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M. Thierry Solère

Hauts-de-Seine (9e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 17 août 1971 à Nantes (Loire-Atlantique)
  • Profession libérale
Suppléant
  • Mme Catherine Klein
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Thierry Solère

Union pour un Mouvement Populaire

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  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gourvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers communaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture) (vote solennel) ; Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer ; Infrastructures et services de transportVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au gourvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers communaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture) (vote solennel) ; Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer ; Infrastructures et services de transport

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 26362 publiée le 14 mai 2013
    fonctionnaires et agents publics - statut - protection juridique. réglementation

    M. Thierry Solère interroge M. le ministre de l'intérieur sur les modalités de prises en charge des honoraires d'avocat et frais de justice par une commune lorsqu'un adjoint au maire est assigné devant les juridictions civiles ou pénales pour diffamation. Le 4 décembre 2010 la cour d'appel de Versailles a confirmé les condamnations pour diffamation et complicité de diffamation prononcées par la 14e chambre du tribunal correctionnel de Nanterre le 9 mars 2010 à l'encontre du directeur de cabinet du maire de Boulogne-Billancourt et d'une adjointe au maire de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Ces deux personnes avaient été assignées par les deux anciens maires de Boulogne-Billancourt qui s'estimaient diffamés par des propos tenus par l'adjointe au maire dans le magazine municipal. Le maire de Boulogne-Billancourt avait alors décidé la prise en charge par la mairie de Boulogne-Billancourt des frais de justice et honoraires d'avocats nécessaires à la défense de l'adjointe au maire et du directeur de cabinet du maire. Les condamnations étant maintenant définitives, il souhaiterait savoir si cette adjointe au maire de Boulogne-Billancourt, ainsi que le directeur de cabinet du maire de Boulogne-Billancourt, sont dans l'obligation de rembourser à la mairie de Boulogne-Billancourt les honoraires d'avocat et frais de justice pris en charge par la collectivité.

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  • Réponse à la question écrite n° 23407 publiée le 07 mai 2013
    enseignement - cantines scolaires - repas. qualité. réglementation

    M. Thierry Solère attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la question de l'équilibre nutritionnel dans les cantines scolaires et sur la menace d'abrogation qui pèse sur deux textes réglementaires en la matière. En effet, le rapport de la mission d'information contre l'inflation normative pointe le décret n° 2011-1227 du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire, ainsi que l'arrêté afférant. Les rapporteurs proposent la disparition de ces textes qui mettent en ½uvre l'article premier de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche de 2010. Cet article dispose notamment que « les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire et universitaire [...] sont tenus de respecter des règles, déterminées par décret, relatives à la qualité nutritionnelle des repas qu'ils proposent ». En supprimant cet arrêté et ce décret, la mesure serait vidée de son sens et l'application du principe de l'équilibre nutritionnel laissé à la seule appréciation des gestionnaires. Or l'enquête que vient de mener l'association UFC-Que choisir sur la qualité nutritionnelle des repas servis dans plus de 600 communes et établissements scolaires montre l'impact qu'ont ces textes, puisque les évaluations récoltées par les établissements sont très supérieures à la précédente enquête menée en 2005. Pour autant, 10 % des établissements étudiés n'atteignent pas la moyenne, ce qui démontre la nécessité du maintien de l'obligation réglementaire. Le niveau de détail des textes, critiqué par les rapporteurs, constitue par ailleurs un repère sur l'adaptation des portions à l'âge des enfants. La préconisation du rapport de les remplacer par une brève disposition d'ordre général priverait les collectivités d'un outil de mise en œuvre pratique de la notion d'équilibre nutritionnel, et qui permet également de contrôler les sociétés délégataires dans le cadre de la gestion externalisée. Soucieux du maintien des textes réglementaires relatifs à l'équilibre nutritionnel dans la restauration scolaire, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement quant à cette question.

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  • Réponse à la question écrite n° 23533 publiée le 23 avril 2013
    heure légale - heure d'été et heure d'hiver - perspectives

    M. Thierry Solère interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur l'opportunité de maintenir le changement d'heure. Au moment où les effets négatifs du changement d'heure sur les plus fragiles, sur les personnes âgées, les malades dans les hôpitaux et les bébés sont constatés chaque année, en même temps que les perturbations sur bien d'autres activités humaines, le changement d'heure apparaît à certains n'apporter que de très faibles bénéfices en termes d'économies d'énergie. Il souhaiterait donc connaître précisément le niveau des bénéfices énergétiques mesurés à l'occasion des deux changements d'heure annuels.

