Accueil > Les députés > M. Jacques Bompard

M. Jacques Bompard

Vaucluse (4e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 24 février 1943 à Montpellier (Hérault)
  • Docteur en chirurgie dentaire
Suppléant
  • M. Louis Driey
Contact

Jacques Bompard

Députés non inscrits

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Commission des lois : Déclaration de domiciliationVoir la vidéo

    Commission des lois : Déclaration de domiciliation

  • Commission

    Commission des lois : Contrôleur général des lieux de privation de liberté ; Activités privées de protection des naviresVoir la vidéo

    Commission des lois : Contrôleur général des lieux de privation de liberté ; Activités privées de protection des navires

  • Commission

    Commission des lois : Contrôleur général des lieux de privation de liberté ; Activités privées de protection des naviresVoir la vidéo

    Commission des lois : Contrôleur général des lieux de privation de liberté ; Activités privées de protection des navires

  • Commission

    Commission des lois : Lutte contre la contrefaçonVoir la vidéo

    Commission des lois : Lutte contre la contrefaçon

  • Séance publique

    2ème séance : Agriculture, alimentation et forêt (suite)Voir la vidéo

    2ème séance : Agriculture, alimentation et forêt (suite)

  • Toutes les vidéos de Jacques Bompard
  • Travaux récents

  • Question écrite n° 53874 publiée le 15 avril 2014
    sports - femmes - laïcité. respect

    M. Jacques Bompard interroge Mme la ministre des droits des femmes, de la ville, de la jeunesse et des sports sur les positions de la FIFA concernant le port de signes religieux dans le sport. Alors que la première médaillée d'or du sport algérien en 1992, à Barcelone, avait été la cible des islamistes qui ne supportaient pas qu'une femme s'affiche en tenue d'athlète sur un stade, alors que de très nombreuses femmes se battent pour s'émanciper du machisme religieux, la FIFA ne voit aucun inconvénient à céder aux nouvelles revendications les plus totalitaires des intégristes musulmans en autorisant le port du voile en compétition. Cela n'est pas anodin puisque la coupe du monde de football 2022 se tiendra au Qatar. Symboliquement, cet alignement a un impact très négatif pour la cause des femmes dans les pays de confession majoritairement musulmane, mais aussi en France et en Europe puisqu'il envoie un message favorable à des pratiques qui humilient les femmes. Au passage, il tient aussi à rappeler les conditions de travail déplorables des ouvriers migrants sur les chantiers qataris de la coupe du monde (constructions de stades) ainsi que les affaires louches (soupçons de détournements de fonds, affaires de corruptions, etc.) autour du choix totalement aberrant, en particulier sur le plan sportif, du Qatar pour être le pays organisateur et hôte de la coupe du monde en 2022 alors que les chaleurs estivales y sont suffocantes (+ de 40 °C en moyenne). Il s'étonne de l'incohérence du Gouvernement qui ne cesse de répéter que la lutte contre les « toutes les formes d'injustice » est une priorité et qui pourtant ne trouve rien à redire quand il s'agit des décisions pour le moins étranges de la FIFA. Il lui demande donc ce qu'elle compte faire pour marquer son opposition et celle du Gouvernement aux choix de la FIFA qui sont une insulte faites aux femmes et à toutes les personnes quasiment réduites en esclavage au Qatar.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53867 publiée le 15 avril 2014
    sécurité publique - sécurité des biens et des personnes - véhicules incendiés. auteurs. poursuites

    M. Jacques Bompard appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur le nombre de voitures brûlées en 2013. Généralement bon indicateur des violences urbaines, les études sur le nombre de voitures brûlées sont parfois aléatoires : l'observatoire national de la délinquance et des réponses pénales affirme qu'il y a eu, en 2013, 34 441 véhicules incendiés dans notre pays alors que les pompiers en déclarent 58 000. Selon l'ONDRP, il y a eu une baisse de 25 % de ces délits. Certes, mais en comparaison avec le Royaume-uni, c'est bien faible. Outre-Manche en effet on constate, entre 2003 et 2013, une baisse importante d'environ 73 %. La différence de méthodes et de moyens expliquent cette différence. Comme le rappelle justement Alain Bauer «quand un délinquant est arrêté pour de tels faits en Grande-Bretagne, les Britanniques ne lui garantissent pas, comme trop souvent en France, l'excuse absolutoire. Il va en prison où les places sont suffisantes ». Il lui demande donc si, avec sa collègue Mme la ministre de la justice, il compte réétudier la politique du Gouvernement et s'inspirer en la matière de la politique britannique.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53860 publiée le 15 avril 2014
    santé - protection - aliments industriels. conséquences. lutte et prévention

