Accueil > Les députés > Mme Brigitte Allain

Mme Brigitte Allain

Dordogne (2e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Née le 23 avril 1956 à Bergerac (Dordogne)
  • Agricultrice-propriétaire exploitante.
Suppléant
  • M. Christophe Cathus
Contact
Déclaration d’intérêts et d’activités

Brigitte Allain

Écologiste

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Commission du développement durable :  Table ronde sur les conséquences des changements climatiques outremerVoir la vidéo

    Commission du développement durable : Table ronde sur les conséquences des changements climatiques outremer

  • Séance publique

    2ème séance : Questions au gouvernement ; Biodiversité ; Nomination président agence française pour la biodiversitéVoir la vidéo

    2ème séance : Questions au gouvernement ; Biodiversité ; Nomination président agence française pour la biodiversité

  • Commission

    Commission des affaires économiques : audition du groupe Arc International ; Proposition de loi de devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d'ordreVoir la vidéo

    Commission des affaires économiques : audition du groupe Arc International ; Proposition de loi de devoir de vigilance des sociétés mères et des entreprises donneuses d'ordre

  • Toutes les vidéos de Brigitte Allain
  • Travaux récents

  • Compte rendu intégral de la deuxième séance du mardi 24 mars 2015

    • 1. Hommage aux victimes d’une catastrophe aérienne
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Biodiversité-Nomination du président du conseil d’administration de l’Agence française pour la biodiversité
    • 4. Création de la métropole de Lyon-Dispositions applicables à la métropole de Lyon
    • 5. Débat sur le rapport d’information sur l’évaluation du développement des services à la personne
    • 6. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu intégral de la deuxième séance du mercredi 18 mars 2015

    • 1. Biodiversité
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Question écrite n° 76150 publiée le 17 mars 2015
    santé - maladie de Lyme - lutte et prévention

    Mme Brigitte Allain attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur la situation critique de la France face à la maladie de Lyme, qui touche des centaines de milliers de personnes mais reste insuffisamment prise en charge par les pouvoirs publics. Cette maladie, transmise par les tiques porteuses de la bactérie <em>borrelia burgdorferi</em>, progresse en France. La situation dans certaines régions, comme en Alsace, en Franche-Comté et dans le Centre, est particulièrement critique. Selon l'institut Pasteur, entre 12 000 et 15 000 nouveaux cas sont détectés chaque année dans l'Hexagone, et pour les associations de malades, un nombre beaucoup plus important de personnes pourraient être infectées sans le savoir. Or si la maladie n'est pas détectée dans les jours suivant la piqûre et traitée au stade primaire par des antibiotiques, elle peut entraîner des conséquences très graves : manifestations neurologiques (paralysie faciale, méningite, troubles de la mémoire), manifestations rhumatologiques avec des arthrites inflammatoires, manifestations cardiaques. Or, aujourd'hui en France, la prise en charge de la maladie n'est pas satisfaisante : médecins et professionnels de santé reçoivent une formation obsolète, les tests préconisés pour détecter la maladie ne seraient pas fiables, les méthodes qui ont fait leurs preuves dans la lutte contre la maladie au niveau international ne sont pas validées et ne peuvent donc pas être employées pour soigner. Certains laboratoires ayant mis en place de nouveaux protocoles de diagnostics, ou proposant des méthodes alternatives, ont même été fermés au prétexte de ne pas avoir respecté les protocoles français, qui pourtant ne sont plus adaptés à la réalité de la maladie. Il existe ainsi un véritable frein à l'amélioration de la détection et du traitement des personnes atteintes de la maladie de Lyme en France, qui n'est pas acceptable. Cette inaction a été soulevée par certaines associations, qui demandent une meilleure prévention auprès du grand public et des professionnels de santé sur les gestes à adopter en cas de piqûre, une formation des médecins qui prenne en compte les données récentes, une plus grande information sur l'évolution de l'épidémie et, surtout, l'amélioration des tests. Aussi il devient urgent que le ministère de la santé alloue des fonds à la prévention, à la recherche et à la veille épidémiologique autour de cette maladie, afin que la France ne reste pas en retard sur la mise au point de protocoles de diagnostics fiables et de méthodes de traitement. Il est également essentiel d'organiser la formation des médecins et des professionnels de santé sur des méthodes qui ont fait leurs preuves. À ce titre, il est nécessaire que soit réalisé un diagnostic objectif et indépendant de la réalité de la maladie en France, pour mieux connaître les vecteurs de sa diffusion, améliorer les connaissances des transmissions bactériennes de la maladie et notamment les éventuels risques de transmissions liés aux transfusions sanguines, à l'allaitement, etc. La transparence sur cette épidémie doit être faite afin de pouvoir mettre en place une réelle politique de santé publique pour sa prise en charge. Aussi, elle lui demande de lui indiquer les mesures qu'elle envisage de mettre en place afin de répondre à l'urgence sanitaire que représente la maladie de Lyme aujourd'hui en France, maladie pour laquelle il manque cruellement de moyens pour assurer la prévention et la prise en charge correcte des malades.