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  • Réponse à la question écrite n° 1785 publiée le 23 avril 2013
    transports urbains - Voguéo - mise en place. Île-de-France

    M. Thierry Solère alerte Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur les conséquences qu'aurait la mise en place du projet Vogueo sur les activités sportives du parc nautique de l'île de Monsieur à Sèvres. Alors que le conseil du Syndicat des transports d'Île-de-France (Stif) vient d'approuver, le 6 juin 2012, le bilan de sa concertation et confirmé la poursuite de son nouveau projet Voguéo prévoyant trois lignes de transport desservant 31 escales entre Suresnes et Vitry-sur-Seine, l'ensemble des clubs résidents du parc nautique de l'île de Monsieur (l'ACBB-aviron et l'ACBB canoë kayak, Arc-de-Seine kayak, le Centre nautique des scouts marins de Boulogne-Billancourt, Nautique Sèvres, la SNSM, Val-de-Seine nautique, le comité départemental d'aviron des Hauts-de-Seine, le comité départemental de canoë-kayak des Hauts-de-Seine ainsi que le comité départemental de voile des Hauts-de-Seine) ont fait part de leur totale opposition à ce projet qui est incompatible avec la pratique d'activités nautiques sur ce site, du fait de la dangerosité de la cohabitation des deux activités. Les 3 000 personnes qui y pratiquent des activités nautiques ainsi que les salariés des clubs et du parc nautique de l'île de Monsieur attendent du Gouvernement un véritable soutien, afin qu'une solution qui ne les condamnent pas puisse être trouvée.

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  • Question écrite n° 24228 publiée le 16 avril 2013
    ministères et secrétariats d'État - structures administratives - observatoire de la laïcité. budget

    M. Thierry Solère interroge M. le Premier ministre sur la nomination de M. Jean-Louis Bianco à la présidence de l'Observatoire de la Laïcité. Au moment où le retour à l'équilibre des comptes publics devrait être une priorité absolue, il souhaiterait connaître le montant de l'éventuelle rémunération de M. Jean-Louis Bianco ainsi que le budget alloué à ce nouvel observatoire.

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  • Réponse à la question écrite n° 14689 publiée le 16 avril 2013
    télécommunications - Internet - fournisseurs d'accès. services. qualité

    M. Thierry Solère attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'économie numérique, sur les difficultés de connexion d'un grand nombre d'abonnés à certains services internet. Une enquête réalisée par l'UFC-Que choisir afin d'étudier les problèmes d'accès des consommateurs à certains services montre que la qualité des connexions est insuffisante chez presque tous les opérateurs. Ainsi, en l'absence d'un accord sur l'interconnexion entre Free et Google (propriétaire de Youtube), 83 % des abonnés Free ayant répondu au sondage indiquent qu'ils ne peuvent utiliser correctement Youtube. Ce chiffre se monte à 47 % des abonnés Orange et 46 % chez SFR. Nombre de consommateurs rencontrent par ailleurs des problèmes d'accès aux services de streaming ou de télévision de rattrapage via leur box ; ainsi, la moitié des clients Bouygues Télécom ne sont pas satisfaits par ce dernier service. Ces problèmes d'interconnexion pénalisent les consommateurs qui ne bénéficient dès lors plus de la totalité des services payés, sans même en avoir été informés au préalable. Si des règles claires ne sont pas rapidement établies, les difficultés d'accès entre les différents acteurs vont se multiplier, mettant en danger le principe d'un internet libre et ouvert à tous. Il lui demande donc quelles sont les propositions du Gouvernement pour mettre fin aux problèmes d'interconnexion entre opérateurs.