    M. Jacques Bompard attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'alimentation industrielle. Un professeur a remis un rapport très intéressant visant à prévenir les effets néfastes sur la santé de l'alimentation industrielle de piètre qualité. Aliments trop gras, trop salés, trop sucrés, les conséquences néfastes sur la santé publique sont en constante augmentation. Les mauvaises habitudes, repas devant un écran, grignotage, consommation insuffisante d'eau, accentuent encore ce phénomène. Il lui demande quelles solutions issues du rapport vont être apportées à ces problèmes graves de santé publique, en s'attaquant aux effets sans en oublier les causes.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53784 publiée le 15 avril 2014
    prestations familiales - conditions d'attribution - arrêt de la Cour de cassation. conséquences

    M. Jacques Bompard attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'ouverture des prestations familiales aux enfants entrés en France hors regroupement familial. Les enfants de père polygames à qui la procédure de regroupement familial est interdite peuvent bénéficier de l'ensemble des prestations familiales. Un ancien président de la CNAF dit : "j'avais lu un article paru dans un journal algérien. C'était tellement gros que j'ai cru que c'était une boutade. C'est la légalisation de la fraude au regroupement familial [...] Les contribuables français vont cotiser pour des gens qui n'ont jamais cotisé en France et qui ne vivront pas forcément en France". Il lui demande donc si le Gouvernement compte intervenir sur ce détournement suicidaire de la politique sociale française.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53779 publiée le 15 avril 2014
    politique sociale - RSA - conditions d'attribution. contreparties

    M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et du dialogue social sur le principe du droit au travail et le principe selon lequel toute aide sociale doit être compensée par un travail. La municipalité de Rotterdam a compris les limites du traitement social du chômage sans contrepartie. Les chômeurs en fin de droit sont ainsi contraints de travailler 8 heures par semaine pour la municipalité pour pouvoir bénéficier du RSA local. En cas de transgression, la sanction est immédiate : les allocations chômages sont réduites de 30 %. Cette décision s'inspire d'un programme américain en vigueur depuis 2011 et qui est un succès certain. 40 % des demandeurs d'emploi soumis à ce traitement ont retrouvé un emploi. Il lui demande si le Gouvernement a l'intention de s'inspirer de ces solutions qui ont fait leur preuve.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53765 publiée le 15 avril 2014
    police - police nationale - exercice de la profession

    M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur le sentiment de sinistrose qui gagne la police de notre pays. Il espère qu'il sera davantage à l'écoute du désarroi de policiers toujours plus nombreux et qu'il ne se se contentera, pas contrairement à son prédécesseur, de communiquer sans prendre de mesures concrètes et efficaces. Les forces de la police souffrent en effet et se plaignent d'être transformées en structures administratives oppressives. Selon eux, ces méthodes sont nuisibles à leur travail et ne correspondent en rien à leur vocation. Au nom des droits des truands et autres malfaiteurs, le travail des policiers devient impossible. À cela s'ajoute qu'il y a sans cesse de nouveaux logiciels et de nouvelles statistiques à établir. Ainsi, au sein de la police on passe 90 % du temps à s'occuper de questions formelles et 10 % seulement sur des sujets de fond. Sans avoir la prétention de faire le tour des motifs de colère au sein des corps de la police, il est certain que le mal-être est palpable. C'est pourquoi il lui demande s'il n'est pas temps de simplifier les règles auxquelles sont soumis les policiers et de leur rendre l'amour de leur métier, gages d'amélioration de la sécurité, et quelles solutions seront proposées par lui.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53758 publiée le 15 avril 2014
    patrimoine culturel - Panthéon - inhumation de Jean Zay. pertinence