    Voir la question
  • Question écrite n° 75804 publiée le 17 mars 2015
    agriculture - organisation - laboratoires publics départementaux. perspectives

    Mme Brigitte Allain attire l'attention de M. le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique sur la situation préoccupante des laboratoires publics départementaux français. Ce sont 70 laboratoires publics qui emploient environ 3 700 agents et qui allient proximité, réactivité, expertise, transparence et indépendance vis-à-vis de tout intérêt économique, et qui sont nécessaires au bon fonctionnement d'un grand nombre de secteurs : santé animale et végétale, sécurité sanitaire, sécurité alimentaire, qualité de l'eau et environnement. Ces laboratoires efficaces, comme ont pu le prouver les gestions des crises sanitaires de ces dernières années (grippe aviaire, « vache folle », fièvre catarrhale ovine, pollutions diverses, intoxications alimentaires....) doivent pourtant faire face à la concurrence depuis quelques années de firmes privées, au risque de voir apparaître des oligopoles concentrés sur les activités les plus lucratives qui laisseront aux laboratoires publics départementaux le soin de s'occuper des activités les moins rentables ou au contraintes organisationnelles fortes, pourtant essentielles (activités d'autopsie animale, tests ESB à l'abattoir). Le passage en séance de la loi NOTRe devrait nous permettre de mener cette réflexion sur le territoire, sur son maillage et sur les services de qualité que nous devons conserver. En cela, le maintien des laboratoires publics départementaux nécessite une vraie réflexion et un vrai engagement des pouvoirs politiques. Elle souhaite donc connaître les mesures envisagées pour maintenir les laboratoires départementaux sur le territoire.

    Voir la question
  • Question écrite n° 75803 publiée le 17 mars 2015
    agriculture - maladies et parasites - bactérie xylella fastidiosa. lutte et prévention. mesures

    Mme Brigitte Allain attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les dangers de la bactérie <em>xylella fastidiosa</em>. Détectée en Italie en octobre 2013 la bactérie xylella fastidiosa est responsable du syndrome de dépérissement des oliviers, observé dans les Pouilles. Elle cause depuis des ravages importants sur la production agricole. En Italie, 60 000 hectares de paysages ont été dévastés par cette bactérie. <em>Via</em> la contagion italienne, la Corse, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et plus largement toute l'Europe, sont menacées. La bactérie <em>xylella fastidiosa</em> est nuisible, entre autres, pour les oliviers, les arbres fruitiers, les plantes maraîchères et les vignes. Fortement épidémique, aucun traitement n'existe à ce jour pour traiter cette bactérie. L'alerte avait été lancée à la fin de l'été 2014 par des oléiculteurs corses informés de la situation dans les Pouilles, où quelque 30 000 hectares d'oliveraies ont été détruits. Face à cette menace réelle qui met en péril le secteur agricole et tout un pan de son économie, elle lui demande quelles sont les mesures sanitaires envisagées afin de préserver le patrimoine agricole et environnemental.

    Voir la question
  • Réponse à la question écrite n° 73501 publiée le 17 mars 2015
    agriculture - apiculture - exploitation. soutien. perspectives

    Mme Brigitte Allain attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur la situation préoccupante des apiculteurs. 2014 a été une année particulièrement mauvaise avec des récoltes à un niveau historiquement bas, conduisant à la disparition de nombreuses exploitations. Ces mauvais résultats dus à la disparition progressive des cheptels s'expliquent entre autres par l'utilisation d'insecticides extrêmement nocifs pour les abeilles. Le nouveau plan Ecophyto présenté dernièrement va dans le bon sens mais reste insuffisant, ne se prononçant notamment pas sur les néonicotinoïdes. L'utilisation de néonicotinoïdes est pourtant désignée par de nombreuses expertises scientifiques comme ayant un impact dangereux sur la santé humaine, et ravageur sur les abeilles. Le silence du Gouvernement étonne particulièrement les apiculteurs alors même que l'<em>agroécologie</em> a été désignée comme l'une des priorités du ministère, essentielle tant pour la biodiversité que pour l'agriculture. Il est important d'apporter une aide ponctuelle aux apiculteurs pour l'année 2014, afin de compenser les fortes pertes de revenus. Elle souhaite connaître les solutions qu'il entend mettre en œuvre pour aider l'apiculture à se maintenir et se rétablir sur notre territoire, à court et long terme.

