2ème séance : Questions au Gouvernement; Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (vote solennel); Déclaration du Gouvernement sur le programme de stabilité 2013-2017, débat et vote sur cette déclaration
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Gard (1re circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, républicain et citoyen
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Mme Françoise Dumas attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur l'organisation de la direction générale de la concurrence, de la consommation, et de la répression des fraudes et des difficultés qu'elle rencontre afin de mener à bien sa mission de contrôle du secteur de l'agroalimentaire. Suite à la révision générale des politiques publiques (RGPP), la DGCCRF ne dispose plus d'une pyramide hiérarchique cohérente du fait de son éclatement entre différentes entités administratives, et aujourd'hui, ses agents doivent composer avec une hiérarchie étrangère à la CCRF. De plus, ces cinq dernières années la DGCCRF a dû faire face à la suppression de 600 emplois ; certains départements ne comptent plus que cinq agents. Cette baisse des effectifs nuit à l'exercice des missions de la DGCCRF qui rencontre de plus en plus de difficultés à assurer le contrôle des produits agroalimentaires par manque d'agents. Aussi, elle souhaiterait connaître les propositions qui pourraient être formulées afin de remédier à la situation de la DGCCRF.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Mme Françoise Dumas attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de la défense, chargé des anciens combattants, sur la loi nº 99-882 du 18 octobre 1999, qui stipule que la République française reconnaît, dans des conditions de stricte égalité avec les combattants des conflits antérieurs, les services rendus par les personnes qui ont participé sous son autorité à la guerre d'Algérie ou aux combats en Tunisie et au Maroc entre le 1er janvier 1952 et le 2 juillet 1962. Les agents d'EDF et de GDF ayant servi en Afrique du nord ont défendu les valeurs de la République au même titre que leurs collègues présents dans les conflits antérieurs. La possibilité d'attribuer la campagne double à ces agents apparaîtrait comme la juste reconnaissance de leur service pour la France ; c'est pourquoi elle souhaite connaître la position du Gouvernement à cet égard.
Voir la réponseMme Françoise Dumas alerte Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur l'ouverture d'une université "privée''. Une université portugaise s'est implantée en France et fonctionne sans aucune autorisation. Aucun agrément de la part de l'Agence française de certification de l'enseignement, du ministère de l'enseignement supérieur ou de l'Agence portugaise d'évaluation et de l'Accréditation n'a été délivré. Les problématiques soulevées par l'implantation de cette université sont sérieuses puisque en effet, les normes sanitaires françaises sont négligées, et les étudiants se retrouvent dans une situation délicate puisque les diplômes délivrés ne seront pas reconnus sur le territoire. Elle lui demande sa position sur cette structure "privée'' d'enseignement supérieur, ne disposant d'aucune autorisation, dérégulant les principes de la politique sanitaire en France, et délivrant des diplômes non reconnus par l'État.
Voir la réponseMme Françoise Dumas attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la situation du régime spécial de sécurité sociale servi par la Caisse d'assurance maladie des industries électrique et gazière (CAMIEG). Aujourd'hui, la CAMIEG protège 544 000 bénéficiaires actifs et retraités, ainsi que leur famille. En 2005 d'abord, une première réforme a permis aux employeurs de se désengager du financement en ne cotisant plus pour les populations de retraités. Puis, une deuxième réforme en 2007 a conduit à la suppression de 110 caisses locales réparties sur tout le territoire de la gestion du régime spécial de sécurité sociale des personnels des IEG au profit d'une caisse nationale : la CAMIEG. Les engagements pris à l'époque étaient que chaque euro économisé en charge de fonctionnement devait revenir aux affiliés au travers d'améliorations de prestations. Aujourd'hui, les économies réalisées grâce à la centralisation du régime dégagent des excédents lors de chaque exercice. Les excédents cumulés depuis 2007 atteindront 330 millions d'euros à la fin 2012. Aussi, il lui demande les dispositions qu'entend prendre le Gouvernement afin que l'utilisation des excédents de la CAMIEG débouche sur une amélioration d la protection sociale.
