Commission du développement durable : M. Frédéric Cuvillier, sur le projet de loi portant diverses dispositions en matière d'infrastructures et de services de transports
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Yvelines (12e circonscription)
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Commission du développement durable : audition de M. Jean-Marc Jancovici sur le changement climatique
Travaux récents
Intervention en séance publique
M. David Douillet attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le projet de réforme de la justice commerciale. Le rapport de la mission d'information sur le rôle de la justice en matière commerciale, publié le 24 avril 2013, provoque de vives inquiétudes dans les tribunaux de commerce. Malgré un fonctionnement globalement satisfaisant, cette mission d'information s'attaque à une organisation pragmatique au sein de laquelle les juges consulaires sont reconnus pour leur rapidité et la qualité du traitement des affaires. En 2012, ce sont plus d'un million de décisions rendues, pour un traitement sur 5,4 mois en moyenne et un taux d'infirmation en appel très faible. Grâce à la proximité des tribunaux de commerce et des milieux socioprofessionnels dont ils jugent les litiges, les décisions sont rendues en cohérence avec les bassins d'emploi. Or ce rapport parlementaire dans lequel certaines divergences entre les rapporteurs subsistent, préconise notamment de reconnaitre aux justiciables la faculté de recourir, à leur demande, à la procédure de dépaysement et de tendre vers la pratique de l'échevinage. De telles propositions ne pourront que se heurter, d'une part, à un principe de notre droit qui ne saurait être remis en cause à savoir que le justiciable ne saurait prétendre au choix de son juge et d'autre part entrainerait inévitablement le risque de manoeuvres dilatoires contraires à la nécessité d'une justice rapide et efficace. Par ailleurs ces propositions, si elles devaient être retenues, seront perçues comme un désaveu pour les juges consulaires malgré les efforts qu'ils font pour leur formation et la prise en compte de l'éthique et de la déontologie dans chaque affaire examinée. Si, rendre plus systématique la présence du Parquet pour veiller à la régularité de la procédure s'avère être une initiative particulièrement bien perçue par l'ensemble des acteurs, l'implication de magistrats professionnels dans la prise de décision se révèlerait inopérante tant dans son fonctionnement qu'en termes de coût humain et financier. De plus, l'échevinage serait ressenti comme un signe de défiance à l'égard des juges non professionnels, bénévoles motivés et responsables dans les décisions qu'ils prennent. Cela risquerait de porter un coup fatal à une juridiction qui, tout en fonctionnant de manière satisfaisante, mérite cependant de connaître quelques améliorations en termes de formation, de statut et de déontologie. Une telle composition serait d'autant moins justifiée puisqu'il existe une procédure de délocalisation quand les intérêts en présence le justifient. Il souhaite savoir si le ministère de la justice prendra en compte ces observations, qui visent à éviter la destruction d'une juridiction consulaire chevronnée.
Voir la questionM. David Douillet attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur l'absence regrettable des fonctions d'assistance de direction ou secrétariat dans la liste des activités susceptibles de faire l'objet d'un cumul d'activités des agents de la fonction publique à temps complet ou partiel à titre accessoire auprès d'une personne privée. Dans le contexte économique que nous connaissons, une telle restriction paraît totalement injustifiée, d'autant que de nombreuses autres activités sont autorisées telles que l'expertise et la consultation, l'enseignement et la formation ou encore les services à la personne. Dans la mesure où les activités d'assistance de direction ou de secrétariat n'affectent pas l'exercice de l'activité principale des agents titulaires, les décisions de refus de cumul de l'administration ne lui paraissent pas justifiées. Il lui demande de bien vouloir lever toutes les ambiguïtés juridiques qui pourraient subsister sur ce point et de lui communiquer sa position sur l'intégration nominative des activités d'assistance de direction dans les cas de cumul d'activités des fonctionnaires titulaires.
Voir la questionM. David Douillet attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur l'enquête de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) relative aux prêts en devises étrangères proposés en France et, en particulier, aux prêts dits « Helvet immo ». En effet, de par leur caractère évolutif, ces produits bancaires peuvent occasionner une augmentation du capital à rembourser, plaçant les clients souscripteurs dans une situation financière précaire. Compte tenu de la détresse humaine et économique dans laquelle trop de foyers sont plongés en raison de cette pratique, il lui demande de bien vouloir lui communiquer dans les meilleurs délais l'état d'avancement de l'enquête en question et les mesures que compte mettre en place l'actuel Gouvernement pour encadrer, voire interdire, ces pratiques à destination des consommateurs particuliers. Alors que le parquet de Paris a ouvert récemment une information judiciaire sur ces prêts en francs suisses de BNP-Paribas, il est urgent que le Gouvernement se saisisse pleinement de ce dossier qui touche des centaines de familles issues des classes moyennes.
