué un moyen de comptage officiel, qui ne souffrirait d'aucune contestation pour connaître, le plus précisément possible, le nombre de personnes présentes lors d'une manifestation.

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  • Réponse à la question écrite n° 6571 publiée le 11 juin 2013
    impôt sur le revenu - quotient familial - demi- part supplémentaire. titulaire d'une carte d'invalidité. conjoints

    M. Patrick Balkany attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la situation des veuves dont le conjoint décédé était détenteur de la carte d'invalidité et qui ne bénéficient plus, à la mort de leur conjoint, de la demi-part supplémentaire qui était accordée à leur foyer fiscal au titre de l'invalidité. Au regard de la situation financière particulièrement fragile de certaines de ces veuves, il lui demande s'il pourrait être envisagé de permettre aux veuves dont le conjoint décédé était détenteur de la carte d'invalidité, de conserver la demi-part supplémentaire attribuée à leur foyer au titre de l'invalidité d'un des conjoints.

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  • Question écrite n° 28674 publiée le 04 juin 2013
    sports - natation - maîtres-nageurs sauveteurs. qualifications. certifications

    M. Patrick Balkany attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'agrément de compétences que l'éducation nationale impose aux maîtres-nageurs sauveteurs afin qu'ils puissent enseigner la natation aux enfants scolarisés. Comme le souligne le Syndicat national professionnel des maîtres-nageurs sauveteurs, ces derniers sont d'ores et déjà soumis à plusieurs obligations, notamment en matière de secourisme et d'aptitude à exercer leur profession. L'agrément demandé par l'éducation nationale vient donc s'ajouter à ces obligations. Lors de la campagne présidentielle, le candidat Hollande avait ainsi jugé cet agrément « parfaitement superfétatoire, voire inutile » et s'était engagé à faire supprimer celui-ci. Il lui demande donc si, comme s'y était engagé M. François Hollande lors de sa campagne, le Gouvernement entend supprimer cet agrément de compétence imposé aux maîtres-nageurs sauveteurs enseignant la natation aux enfants des écoles venant à la piscine.

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  • Question écrite n° 28541 publiée le 04 juin 2013
    politiques communautaires - commerce extracommunautaire - accord transatlantique. contenu

    M. Patrick Balkany interroge M. le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, chargé des affaires européennes, sur l'accord de libre-échange entre les États-unis et l'Union européenne actuellement en préparation. La presse a principalement parlé de cet accord de libre-échange en mettant en avant les exclusions que la France et ses partenaires européens ont souhaité intégrer dans cet accord. Le cas des services culturels et de l'audiovisuel, que les Européens veulent exclure de cet accord, a notamment été largement évoqué. La proposition de résolution européenne sur le mandat de négociation concernant cet accord demande également que soit exclu le secteur de la défense et de la sécurité et que les dispositions du droit communautaire relatives à l'utilisation des hormones de croissance, au clonage, aux OGM ou encore la décontamination chimique des viandes, ne soient pas remises en cause. Il lui demande donc si, de leur côté, les États-unis entendent de la même manière exclure certains domaines ou secteurs de cet accord de libre-échange. Il lui demande également si les éventuels points de blocage qui pourraient freiner la bonne marche des négociations sont d'ores et déjà identifiés.

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  • Question écrite n° 28534 publiée le 04 juin 2013
    politique extérieure - Syrie - situation politique et militaire. attitudes de la France

    M. Patrick Balkany interroge M. le ministre des affaires étrangères sur la question de l'utilisation d'armes chimiques dans le conflit syrien. Le lundi 27 mai 2013, deux journalistes du Monde ont affirmé détenir la preuve de l'utilisation d'armes chimiques par le régime de Bachar El-Assad. Cette affirmation pourrait avoir des conséquences extrêmement importantes, dans la mesure où le président des États-unis a fait de l'utilisation d'armes chimiques la « ligne rouge » qui déclencherait une intervention militaire américaine si elle était franchie par le régime syrien. Or le témoignage de ces deux journalistes, dont il faut saluer le travail, pose plusieurs questions. D'abord sur la nature de l'arme chimique et sur le niveau de dangerosité du gaz utilisé, qui restent à évaluer. Les journalistes ont parlé de quelques morts imputables à l'utilisation de ces gaz, mais les preuves ou éléments tangibles restent minimes. Ce témoignage doit donc servir de base à une enquête plus approfondie sur ces questions. L'autre question, primordiale, qu'il reste à éclaircir, est celle de savoir qui a utilisé cette arme chimique identifiée par les journalistes. Ces derniers partent du principe que celles-ci ont été utilisées par le régime de Bachar El-Assad, ce qui est bien sûr une probabilité, mais non une certitude. Il lui demande donc si la France dispose d'informations fiables à ce sujet et si l'hypothèse selon laquelle ces gaz pourraient être utilisés par certains groupes de rebelles syriens afin d'obtenir l'entrée des États-unis dans ce conflit peut être totalement écartée.

