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M. Damien Abad

Ain (5e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 5 avril 1980 à Nîmes (Gard)
Suppléant
  • Mme Liliane Maissiat
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Damien Abad

Union pour un Mouvement Populaire

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    2ème séance : Renforcement des droits des patients en fin de vie ; Egalité des droits et intégration des personnes en situation de handicapVoir la vidéo

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    3ème séance : Egalité des droits et intégration des personnes en situation de handicap(suite) ; Cumul de l'ASPA avec des revenus professionnels

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    Commission des affaires sociales : droits des patients en fin de vie ; intégration des personnes en situation de handicap

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 27010 publiée le 21 mai 2013
    santé - maladies rares - prise en charge. fibromyalgie

    M. Damien Abad attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le nombre croissant d'enfants présentant un tableau clinique de « douloureux chroniques », avec une réelle difficulté de prise en charge, sans toutefois que soit nommé le terme de fibromyalgie. Trois difficultés majeures apparaissent aux yeux des pédiatres : ces enfants ne sont pas clairement diagnostiqués fibromyalgiques, ils sont pris en charge de façon hétérogène à différents niveaux (centres hospitaliers universitaires, services de rhumatologie, hôpitaux généraux, consultation douleur, services de pédiatrie, etc.), enfin ils présentent un bilan médical au demeurant « normal ». Par conséquent, ce recensement ne paraît pas aisé et est susceptible de non-objectivité concernant cet état des lieux. Saisie par le ministère de la santé, la Haute autorité de santé (HAS) a réalisé un état des lieux des données disponibles concernant le syndrome fibromyalgique de l'adulte et proposé des orientations aux professionnels de santé pour prendre en charge les personnes qui en souffrent. Ces travaux ont été publiés en juillet 2010 sous la forme d'un rapport d'orientation. Il faut noter qu'aucun état des lieux n'a été réalisé pour les enfants. Si plusieurs initiatives ont été prises dans le cadre de la prise en charge de la douleur (plan « Amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques [2007-2011]» ; plan d'amélioration de la prise en charge de la douleur), il n'y a pas eu dans les années précédentes de préoccupation sur les particularités de la prise en charge des enfants, incluant cette pathologie spécifique. En conséquence, il lui demande quelles mesures et quelles initiatives elle entend mettre en œuvre pour améliorer la prise en charge de ces pathologies chez l'enfant.

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  • Question écrite n° 26803 publiée le 21 mai 2013
    handicapés - politique à l'égard des handicapés - polyhandicapés

    M. Damien Abad attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur la nécessité de mettre en place un statut particulier pour la personne polyhandicapée. La personne polyhandicapée est porteuse de spécificités qui la distingue de l'ensemble des autres personnes handicapées. Fondée sur une atteinte mentale et motrice maximale, cette distinction s'affirme par une caractéristique essentielle qui, dans l'état de nos connaissances, est l'impossibilité de communiquer avec le plus grand nombre. Cet état de sujétion absolue qui en découle impose à la société de la considérer dans son unicité et donc de l'intégrer autrement que dans le corps général des personnes handicapées. Aujourd'hui, par idéologie unificatrice, le législateur la confond avec les personnes porteuses d'autres handicaps. Ce faisant, il condamne la personne polyhandicapée à vivre dans un cadre qui n'est pas le sien. Un statut propre à la personne polyhandicapée permettrait à celle-ci de trouver le cadre juridique dans lequel sa spécificité serait reconnue. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle compte mettre en place un tel dispositif.

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  • Question écrite n° 26798 publiée le 21 mai 2013
    handicapés - aveugles et malvoyants - chiens-guides. statut. élaboration

    M. Damien Abad attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur la difficulté que rencontrent les maîtres de chiens d'aveugles pour accélérer à un lieu ouvert au public. L'enquête sur l'accessibilité des maîtres de chiens guides d'aveugles, menée du 12 au 27 février 2013, auprès de 1044 lieux partout en France réalisée par la Fédération française des associations de chiens-guides d'aveugles (FFAC) et l'Association nationale des maîtres de chiens-guides d'aveugles (ANMCGA) nous apprend que chaque semaine, les maîtres de chiens-guides d'aveugles rencontrent au moins une difficulté pour accéder à un lieu ouvert au public. L'accès est souvent refusé car la personne est accompagnée d'un chien-guide sans qui les déplacements seraient encore plus compliqués. Il semble nécessaire de mettre en place une réglementation permettant l'accès des chiens- guides dans les lieux ouverts au public, permettant également la mise en œuvre de la loi du 11 février 2005 sur le handicap et l'accessibilité. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle compte mettre en place un tel dispositif.