Voir la questionM. David Douillet attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la réforme de la justice commerciale qui devrait être présentée d'ici quelque mois à la représentation nationale au travers d'un projet de loi. Suite à l'installation de groupes de travail sur l'amélioration de la justice commerciale dans le cadre de la mise en œuvre du pacte de compétitivité, il lui demande de bien vouloir développer la position du Gouvernement sur la composition des tribunaux de commerce et en particulier sur l'échevinage. Il tient à dénoncer les propos du ministre du redressement productif, qui reproche notamment aux tribunaux de commerce d'avoir prononcé 65 000 liquidations judiciaires en 2011, en rappelant que si une entreprise crée un passif qu'elle ne peut rembourser et que si une procédure de redressement judiciaire s'avère impossible, la justice n'a d'autre choix que de prononcer sa liquidation. De fait, ces liquidations résultent de la situation économique désastreuse dans laquelle se trouve notre pays. Les tribunaux de commerce ne sauraient faire les frais d'un contexte économique de crise, aggravé par la politique confiscatoire de l'actuel Gouvernement à l'égard des entreprises.
Voir la questionM. David Douillet attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur l'exclusion du dépôt des déclarations de résultats ou liasses fiscales de la téléprocédure obligatoire mise en place pour les professionnels. Alors que l'écrasante majorité des documents fiscaux feront désormais l'objet d'une téléprocédure, l'ensemble des entreprises soumises à l'impôt sur les sociétés devront recourir au service d'un expert-comptable ou d'un intermédiaire agréé par la Direction générale des impôts (mode EDI - TDFC) pour le dépôt de leur liasse fiscale, à compter du 1er avril 2013. Cette procédure particulièrement coûteuse est non seulement de nature à mettre les petites entreprises en difficulté, mais elle est également difficilement justifiable au moment où l'administration fiscale multiplie les démarches de simplification et de dématérialisation de ses procédures. Il lui demande ainsi de bien vouloir l'éclairer sur les raisons d'une telle décision et sur les moyens qu'il compte mettre en place pour aider concrètement les petites entreprises dans leurs relations avec l'administration fiscale.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 16 heures 15
M. David Douillet attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la question de la reconnaissance du diplôme d'orthophoniste au grade master. En effet, en février 2012, Monsieur François Hollande, alors député de Corrèze, avait déclaré « qu'une formation initiale au niveau master pouvait répondre aux compétences définies par le ministère de la santé pour exercer la profession d'orthophoniste ». Il se disait également « attentif aux suites apportées par le Gouvernement quant à la reconnaissance du niveau master 2 pour tous les orthophonistes ». Il souhaite donc connaître sa position sur cette question de la reconnaissance du niveau master pour tous les orthophonistes, afin que leur formation s'inscrive dans l'architecture européenne des études supérieures LMD (licence-master-doctorat), et le délai sous lequel cette reconnaissance, si elle a lieu, devrait intervenir.
Voir la réponseM. David Douillet attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur le déploiement de la fibre optique au sein du territoire. Le déploiement des réseaux à très haut débit, notamment en fibre optique, représente un enjeu industriel majeur pour notre pays, un levier pour la compétitivité de nos entreprises et surtout un facteur essentiel d'aménagement de nos territoires et de développement de nouveaux services innovants, tant pour les entreprises que pour les acteurs publics et les citoyens. L'accès au très haut débit reste néanmoins très inégal sur notre territoire. La couverture des zones blanches, notamment en milieu rural, constitue une priorité, tant en matière de cohésion sociale que de compétitivité de nos entreprises et de nos territoires. Dans le cadre du plan national très haut débit, impulsé sous le précédent quinquennat par le Président de la République, 2 milliards d'euros ont été alloués au travers du Grand Emprunt, à la couverture de 100 % des foyers d'ici à 2025. L'annonce récente d'une révision du plan national très haut débit, avant la fin de l'année 2012, interroge légitimement les collectivités et les particuliers sur la pérennité des engagements financiers pris par l'État, en matière de couverture numérique. Il rappelle, à titre d'illustration, que ce dernier s'est notamment engagé, aux côtés du conseil général des Yvelines, à financer le déploiement de la fibre optique à hauteur de 24 millions d'euros, pour un montant d'investissement total de 157 millions d'euros. Aussi, il la remercie de bien vouloir lui confirmer le maintien des aides financières de l'État aux collectivités, dans le cadre du déploiement de la fibre optique, et de lui préciser le budget global qui sera alloué par le Gouvernement aux objectifs fixés par le Président de la République, François Hollande, de couvrir 100 % des foyers d'ici à 2020.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 20 février 2013 - Séance de 9 heures 30
M. David Douillet attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les futures écoles supérieures du professorat et de l'éducation qu'il envisage de créer pour assurer la formation des enseignants. Quels sont les objectifs prioritaires de ces structures ? Ont-elles pour ambition de donner aux futurs professeurs des méthodes pédagogiques afin de lutter contre l'illettrisme des enfants. L'illettrisme reste un véritable fléau, qui touche 3,1 millions de personnes en France, et notamment les populations les plus fragiles.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
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Intervention en réunion de commission
Mercredi 6 février 2013 - Séance de 9 heures 30
Intervention en séance publique
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