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M. Jean-Pierre Le Roch

Morbihan (3e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 18 mars 1946 à Locmalo (Morbihan)
  • Retraité de l'enseignement
Suppléant
  • Mme Annaïg Le Falher
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Jean-Pierre Le Roch

Socialiste, républicain et citoyen

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    Commission des affaires culturelles : Audition de Mme Fioraso, ministre de l’enseignement supérieur et de la rechercheVoir la vidéo

    Commission des affaires culturelles : Audition de Mme Fioraso, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche

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    1ère séance : Questions au Gouvernement; Refondation de l'école de la république (suite) (discussion générale suite)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement; Refondation de l'école de la république (suite) (discussion générale suite)

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    Commission des affaires culturelles : Projet de refondation de l'école (discussion générale)Voir la vidéo

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    1ère séance : Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (suite)Voir la vidéo

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 21 heures 30

    • - Suite de l'examen, ouvert à la presse, du projet de loi, après engagement de la procédure accélérée, relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche (n° 835) (M. Vincent Feltesse, rapporteur)
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 16 heures 30

    • - Suite de l'examen, ouvert à la presse, du projet de loi, après engagement de la procédure accélérée, relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche (n° 835) (M. Vincent Feltesse, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30

    • - Suite de l'examen, ouvert à la presse, du projet de loi, après engagement de la procédure accélérée, relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche (n° 835) (M. Vincent Feltesse, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 22600 publiée le 07 mai 2013
    collectivités territoriales - gestion - État. assistance technique. perspectives

    M. Jean-Pierre Le Roch attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur le renouvellement des conventions d'assistance technique apportée par l'État au titre de la solidarité et de l'aménagement du territoire (ATESAT). Ces dernières ont pour objectif de fournir un appui technique sous forme de conseil et d'assistance aux communes et communautés de communes ne disposant pas, en raison de leur taille et de leurs moyens, de service technique adéquat. Ainsi, les collectivités territoriales de moins de 10 000 habitants et leurs regroupements bénéficient d'une assistance à maîtrise d'ouvrage dans les domaines de la voirie, de l'aménagement et de l'habitat. Ce soutien mis en œuvre par l'État permet un véritable maillage du territoire et préserve tant sa cohésion globale que l'équité entre les collectivités. Or le désengagement de l'État et la diminution programmée du nombre de conventions ATESAT suscitent de nombreuses inquiétudes. Par conséquent, il souhaite connaître les intentions du Gouvernement visant à assurer le maintien d'une assistance technique à disposition des collectivités afin de garantir la continuité dans l'exercice de leurs compétences.

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  • Question écrite n° 25804 publiée le 30 avril 2013
    santé - endométriose - prise en charge

    M. Jean-Pierre Le Roch attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les difficultés de prise en charge de l'endométriose, pathologie invasive, chronique et très souvent invalidante qui touche environ une femme sur dix en France. Difficile à diagnostiquer et à traiter, cette pathologie a des conséquences induites qui s'avèrent lourdes pour les patientes confrontées aux traitements médicaux et chirurgicaux itératifs pour un succès parfois médiocre. Or, malgré l'ampleur du nombre de malades, il faut en moyenne six ans pour aboutir au bon diagnostic. En outre, la prise en charge actuelle, entre l'absence de traitements adaptés et la mise en place de protocoles de soins insatisfaisants, renforcent les défaillances actuelles du système médical. De plus, selon une étude de la Fondation mondiale de recherche sur l'endométriose datant d'avril 2012, le coût moyen par femme et par année s'élève à 9 579 euros (coûts directs relatifs aux soins de l'ordre de 3 113 euros et 6 298 euros de perte de productivité pour l'employeur). Si l'on évalue le coût par pays sur la base de 10 % de femmes en âge de procréer atteintes par la maladie, le coût total en France pourrait s'élever à 13,6 milliards d'euros pour une population estimée de 1,4 million de femmes touchées. Au-delà de ces considérations budgétaires qui ne sont que la conséquence des difficultés auxquelles sont confrontées les femmes atteintes d'endométriose, il apparaît clairement que cette maladie souffre de lacunes de prise en charge et de reconnaissance malgré l'importance du problème de santé publique. C'est pourquoi il souhaiterait connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre afin d'apporter des solutions concrètes aux malades.