    M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le secrétaire d'État, auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire, sur l'entrée de Jean Zay au Panthéon. De nombreuses associations d'anciens combattants se sont émues de l'entrée au Panthéon du député radical-socialiste. Dans un texte intitulé « Le Drapeau » rédigé en 1924, il qualifiait l'emblème national, pour lequel sont morts les soldats de la Grande Guerre, « de saloperie tricolore », « d'immonde petite guenille », « de la race vile des torche-culs », « terrible morceau de drap », « ignoble symbole ». Le Gouvernement a affiché son souhait de rassembler tous les Français. Cela n'est possible, <em>a minima</em>, que par le respect des valeurs républicaines et du drapeau français pour lesquels sont morts tant de héros. Il lui demande donc d'honorer les soldats de la Grande Guerre et de marquer son attachement au drapeau français en annulant l'entrée au Panthéon de Jean Zay.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53749 publiée le 15 avril 2014
    nationalité - déchéance - participation à des rébellions. perspectives

    M. Jacques Bompard alerte M. le ministre de l'intérieur sur les menaces inquiétantes du retour des <em>djihadistes</em> français de Syrie. M. Manuel Valls en janvier 2014, alors ministre de l'intérieur, estimait que 700 Français se seraient enrôlés dans les troupes rebelles en Syrie. La menace est réelle que ces terroristes perpètrent à leur retour des attentats sur le sol français. Les articles 25 et 25-1 du code civil permettent la déchéance de nationalité d'une personne s'étant livré « à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France », s'étant « produits antérieurement à l'acquisition de la nationalité française ou dans le délai de dix ans à compter de la date de cette acquisition ». Il lui demande de déchoir de la nationalité française tous les combattants français partis accomplir la « guerre sainte » en Syrie, remplissant les conditions prévues aux articles susvisés, au nom de la protection de l'ordre public.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53733 publiée le 15 avril 2014
    logement - construction - perspectives

    M. Jacques Bompard attire l'attention de Mme la ministre du logement et de l'égalité des territoires sur l'évolution du nombre de permis de construire. En effet, de décembre 2013 à février 2014, moins de 85 500 permis de construire pour des logements ordinaires ont été accordés, soit une baisse de 24 % par rapport à la même période, l'année précédente (entre décembre 2012 et février 2013). L'inégalité des droits des propriétaires par rapport à ceux des locataires n'est peut-être pas étrangère à cette évolution. Quand le bâtiment va, tout va dit-on... C'est pourquoi il lui demande ce qu'elle compte faire pour améliorer la construction de logements neufs.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53678 publiée le 15 avril 2014
    finances publiques - déficits publics - réduction. perspectives

    M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur l'évolution des déficits budgétaires de la France. L'Union européenne se plaint que la France ne respecte pas ses engagements en matière budgétaire. Malgré deux sursis consécutifs, l'objectif à l'horizon 2015 d'un déficit budgétaire de 3 % du PIB paraît une nouvelle fois totalement exclu. L'usage répété de la procrastination, consistant à se satisfaire de la remise au lendemain ce qu'il serait urgent de faire aujourd'hui, est souvent agréable, certainement confortable mais économiquement irresponsable. Deux raisons fondamentales compromettent le redressement économique de notre pays. Il s'agit d'abord du laxisme en matière de redistribution sociale et notamment le traitement social du chômage qui bénéficie à tous y compris aux travailleurs illégaux. Il s'agit ensuite de la place du droit à l'emploi que donne la constitution aux travailleurs, droit social qui devrait organiser un accès au travail minimum. Il n'y a de richesse que d'hommes et donner le même pouvoir d'achat à ceux qui travaillent et à ceux qui ne travaillent pas est irrecevable. Il lui demande quand le Gouvernement affrontera courageusement les réalités économiques et budgétaires du pays.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53664 publiée le 15 avril 2014
    État - fonctionnement - pacte républicain. notion. contenu

