Accueil > Les députés > Mme Brigitte Allain

Mme Brigitte Allain

Dordogne (2e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Née le 23 avril 1956 à Bergerac (Dordogne)
  • Agricultrice-propriétaire exploitante.
Suppléant
  • M. Christophe Cathus
Contact

Brigitte Allain

Écologiste

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Commissions des finances, des affaires économiques et du développement durable : M. Nicolas Dufourcq, dg de la Banque publique d'investissementVoir la vidéo

    Commissions des finances, des affaires économiques et du développement durable : M. Nicolas Dufourcq, dg de la Banque publique d'investissement

  • Commission

    Commission des affaires économiques : MM. Pascal Faure, Dg de la compétitivité, de l’industrie et des services au ministère du redressement politique (DGCIS), et Jean-François Dehecq, vice-pdt du Conseil national de l’industrieVoir la vidéo

    Commission des affaires économiques : MM. Pascal Faure, Dg de la compétitivité, de l’industrie et des services au ministère du redressement politique (DGCIS), et Jean-François Dehecq, vice-pdt du Conseil national de l’industrie

  • Séance publique

    3ème séance : Modernisation du régime des sections de commune ; Prorogation de l'éco-participation pour les équipements électriques et électroniques ménagersVoir la vidéo

    3ème séance : Modernisation du régime des sections de commune ; Prorogation de l'éco-participation pour les équipements électriques et électroniques ménagers

  • Séance publique

    3ème séance : Modernisation du régime des sections de commune ; Prorogation de l'éco-participation pour les équipements électriques et électroniques ménagersVoir la vidéo

    3ème séance : Modernisation du régime des sections de commune ; Prorogation de l'éco-participation pour les équipements électriques et électroniques ménagers

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gourvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers communaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture) (vote solennel) ; Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer ; Infrastructures et services de transportVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au gourvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers communaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture) (vote solennel) ; Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer ; Infrastructures et services de transport

  • Toutes les vidéos de Brigitte Allain
  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 16 heures 15

    • - Examen du projet de loi habilitant le Gouvernement à légiférer par ordonnances pour accélérer les projets de construction (n° 1017) (Mme Annick Lepetit, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission
    Voir le document  
  • Question écrite n° 26202 publiée le 07 mai 2013
    recherche - agriculture - OGM. expérimentations. perspectives

    Mme Brigitte Allain interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les suites de « l'étude Seralini ». En effet, suite à la mise en lumière de ces nouveaux éléments, les pouvoirs publics ont demandé une expertise indépendante sur les effets conjugués du NK603 et du roundup sur le long terme et une révision des processus d'évaluation européens, qui laissaient trop de place aux études des firmes semencières, et à la communication des informations selon leur bon vouloir Le 25 février 2013, les ministres de l'agriculture des États membres, à travers le Conseil de l'Union européenne, ont adopté un règlement révisant les lignes directrices des processus d'évaluation sanitaire et environnementale des OGM. Mais ces nouvelles règles ne s'appliqueront pas aux demandes déjà déposées ni à celles qui le seront dans les six mois après la publication du texte européen. Plus de 60 demandes vont ainsi échapper à l'évaluation ! Dans la liste figure le maïs Monsanto 810 qui vient de faire l'objet d'une clause de sauvegarde de l'Italie, demandant à l'Union européenne de l'interdire... Ce pays encourage l'Union européenne à appliquer ces procédures immédiatement et à toutes les demandes. Elle lui demande de l'assurer du maintien de l'engagement concernant l'expertise indépendante (et associant la société civile) et à long terme sur les effets conjugués sur NK603 et du roundup, ainsi que de l'assurer de l'action de la France pour faire appliquer la transparence sur les évaluations des phytosanitaires.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 26182 publiée le 07 mai 2013
    produits dangereux - produits phytosanitaires - commercialisation. réglementation