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  • Première séance du mercredi 10 avril 2013

    • 1. Souhaits de bienvenue à une délégation
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral (Nouvelle lecture) (Vote solennel) (n° 883)
    • 4. Mission temporaire d'un député
    • 5. Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer (n° 903)
    • 6. Infrastructures et services de transports (n° 850)
    • 7. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 20416 publiée le 09 avril 2013
    professions de santé - masseurs-kinésithérapeutes - formation. revendications

    M. Thierry Solère attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la réforme des études de masso-kinésithérapie. Cette réforme envisagée dans le cadre de l'intégration des formations sanitaires au schéma LMD vise à créer un espace européen de l'enseignement supérieur. La lettre de cadrage émanant conjointement du ministère des affaires sociales et de l'enseignement supérieur et de la recherche fixe au grade de licence le diplôme d'État de kinésithérapie, ce qui ne correspond absolument pas au souhait des organisations représentant la profession qui pour leur part souhaitent une reconnaissance au niveau du master. La démarche qui vise à permettre une plus grande mobilité des étudiants au sein de l'Europe ainsi que la reconnaissance facilitée de leur cursus via une harmonisation organisée en trois niveaux ne doit pas faire oublier que les masseurs-kinésithérapeutes sont plus de 70 000 en France et que leur formation est un enjeu primordial de santé publique, notamment dans l'accompagnement et le maintien à domicile de leurs patients âgés, de plus en plus nombreux dans notre pays. Au regard de la situation et dans l'intérêt de cette profession, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle entend revenir sur ce projet et reconnaître le diplôme de masseur-kinésithérapeute au grade de master, notamment dans le cadre de la réforme structurelle du système de santé qu'elle souhaite mener afin que tous les patients puissent accéder aux soins, et ce sans pour autant en diminuer la qualité.

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  • Question écrite n° 23048 publiée le 02 avril 2013
    sécurité publique - sécurité des biens et des personnes - accidents domestiques. lutte et prévention

    M. Thierry Solère attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur la question des données relatives aux accidents de la vie courante. 27 associations européennes (parmi lesquelles le Bureau européen des unions de consommateurs) viennent en effet de lancer un appel conjoint en faveur de la création d'une base de données européenne sur les accidents et blessures de la vie courante. Chaque année, 5,7 millions de personnes sont admises à l'hôpital dans l'Union européenne suite à un accident ou à une blessure et 35 millions bénéficient d'une prise en charge ambulatoire. 73 % de ces accidents et blessures surviennent à la maison ou lors d'une activité de loisirs. En France, les accidents de la vie courante sont à l'origine de 20 000 décès par an, soit plus de cinq fois l'équivalent de la mortalité sur les routes. Ces chiffres recouvrent des souffrances personnelles et des dépenses de santé énormes ; ils pèsent sur l'ensemble de la collectivité. Or il n'existe aujourd'hui aucune source fiable de données sur les causes des accidents de la vie courante. La création d'une base paneuropéenne est pourtant la condition nécessaire à l'élaboration d'une politique de prévention efficace. C'est pourquoi il conviendrait d'appuyer auprès de la Commission européenne la mise en place et le financement d'une base de données des accidents et des blessures. Il lui demande si le Gouvernement entend contribuer à la mise en œuvre d'une telle base dans le but de mieux lutter contre les accidents de la vie courante.

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  • Réponse à la question écrite n° 20635 publiée le 02 avril 2013
    automobiles et cycles - voitures particulières - motorisation diesel. coûts. information des consommateurs

    M. Thierry Solère attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la question de la taxation du diesel pour les particuliers. Le rapport 2013 de la Cour des Comptes propose en effet la suppression de l'avantage fiscal dont bénéficie le diesel. Par ailleurs, un récent sondage de l'UFC-Que choisir montre que, pour 65 % des Français, le carburant est le premier critère de choix dans l'achat d'un véhicule. Le diesel, moins cher à la pompe, séduit donc les automobilistes dans un contexte de flambée des prix du pétrole. Les trois quarts des immatriculations de voitures neuves concernent ainsi des moteurs diesel. Or cette perception du diesel plus intéressant économiquement est faussée. Pour rentabiliser l'achat d'un véhicule diesel, plus onéreux, l'automobiliste doit en effet rouler au moins 20 000 kilomètres par an. Plus chère à l'achat, la motorisation diesel est également plus coûteuse à entretenir et à assurer. Or, parmi les personnes sondées, 71 % roulent moins de 20 000 kilomètres ; le diesel n'est donc pas un choix rationnel pour nombre d'entre elles, en particulier les propriétaires de citadines ou de berlines moyennes. Lorsque l'on ajoute à cette problématique économique l'impact environnemental et sanitaire relativement plus négatif de ce type de carburant, la question du maintien de l'avantage fiscal historique dont bénéficie le diesel se pose avec plus d'acuité encore. Ces éléments montrent également la nécessité d'informer les ménages sur le coût kilométrique moyen (incluant entretien et assurance) des véhicules diesel. Il lui demande donc quelles sont les propositions du Gouvernement en vue d'harmoniser progressivement la fiscalité sur les carburants de manière neutre fiscalement pour l'ensemble des consommateurs, et d'améliorer l'information sur le coût des voitures roulant au diesel.