Voir la questionMme Françoise Dumas attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la reconnaissance du diplôme d'État en travail social. Suite aux arrêtés relatifs aux diplômes d'État en travail social (DEASS, DEES, DEEJE, DECESF) du 25 août 2011, ces diplômes sont désormais crédités de 180 crédits de formation et donc inscrits au niveau 6 du cadre européen de certification. Néanmoins, les diplômes d'État en travail social restent inscrits au niveau 3 du répertoire national des certifications professionnelles, alors que les étudiants effectuent trois années d'études post-baccalauréat. De plus, le décret n° 2012-1101 du 28 septembre 2012 a revalorisé les indices de rémunération du corps tout en maintenant ses membres en catégorie B. Les responsabilités effectivement exercées et le niveau de qualification reconnu par le diplôme d'État condition à l'exercice de leurs fonctions (trois années d'études supérieures) constituent autant de raisons d'un examen du basculement du corps dans la catégorie A de la fonction publique. Elle lui demande donc les mesures envisagées pour mieux reconnaître les missions et qualifications des assistants de service social.
Voir la questionMme Françoise Dumas attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'article 38 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2013, qui prévoit, sur trois ans, la mise en place d'une expérimentation d'appels d'offres pour le transport sanitaire de patients. Les artisans taxis qui assurent le transport des malades sont inquiets quant à l'avenir de leur profession car, dans les régions rurales, dans lesquelles le transport des malades représente parfois jusqu'à 80 % de l'activité des petites entreprises de taxis, un tel dispositif risquerait d'exclure les artisans taxis au profit des grands groupes nationaux. Ces artisans taxis sont le plus souvent de petites structures, participant au maillage territorial et aux services de proximité dans le milieu rural. En conséquence, il lui demande quelles sont les mesures qu'elle entend prendre afin que les taxis indépendants puissent répondre aux appels d'offres et qu'ils ne soient pas exclus de ce marché, essentiel à leur activité.
Voir la réponseMme Françoise Dumas attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les délais d'obtention de rendez-vous médicaux. Près d'un Français sur deux a déjà annoncé avoir renoncé à un rendez-vous médical pour cause de délais trop importants. Selon la catégorie de spécialiste, il faut compter entre 1 et 3 mois afin d'obtenir un rendez-vous. Elle tient à souligner deux conséquences dommageables pour l'ensemble de la société : le renoncement à se soigner et l'engorgement des urgences en milieu hospitalier. Elle souhaiterait savoir quelles pourraient être les modalités qui pourraient être mises en place pour réduire ces délais.
Voir la réponseMme Françoise Dumas attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la montée préoccupante des discriminations de toute nature, du racisme et de la xénophobie dans un certain nombre de départements, dont le Gard. Dans ce dernier département et à l'initiative du préfet, a été instituée une commission pour l'égalité des chances (Copec) qui rassemble, autour des thématiques de l'emploi, du logement, de l'éducation, de la santé, plus d'une centaine de participants : élus, fonctionnaires de différentes administrations, membres d'association, représentants des cultes... Elle lui demande s'il envisage d'inciter à la refondation de cette instance dans tous les départements de France. Elle attire son attention sur la nécessité d'une appellation plus conforme aux exigences d'aujourd'hui et se permet de proposer que ces commissions soient dénommées « Observatoire départemental de discrimination », car elles répondent pleinement à cet impératif et à cette nécessité.
Voir la réponseMme Françoise Dumas attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur l'organisation et la coordination des centres départementaux de gestion (CDG). Depuis la création de la fonction publique territoriale, les centres de gestion départementaux n'ont cessé d'accroître leurs missions auprès de l'ensemble des collectivités et leurs établissements. Aujourd'hui, les centres départementaux de gestion constituent un élément moteur de la mutualisation pour la gestion et le développement des ressources humaines des collectivités territoriales et de leurs établissements publics. Les CDG s'organisent au niveau régional et interrégional par la désignation d'un centre de gestion coordonnateur. Néanmoins, le besoin de coordination ne s'arrête pas au niveau régional mais s'étend désormais au niveau national notamment pour l'organisation des concours, la consolidation des données liées à l'emploi, la centralisation des bilans sociaux. Depuis 2010, c'est la fédération des centres départementaux de gestion (FNCDG) qui rassemble l'ensemble des CDG et affirme ainsi la nécessité d'une coordination et d'une légitimité de la représentation des CDG au niveau national. Aussi, elle souhaite connaître les propositions qui pourraient être envisagées afin de renforcer le rôle fédérateur des centres départementaux de gestion.
Voir la questionMme Françoise Dumas attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'économie numérique, sur l'ampleur prise par la propagation de propos racistes et antisémites sur la toile et notamment les réseaux sociaux, phénomène qui suscite un émoi parmi nos concitoyens et les associations de lutte contre les discriminations. Ainsi, en 2010, le nombre de contenus illicites serait, d'après les forces de police qui surveillent la cybercriminalité, passés de 50 000 à plus de 75 000. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les moyens dont disposent les autorités françaises pour lutter contre ces sites xénophobes dont malheureusement les hébergeurs sont souvent installés à l'étranger.