    Voir la réponse publiée le 17 mars 2015
  • Question écrite n° 66004 publiée le 14 octobre 2014
    renouvelée le 17 mars 2015
    signalée le 17 mars 2015
    travail - réglementation - détachement. directive européenne. contrôles

    Mme Brigitte Allain attire l'attention de M. le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique sur la question des travailleurs détachés. Les différents rapports rendus dont celui remis par le Sénat le 18 avril 2014 pointent les écarts importants de salaire entre les résidents français dans le secteur du bâtiment et les salariés détachés d'autres pays européens, écart pouvant aller jusqu'à 30 %. Pour les responsables des petites et moyennes entreprises du bâtiment qui font preuve de responsabilité sociale, cette concurrence est déloyale et accroit leurs difficultés. Elle lui demande les moyens qui seront donnés aux services de l'État pour faire appliquer la loi du 10 juillet 2014 visant à lutter contre la concurrence sociale déloyale, plus précisément concernant les principales dispositions inscrites dans le texte à savoir la vérification de dépôt de la déclaration de détachement auprès de l'inspection du travail, la possibilité pour le juge d'inscrire sur une liste noire les entreprises qui fraudent, la possibilité pour les syndicats professionnels ou de salariés de se constituer partie civile.

    Voir la question
  • Compte rendu intégral de la deuxième séance du mercredi 11 mars 2015

    • 1. Nouveaux droits des personnes en fin de vie
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu de réunion n° 38 - Commission des affaires économiques

    Mardi 10 mars 2015 - Séance de 17 heures

    • - Audition conjointe de M. Tim Gollin, futur président exécutif du groupe Arc International, de M. Didier Riebel, futur directeur général du groupe Arc International, et de M. Timothée Durand, directeur général d'Arc Europe
    • - Examen pour avis de la

    Voir le compte rendu

  • Réponse à la question écrite n° 70858 publiée le 10 mars 2015
    patrimoine culturel - archéologie - détecteurs de métaux. utilisation. réglementation

    Mme Brigitte Allain attire l'attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur le vide juridique qui entoure la pratique des détectoristes de loisirs. Le manque de réglementation précise conduit à des conflits entre archéologues et détectoristes, à des dénonciations de propriétaires mécontents et parfois à des abus relatif à l'appropriation des objets trouvés. En conséquence elle souhaiterait savoir de quelle manière les services du ministère de la culture peut apporter des réponses juridiques qui clarifieraient l'encadrement de la pratique de détection de loisir.

    Voir la réponse publiée le 10 mars 2015
  • Compte rendu intégral de la troisième séance du jeudi 05 mars 2015

    • 1. Nouvelle organisation territoriale de la République
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu de réunion n° 30 - Commission des affaires culturelles et de l'éducation

    4 mars 2015 - Séance de 09 heures 30

    • - Examen de la proposition de loi de M. Roger-Gérard Schwartzenberg visant à garantir le droit d'accès à la restauration scolaire (n° 2518) (Mme Gilda Hobert, rapporteure)
    • - Présences en réunion

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu intégral de la première séance du mardi 03 mars 2015

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Nouvelle organisation territoriale de la République
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Question écrite n° 74381 publiée le 24 février 2015
    arts et spectacles - musique - scènes de musiques actuelles. dotations