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  • Question écrite n° 25767 publiée le 30 avril 2013
    relations internationales - commerce international - exportations. bois non transformés. attitude de la France

    M. Jean-Pierre Le Roch attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur l'inquiétude de nombreux scieurs face à l'accélération des exportations de grumes résineuses vers la Chine. Alors que les deux premiers fournisseurs de la Chine, États-unis et Russie y exportent de plus en plus majoritairement des sciages, la France, troisième fournisseur en bois de feuillus tempérés exporte très majoritairement des grumes. En 2010, elle a exporté directement vers la Chine, en équivalent bois ronds, cinq fois plus de grumes de chêne (100 000 mètres cubes) que de sciages. Cette année se profile une situation dans laquelle le nombre de grumes exportés serait plus important que le nombre de grumes sciés par les scieries de Bretagne. Provenant essentiellement des boisements effectués avec l'aide de l'État dans les années 1970, ces grumes sont exportées sans transformation donc sans valeur ajoutée locale. Si les coupes sanitaires liées à la présence de dendroctone ont généré des volumes supplémentaires, un paradoxe subsiste en la matière. En effet, la législation impose un traitement NIMP15 coûteux ainsi que l'absence totale d'écorces pour toute exportation directe ou indirecte (par des industriels utilisant palettes ou caisse) de ces emballages. Bien au contraire, l'exportation de matière première non transformée sous forme de grumes ne requiert qu'une simple pulvérisation de la marchandise alors que ces dernières ne sont pas écorcées. Le coût de l'approvisionnement des scieries en matière première est l'un des facteurs à considérer pour gagner en compétitivité et être en mesure de créer des emplois en France. Les investissements importants effectués par de nombreuses scieries bretonnes pour moderniser et augmenter leur capacité de production, en particulier ces deux dernières années, se voient menacés dans la mesure où une raréfaction de la matière première est prévisible dans les cinq prochaines années. C'est pourquoi, conformément à la démarche double de soutenabilité environnementale et de redressement économique pérenne engagée par le Gouvernement, il lui demande d'indiquer quelles sont les mesures envisagées pour assurer l'équité entre les mesures applicables aux grumes résineuses exportées et celles relatives aux emballages des produits transformés. De plus, il lui demande d'étudier l'opportunité d'effectuer un bilan des coupes sanitaires et de leur degré d'urgence.

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  • Question écrite n° 25523 publiée le 30 avril 2013
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences. sociétés exportatrices