    M. Jacques Bompard attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la notion de "pacte républicain". En effet, de nombreux responsables politiques utilisent cette expression sans en donner la moindre définition. On se souvient des déclarations de la ministre du logement au ministre de l'intérieur en septembre 2013 quand elle accusait ce dernier d'être allé "au-delà du pacte républicain" au sujet des roms. Le 22 octobre 2013 au sein de l'hémicycle de l'Assemblée nationale, le Premier ministre affirmait quant à lui que "la règle commune c'est la base du pacte républicain et que le pacte républicain, c'est aussi l'égalité". Quelques jours auparavant, le ministre de l'agriculture allait dans le même sens. Selon lui il existe "un pacte républicain qu'il faut soutenir". Lors de ses voeux pour l'année 2014, l'actuel premier secrétaire du parti socialiste déclarait pour sa part qu'il souhaitait "une année plus apaisée, qui ne voit pas les mêmes dérapages, les mêmes débordements, les mêmes attaques contre notre pacte républicain que celles qui ont assombri 2013", faisant en particulier allusion aux manifestations contre l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe : continuer de manifester après qu'une loi a été votée par les parlementaires mettraient en danger ce fameux « pacte ». À ce propos, le rapporteur socialiste à l'Assemblée nationale de la loi sur le mariage pour tous n'expliquait-il pas récemment que cette "loi est en application depuis huit mois maintenant, [et qu']elle est entrée dans les habitudes et fait partie du pacte républicain" (février 2014). Ces quelques exemples montrent clairement que le "pacte républicain" n'est qu'une expression vague, sans contenu précis, servant uniquement à parer le discours d'une légitimité et d'une haute valeur morale qui ne souffriraient d'aucune critique. Il est donc très surpris qu'au nom de cette notion aux contours flous on puisse dire tout et son contraire, augmenter les impôts, constituer des "fronts républicains", exclure certaines opinions du débat public car jugées "nauséabondes" par les grands média et les responsables politiques... On ne trouve en effet aucune trace d'un quelconque "pacte républicain" dans les grands textes qui régissent les institutions françaises. Et pour cause, personne ne l'a jamais vu ni signé. Ce "pacte" incessamment brandi pour menacer ceux qui auraient le tort de ne pas s'y conformer n'a pas aucune existence juridique, législative ou constitutionnelle, pas plus qu'il ne désigne une réalité concrète. C'est un fait qui n'empêche pas certains politiques d'en appeler au "pacte républicain", comme s'il s'agissait d'un contrat dûment signé et accepté par la majorité des Français. Ces derniers seraient certainement curieux d'apprendre à quoi ce "pacte" les engage et d'en connaître l'utilité. Mais à en croire certains, le "pacte républicain", où chacun y met un peu ce qu'il veut, c'est sacré et il n'est donc pas question de mettre en doute son bien-fondé et encore moins la réalité de son existence. Il est également préoccupé par la façon dont les expressions "République", "valeurs républicaines", "pacte républicain" tendent à très largement remplacer les mots "France", "Patrie", "Nation". La conséquence d'un tel glissement sémantique est la mise de côté, voire le reniement, de tout l'héritage multiséculaire du christianisme et de la monarchie comme si la France n'existait que depuis 1789. Il estime en outre abusif de circonscrire la France à un régime qui s'est plusieurs fois illustré par la férocité et la brutalité de ses répressions comme en témoigne le génocide vendéen. Le "pacte républicain" n'existe donc que dans l'esprit de ceux qui en font profession et dérive d'une conception abstraite et étroite de la France. Celle-ci est totalement déconnectée des réalités historiques, culturelles et territoriales du pays, ce qui entraîne une profonde méconnaissance des aspirations du peuple français en ces temps de crises morale, politique et sociale. C'est pourquoi il l'interroge sur la signification concrète de l'expression "pacte républicain" et lui demande d'en préciser le contenu pour que les Français soient au courant et sachent pourquoi et de quel droit, en son nom, des ministres et des responsables politiques se croient permis de décerner des labels de bonne ou mauvaise conduite à leurs adversaires politiques.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53661 publiée le 15 avril 2014
    environnement - protection - agence française de la biodiversité. missions. coût

    M. Jacques Bompard attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la création d'une agence de la biodiversité. Ne voyant pas quel serait le rôle de cette nouvelle agence par rapport à celui de son ministère de tutelle, il l'interroge pour savoir si c'est cette création est toujours d'actualité depuis le changement de Gouvernement et, si oui, sur ce que cette structure pourra faire de réellement original et sur ce qu'elle coûtera au contribuable.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53647 publiée le 15 avril 2014
    enseignement supérieur - établissements - institut d'études politiques. programmes pédagogiques