    Mme Brigitte Allain appelle l'attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur les difficultés rencontrées par les scènes de musiques actuelles. Aujourd'hui, la situation des scènes de musiques actuelles (SMAC) est à l'image du secteur culturel dans son ensemble : fragile. Malgré la volonté des pouvoirs publics de promouvoir une politique ambitieuse pour les musiques actuelles, la dotation nouvelle apportée au plan SMAC pour l'année 2015 est faible : 120 000 euros. Pour rappel, en 2010, avait été fixé l'objectif de soutenir <em>a minima</em> une SMAC par département à hauteur d'une valeur-plancher de 75 000 euros. Le plan pluriannuel qui avait été élaboré n'a pas été respecté si bien que le bilan de la politique publique de soutien aux SMAC est pour le moins contrasté. Dans le contexte économique actuel, marqué par la hausse de la fiscalité sur la billetterie, la fréquentation à la peine dans les salles petites et moyennes, la baisse de dotation globale de fonctionnement allouée aux collectivités territoriales, qui impacte le financement des projets culturels sur les territoires, il est impératif de remédier, par les actes, aux tribulations que doivent affronter les SMAC. Par-delà, il convient de souligner que les SMAC, par leur modèle de gouvernance, leur soutien en faveur des artistes en développement et les jeunes talents, leur insertion sur leur territoire, participent à la diversité culturelle et constituent un formidable laboratoire d'innovation qui doit être encouragé. Par conséquent, elle souhaiterait connaître les mesures prônées par le Gouvernement afin de donner d'avantage d'envergure au plan SMAC pour les prochaines années et, par cet intermédiaire, assurer leur pérennité sur le territoire.

    Voir la question
  • Question écrite n° 74343 publiée le 24 février 2015
    agriculture - viticulture - Monbazillac. réglementation communautaire

    Mme Brigitte Allain attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement sur les conséquences de l'application de l'annexe XI n° 1493/2007 du Conseil de l'Union européenne portant sur le titre alcoométrique total applicable aux vins blancs liquoreux dont l'appellation Monbazillac. Ce règlement interdit les pratiques d'enrichissement en sucres .Le Gouvernement français est d'ailleurs intervenu à plusieurs reprises pour demander le maintien de cette pratique historique autorisée et techniquement justifiée. Son interdiction remettrait en cause l'équilibre économique et social des exploitations viticoles du Monbazillac. À noter que les viticulteurs concernés recourent à cette pratique de manière responsable et de manière ponctuelle seulement sur certains lots dont la richesse naturelle en sucre des raisins est insuffisante en raison des conditions météorologiques au cours de la longue période de vendanges qui caractérisent ces vins. En effet, le viticulteur qui s'engage, dès le mois de mars, à produire des raisins pour élaborer du vin liquoreux sur sa parcelle n'a plus d'alternative de repli sur la production d'un autre type de vin. De plus, il est capital dans le contexte économique actuel que les viticulteurs qui sont sur des vins de niche, ainsi pour le Monbazillac, puissent alimenter leurs marchés constitués en partie par la grande distribution avec une présence très soutenue dans l'ensemble des enseignes. Leurs stocks permettent difficilement de subvenir à des défaillances de production et tout marché non honoré sera probablement perdu. Au regard de l'ensemble de ces arguments, elle lui demande d'intervenir auprès de la Commission européenne pour que soit pris en compte la spécificité des vins blancs liquoreux de l'appellation Monbazillac.

    Voir la question
  • Compte rendu intégral de la troisième séance du vendredi 20 février 2015

    • 1. Nouvelle organisation territoriale de la République
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu intégral de la deuxième séance du vendredi 20 février 2015

    • 1. Nouvelle organisation territoriale de la République
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu intégral de la première séance du vendredi 20 février 2015

    • 1. Nouvelle organisation territoriale de la République
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu intégral de la première séance du jeudi 19 février 2015

    • 1. Transformation de l’université des Antilles et de la Guyane en université des Antilles
    • 2. Nouvelle organisation territoriale de la République
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu de réunion n° 36 - Commission des affaires économiques

    Mercredi 18 février 2015 - Séance de 10 heures

    • - Audition de Mme Geneviève Fioraso, secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur et à la recherche auprès de la ministre de l'Éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche

    Voir le compte rendu

Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Vice-Présidente de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléante du Comité national d'évaluation des dispositifs expérimentaux d'aide aux personnes âgées

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Commission permanente
        • Commission des affaires économiques
          • du 28/06/2012 au 17/12/2012 (Membre)
          • du 07/02/2013 au 17/12/2013 (Membre)
          • du 25/01/2014 au 16/01/2014 (Membre)
        • Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
          • du 18/12/2012 au 06/02/2013 (Membre)
          • du 18/12/2013 au 24/01/2014 (Membre)
          • du 17/01/2015 au 09/02/2015 (Membre)
    • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

      • Vice-Présidente de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe du 02/08/2012 au 05/11/2014

    Retour haut de pageImprimer