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  • Deuxième séance du jeudi 28 mars 2013

    • 1. Circonscription unique pour l'élection des représentants français au Parlement européen (n° 44) (suite)
    • 2. Recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires (n° 825)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 21790 publiée le 26 mars 2013
    enregistrement et timbre - droits de mutation - suppression. perspectives

    M. Thierry Solère attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur la question des droits de mutation à titre onéreux (DMTO). Dans une note parue en février 2013, deux membres du Conseil d'analyse économique suggèrent la suppression progressive des DMTO et leur compensation par une réforme de la taxe foncière et une augmentation de son barème. En effet, l'acquisition d'un logement ne bénéficie pas, actuellement, d'un régime fiscal favorable. L'un des principaux obstacles à l'acquisition tient aux droits de mutation. Ces droits, qui représentent 5 % du prix d'achat d'un logement (contre 1 % à 3 % dans la grande majorité des pays européens), sont, dans le contexte des prix élevés de l'immobilier, l'impôt consumériste le plus inflationniste. À titre d'exemple, les DMTO ont permis à la mairie de Paris d'encaisser, en 2011, plus d'un milliard d'euros. Pour les consommateurs, le montant de plus en plus élevé des DMTO représente aujourd'hui une barrière à l'accès au logement. Non seulement ils constituent une somme importante, mais ce montant doit être acquitté en une seule fois, et ne peut être intégré au crédit immobilier. En conséquence, les DMTO dégradent de plus en plus les capacités de solvabilité et de trésorerie des consommateurs qui souhaitent devenir propriétaires de leur logement. Les effets en sont plus ou moins radicaux : de l'achat d'un logement plus petit à la renonciation pure et simple à l'acquisition. Il lui demande donc quelles sont les propositions du Gouvernement pour lever les freins à l'accès au logement dont les DMTO font partie.

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  • Réponse à la question écrite n° 17589 publiée le 26 mars 2013
    santé - obésité - lutte et prévention

    M. Thierry Solère attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question de la prévention de l'obésité et de l'action des pouvoirs publics dans ce domaine. La dernière enquête Obépi, conduite en 2012, trahit une nouvelle hausse de l'obésité en France. Ce sont désormais 7 millions de Français qui sont obèses (soit 15 % de la population). En seulement quinze ans, la prévalence de l'obésité a donc augmenté de 76 %. Plus grave, cette hausse s'accélère chez les 18-24 ans (5,4 % de personnes obèses dans cette tranche d'âge en 2012 contre 4 % en 2009). Ce phénomène fait peser des risques accrus en termes de santé publique. Parallèlement, malgré les nombreux engagements formulés ces dernières années par l'industrie agroalimentaire, aussi bien en matière d'amélioration des recettes de leurs produits que vis-à-vis du marketing en direction des enfants, force est de constater que l'impact des seules dispositions volontaires n'est pas à la hauteur de l'enjeu de santé publique que constitue la progression de l'obésité. Ainsi, plus de dix ans après les premiers engagements d'amélioration des recettes, les derniers résultats de l'Oqali (Observatoire de la qualité alimentaire) indiquent que les produits agroalimentaires sont encore loin de respecter les préconisations du plan national nutrition santé, et restent encore souvent trop gras, trop sucrés ou trop salés. Des mesures contraignantes devraient maintenant être prises afin d'améliorer la qualité nutritionnelle des aliments, affaiblir le marketing promotionnel visant les enfants, renforcer l'information présente sur l'étiquetage et veiller à la qualité nutritionnelle des aliments vendus en dehors des cantines traditionnelles dans l'enceinte des établissements scolaires, et qui contreviennent à l'obligation légale de l'équilibre alimentaire. La loi de santé publique qui devrait être discutée dans le courant de l'année 2013 constitue un véhicule législatif adapté à de telles mesures. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les actions envisagées par le Gouvernement s'agissant de la prévention de l'obésité, et de lui préciser le calendrier de discussion de la loi de santé publique.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 27 février 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, du projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République (n° 653) (M. Yves Durand, rapporteur) - examen des articles et des amendements
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 14616 publiée le 26 février 2013
    retraites : régime général - retraites complémentaires - montant des pensions. enseignement privé. revalorisation