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  • Question écrite n° 26716 publiée le 21 mai 2013
    enseignement - cantines scolaires - repas. qualité. réglementation

    M. Damien Abad attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la question de l'équilibre nutritionnel dans les cantines scolaires et sur la menace d'abrogation qui pèse sur deux textes réglementaires en la matière. En effet, le rapport de la mission d'information contre l'inflation normative pointe le décret n° 2011-1227 du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire, ainsi que l'arrêté afférant. Les rapporteurs proposent la disparition de ces textes qui mettent en oeuvre l'article premier de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche de 2010. Cet article dispose notamment que « les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire et universitaire [...] sont tenus de respecter des règles, déterminées par décret, relatives à la qualité nutritionnelle des repas qu'ils proposent ». En supprimant cet arrêté et ce décret, la mesure serait vidée de son sens et l'application du principe de l'équilibre nutritionnel laissé à la seule appréciation des gestionnaires. Or l'enquête que vient de mener l'association UFC-Que choisir sur la qualité nutritionnelle des repas servis dans plus de 600 communes et établissements scolaires montre l'impact qu'ont ces textes, puisque les évaluations récoltées par les établissements sont très supérieures à la précédente enquête menée en 2005. Pour autant, 10 % des établissements étudiés n'atteignent pas la moyenne, ce qui démontre la nécessité du maintien de l'obligation réglementaire. Le niveau de détail des textes, critiqué par les rapporteurs, constitue par ailleurs un repère sur l'adaptation des portions à l'âge des enfants. La préconisation du rapport de les remplacer par une brève disposition d'ordre général priverait les collectivités d'un outil de mise en oeuvre pratique de la notion d'équilibre nutritionnel, et qui permet également de contrôler les sociétés délégataires dans le cadre de la gestion externalisée. Soucieux du maintien des textes réglementaires relatifs à l'équilibre nutritionnel dans la restauration scolaire, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement quant à cette question.

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  • Question écrite n° 26581 publiée le 21 mai 2013
    déchéances et incapacités - incapables majeurs - mandataires judiciaires. missions. abus. recours

    M. Damien Abad attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des personnes placées sous protection d'un mandataire judiciaire à la protection des majeurs. La mise sous tutelle ou curatelle d'une personne, souvent âgée, est un acte grave qui requiert beaucoup d'attention. Or certaines de ces personnes fragiles se sentent victimes de leur tuteur, alors qu'il devrait légalement les protéger. Un récent reportage télévisé sur France 3 a montré plusieurs cas d'abus de la part de mandataires judiciaires. Face à ces abus et à ces situations souvent difficiles pour les membres de la famille de la personne protégée, il souhaiterait connaître les obligations de moyens et de résultats des mandataires judiciaires ainsi que les recours possibles face aux manquements présumés des mandataires judiciaires à la protection des majeurs.

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  • Réponse à la question écrite n° 11659 publiée le 14 mai 2013
    automobiles et cycles - réparation automobile - pièces de rechange. concurrence. développement

    M. Damien Abad attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les récents rapports plaidant en faveur d'une libéralisation du marché des pièces détachées automobiles. L'Autorité de la concurrence s'est prononcée en faveur de la fin du monopole et un rapport du Conseil économique, social et environnemental a suggéré « un partage plus équilibré des droits de commercialisation des pièces couvertes par des droits de dessin et modèles entre les constructeurs et les équipementiers ». À l'heure actuelle, onze pays européens, parmi lesquels l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne et l'Italie, ont déjà, de fait, libéralisé le marché. En France, la loi protège les pièces détachées automobiles au titre des dessins et modèles sur le marché secondaire des pièces de rechange. La vente et la production des pièces de carrosserie sont donc contrôlées par les constructeurs, tandis que la commercialisation des pièces mécaniques est libre. Ce monopole contraint les consommateurs à se soumettre aux conditions de vente (notamment tarifaires) imposées par les constructeurs. En conséquence, les prix ont augmenté de 26 % entre 2005 et 2010 alors que les prix à la consommation ont augmenté de 7,63 % sur cette période. Pourtant, les pièces « alternatives » sont moins chères et tout aussi sûres. En effet, tout comme pour les pièces mécaniques, la libéralisation des pièces de carrosserie n'aurait pas d'effets négatifs sur la sécurité des pièces de carrosserie. Il lui demande donc quelles sont les propositions du Gouvernement pour lever les freins à la concurrence sur le marché des pièces de carrosserie automobile.