    M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la teneur des conférences et des activités qui se sont tenues durant la <em>queer week</em> à Science po à la fin du mois de mars 2014. Il s'agissait non pas, durant ces journées, de porter un regard objectif sur des questions de société, mais plutôt d'une opération de propagande menée par des groupes LGBTI en faveur de leur mode de vie et de l'idéologie de genre qui nie les différences entre les hommes et les femmes au mépris du bon sens et de la science. Ces étudiants rapportent que les participants à cette semaine étaient animés par un farouche esprit anti-chrétien. Ceux-ci en veulent pour preuve le rituel chamanique qui eut lieu le premier jour, durant lequel était parodiée la liturgie catholique et moqués les symboles chrétiens. Les organisateurs de la <em>queer week</em> n'ont pas non plus épargné les opposants au mariage <em>gay</em> puisqu'une "procession, censée promouvoir la tolérance aux sexualités alternatives, a conjuré la Manif pour tous en piétinant ses drapeaux avant de les brûler". Il est légitime de se demander quelles auraient été les réactions des pouvoirs publics si les opposants au mariage dit pour tous avaient brûlé des drapeaux <em>gays</em> ou si les participants de la <em>queer week</em> s'en étaient pris aux symboles musulmans ou juifs... Sans entrer dans les détails, les conférences portaient toutes sur des thèmes en rapport avec l'idéologie du genre, la pornographie et le "post-porno". Si l'on peut s'interroger sur la pertinence, l'intérêt et le bon goût de ce genre de choses dans un établissement public qui a vocation à former l'élite de la France, le plus choquant se trouve ailleurs. En effet, à l'occasion de cette semaine, des photographies obscènes étaient exposées lesquelles représentaient non seulement l'acte sexuel de façon très explicite ainsi que des orgies homosexuelles (auxquelles s'ajoutent la diffusion de films pornographiques) mais également "des enfants célébrant l'identité <em>queer</em>". Certaines de ces images prêtaient les paroles suivantes à l'une des fillettes photographiées : "Après le dessert, je fais mon <em>coming-out</em>" ou "Les gouines pissent plus loin que vous », ou encore « Je suis gouine et j'aime déjà la bière ». Solidaire avec les étudiants choqués et attristés à la vue de cet affligeant spectacle si peu digne d'un établissement d'enseignement supérieur, il lui demande de prendre la mesure de la gravité des faits qui lui sont rapportés et de fermement condamner ces agissements qui constituent une énième provocation à l'égard des chrétiens et des opposants au mariage homosexuel. Il lui demande également de bien vouloir veiller à ce que les établissements publics, financés en partie par le contribuable, ne soient plus utilisés par quelques individus haineux à des fins de propagande et pour distiller leur haine du christianisme et de tout ce qui s'oppose à leurs vues.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53646 publiée le 15 avril 2014
    enseignement supérieur - établissements - institut d'études politiques. programmes pédagogiques