    M. Thierry Solère attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les inquiétudes légitimes des maîtres de l'enseignement privé sous contrat avec l'État concernant la réforme à venir de leur régime additionnel de retraite. L'entrée en vigueur, le 1er septembre 2005, de la loi dite « loi Censi » a instauré le RAEP (régime additionnel de l'enseignement privé). Ce dernier est un régime additionnel de retraite provisionnée dont bénéficient les maîtres contractuels et agréés de l'enseignement privé et qui tend à faire en sorte que le traitement social entre les maîtres de l'enseignement public et ceux du privé devienne plus équitable. Ce dispositif a cependant récemment fait l'objet d'un référé de la Cour des comptes qui demande à plusieurs ministres du Gouvernement, dont Mme la ministre des affaires sociales et de la santé, la mise en place de mesures visant à remédier au déséquilibre financier du RAEP. Les mesures annoncées ont suscité beaucoup de désarroi auprès des maîtres de l'enseignement privé sous contrat. En effet, ils craignent, entre autres, une baisse substantielle des prestations retraite, ainsi que de leur salaire net. Un gel des pensions liquidées les condamnerait ceux ayant fait valoir leurs droits à la retraite depuis le 1er septembre 2005 à une baisse inéluctable de leur pouvoir d'achat. Ce retour sur les engagements de l'État leur donne donc le sentiment d'être sacrifiés. C'est sans compter que les mesures drastiques avancées constitueraient un recul évident dans la progression attendue vers la parité entre maîtres des établissements privés et enseignants du public. Il lui demande de lui faire part des mesures envisagées afin de préserver le pouvoir d'achat des retraités et de respecter la parole de l'État ainsi que le dispositif de la loi Censi qui œuvre à l'équité de traitement entre le public et le privé.

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  • Première séance du mardi 19 février 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • Mme la présidente.
    • 3. Séparation et régulation des activités bancaires (n° 707) (vote solennel)
    • 4. Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux, des délégués communautaires et modification du calendrier électoral – Élection des conseillers municipaux, des délégués communautaires et des conseillers départementaux. (nos 701, 700) (suite)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 4770 publiée le 19 février 2013
    police - police municipale - agents. recrutement. formation initiale. modalités

    M. Thierry Solère attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la prohibitive longueur de la formation des agents de police municipale issus des corps de la police nationale ou de la gendarmerie nationale. En effet, tous les agents lauréats du concours de gardien de police municipale, mais également, depuis le décret n° 2006-1391 du 17 novembre 2006, tous les agents détachés doivent satisfaire une formation initiale dispensée par le Centre national de la fonction publique, notamment pour acquérir les connaissances nécessaires à l'exercice de leurs missions, les mettre en application en situation professionnelle et devenir acteurs de la politique de la ville. Cette formation, particulièrement lourde, dure 181 jours, dont 41 jours de stages, pratiques ou d'observation, pendant lesquels la commune employeur doit assumer, à la fois le coût de formation et la rémunération des agents. Elle entraîne par ailleurs des contraintes organisationnelles importantes aux services de police municipale, particulièrement ceux qui ont de petits effectifs, les agents nouvellement recrutés ne pouvant pas être opérationnels avant l'accomplissement de cette formation. Dans la mesure où le recrutement dans le corps de la police municipale concerne désormais assez fréquemment, par la voie du détachement, des fonctionnaires de la police nationale, ou de la gendarmerie nationale, qui ont la qualité d'agents de police judiciaire, (agent de police judicaire adjoint pour les gendarmes adjoints volontaires), et qui peuvent justifier, à la fois d'une formation de base et d'une expérience de terrain, il demande s'il pourrait être envisagé une réduction significative de la durée de la formation initiale pour ces agents, dont le professionnalisme dans le domaine de la sécurité publique est une évidence.