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  • Question écrite n° 28533 publiée le 04 juin 2013
    politique extérieure - Syrie - situation politique et militaire. attitude de la France

    M. Patrick Balkany interroge M. le ministre des affaires étrangères sur la levée de l'embargo de l'Union européenne sur les armes destinées aux rebelles syriens. Certes, aucune livraison n'est prévue avant le 1er août 2013, date à laquelle la décision européenne devrait être réexaminée. Il lui demande néanmoins s'il peut d'ores et déjà lui indiquer si la France, dans le cas où cette décision serait confirmée, livrera effectivement des armes aux groupes rebelles et si tel est le cas, quels seront les types d'armes qui leur seront remis. Il lui demande également de préciser à quels groupes rebelles la France entend remettre des armes. L'opposition syrienne est en effet éclatée en une nébuleuse de groupes dont certains flirtent avec des groupes islamistes proches d'Al-Qaida. Armer ces groupes serait donc totalement irresponsable et risquerait de menacer la sécurité et la stabilité de la région. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire part des intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 28529 publiée le 04 juin 2013
    politique extérieure - lutte contre le terrorisme - groupes terroristes. liste. composition

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur la demande adressée par le Royaume-uni à l'Union européenne le mardi 21 mai 2013, d'inscrire la branche armée du mouvement chiite libanais Hezbollah sur la liste des organisations terroristes. Cette organisation est d'ores et déjà sur la liste noire de plusieurs pays, dont Israël, les États-unis, le Canada, l'Australie, le Royaume-uni et les Pays-Bas, qui appellent depuis 2004 l'Union européenne à faire de même. Les négociations à vingt-sept sur cette question devraient s'ouvrir début juin. Dans cette optique, il est important de rappeler que le Hezbollah fut le premier à introduire la pratique de l'attentat suicide au Moyen-Orient, qu'il a maintes fois utilisé contre des cibles militaires et civiles, tant dans la région qu'à travers le monde. Cette organisation entretient par ailleurs des liens étroits avec d'autres organisations terroristes infiltrées en réseaux dans la plupart des pays. Elle est elle-même responsable de nombreux attentats tels que : le bombardement en 1983 de la caserne des membres américains et français de la force multinationale au Liban, tuant des centaines de soldats ; l'attentat de l'ambassade d'Israël à Buenos Aires en 1992 et contre le bâtiment de l'AMIA en 1994, qui a tué et blessé des dizaines de civils innocents. À l'été 2006, le Hezbollah a tiré des milliers de missiles sol-sol sur les villes et villages du nord d'Israël. La récente attaque terroriste dans la station balnéaire de Burgas, en Bulgarie, au cours de laquelle six civils ont trouvé la mort et des dizaines ont été blessés, porte également la marque du Hezbollah. Au regard de ces éléments, il lui demande donc que la France prenne position, au mois de juin 2013, en faveur de l'inscription du Hezbollah sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne.

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  • Question écrite n° 28178 publiée le 04 juin 2013
    enseignement - politique de l'éducation - Cour des comptes. rapport. conclusions

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les préconisations du rapport intitulé « Gérer les enseignants autrement » rendu le mercredi 22 mai 2013 par la Cour des comptes. Le premier constat dressé par ce rapport indique que l'éducation nationale « ne souffre pas d'un manque de moyens ou d'un nombre trop faible d'enseignants, mais d'une utilisation défaillante des moyens existants. » La Cour estime par ailleurs que « l'évolution du nombre d'enseignants est déconnectée de celle des élèves », notamment dans le secondaire où le nombre de professeurs n'a cessé d'augmenter entre 1995 et 2003 alors que sur cette même période celui des élèves diminuait. L'engagement de François Hollande, particulièrement coûteux pour les finances de l'État, d'embaucher 60 000 enseignants supplémentaires d'ici la fin du quinquennat paraît donc totalement déconnecté des besoins réels du système éducatif français. Il lui demande donc que le Gouvernement renonce à cette mesure à la fois coûteuse, inutile et inadaptée et revoie sa stratégie afin d'assurer réellement la réussite scolaire et une bonne orientation des élèves, qui doit être l'objectif premier de toute réforme de l'éducation nationale.