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  • Question écrite n° 26008 publiée le 07 mai 2013
    eau - qualité - teneur en plomb. réduction. actions de l'État

    M. Damien Abad attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les risques inhérents à une teneur élevée en plomb dans l'eau du robinet des immeubles anciens équipés de canalisations en plomb. En effet, la directive européenne n° 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici au 25 décembre 2013 : de 25 µg/l à 10 µg/l, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé sur les risques pour les jeunes enfants de la présence de plomb dans l'eau (retards intellectuels). L'atteinte de cet objectif impose généralement la suppression de tous les branchements ou canalisations en plomb, y compris à l'intérieur des immeubles. Or, si le programme d'éradication sur le réseau public avance bien, notamment grâce aux aides publiques, il n'en va pas de même pour le parc privé. On estime que 2 millions à 3 millions de logements d'immeubles collectifs privés sont concernés, soit 10 % à 15 % des logements en France. L'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue le coût des travaux à 1 000 euros par logement. Cependant, l'aide de l'ANAH pour la réalisation des travaux privés est très modeste comparée à celle qui est octroyée aux acteurs publics par les agences de l'eau. Alors que les particuliers financent à 90 % les agences de l'eau par le biais des redevances, l'attribution de larges aides aux collectivités et non aux usagers domestiques pose question, surtout s'agissant d'un enjeu sanitaire majeur comme la teneur en plomb dans l'eau. C'est pourquoi il serait opportun : de demander aux agences de l'eau d'aider les particuliers à effectuer ces travaux en abondant le budget de l'ANAH ; mais aussi de réaliser un audit national afin de vérifier la bonne application de la réglementation dans les bâtiments publics accueillant des enfants (crèches, écoles, etc.) ; enfin, de vérifier le niveau d'exposition dans les immeubles bâtis avant 1960 et non encore rénovés et de déterminer précisément les risques liés à la consommation à long terme d'une eau contaminée au-delà du seuil de 10 µg/litre, notamment dans le cas des enfants. C'est pourquoi il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre s'agissant de cette question de santé publique.

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  • Troisième séance du jeudi 25 avril 2013

    • 1. Égalité des droits et intégration des personnes en situation de handicap (n° 516) (suite)
    • 2. Cumul de l'allocation de solidarité aux personnes âgées avec des revenus professionnels (n° 664)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du jeudi 25 avril 2013

    • 1. Renforcement des droits des patients en fin de vie (n° 754)
    • 2. Égalité des droits et intégration des personnes en situation de handicap (n° 516)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance.
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  • Question écrite n° 24856 publiée le 23 avril 2013
    handicapés - obligation d'emploi - loi n° 2005-102 du 11 février 2005. application. calendrier

    M. Damien Abad attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur le respect de la date d'application de la loi du 11 février 2005 (2015) sur son volet accessibilité. Il est certain que la mise en œuvre de la loi de 2005 a pris beaucoup de retard qui conduit aujourd'hui à un certain assouplissement des règles établies. Les arguments avancés pour justifier cet assouplissement de la loi ne sont pas acceptables. Selon la banque mondiale, le surcoût lié à l'accessibilité dans la construction de bâtiments neufs n'excède pas 1 %. En revanche, cette exigence répond à un véritable projet de société qui combine entre autres les exigences de développement durable et de prise en charge des problématiques de dépendance (40 % de la population est gênée dans ses déplacements). Il lui demande par conséquent de préciser quelles actions le Gouvernement compte-t-il pour faire en sorte que les contraintes calendaires puissent être respectées sans pour autant accepter une remise en cause importante des textes de cette loi.