    M. Jean-Pierre Le Roch attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les préoccupations de plusieurs conseillers du commerce extérieur de la France à la suite de la mise en œuvre des dispositions de la loi LME sur les délais de paiement. Cette dernière a introduit le principe d'un plafonnement général des délais de paiement convenus entre les parties à 60 jours date de facture, ou 45 jours fin de mois. Or la LME reste imprécise et sujette à interprétation pour le commerce international, notamment quant à son champ d'application. Dans le cadre d'opérations de commerce international, qui impliquent parfois des délais d'acheminement supérieurs à deux mois, les conditions de paiement sont un élément de compétitivité de l'offre. En outre, les termes de la LME sont difficilement acceptables par les clients des entreprises françaises dans la mesure où leurs concurrents internationaux peuvent proposer des délais de règlement très supérieurs. Les conséquences de cette situation sont multiples. Effectivement, en se basant sur les interprétations répétées de la DGCCRF, les termes de la LME s'appliquent pleinement aux opérations de commerce international réalisées par des sociétés françaises dès lors que le transfert de propriété a lieu en France. Dans la mesure où nombre d'entreprises françaises ont choisi de considérer que leurs échanges avec l'étranger ne sont pas soumis à la LME, elles courent un risque fiscal notoire. De plus, les sociétés exportatrices se voient contraintes de financer systématiquement des écarts de plus de soixante jours, fragilisant leur activité et leur capacité d'investissement. Enfin, l'imprécision de la loi entourant les cas de défaillance d'un acheteur ouvre la voie à certaines distorsions quant à l'application de l'assurance export. Ces préoccupations des acteurs du commerce international entraînent un détournement des flux de marchandises, notamment par le biais de centrales d'achat installées à l'étranger. Elles impactent directement nos exportations, nos entreprises et nos emplois ainsi que la perception qu'ont les acteurs économiques internationaux de l'économie française. Une modification de la LME, stipulant que cette dernière ne s'applique pas aux exportations directes ou indirectes pourrait constituer une solution simple et adaptée à la double exigence de maintien de l'esprit de la loi sur le sol français et d'adaptation à la réalité des marchés internationaux. C'est pourquoi il lui demande de préciser ses intentions sur cette disposition législative ainsi que sur l'opportunité de sa modification.

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  • Réponse à la question écrite n° 11860 publiée le 16 avril 2013
    gendarmerie - casernes - modalités d'occupation. simplification

    M. Jean-Pierre Le Roch attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la situation des casernements. Le logement du personnel en caserne est en effet nécessaire pour assurer le bon fonctionnement des gendarmeries. Pourtant, deux éléments principaux nuisent à ce bon fonctionnement. Il s'agit tout d'abord l'état de vétusté de certains casernements, difficilement compatible avec les nécessités du service, du logement des familles et de l'accueil du public. Il s'agit ensuite de leurs différents modes de gestion. En effet, le décret n° 93-130 du 28 janvier 1993, les baux « loi 1948 », les baux HLM, les baux dit « libres » et les baux emphytéotiques administratifs multiplient les propriétaires, les interlocuteurs, les intervenants, ce qui induit une grande complexité. L'action « commandement, ressources humaine et logistique » du programme « gendarmerie nationale » prévoit 588,36 millions d'euros pour le fonctionnement courant immobilier en 2013. Plus précisément, un montant de 445,44 millions d'euros est alloué pour les loyers de droits commun contre 441,03 millions d'euros en 2012. Il lui demande de préciser si ces moyens permettront d'améliorer l'état des casernements actuellement vétustes et lui demande préciser ses intentions pour clarifier les dispositifs multiples existants.

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  • Deuxième séance du jeudi 11 avril 2013

    • 1. Infrastructures et services de transports (suite) (n° 850)
    • 2. Information des voyageurs lors de la commercialisation de titres de transport sur les compagnies aériennes figurant sur la liste noire de l'Union européenne (n° 882)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 23476 publiée le 09 avril 2013
    enseignement technique et professionnel : personnel - exercice de la profession - réformes. conséquences

    M. Jean-Pierre Le Roch attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'inquiétude de nombreux professeurs de l'enseignement professionnel quant aux évolutions qui affecteraient l'exercice de leur métier. En effet, l'ambition affirmée de collaboration accrue entre l'État et la région en matière d'orientation et d'enseignement professionnel suscite la crainte de leur régionalisation, en particulier vis-à-vis d'un transfert global de la carte des formations. En outre, la mixité des publics accueillis au sein des établissements, rassemblant parfois formations initiale et continue au sein d'une même classe, provoque des interrogations sur le statut des professeurs et son évolution. Par ailleurs, de nombreuses réserves sont émises quant à la seconde de détermination et la densité de son contenu pédagogique tourné vers la professionnalisation, provoquant ainsi la perte d'une année de qualification. Enfin, l'observation d'élèves qui, suivant une seconde générale et aboutissant à une situation d'échec, accèdent directement à la classe de première en enseignement professionnel participe du diagnostic que ce dernier est de façon croissante un cursus dévalorisé au moment du choix de l'orientation. C'est pourquoi, connaissant son ambition de faire de l'enseignement professionnel un levier d'insertion et de réussite pour les élèves, il lui demande de préciser l'impact des réformes engagées jusqu'à présent ainsi que ses intentions sur ces trois aspects.

