2ème séance : Politique maritime de la France (débat)
Accueil > Les députés > M. Jean-Louis Roumegas
Hérault (1re circonscription)
Mandat en cours

Écologiste
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Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 11 juin 2013 - Séance de 16 heures 15
Intervention en réunion de commission
mercredi 5 juin 2013 - 16 heures 30
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 9 heures
M. Jean-Louis Roumegas attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les risques inhérents à une teneur élevée en plomb dans l'eau du robinet des immeubles anciens équipés de canalisations en plomb, en ce sens il souhaite relayer la question soulevée par l'association UFC-Que choisir. En effet, la directive européenne n° 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici au 25 décembre 2013 : de 25 µg/l à 10 µg/l, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé sur les risques pour les jeunes enfants de la présence de plomb dans l'eau (retards intellectuels). L'atteinte de cet objectif impose généralement la suppression de tous les branchements ou canalisations en plomb, y compris à l'intérieur des immeubles. Or, si le programme d'éradication sur le réseau public avance bien, notamment grâce aux aides publiques, il n'en va pas de même pour le parc privé. On estime que 2 millions à 3 millions de logements d'immeubles collectifs privés sont concernés, soit 10 % à 15 % des logements en France. L'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue le coût des travaux à 1 000 euros par logement. Cependant, l'aide de l'ANAH pour la réalisation des travaux privés est très modeste comparée à celle qui est octroyée aux acteurs publics par les agences de l'eau. Alors que les particuliers financent à 90 % les agences de l'eau par le biais des redevances, l'attribution de larges aides aux collectivités et non aux usagers domestiques pose question, surtout s'agissant d'un enjeu sanitaire majeur comme la teneur en plomb dans l'eau. C'est pourquoi il serait opportun : de demander aux agences de l'eau d'aider les particuliers à effectuer ces travaux en abondant le budget de l'ANAH ; mais aussi de réaliser un audit national afin de vérifier la bonne application de la réglementation dans les bâtiments publics accueillant des enfants (crèches, écoles, etc.) ; enfin, de vérifier le niveau d'exposition dans les immeubles bâtis avant 1960 et non encore rénovés et de déterminer précisément les risques liés à la consommation à long terme d'une eau contaminée au-delà du seuil de 10 µg/litre, notamment dans le cas des enfants. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre s'agissant de cette question de santé publique.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 9 heures
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
mercredi 17 avril 2013 - 17 h 15
Intervention en réunion de commission
Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 16 heures 45
Intervention en réunion de commission
mardi 16 avril 2013 - 17 heures
M. Jean-Louis Roumegas attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la présence des perturbateurs endocriniens dans certains produits cosmétiques et d'hygiène. En effet, l'association de consommateurs UFC-Que choisir vient de réaliser une enquête qui montre la présence de perturbateurs endocriniens dans un grand nombre de produits. Alors que ces molécules sont susceptibles d'avoir un effet hormonal à des concentrations infimes, certains fabricants continuent à les incorporer dans les cosmétiques. Or l'exposition est accrue lorsque l'on utilise différents produits comportant la même molécule, dont les doses s'additionnent pour atteindre un niveau de risque significatif. Des molécules différentes peuvent également avoir des modes d'action similaires dont les effets se cumulent. Alors que l'Organisation mondiale de la santé et le programme des Nations-unies pour l'environnement considèrent les perturbateurs endocriniens comme une menace mondiale pour la santé, du fait de leur impact sur la fertilité ou sur les troubles neurocomportementaux, les résultats de ce test montrent que la plus grande vigilance s'impose. Alors que la Commission européenne s'apprête à publier sa stratégie renouvelée sur les perturbateurs endocriniens, il convient qu'elle diligente des recherches indépendantes pour identifier l'impact précis de ces molécules sur le long terme, et qu'elle prenne des mesures pour assurer la sécurité et l'information des consommateurs. En application du principe de précaution, le cadre réglementaire européen devrait être renforcé en prenant en compte l'effet cocktail dans l'évaluation de la toxicité des produits, et les molécules ayant des effets de perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés retirées des formulations. Une information transparente des consommateurs s'impose enfin par le biais de l'étiquetage. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement quant à ces problématiques.