    Mme Brigitte Allain alerte M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les procédures d'autorisation de mise sur le marché de produits phytosanitaires. L'association Générations futures a pointé, sur la base de données tangibles, des irrégularités graves qui ont permis le maintien au marché de plus de 40 phytosanitaires dangereux qui devraient être interdits ou avoir des usages restreints. Il apparaît, selon l'association Générations futures, que pour de nombreux pesticides la Direction générale de l'alimentation du ministère de l'agriculture a très rarement tenu compte des remarques faites par l'ANSES et notamment de ses avis défavorables ou favorables sous conditions concernant de nombreux pesticides. Autrement dit : de très nombreux pesticides, ou usages de pesticides, restent autorisés alors qu'ils devraient, selon l'Anses même, être interdits car non conformes aux exigences de la législation en vigueur. Le retrait du marché européen pour deux ans de trois néonicotinoïdes mortels pour les abeilles est un signe positif, quoique tardif, d'une prise de conscience. La France, premier consommateur de phytosanitaires parmi les pays européens, ne doit pas être en retrait et doit pouvoir s'appuyer sur une administration performante afin de prendre les décisions qui s'imposent. Aussi, elle souhaiterait savoir comment le ministère compte clarifier la situation, et les rôles de chaque partie, afin d'assurer une sécurité pour les utilisateurs de phytosanitaires, tant jardiniers amateurs que professionnels, et les riverains.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 26064 publiée le 07 mai 2013
    entreprises - auto-entrepreneurs - statut. conséquences. concurrence

    Mme Brigitte Allain attire l'attention de Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur les difficultés rencontrées par les artisans du bâtiment depuis la création du régime de l'auto-entrepreneur. Ce régime crée une distorsion de concurrence. Du fait de la faiblesse des charges sociales et fiscales, de l'exonération de TVA, les prix proposés par les auto-entrepreneurs sont beaucoup plus bas que ceux des entreprises artisanales. Ces inégalités viennent aggraver la situation déjà difficile des artisans durement touchés par la crise. Ces entreprises jouent un rôle très important dans l'économie locale en particulier en milieu rural. Les artisans dénoncent une dévalorisation de leur statut et demandent que des mesures soient prises comme la limitation dans le temps du statut d'auto-entrepreneur avant d'opter pour un autre statut. Aussi, elle lui demande de lui indiquer les dispositions qu'elle envisage pour remédier à cette situation et intervenir en faveur des petites et moyennes entreprises du secteur du bâtiment.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 24622 publiée le 23 avril 2013
    droit pénal - corruption active ou passive - poursuites judiciaires. associations. droit d'agir

    Mme Brigitte Allain appelle l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur l'existence d'une dérogation à l'article 2 du code de procédure pénale, qui permet à de nombreuses catégories d'associations d'exercer les droits reconnus à la partie civile pour des infractions qu'elles combattent en vertu de leurs statuts. Néanmoins, les associations de lutte contre la corruption ne disposent pas d'une telle habilitation, pour ce qui concerne les infractions de corruption. Cette disposition peut laisser penser que la lutte contre la corruption ne serait pas une priorité et limite les moyens de la combattre. Elle lui demande de vouloir indiquer les raisons juridiques de l'impossibilité, pour les associations anticorruption, à ester en justice et que le Gouvernement précise si une évolution est envisagée en la matière.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 24495 publiée le 23 avril 2013
    anciens combattants et victimes de guerre - Indochine - revendications

    Mme Brigitte Allain attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la reconnaissance des droits des travailleurs indochinois et sur leur possibilité d'obtention d'indemnités et de pensions en qualité de travailleurs. Les travailleurs indochinois requis durant la Seconde Guerre mondiale ont été employés en tant qu'ouvriers non spécialisés et gérés par le service de la main-d'œuvre indigène, nord-africaine et coloniale (MOI), organisme civil du ministère chargé du travail. Leurs droits à pension et à réversion dépendent du régime général. L'ordonnance n° 45-1280 du 15 juin 1945 reconnaît implicitement l'ambiguïté du statut de "travailleurs indochinois" en leur faisant bénéficier des pensions d'invalidités et de décès des militaires indochinois. Elle souhaite connaître les mesures envisagées par le Gouvernement pour prendre en considération les droits des travailleurs indochinois à l'obtention d'indemnités et de pensions en qualité de travailleurs.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 24485 publiée le 23 avril 2013
    agriculture - traitements - pesticides. réduction

    Mme Brigitte Allain attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la mise en œuvre du plan Ecophyto 2018 pour les non professionnels. Le certificat Ecophyto sera obligatoire au 1er octobre 2014 pour les professionnels : les agriculteurs, les salariés agricoles, les forestiers et les agents des collectivités territoriales. Qu'est-il prévu pour les non professionnels (les cotisants solidaires, les jardiniers et les retraités agricoles qui disposent de la parcelle de subsistance) concernant l'obligation de formation et les conditions d'achat de produits phytopharmaceutiques ?