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  • Question écrite n° 17897 publiée le 12 février 2013
    économie sociale - mutuelles - CREF. gestion. conséquences

    M. Thierry Solère attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la situation des quelques 450 000 adhérents qui, au début des années 1990, avait fait confiance à la CREF (Complémentaire de retraite de l'éducation nationale et de la fonction publique). En 1999 un rapport de l'inspection des affaires sociales avait mis en lumière la gestion peu scrupuleuse du système, révélant que le CREF ne respectait pas la réglementation depuis une dizaine d'années et n'avait pas les provisions suffisantes pour faire face à ses engagements. En 2001, un arrêt du Conseil d'État confirmait l'illégalité de ce fonctionnement. Ce régime était alors transféré à un nouvel organisme gestionnaire, l'Union mutualiste retraite. Les anciens adhérents du CREF ont alors découvert que leurs droits seraient réduits d'environ 17 % et ne seraient plus indexés sur l'évolution des traitements de la fonction publique contrairement aux engagements contractuels pris lors de la souscription de leurs contrats. Fédérés au sein du Comité d'information et de défense des sociétaires du CREF en 2001, les adhérents engagent une action devant le tribunal administratif de Paris à l'encontre de l'État qu'ils accusent de ne pas avoir exercé son pouvoir de contrôle sur le CREF. En 2010, la cour administrative d'appel de Paris condamne l'État à indemniser plusieurs centaines d'adhérents à hauteur de 20 % du préjudice subi, un arrêt du Conseil d'État du 23 mars 2011 a rendu cette condamnation définitive en jugeant le pourvoi en cassation de l'État irrecevable. Le 29 avril 2011, la cour d'appel de Paris condamne aussi l'Union des mutuelles du CREF à indemniser environ 5 000 victimes. Or, malgré le caractère exécutoire de cette condamnation, aucune indemnisation n'a encore été versée et l'Union des mutuelles aurait semble-t-il l'intention de procéder à une déclaration de cessation de paiements. Au regard de cette situation et dans l'intérêt des épargnants, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si l'Autorité de contrôle s'est assurée de l'exécution par l'Union des mutuelles du CREF des décisions de justice et, également, si l'État envisage de faire adopter une loi d'indemnisation de l'ensemble des épargnants qui ont été victimes dans cette affaire de la carence de son contrôle.

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  • Question écrite n° 18109 publiée le 12 février 2013
    ministères et secrétariats d'État - statistiques - données publiques. mise en ligne. perspectives

    M. Thierry Solère interroge M. le Premier ministre sur l'évolution de la politique d'open data de l'actuel Gouvernement. Le 5 décembre 2011, plus de 350 000 jeux de données publiques produites par les administrations d'État et ses établissements publics administratifs, étaient mis en ligne sur la plateforme nationale www.data.gouv.fr marquant ainsi la volonté de la France de mettre en œuvre une stratégie de transparence et de gouvernance ouverte. L'open data, c'est faire la transparence totale sur le fonctionnement des institutions publiques à tous les niveaux. L'open data, c'est rendre des comptes aux citoyens notamment sur l'utilisation de l'argent public. Cette politique voulue par le président Sarkozy avait fait l'objet d'une très large concertation y compris avec les parlementaires de l'opposition de l'époque et d'un travail approfondi avec tous les acteurs concernés notamment avec la CNIL. Or force est de constater que, depuis la nomination du nouveau Gouvernement, les moyens « d'Etalab » ont été supprimés dès le lendemain de l'élection et n'ont jamais été rétablis. « Etalab » qui était directement sous l'autorité du Premier ministre a été transformé, après le départ de son directeur, en sous-service administratif dont on attend toujours la « feuille de route ». Le Président de la République et le chef du Gouvernement ne se sont jamais exprimés sur le sujet et voilà maintenant qu'un sénateur socialiste demande l'arrêt immédiat de la politique "d'open data"... Il lui demande donc s'il entend faire de « l'open data » un instrument puissant de réforme de l'État et de transparence démocratique et si le Gouvernement entend faire inscrire, dans la loi, le principe d'obligation de publication systématique des informations publiques par tous les services publics de l'État, des collectivités et par le Parlement.

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  • Première séance du jeudi 7 février 2013

    • 1. Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (n° 628) (suite)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre du Groupe français de l'Union interparlementaire
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine
    • Vice-président du conseil général (Hauts-de-Seine)

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