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  • Réponse à la question écrite n° 17487 publiée le 04 juin 2013
    politique extérieure - Mali - opération Serval. couverture médiatique

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur la couverture médiatique de la guerre au Mali. En effet, on constate que les images de ce conflit sont extrêmement rares. Les journalistes présents sur place déplorent par ailleurs avoir la plus grande difficulté à accéder aux zones touchées. Tenus très à l'écart des opérations menées par les troupes maliennes et françaises, ces reporters, bloqués par des barrages et points de contrôle multiples, peinent à rendre compte de la situation sur le terrain et ne peuvent vérifier les informations qui leur parviennent par bribes. Reprise aux islamistes par les forces spéciales françaises le 18 janvier 2013, la ville de Konna n'a été rendue accessible aux journalistes que 8 jours après, sous la surveillance et l'encadrement d'officiers maliens. Il lui demande donc de lui faire part des raisons pouvant expliquer cette couverture médiatique extrêmement réduite et contrôlée de la guerre au Mali.

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  • Réponse à la question écrite n° 8516 publiée le 04 juin 2013
    famille - enfants - naissances multiples. aides de l'Etat

    M. Patrick Balkany attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille, sur la question de la simultanéité des charges qui s'impose aux parents d'enfants multiples. Lorsqu'il s'agit, notamment, de leurs premiers enfants, les parents de jumeaux, triplés ou plus se trouvent dans l'obligation de tout acheter en double ou en triple : lits, vêtements, biberons, couches. Ces situations sont sources de dépenses financières très lourdes pour ces couples. Or en matière de naissances multiples, les prestations d'aide sont encore inférieures à celles qui seraient calculées pour deux naissances simples successives. Les prestations existantes en faveur des familles concernées sont donc insuffisantes car l'effort familial induit par la présence d'enfants multiples reste permanent de la naissance des enfants à leur autonomie économique, contrairement aux familles d'enfants d'âges différents, même rapprochés, où cet effort est progressif en crue comme en décrue. Il serait donc juste, pour ces familles, que des mesures soient prises en la matière en vue d'un rééquilibrage des aides qui tiendrait compte, jusqu'aux 20 ans des enfants, de cette simultanéité des charges. De plus, concernant les études supérieures des enfants multiples, il pourrait être envisagé de faciliter l'accès de ces derniers aux bourses d'études et aux résidences universitaires lorsque nécessaire. Il lui demande donc si des évolutions pourraient, à moyen terme, être apportées en ce sens pour aider les familles d'enfants multiples.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires étrangères

    Mercredi 29 mai 2013 - Séance de 9 heures 45

    • - Examen de la proposition de résolution européenne sur le mandat de négociation de l'accord de libre-échange entre les États-Unis et l'Union européenne (n° 1060)
    • - Information relative à la commission
    • - Amendements examinés par la commission
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  • Question écrite n° 27685 publiée le 28 mai 2013
    outre-mer - énergie et carburants - énergie photovoltaïque. électricité produite. rachat par EDF. modalités

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur la question des investissements photovoltaïques outre-mer, effectués par plusieurs milliers de nos concitoyens en 2010 dans le cadre de la loi Girardin. La loi Girardin Industrielle, qui incitait fortement les investissements outre-mer, prévoyait expressément un bonus de 10 % de réduction d'impôts afin d'encourager le développement de la filière photovoltaïque. Dans cette même optique de développement des énergies renouvelables, l'État s'était par ailleurs engagé dans la filière solaire en contraignant EDF (décret n° 2000-1196 du 6 décembre 2000) à une obligation d'achat automatique de l'électricité issue de centrales photovoltaïques de petites tailles. Pour l'outre-mer, le tarif unique et constant de rachat fixé par l'État était de 0,40 euro/kWh. Au regard de ces incitations et des garanties apportées, de nombreux particuliers ont investi dans cette filière, par l'intermédiaire de sociétés en participation, dans le cadre d'une commande groupée passée en août 2010. Les demandes de raccordement furent déposées auprès d'EDF au mois de novembre 2010. Or le mois suivant fut décidé un moratoire rétroactif sur le raccordement électrique des centrales ainsi que sur le prix de rachat de l'électricité qui fut finalement divisé par trois par un arrêté pris le 4 mars 2011. Ces évolutions soudaines ont naturellement pris les investisseurs de court. Des milliers de nos concitoyens ayant investi dans cette filière et pensant pouvoir bénéficier de réductions d'impôts ont ainsi fait l'objet d'un redressement fiscal au motif que les sociétés en participation dont ils avaient acquis des parts n'avaient pas rempli intégralement leur mission, les panneaux livrés aux exploitants n'ayant pas été raccordés au réseau d'électricité dans les délais impartis, situation provoquée par le moratoire survenu fin 2010. Leur situation mériterait donc d'être étudiée avec une attention toute particulière en tenant compte des changements intervenus indépendamment de leur volonté. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire part de ses intentions en la matière.