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 21109 publiée le 23 avril 2013
    énergie et carburants - recherche - permis d'exploration d'hydrocarbures. mise en oeuvre

    Mme Brigitte Allain alerte Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les demandes ou le renouvellement des permis exclusifs de recherche d'hydrocarbures, comme c'est le cas actuellement pour le permis de Brive. Alors que la transition énergétique suppose de sortir de notre dépendance aux énergies fossiles, les annonces sur la réforme du code minier, et la réouverture de l'instruction des demandes d'exploitation sont perçus comme des signaux très négatifs. La recherche d'un nouvel eldorado fossile est incompatible avec la nécessité d'engager la transition énergétique. Elle rappelle que la loi du 13 juillet 2011 a interdit l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbure par voie de fracturation hydraulique. Elle propose une évaluation systématique de l'état des eaux avant, pendant et après une autorisation d'exploiter les sous-sols. Ainsi, elle lui demande de clarifier sa position sur les modalités de mise en œuvre de la transition énergétique ces prochains mois.

    Voir la réponse  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 10 heures

    • - Examen du rapport d'information du groupe de travail commun entre la commission des affaires économiques et la commission des affaires européennes sur la politique agricole commune et vote sur la proposition de résolution (MM. Germinal Peiro et Antoine Herth, rapporteurs au nom de la commission des affaires économiques).
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 17 heures

    • - Examen pour avis du projet de loi relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche (n° 835) (M. Christophe Borgel, rapporteur pour avis).
    • - Informations relatives à la commission
    • - Amendements examinés par la commission
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 16 avril 2013 - Séance de 17 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, sur la politique de filières industrielles de MM. Pascal Faure, directeur général de la compétitivité, de l'industrie et des services au ministère du redressement productif (DGCIS) et Jean-François Dehecq, vice-président du Conseil national de l'industrie.
    Voir le document  
  • Réponse à la question écrite n° 20686 publiée le 16 avril 2013
    élevage - animaux - alimentation. politiques communautaires

    Mme Brigitte Allain attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur l'alimentation des animaux aux farines animales. La Commission européenne a autorisé vendredi 15 février 2013 l'introduction de farines animales dans l'alimentation des poissons d'élevage dès le 1er juin 2013. Elles pourraient l'être également pour les volailles et les porcs dès l'année prochaine. Ces farines sont connues pour avoir été les responsables de la crise de la vache folle (maladie de l'ESB). Elles avaient été alors interdites. En 2011, les députés européens et les ministres de l'agriculture français et allemand, s'étaient exprimés contre de cette réintroduction. Dès lors, elle s'interroge sur les signaux qui seront donnés par le ministre de l'agriculture aux industriels, ainsi qu'aux consommateurs. Les premiers seront-ils encouragés à éviter les farines animales ? Les seconds seront-ils informés de la présence de farines animales dans leurs produits ? Face aux scandales agroalimentaires à répétition et à la défiance des consommateurs, elle encourage le ministère de l'agriculture à adopter un moratoire sur les farines animales et à proposer un étiquetage obligatoire « nourris avec des farines d'origine animale ».

    Voir la réponse  
  • Troisième séance du jeudi 11 avril 2013

    • 1. Modernisation du régime des sections de commune (n° 841)
    • 2. Prorogation de l'éco-participation pour les équipements électriques et électroniques ménagers (n° 786)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Première séance du mercredi 10 avril 2013

    • 1. Souhaits de bienvenue à une délégation
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral (Nouvelle lecture) (Vote solennel) (n° 883)
    • 4. Mission temporaire d'un député
    • 5. Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer (n° 903)
    • 6. Infrastructures et services de transports (n° 850)
    • 7. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 10 avril 2013 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Bruno Lasserre, président de l'Autorité de la concurrence et M. Jean-Ludovic Silicani, président de l'Autorité de régulation des communications électroniques des postes (ARCEP), sur « la concurrence dans le secteur des télécoms : amie ou ennemie du consommateur et de la filière ? ».
    • - Informations relatives à la commission
    Voir le document  
  • Réponse à la question écrite n° 20097 publiée le 09 avril 2013
    élevage - porcs - revendications