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  • Question écrite n° 23445 publiée le 09 avril 2013
    enseignement maternel et primaire - élèves - admission en classe maternelle. enfants âgés de deux ans

    M. Jean-Pierre Le Roch attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la scolarisation des enfants de moins de trois ans et les conditions de sa mise en œuvre. Au regard de la politique de rupture qui a été menée à l'égard de l'école maternelle depuis le mois de juin 2012, elle est dorénavant envisagée comme constitutive de l'école au sens large du terme. Ainsi, dans la circulaire 2012-202 du 18 décembre 2012, il était précisé que « le développement de l'accueil en école maternelle des enfants de moins de trois ans est un aspect essentiel de la priorité donnée au primaire dans le cadre de la refondation de l'école ; de nouveaux effectifs y seront consacrés dès la rentrée 2013. La scolarisation d'un enfant avant ses trois ans est une chance pour lui et sa famille lorsqu'elle correspond à ses besoins et se déroule dans des conditions adaptées ». La réorientation entreprise en faveur de la scolarisation des enfants de moins de trois ans est dorénavant dans sa phase de concrétisation. Cependant, nombreux sont les cas où les écoles témoignent de l'absence d'évolution des pratiques dans la préparation de la rentrée scolaire à venir en dépit de l'impulsion nouvelle donnée par les plus hautes autorités de l'État. Ainsi, tous les élèves inscrits ne sont pas retenus par les services académiques et un certain nombre d'élèves ne sont tout simplement pas comptabilisés. Des ratios à hauteur de 20 % sont opposés systématiquement et conduisent à refuser des élèves, différer une ouverture de classe ou anticiper une mesure de fermeture. Pourtant, dans la circulaire précitée, il est précisé au huitième point que « dans les écoles qui les scolarisent, les enfants de moins de trois ans sont comptabilisés dans les effectifs de prévisions de la rentrée ». Face à ce constat, il apparaît que les termes de la circulaire ne sont pas encore respectés par l'ensemble des acteurs du système éducatif. Dans la mesure où les écoles scolarisent les élèves de moins de trois ans, ils doivent être intégrés dans le calcul des effectifs. C'est pourquoi il lui demande d'indiquer quelles sont les mesures envisagées pour assurer la mise en œuvre effective de la politique engagée au niveau national en matière de scolarisation des enfants de moins de trois ans sur l'ensemble du territoire, en particulier pour la reconnaissance de tous les enfants de deux ans scolarisés.

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  • Question écrite n° 23219 publiée le 09 avril 2013
    chambres consulaires - chambres de métiers et de l'artisanat - personnel. conditions de travail. statut

    M. Jean-Pierre Le Roch attire l'attention de Mme la ministre de l'artisanat, du commerce et du tourisme sur la dégradation du climat social au sein des chambres des métiers et de l'artisanat exprimée par les représentants des salariés. Le collège employeur, lors de la dernière CPN 56, le 19 décembre 2012, aurait présenté plusieurs mesures remettant en cause certaines dispositions du statut du personnel des chambres de métiers et de l'artisanat : gel récurrent du point d'indice, ralentissement de la progression automatique des agents, durcissement des conditions de carrière, gel des titularisations, projet de mobilisation géographique imposé ou encore limitation du nombre de médecins du travail. Cela intervient dans un climat de mutations successives notamment par l'intégration d'un nouveau statut en 2009 pouvant impacter les conditions de travail des salariés. Aussi, il lui demande quelles mesures compte prendre le Gouvernement afin de faciliter le dialogue social au sein de ces établissements.