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  • Question écrite n° 27713 publiée le 28 mai 2013
    politique extérieure - Libye - ambassade de France. attentat. enquête

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur l'attentat qui a visé l'ambassade de France en Libye le 23 avril 2013. Cet attentat n'ayant pas été revendiqué, plusieurs hypothèses concernant les possibles auteurs de cet attentat avaient été évoquées. Le jour même de l'attentat, une commission franco-libyenne a été chargée de l'enquête destinée à faire la lumière sur celui-ci. Le quai d'Orsay a par ailleurs envoyé à Tripoli un juge anti-terroriste et un certain nombre de personnes du GIGN. Quatre semaines après cet attentat, qui n'a toujours pas été revendiqué, il lui demande s'il dispose d'informations nouvelles concernant l'avancée de cette enquête.

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  • Question écrite n° 27686 publiée le 28 mai 2013
    outre-mer - énergie et carburants - énergie photovoltaïque. électricité produite. rachat par EDF. tarif

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la question des investissements photovoltaïques outre-mer, effectués par plusieurs milliers de nos concitoyens en 2010 dans le cadre de la loi Girardin. La loi Girardin industrielle, qui incitait fortement les investissements outre-mer, prévoyait expressément un bonus de 10 % de réduction d'impôts afin d'encourager le développement de la filière photovoltaïque. Dans cette même optique de développement des énergies renouvelables, l'État s'était par ailleurs engagé dans la filière solaire en contraignant EDF (décret n° 2000-1196 du 6 décembre 2000) à une obligation d'achat automatique de l'électricité issue de centrales photovoltaïques de petites tailles. Pour l'outre-mer, le tarif unique et constant de rachat fixé par l'État était de 0,40 euro/kWh. Au regard de ces incitations et des garanties apportées, de nombreux particuliers ont investi dans cette filière, par l'intermédiaire de sociétés en participation, dans le cadre d'une commande groupée passée en août 2010. Les demandes de raccordement furent déposées auprès d'EDF au mois de novembre 2010. Or le mois suivant fut décidé un moratoire rétroactif sur le raccordement électrique des centrales ainsi que sur le prix de rachat de l'électricité qui fut finalement divisé par trois par un arrêté pris le 4 mars 2011. Un prix spécifique de rachat de l'électricité outre-mer devait être défini. Or celui-ci n'a toujours pas été fixé. En l'état actuel, avec un prix de rachat trois fois moins élevé que celui prévu au moment des investissements, aucune viabilité financière n'est envisageable. Il semble donc urgent de reprendre ce dossier pour relancer l'activité photovoltaïque des quelque 252 centrales photovoltaïques de La Réunion qui ne sont toujours pas aujourd'hui raccordées au réseau EDF. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire part des intentions du Gouvernement en la matière.

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Fonctions

    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Levallois-Perret, Hauts-de-Seine

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 Rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

        Téléphone : 01 40 63 60 25

        Téléphone : 01 40 63 50 26

        Télécopie : 01 40 63 50 27

      • Permanence

        43 Rue de Trebois

        92300 Levallois-Perret

        Téléphone : 01 47 31 51 60

        Télécopie : 01 47 37 49 47

      • Permanence

        18 Rue Charles et René Auffray

        92110 Clichy-la-Garenne

        Téléphone : 01 47 31 33 39

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Mandat de député
          • 9e législature : Élu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 01/04/1993 (Fin de législature)
          • 10e législature : Réélu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
          • 12e législature : Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
          • 13e législature : Réélu le 17/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/06/2012 (Fin de législature)
      • Commission permanente
        • Commission de la défense nationale et des forces armées
          • du 23/06/1988 au 25/10/1989 (Membre)
        • Commission des affaires étrangères
          • du 26/06/2002 au 19/06/2007 (Membre)
          • du 27/06/2007 au 19/06/2012 (Membre)
        • Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire
          • du 26/10/1989 au 01/04/1993 (Membre)
          • du 08/04/1993 au 08/02/1997 (Membre)

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