Voir la questionM. Jean-Louis Roumegas, alerté par des citoyens de sa circonscription, attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question de l'aide à domicile des personnes handicapées, et en particulier la disposition juridique prévue en cas de décès d'un employeur d'un ou plusieurs aides à domicile dans le cadre d'une embauche directe. La loi « pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » du 11 février 2005 a instauré la prestation de compensation du handicap (PCH), laquelle a représenté une grande avancée pour la vie quotidienne des personnes handicapées. Gérée par la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), la PCH consiste en une aide personnalisée destinée à compenser la perte d'autonomie des personnes handicapées. Plusieurs volets d'aide sont ainsi prévus, aide humaine, aménagement du logement, aide animalière, aide au transport, etc. L'aide humaine recouvre les actes essentiels de la vie quotidienne, la surveillance et les frais liés à une activité professionnelle ou à une fonction élective. Lorsqu'elle est attribuée, le bénéficiaire peut l'utiliser en ayant recours à un prestataire, un aidant familial ou à l'embauche directe d'assistants de vie. Dans cette dernière hypothèse, il peut confier la gestion des obligations de l'employeur à un service mandataire. La question soulevée ici concerne l'hypothèse de l'embauche directe. Lorsqu'il s'agit d'une personne lourdement handicapée, le nombre d'heures accordées peut être important (par exemple 24 heures quotidiennes). Dans cette hypothèse, la personne handicapée emploie plusieurs assistants de vie qu'elle rémunère directement, les salaires et cotisations étant couverts par la PCH. Dans cette branche professionnelle, le droit du travail applicable dépend de la Convention collective nationale des salariés du particulier employeur du 24 novembre 1999. Or celle-ci prévoit que le décès de l'employeur met fin ipso facto au contrat de travail qui le liait à son salarié. Dès lors, le salarié doit percevoir : son dernier salaire, des indemnités de préavis et de licenciement selon son ancienneté ; une indemnité de congés payés. Lorsque plusieurs salariés sont employés par la personne handicapée, dont certains depuis plusieurs années, le total de ces sommes peut être substantiel (plus de 15 000 euros). Cette dette doit alors être supportée par la famille ou les héritiers. À l'heure actuelle, aucune disposition juridique n'envisage la situation du décès de l'employeur dans le cadre de la PCH. Les MDPH seraient prêtes à assumer cette charge, ce qui serait dans la logique et dans l'esprit de la loi, mais une base juridique est nécessaire pour qu'elles interviennent ainsi. C'est pourquoi la présente question a pour objet de demander la position du ministère des affaires sociales et de la santé sur la règle qui doit s'appliquer en la matière.
Voir la questionM. Jean-Louis Roumegas attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les sources de financement des commissions locales d'information (CLI). Conformément à la loi du 13 juin 2006 relative à la transparence et à la sécurité en matière nucléaire (TSN), les CLI ont une mission générale de suivi, d'information et de concertation en matière de sûreté nucléaire, de radioprotection et d'impact des activités nucléaires sur les personnes et l'environnement pour ce qui concerne les installations nucléaires civiles. Elles rassemblent des élus, syndicalistes, représentants d'associations et experts dont la mission est la sûreté et la sécurité des installations nucléaires. Leur importance n'est plus à démontrer puisqu'elles permettent d'assurer la transparence des installations en diffusant largement les résultats de leurs travaux sous une forme accessible au plus grand nombre. Alors que l'IRSN a confirmé, le 10 mars 2013, que le coût d'un cas d'accident nucléaire de la gravité de Fukushima s'élèverait à 430 milliards d'euros. Il est temps de clarifier les conditions de financement des CLI actuellement financées par les collectivités territoriales et par l'Autorité de sûreté nucléaire ; elles ne peuvent, à ce jour, en raison de la faiblesse de leur budget de fonctionnement, assurer leurs missions. En effet, la loi TSN prévoit que le financement du budget des CLI s'effectue par un prélèvement sur la taxe INB (installation nucléaire de base) ; or cette disposition n'a pas encore été mise en place, alors que le président de l'Association nationale des CLI avait alerté les candidats à l'élection présidentielle. Il souhaite savoir comment, en 2013, cette taxe sera affectée et plus globalement quelles ressources seront mobilisées pour permettre aux CLI de remplir leurs missions de manière continue et pluriannuelle.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mardi 26 mars 2013 - Séance de 16 heures 15
M. Jean-Louis Roumegas attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur les dysfonctionnements de la Poste. La loi n° 2010-123 du 9 février 2010 relative à l'entreprise publique La Poste et aux activités postales affirme que « La Poste et ses filiales constituent un groupe public qui remplit des missions de service public et d'intérêt général » (article 2). Elle précise que, parmi ses missions, figure « la contribution, par son réseau de points de contact, à l'aménagement et au développement du territoire ». Dans son plan Ambition 2015, le président directeur général du groupe, se fixe d'ailleurs comme priorité la pleine exécution de ces missions de service public, dans le respect des principes du développement durable. Depuis le changement de statut de l'entreprise, on recense 13 800 départs non remplacés à La Poste. Sur le terrain, cela s'est traduit par la suppression de guichets et le désengagement de La Poste dans les territoires ruraux et dans les quartiers urbains défavorisés, le transfert des activités vers des commerces ou des mairies (où tous les services ne sont pas disponibles). Il existe aujourd'hui de graves dysfonctionnements dans la distribution du courrier. À titre d'exemple, pour ne citer qu' un exemple parmi d'autres, nos concitoyens de Lavérune (34) reçoivent leur courrier, tout comme la presse quotidienne, avec souvent plusieurs jours de retard et il n'y a toujours pas de tournée quotidienne. En conséquence, il demande à ce que soient réaffirmés les engagements en matière de distribution du courrier à J+1. Il l'interpelle sur l'absence de système de dédommagement en cas de non acheminement du courrier en temps et en heure. Il l''interroge enfin sur l'inexistence d'un comité des usagers des services postaux, qui permettrait d'associer les citoyens à la gestion du service public de manière permanente.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
mardi 12 mars 2013 - 16 h 30
Intervention en réunion de commission
mercredi 23 janvier 2013 - 17 heures
Assemblée nationale
126 Rue de l'Université
75355 Paris 07 SP

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