Commissions des finances, des affaires économiques et du développement durable : M. Nicolas Dufourcq, dg de la Banque publique d'investissement
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Calvados (3e circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, républicain et citoyen
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 15 mai 2013
Commissions des finances, des affaires économiques et du développement durable : M. Nicolas Dufourcq, dg de la Banque publique d'investissement
Vidéo du 24 avril 2013
Commission des affaires économiques : table ronde sur le financement des entreprises
Vidéo du 20 février 2013
1ère séance : Questions au gouvernement; cadre financier pluriannuel de l’Union Européenne; Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux, des délégués communautaires et modification du calendrier électoral (suite).
Vidéo du 29 janvier 2013
1ère séance : Questions orales sans débat
Vidéo du 5 novembre 2012
2ème séance : PLF pour 2013 (seconde partie) (suite) : Agriculture, alimentation, forêt et affaires rurales.
Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 10 heures
Mme Clotilde Valter attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les dérives commises par des sociétés de recouvrement. Il est constaté depuis de nombreuses années que des sociétés de recouvrement, dans le cadre de recouvrement amiable des créances, utilisent des méthodes illégales engendrant des conséquences parfois graves auprès des personnes débitrices. Certaines de ces entreprises exercent des pressions voire du harcèlement fragilisant ainsi les débiteurs. Les sociétés de recouvrement agissent pour le compte de créanciers tiers et sont réglementées par les articles R 124-1 et suivant du code de procédure civile d'exécution. Il paraît important de faire cesser ces dérives en règlementant davantage cette profession. Elle souhaite connaître les projets du Gouvernement afin d'enrayer définitivement de tels agissements.
Voir la réponseMme Clotilde Valter attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le recrutement des experts dans les tribunaux. Aujourd'hui, près de 13 000 experts de toutes spécialités interviennent auprès des tribunaux hexagonaux. Les candidats à l'expertise déposent leur dossier à la cour d'appel, justifiant de leurs diplômes et de leur expérience professionnelle. Ils font alors l'objet d'une enquête de moralité. Avec les experts comptables et les experts en bâtiment, les experts médicaux représentent la majorité des effectifs. Or, devant la pénurie d'experts dans certaines spécialités, une partie des cours d'appel auraient tendance à parfois assouplir leurs exigences. En outre, de possibles conflits d'intérêts pourraient exister lorsqu'un professionnel cumule les fonctions de conseil auprès d'une entreprise (compagnie d'assurances par exemple) et d'expert judiciaire. Elle souhaite connaître les mesures que pourraient prendre le Gouvernement afin de répondre à cette situation.
Voir la questionIntervention en séance publique
Mme Clotilde Valter attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur la question du diagnostic de performance énergétique (DPE). En effet, l'UFC-Que choisir a mené une enquête sur la fiabilité du DPE en faisant pratiquer cinq diagnostics dans chacune des cinq maisons enquêtées, réparties sur tout le territoire français. Dans chaque cas, les maisons ont reçu deux, voire trois classes énergétiques différentes (de B à E pour l'une d'elles). Les estimations de consommation variaient du simple au double, voire à plus du triple. Dans certains cas, les diagnostiqueurs n'ont fait aucune recommandation de travaux d'économie d'énergie, alors qu'il s'agit d'une obligation. Ces dysfonctionnements ne peuvent perdurer, s'agissant d'un diagnostic dont la portée s'élargit de plus en plus (affichage de l'étiquette énergétique sur les annonces, prêt à taux zéro conditionné à la classe énergétique, tarification progressive de l'énergie). Il importe donc de le réformer au plus vite. La nouvelle méthode de calcul qui entrera en vigueur en janvier 2013 ne mettra pas fin à toutes les pratiques abusives. En effet, le DPE n'a pas de valeur juridique puisqu'il n'est pas opposable. Un diagnostic erroné ne peut donc pas être reproché au professionnel, ce qui ne favorise pas l'objectivité. De nouvelles mesures doivent être prises afin de fiabiliser les DPE : formation et certification des professionnels, contrôles, sanctions en cas d'abus. Le DPE doit enfin être rendu opposable au bailleur et au vendeur, afin que la responsabilité du diagnostiqueur puisse être concrètement engagée en cas de diagnostic erroné. Elle demande donc quels sont les projets du Gouvernement afin d'améliorer la fiabilité du DPE.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 13 février 2013 - Séance de 10 heures
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 6 février 2013 - Séance de 21 heures
Mme Clotilde Valter attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur le fait que Les producteurs de lait sont une nouvelle fois confrontés à une baisse du prix du lait alors même que leurs coûts de production augmentent. Lors de la grève du lait en 2009, ils exigeaient un prix du litre de lait de 40 centimes. Aujourd'hui, le prix moyen européen est de 27 centimes alors que la hausse des coûts de production nécessite un prix de 45 centimes pour assurer une juste rémunération des éleveurs laitiers. Face à cette situation, nombre d'entre eux ont déjà décidé d'arrêter leur production. Si chaque producteur a un prix qui dépend de sa propre situation et de celle de l'entreprise à laquelle il livre, il existe cependant plusieurs échelons collectifs dans la fixation du prix du lait à la production en France. Dans le Calvados, le groupe coopératif Agrial a fixé le tarif du litre de lait à 30 centimes pour janvier 2013, soit le même qu'en 2003, malgré l'augmentation du coût de la production et en particulier des matières premières. Elle demande quelles mesures pourraient être engagées rapidement pour pallier ces difficultés, en particulier au niveau européen (régulation de la production, rééquilibrage des aides européennes vers l'élevage...).
Voir la réponse publiée le 30 janvier 2013Intervention en réunion de commission
Mercredi 30 janvier 2013 - Séance de 10 heures
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 23 janvier 2013 - Séance de 17 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 23 janvier 2013 - Séance de 10 heures
Mme Clotilde Valter attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur l'assujettissement aux droits de partage des personnes qui, souhaitant divorcer par consentement mutuel, procèdent par anticipation à la vente d'un immeuble commun et effectuent un "partage verbal" du prix de la vente sans rédaction d'un acte le constatant, la convention réglant les conséquences du divorce ensuite soumise à l'homologation du juge ne mentionnant pas la vente intervenue ni le partage de son prix. Cette manière de faire, qui correspond à une pratique ayant apparemment tendance à se répandre et visant à soustraire la valeur attachée à un bien immobilier de la communauté du partage de celle-ci, et à échapper dans cette mesure à l'application des droits de partage, est-elle, du point-de-vue de l'administration, régulière au regard de la législation fiscale.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 16 janvier 2013 - Séance de 10 heures
126 Rue de l'Université
75355 PARIS 07 SP

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