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  • Question écrite n° 24853 publiée le 23 avril 2013
    handicapés - insertion professionnelle et sociale - garantie de ressources

    M. Damien Abad attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur l'application de la loi du 11 février 2005. En effet, il apparaît que des personnes handicapées qui exercent (ou qui ont exercé) une quelconque activité professionnelle salariée ne puissent plus prétendre au bénéfice de la garantie de ressources, de la majoration pour la vie autonome du fait qu'elles ont perçu un salaire ainsi que leur pension d'invalidité. Dans le cas où les personnes handicapées n'auraient pas cherché à travailler et à s'intégrer dans la société, elles pourraient prétendre au bénéfice de cette allocation. Cette situation paraît paradoxale. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures elle entend prendre pour permettre aux personnes handicapées de travailler à temps partiel pour tenir compte de leur situation et leur permettre de s'insérer dans la société sans en être dissuadés sur le plan financier.

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  • Question écrite n° 24851 publiée le 23 avril 2013
    handicapés - établissements - maisons départementales des personnes handicapées. fonctionnement

    M. Damien Abad attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur les inquiétudes des associations de personnes en situation de handicap s'agissant de la future loi relative à la décentralisation. En effet on ne connaît pas les modifications que peuvent prévoir le projet de loi sur le fonctionnement des maisons départementales des personnes handicapées alors que ce sont elles qui analysent et orientent les demandes des personnes en situation de handicap. Il lui demande donc d'indiquer quelles mesures elle entend prendre pour favoriser la prise en compte des besoins des MDPH pour garantir un véritable service de proximité au plus proche des besoins des personnes handicapées.

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  • Question écrite n° 24842 publiée le 23 avril 2013
    handicapés - allocation aux adultes handicapés - montant. revalorisation

    M. Damien Abad attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur la situation financière des personnes handicapées. En effet, plus d'un million de personnes en situation de handicap vivent en dessous du seuil de pauvreté, et parmi elles, nombreuses sont celles qui en raison de leur handicap ne peuvent travailler. Entre 2008 et 2012 la revalorisation de 25 % de l'allocation aux adultes handicapés (AAH -776,59 €) a constitué une véritable reconnaissance des difficultés rencontrées par les personnes handicapées, force est de constater qu'il reste encore des améliorations à apporter pour permettre aux personnes en situation de handicap de bénéficier d'un revenu d'existence décent qui ne se limite pas à une logique de minimum social. En conséquence, il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement en la matière de revenus des personnes handicapées et en particulier de l'allocation adulte handicapée.

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  • Réponse à la question écrite n° 20597 publiée le 23 avril 2013
    voirie - autoroutes - péages. tarifs

    M. Damien Abad attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur les tarifs autoroutiers revus à la hausse depuis le 1er février 2013. Entre 2007 et 2012, ils ont augmenté en moyenne de 11 % pour une inflation de 8,5 %, ce chiffre cachant de grandes disparités selon les sociétés exploitantes. L'augmentation annuelle de 10 voire de 20 centimes sur certains tronçons d'autoroutes ajoutée à la progression du prix des carburants viennent pénaliser lourdement le budget des automobilistes. Alors que sur certains tronçons notamment ceux de l'A40 et de l'A404 de nombreux travaux y sont réalisés, ces derniers réduisant considérablement la vitesse des automobilistes, le prix à payer augmente annuellement. L'État continuant à arrêter l'évolution générale des tarifs, il lui demande s'il ne pouvait pas alors réduire la fréquence des augmentations tarifaires et envisager des réductions temporaires sur ces tronçons en raison des nombreuses réductions volontaires du service des sociétés d'autoroute envers leurs clients. Il aimerait connaître sa position à ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 13067 publiée le 23 avril 2013
    enseignement secondaire - programmes - droit. perspectives