    M. Jacques Bompard attire l'attention deM. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche au sujet de la <em>queer week</em> à Science po Paris qui vient de se tenir pour la cinquième fois consécutive et qui se définit comme une "semaine de réflexion autour du genre et des sexualités". Elle a pour but de faire connaître et promouvoir la "théorie <em>queer</em>" qui prétend, comme le montre les écrits de Judith Butler, nier l'altérité sexuelle et mettre sur le même plan toutes les formes de sexualité (« Homme et masculin pourraient aussi bien désigner un corps féminin qu'un corps masculin ; femme et féminin autant un corps masculin qu'un corps féminin » dit-elle dans son ouvrage phare "Trouble dans le genre. Pour un féminisme de la subversion"). L'exception ne fait plus la norme, l'exception devient la norme ! D'ailleurs, les défenseurs de la <em>queer theory</em> ne font pas mystère de leur volonté d'en finir avec la domination hétérosexuelle, pourtant nécessaire pour la pérennité du genre humain... Il note que, lors de la <em>queer week</em>, le pornographique était à l'honneur. En effet, les principaux thèmes abordés durant la semaine étaient les suivants : « l'éco-sex », « le rituel d'activation fétiche », « le post-porno » ou encore « l'installation de l'ordre moral par le coloriage » (sic !). À cela s'ajoutent, des « ateliers pratiques », parmi lesquels on peut citer : « écrire son scénario sexuel » animé par une « travailleuse du sexe », ou encore « de l'espace normatif à l'espace performatif : le post-porno » qui vise à explorer ces « performances [qui] utilisent le corps pour mettre en scène une sexualité non normée, dans le but de rompre avec une conception de l'espace public normative et implicitement hétéronormée ». Il considère qu'il est scandaleux que ce type de manifestations soit admis dans un établissement public d'enseignement supérieur. Il estime en effet que toutes les pratiques sexuelles ne se valent pas, comme voudraient nous le faire croire les militants LGBTQI. Freud disait d'ailleurs assez justement à ce propos que « ce qui caractérise toutes les perversions, c'est qu'elles méconnaissent le but essentiel de la sexualité, c'est-à-dire la procréation ». Il tient également à marquer son étonnement quant au rapport qu'il peut y avoir entre un établissement d'études politiques et l'étude de pratiques sexuelles en tous genres destinées à assouvir les fantasmes de quelques personnes. Il s'oppose fermement à l'entreprise de banalisation de toutes les formes de pratiques sexuelles et de destruction d'un des repères humains les plus fondamentaux, à savoir la différence biologique entre l'homme et la femme. C'est pourquoi, considérant que les "<em>gender studies</em>" et en particulier la très radicale "<em>queer theory</em>" sont des idéologies qui nient les plus élémentaires réalités anthropologiques, qu'elles sont focalisées sur les intérêts d'infimes minorités, qu'elles visent à promouvoir l'homosexualité comme équivalente à l'hétérosexualité et à normaliser les pratiques de la GPA et de la PMA pour palier l'infertilité naturelle des couples homosexuels, qu'elles cherchent à détruire la vision traditionnelle et pleine de bon sens de la famille fondée sur l'amour d'un homme et d'une femme qu'elles qualifient d'oppressive, considérant en outre qu'elles promeuvent un monde qui interdit toute distinction (au sens étymologique du terme) entre hommes et femmes, entre hétérosexuels et homosexuels, entre immigrés et autochtones, et considérant, en définitive, que l'idéologie du genre forme un projet de société totalitaire, il lui demande la suspension de la <em>queer week</em> de 2015 et d'organiser un grand débat national pour étudier le bien-fondé de la "<em>queer theory</em>" et des "<em>gender studies</em>" en général.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53645 publiée le 15 avril 2014
    enseignement supérieur - établissements - institut d'études politiques. programmes pédagogiques

    M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche au sujet les violences qui ont été faites à l'encontre de Béatrice Bourges lors de la <em>queer week</em> à Science po Paris. Choqués par la tenue de cette manifestation en raison des films pornographiques "<em>queer</em>" qui étaient diffusées dans les amphithéâtres, des photos de "partouzes" exposées dans les halls d'entrée, des conférences par des militants LGBTIQ et des ateliers de travestissement dans les salles de classe..., quelques étudiants de Sciences po avaient invité Béatrice Bourges à participer au colloque "Alliances émancipatrices au-delà du queer" qui avait lieu le 28 mars 2014. Celle-ci s'y est rendue comme simple spectatrice, dans une attitude résolument non violente et avec l'intention de débattre en toute sérénité. Seulement, dès qu'elle fut reconnue par l'une des participantes, Béatrice Bourges a été violemment prise à partie et bousculée par quelques personnes présentes, étonnant de la part d'ardents "défenseurs du droit des femmes". Pourtant les organisateurs avaient bien stipulé que "tout le monde [étai]t invité à participer, tous les évènements [étaie]nt gratuits et ouverts à tous ». Il a donc fallu que les services de sécurité intervinssent pour empêcher certains participants de lui donner des coups et pour la laisser partir indemne comme en témoignent les vidéos qui circulent sur le <em>web.</em> Il n'est pas surpris par le sectarisme et la violence des militants LGBTQI et constate une fois de plus que l'intolérance n'est pas du fait des opposants à l'idéologie du genre mais de ses promoteurs. Suite à ces débordements scandaleux, il lui demande donc l'arrêt de la <em>queer week</em> les prochaines années, des éclaircissements sur ses financements ainsi que des mesures pour garantir la pluralité des opinions au sein des établissements publics de l'enseignement supérieur.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53634 publiée le 15 avril 2014
    enseignement maternel et primaire - pédagogie - connaissances de base. acquisition