Voir la questionMme Françoise Dumas attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur la situation des travailleurs handicapés et leur difficulté à accéder à une retraite anticipée. Aujourd'hui encore, l'accès à l'emploi demeure peu aisé encore pour les personnes en situation de handicap. Cette inégalité professionnelle se prolonge également face au droit à une retraite anticipée, et ce même si les salariés handicapés ou faisant face au handicap de leurs proches ne cotisent pas autant que les autres, en termes d'années ou de salaires de référence. En effet, depuis l'article 97 de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 « portant réforme des retraites » il n'est plus nécessaire d'avoir un taux d'incapacité de 80 % ; les travailleurs handicapés doivent simplement avoir bénéficié de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). Cependant, il conviendrait que cette mesure concerne également les travailleurs handicapés de la fonction publique, qui, ne bénéficient pas des mêmes conditions de départ anticipé que leurs homologues du secteur privé. Il serait également plus juste que les travailleurs handicapés puissent partir à la retraite en bénéficiant d'une anticipation proportionnelle au nombre d'années cotisées en tant que travailleur handicapé, avec majoration de la pension de base pour les périodes considérées, et que soit également étendu le système de cessation anticipée d'activité pour cause de handicap à l'ensemble des régimes complémentaires obligatoires, avec majoration de pension. Concernant les travailleurs handicapés qui ont attendu plusieurs années un emploi réservé, il semblerait normal que soient prises en compte les années d'attente pour la retraite, en termes de cotisation. En outre, les parents ou les conjoints de personnes handicapées doivent, quant à eux, souvent renoncer à leur carrière ou abaisser leur temps de travail pour prendre soin de leurs proches. Il semblerait opportun qu'ils puissent également bénéficier du même droit à la retraite anticipée que les travailleurs handicapés. Enfin, elle tient à lui rappeler que, pour vivre, certaines personnes handicapées se trouvent contraintes de demander l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA). Cette aide est d'un montant de 742 euros par mois, c'est-à-dire sous le seuil officiel de pauvreté, d'où la nécessité d'agir rapidement. Face à l'injustice devant le droit à une retraite anticipée dont sont victimes les travailleurs handicapés, elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles dispositions elle envisage pour corriger cette situation.
Voir la questionIntervention en séance publique
Mme Françoise Dumas appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la convention collective nationale du travail du 31 octobre 1951. Prévue à l'origine pour garantir des conditions de travail optimales aux salariés, la CCNT 51 ne semble plus adaptée aux évolutions sociales et marque un profond recul des droits salariaux, notamment pour les professions du médico-social. De plus la Fédération des établissements d'hospitalisation et de l'aide à la personne (FEHAP) néglige les intérêts des salariés au profit des considérations patronales, ce qui contribue à aggraver la situation des professionnels du médico-social (pertes de salaires, d'ancienneté, de majoration des heures supplémentaires, de l'indemnité de licenciement et de l'allocation de départ à la retraite, promotions professionnelles dégradées, diminution de la reprise de l'expérience professionnelle ainsi que des prérogatives des représentants du personnel). Elle lui demande sa position sur le recul des droits salariaux au regard de la convention collective nationale du travail et au regard de l'action de la FEHAP à l'égard des professionnels du médico-social.
Voir la réponseMme Françoise Dumas attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur le statut des ambulanciers. Cette profession est régie par la convention collective des métiers du transport. Le statut d'ambulancier nécessite une réforme en profondeur. Des conditions de travail aux rémunérations, en passant par les avantages statutaires et par la reconnaissance des diplômes, le chantier est vaste pour offrir des conditions de travail décentes aux salariés. Les ambulanciers employés sont soumis à une forte pression de leurs employeurs. Il n'est pas rare que de ambulanciers comptabilisent 200 heures de travail effectif pour une rémunération de 152 heures. Les temps de pause ne sont souvent pas respectés. De plus, leur temps d'attente entre deux prises en charge est considéré comme non travaillé alors qu'ils ne peuvent disposer librement de leur temps libre. Par ailleurs, le planning des gardes préfectorales, établi en collaboration avec le SAMU (service d'aide médicale d'urgence), est transmis aux sociétés d'ambulances qui doivent s'y soumettre 15 jours avant sa mise en application. Or ces données, qui concernent pourtant l'organisation de leur temps de travail, ne sont généralement communiquées aux ambulanciers qu'au dernier moment. De plus, la grille des rémunérations des ambulanciers ne tient pas compte des diplômes qu'ils obtiennent. Elle souhaite donc connaître les mesures qu'entend mettre en œuvre le Gouvernement, pour offrir aux salariés de ce secteur des conditions de travail plus favorables.