    M. Damien Abad attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'inexistence de l'apprentissage du droit au lycée. Le droit se compose de plusieurs disciplines : droit public, droit privé, droit administratif, droit commercial, etc. On peut noter qu'aujourd'hui, les lycéens n'ont aucun apprentissage de cette notion pourtant fondamentale dans la société actuelle. Il paraît évident que les lycéens devraient avoir accès au moins en option à cette matière. Le droit constitutionnel est un apprentissage de l'éducation civique, il permet de comprendre le fonctionnement des institutions. Ceci est nécessaire lorsque l'on sait que les futurs lycéens parfois déjà majeurs devront participer à la vie de la cité, entre autres par le vote. De même, cela leur permettrait de voir de façon générale le fonctionnement de la justice. De plus, certains lycéens vont par la suite rentrer directement dans le monde du travail et il paraît alors justifier qu'ils aient quelques notions de droit du travail. Enfin, cela permettrait aux futurs étudiants en droit de choisir cette matière non pas par dépit, ou ignorance, mais par connaissance et penchant pour ces études. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui préciser s'il envisage de mettre dans le programme des lycéens une introduction au droit, au moins en option.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 16 heures 45

    • -  Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi de M. Jean Leonetti visant à renforcer les droits des patients en fin de vie (n° 754) (M. Jean Leonetti, rapporteur)
    • -  Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi de M. Damien Abad relative à l'égalité des droits et à l'intégration des personnes en situation de handicap (n° 516) (M. Damien Abad, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Question au Gouvernement
    politique économique - croissance - perspectives

    Voir la réponse publiée le 03 avril 2013  
  • Question écrite n° 17263 publiée le 05 février 2013
    enseignement supérieur - universités de médecine - internat. aménagements. étudiants handicapés

    M. Damien Abad attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'aménagement du poste d'interne pour un étudiant en situation de handicap. En effet, le décret n° 2004-67 du 16 janvier 2004 relatif à l'organisation du troisième cycle des études médicales ne mentionne pas le cas d'étudiants handicapés et les modalités de leur choix de spécialité. Or les personnes souffrant de handicap sont de fait exclues de certaines spécialités. C'est par exemple le cas d'un étudiant en médecine atteint de la mucoviscidose, qui ne peut effectuer son troisième cycle en médecine générale, en anesthésie-réanimation, voire même la plupart des spécialités chirurgicales. Les modalités d'accès à une spécialité telles qu'elles sont conçues ne garantissent pas aux étudiants handicapés d'obtenir un poste d'interne en adéquation avec leur situation suite au classement de l'examen classant national. Leur avenir est alors compromis alors qu'ils ont effectué la plus grande partie de leur formation pour devenir médecin. Le monde du travail prévoit d'assurer l'accès à l'emploi des personnes en situation de handicap grâce au dispositif de la reconnaissance de qualité de travailleur handicapé mais, avant d'atteindre ce statut de travailleur, il manque un dispositif similaire dans le cursus universitaire de médecine. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle entend mettre en place un dispositif afin de permettre aux étudiants en situation de handicap d'aménager leur internat et de pouvoir finir leurs études, comme ils le méritent.

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  • Proposition de loi n° 516 déposée le 12 décembre 2012

    Société : égalité des droits et intégration des personnes en situation de handicap

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  • Question écrite n° 7840 publiée le 23 octobre 2012
    industrie - plasturgie - emploi et activité. groupe ThyssenKrupp. site d'Oyonnax

    M. Damien Abad alerte M. le ministre du redressement productif sur le projet de la société ThyssenKrupp materials France de fermer six de ses sites et de supprimer plus de 90 postes en France d'ici 2013. Spécialisée dans le négoce et la transformation de l'acier, la société souhaite restructurer sa production sur les sites de Besançon et du Mans, impliquant le licenciement de nombreux salariés. La fermeture du site d'Oyonnax, spécialisé dans la fabrication de carcasses de moules pour l'industrie de la plasturgie, aura de lourdes conséquences sur le territoire de la Plastics Vallée puisqu'au-delà des 42 salariés c'est tout un bassin qui sera touché par cette décision laissant les clients moulistes sans fournisseurs français. Face à cette situation préoccupante pour l'avenir des salariés du groupe, il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement pour sauvegarder l'emploi sur le site d'Oyonnax.

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Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre du Groupe français de l'Union interparlementaire
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant de la Commission nationale de l'évaluation des politiques de l'Etat outre-mer
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du conseil régional (Rhône-Alpes)

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Commission permanente
      • Commission des affaires sociales
        • du 10/04/2013 au 26/04/2013 (Membre)
      • Commission des affaires économiques
        • du 28/06/2012 au 09/04/2013 (Membre)

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