    M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur l'apprentissage de la lecture à l'école primaire. Trois chercheurs ont étudié le temps réellement consacré aux apprentissages fondamentaux à l'école. Les résultats sont sans appels. Le temps quotidien consacré en classe de CP à la lecture est de 7 minutes ce qui est bien tout à fait insuffisant. Par ailleurs, selon cette enquête "le caractère factice de certaines occupations qui meublent le temps scolaire sans profit réel" nuit aux apprentissages fondamentaux et les embauches de 60 000 enseignants n'apporteront rien. La réforme des rythmes scolaires "telle qu'elle est mise en place impacte le temps périscolaire mais n'influe pas sur les pratiques pédagogiques". Et les chercheurs de conclure que "le mythe de l'égalité républicaine [...] en voulant offrir la même chose à tout le monde, ne va pas dans le sens de l'équité". Il lui demande donc quand les enfants dans les écoles cesseront d'être l'objet d'expérimentations destructrices et que l'on redonne à l'école primaire son rôle essentiel qui consiste à apprendre aux enfants à lire, écrire et compter.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53602 publiée le 15 avril 2014
    emploi - chômage - lutte et prévention

    M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et du dialogue social sur la hausse du chômage indemnisé. En effet, le nombre des demandeurs d'emploi indemnisés a augmenté de 1,2 % en janvier 2014 par rapport à décembre 2013 ce qui est considérable. La hausse sur l'année s'élève à un peu plus de 4 %. Les bénéficiaires des allocations de solidarités versés par l'État ont augmenté de 2,5 %. 3,31 millions de demandeurs d'emploi sans activité sont recensés en métropole fin janvier 2014, 4,92 millions en incluant ceux qui exercent une petite activité. C'est un record historique. Au cours du mois de janvier 2014, 2 997 500 personnes ont été indemnisées par Pôle emploi contre 2 871 389 en janvier 2013. Il lui demande donc ce qu'il compte faire pour enfin renverser cette tendance catastrophique.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53598 publiée le 15 avril 2014
    emploi - chômage - lutte et prévention

    M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et du dialogue social sur la hausse du chômage indemnisé. Le nombre des demandeurs d'emploi indemnisés a augmenté de 1,2 % en janvier 2014 par rapport à décembre 2013 et de 4 % en 1 an. Il y avait fin janvier 2014 3,31 millions de demandeurs d'emploi recensés en métropole. Il lui demande ce qu'il compte faire pour renverser cette tendance catastrophique.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53591 publiée le 15 avril 2014
    droits de l'Homme et libertés publiques - liberté d'aller et venir - forces de police. respect

    M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les honteuses atteintes à la liberté d'aller et venir opérées par des personnes dépositaires de l'autorité publique. La France est un État de droit dans lequel il est interdit d'utiliser des moyens policiers à mauvais escient contre des citoyens, suspects d'opposition au Gouvernement. Ainsi, à l'occasion des journées du patrimoine, une citoyenne a été éconduite alors qu'elle souhaitait simplement visiter le ministère de l'intérieur place Beauvau. Alors qu'elle n'avait sur elle aucun signe distinctif politique ou religieux, elle a subi un humiliant contrôle d'identité ainsi qu'une une fouille au corps, le commissaire de police présent estimant que ses « opinions dérangeraient ». Il lui demande de réaffirmer son attachement aux libertés individuelles, notamment la liberté d'aller et venir et de bien vouloir veiller à ce que les forces de l'ordre respectent les lois en vigueur.

    Voir la question
  • Question écrite n° 53589 publiée le 15 avril 2014
    démographie - migrations - émigration. jeunes diplômés. conséquences

    M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et du dialogue social sur la problématique concernant l'expatriation des jeunes. Une étude évoque en effet une rupture qui ne cesse de s'accélérer et qui pousse les cadres du pays et les jeunes diplômés à la fuite vers l'étranger. À ce jour, l'expatriation concerne entre 1,5 million et 2 millions de Français. La fiscalité excessive et la destruction de notre économie sont en partie responsables de cette réalité. Le taux de chômage pour les moins de 24 ans atteint le record de 24,5 % et vient amplifier ce phénomène d'expatriation. Il lui demande ce qu'il compte entreprendre pour arrêter cet exode et inciter par des moyens efficaces la jeunesse du pays à rester en France.

    Voir la question

Fonctions

    • Mandats locaux en cours

      • Maire d'Orange, Vaucluse
      • Membre du conseil général (Vaucluse)

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Mandat de député
          • 8e législature : Élu le 16/03/1986 - Mandat du 02/04/1986 (élections générales) au 14/05/1988 (Fin de législature)
      • Commission permanente
        • Commission de la production et des échanges
          • du 04/04/1986 au 14/05/1988 (Membre)

    Retour haut de pageImprimer