Voir la questionMme Françoise Dumas attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les conséquences d'une éventuelle modification du versement de pension des retraites des électriciens et gaziers pour l'année 2013. En effet, le versement trimestriel par avance serait remis en cause pour un versement mensuel. Cette situation nouvelle pourrait entraîner des difficultés pour de nombreux retraités qui ont adapté leur mode de vie à ce type d'échéances. Elle lui demande donc s'il serait possible d'envisager de surseoir au rétablissement du versement trimestriel par anticipation des retraites des électriciens et gaziers.
Voir la questionMme Françoise Dumas interroge M. le ministre de l'économie et des finances sur le projet de modernisation du réseau de la Banque de France. Elle souhaite revenir sur le projet relatif à la modernisation du réseau de la Banque de France, projet dit « la Banque de France à l'horizon 2020 ». Elle salue la volonté politique du Gouvernement d'engager la nécessaire modernisation de l'action publique, afin de préserver la qualité du service rendu au citoyen tout en répondant à l'exigence du redressement des finances publiques. La Banque de France mène à bien sa mission d'intérêt général au travers de ses 72 caisses implantées partout dans le pays, elle assure un service de proximité. Nous pouvons même ainsi dire que la Banque de France est une banque de service public. La première étape du plan de modernisation qui se déroulera à partir de cette année jusqu'en 2015 suscite déjà, parmi le personnel de la Banque de France et particulièrement au sein de la succursale de Nîmes, de vives inquiétudes. En effet, une éventuelle fermeture de la caisse de Nîmes au mois de juillet 2015, a été évoquée dans le cadre du projet de restructuration des services de la Banque de France. Le simple maintien de la réception des clients sur Nîmes (ce qui est appelé le « front office ») à la perspective de 2016-2020, ne permettrait de conserver que quatre à dix postes, et mettrait ainsi un coup d'arrêt au service rendu au public et aux entreprises locales. Pourtant, le réseau de la Banque de France a su démontrer son utilité dans l'exercice de ses missions d'intérêt général. Elle pense à la gestion des dossiers de surendettement des particuliers, à la protection des particuliers et des épargnants, à la médiation du crédit. C'est pourquoi la Banque de France doit pouvoir poursuivre son activité de proximité grâce au maintien d'un back-office à l'échelon départemental. En outre, l'augmentation de la population dans le Gard, le taux de chômage ainsi que le nombre de bénéficiaires du RSA sont parmi les plus importants de France. La situation précaire d'une partie de la population gardoise se traduit par un grand nombre de crédits à la consommation conduisant à des situations de surendettement pour les ménages. Il est donc primordial de pouvoir conserver une implantation départementale de la Banque de France qui, par ses activités, maintiendra le lien avec les entreprises locales, stabilisera le tissu économique et préservera la situation financière des populations. Elle demande comment le Gouvernement peut-il garantir que l'État restera attentif au projet de modernisation et s'assurera de la bonne conduite des missions de service public de la Banque de France.
Voir la réponse publiée le 27 février 2013Intervention en réunion de commission
Mercredi 27 février 2013 - Séance de 16 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 27 février 2013 - Séance de 9 heures 30
Mme Françoise Dumas attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la situation dramatique que rencontrent beaucoup de femmes, depuis la suppression du statut d'avoué. La loi du 25 janvier 2011, concoctée par le précédent Gouvernement et votée par l'ancienne majorité, a provoqué le licenciement de nombreuses femmes, cinquantenaires, qui n'ont pas retrouvé d'emploi à ce jour. Mal pensée, pas anticipée, cette loi portant réforme du statut d'avoué n'a pas mesuré les conséquences humaines qu'elle entraînerait. La réalité démontre que bon nombre d'avoués n'ont pas été absorbés par les cabinets d'avocats et qu'ils n'ont pas non plus été intégrés par les administrations ou les collectivités territoriales. Aussi, elle lui demande si elle envisage de corriger cette injustice.
Voir la questionAssemblée nationale
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