    Mme Brigitte Allain attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la mise en application de la directive n° 2008/120/CE du Conseil établissant les normes minimales relatives à la protection des porcs et en particulier les obligations concernant le bien-être des truies. Cette directive interdit depuis le 1 janvier 2013 l'utilisation de cases de gestation à l'exception des quatre premières semaines après la saillie et une semaine avant la mise-bas. La directive prévoit également l'obligation de fournir aux truies et cochettes un accès permanent à une quantité suffisante de matériaux permettant des activités de recherche et de manipulation suffisantes, tels que la paille, le foin, le bois, la sciure de bois, le compost de champignon, la tourbe ou un mélange de ces matériaux qui ne compromette pas la santé des animaux. Enfin, la directive rend obligatoire la mise à disposition d'une aire en revêtement plein continu dont 15 % au maximum peuvent être réservés aux ouvertures destinées à l'évacuation. En France, selon les dernières informations de la Commission européenne sur la base des chiffres reçus des États membres, seuls 72 % des élevages porcins sont conformes à l'obligation de logement en groupe des truies. En ce qui concerne l'application effective des dispositions relatives aux matériaux manipulables et aux sols plein continus, aucune information n'est à ce jour communiquée par les autorités françaises. Or il apparaît que de nombreuses exploitations porcines ne respectent pas ces dispositions ou se contentent de mettre à disposition des chaînes comme matériaux manipulables, alors que cela ne satisfait pas aux exigences de la directive. Elle souhaite donc que le Gouvernement rende publiques les mesures qu'il compte mettre en place pour, d'une part, s'assurer du logement en groupe des truies dans les exploitations non conformes au 1er janvier 2013 et, d'autre part, contrôler l'application effective des autres obligations de la directive (matériaux manipulables, sols pleins).

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 16456 publiée le 09 avril 2013
    commerce et artisanat - FISAC - financement

    Mme Brigitte Allain appelle l'attention de Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur l'inquiétude des élus locaux et des chambres consulaires de ne pouvoir mener à bien leurs actions d'accompagnement du développement économique et de l'emploi auprès des entreprises via le Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (FISAC). De nombreuses incertitudes planent quant à la possibilité d'obtenir ces financements alors qu'un grand nombre de bassins économiques sont touchés par la crise. La baisse annoncée de l'enveloppe FISAC a d'ores et déjà des conséquences importantes sur le maintien de ces dispositifs et tout particulièrement dans les zones rurales où les leviers de développement sont plus difficilement mobilisables. L'économie de proximité que représentent les artisans et les commerçants est pour ces territoires un rempart indispensable contre l'aggravation de la situation. Elle souhaite connaître les mesures envisagées par le Gouvernement pour répondre à ces réelles menaces pour le développement économique et la création ou le maintien de l'emploi.

    Voir la réponse  
  • Proposition de résolution n° 881 déposée le 03 avril 2013

    Impact sanitaire et environnemental des fraudes, dysfonctionnements et excès de la filière agroalimentaire

    Voir le document  Voir le dossier législatif  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 10 heures

    • - Examen pour avis des articles 6 bis à 7 ter (écotaxe poids lourds) du projet de loi portant diverses dispositions en matière d'infrastructures et de services de transports (n° 728) (M. Fabrice Verdier, rapporteur pour avis)
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Informations relatives à la commission
    Voir le document  
  • Question écrite n° 13888 publiée le 18 décembre 2012
    justice - droit d'ester - consommateurs. actions collectives. perspectives

    Mme Brigitte Allain interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la reconnaissance des « actions de groupe » dans le cadre d'actions pénales. Qu'il s'agisse d'actions de groupe (« class action ») ou de « comparants volontaires », les citoyens doivent pouvoir s'organiser pour faire valoir ou défendre de façon commune leurs intérêts. Présents dans un bon nombre de pays les "class actions" constituent un outil d'expression citoyenne indispensable. En effet, les entreprises ont aujourd'hui un pouvoir très important, tant sur les marchés, que dans la sphère communication, ou dans l'influence de la réglementation ; un contrepouvoir organisé est nécessaire. Prenant l'exemple du procès des faucheurs de Tours qui s'est déroulé le 26 novembre 2012, il y avait 116 participants lors du fauchage de la parcelle de tournesol génétiquement modifié, 32 interpellations et 3 seulement inculpés. 75 participants se sont présentés comme comparants volontaires. Ils revendiquent une action collective de désobéissance civile, et souhaitent être jugés solidairement, ce qui a été refusé par le tribunal. Elle lui demande si elle souhaite encourager ces nouvelles formes de défense collective et, si oui, quelles formes prendront-elles.

    Voir la question  

Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Vice-Présidente de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléante du Comité national d'évaluation des dispositifs expérimentaux d'aide aux personnes âgées

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Commission permanente
        • Commission des affaires économiques
          • du 28/06/2012 au 17/12/2012 (Membre)
        • Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
          • du 18/12/2012 au 06/02/2013 (Membre)

    Retour haut de pageImprimer