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  • Réponse à la question écrite n° 13861 publiée le 02 avril 2013
    impôt sur le revenu - crédit d'impôt - développement durable. champ d'application

    M. Jean-Pierre Le Roch attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur l'exclusion du crédit d'impôt développement durable (CIDD) de l'action seule de remplacement de fenêtres, volets isolants, portes d'entrée pour la maison individuelle. En effet, l'article 200 quater du code général des impôts prévoit actuellement la nécessité d'un bouquet de travaux : le crédit d'impôt ne s'applique à l'acquisition de matériaux d'isolation thermique des parois vitrées, de volets isolants ou de portes d'entrée donnant sur l'extérieur pour les maisons individuelles qu'à la condition que d'autres travaux mentionnés à l'article 5 bis soient réalisés concomitamment. Pourtant, l'impact énergétique et économique de ces seuls travaux n'est pas négligeable. Il lui demande de préciser si elle entend revoir les critères du CIDD en permettant notamment qu'il puisse bénéficier aux particuliers désirant n'effectuer que le seul remplacement de fenêtres, de volets isolants ou de portes d'entrée pour leur maison individuelle au taux de 10 %, afin de permettre aux particuliers de faire des économies d'énergie tout en favorisant l'emploi dans le secteur de la fabrication et la pose de fenêtres et fermetures.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 10 heures

    • - Examen pour avis des articles 6 bis à 7 ter (écotaxe poids lourds) du projet de loi portant diverses dispositions en matière d'infrastructures et de services de transports (n° 728) (M. Fabrice Verdier, rapporteur pour avis)
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Informations relatives à la commission
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 21 heures 15

    • - Suite de l'examen du projet de loi portant diverses dispositions en matière d'infrastructures et de services de transports (n° 728) (Mme Catherine Beaubatie, rapporteure)
    • - Amendements examinés par la commission
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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 16 heures 15

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Frédéric Cuvillier, ministre délégué chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur le projet de loi portant diverses dispositions en matière d'infrastructures et de services de transports (n° 728)
    • - Examen du projet de loi portant diverses dispositions en matière d'infrastructures et de services de transports (n° 728) (Mme Catherine Beaubatie, rapporteure)
    • - Amendements examinés par la commission
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  • Première séance du mardi 12 mars 2013

    • 1. Hommage à deux soldats morts au Mali
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Souhaits de bienvenue à une délégation étrangère
    • 4. Questions au Gouvernement (suite)
    • 5. Nomination d'un député en mission temporaire
    • 6. Refondation de l'école de la République (suite) (n° 767)
    • 6. Faits personnels
    • 7. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 27 février 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, du projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République (n° 653) (M. Yves Durand, rapporteur) - examen des articles et des amendements
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 13 février 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Communication, ouverte à la presse, de M. Patrick Bloche sur les recommandations faites par la Commission depuis 2002
    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi de M. Claude de Ganay visant à prévenir et lutter contre la violence en milieu scolaire (n° 332) (M. Claude de Ganay, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 6582 publiée le 09 octobre 2012
    impôts locaux - taxe d'enlèvement des ordures ménagères - dispositif incitatif. réglementation

    M. Jean-Pierre Le Roch attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur la mise en oeuvre d'une part incitative de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM). La loi n° 2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement indique que la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) devra intégrer, dans un délai de cinq ans, une part variable incitative. La loi n° 2011-1977 du 28 décembre 2011 de finances pour 2012 indique pour sa part que les communes et leurs établissements publics de coopération intercommunale peuvent instituer à partir de 2013 une part incitative de la taxe. À titre transitoire et pendant une durée maximale de cinq ans, est-il précisé, la part incitative peut être calculée proportionnellement au nombre de personnes composant le foyer. Ainsi, les mesures qui s'appliqueront à compter de 2015 seront-elles susceptibles de relever soit de l'obligation mentionnée dans la loi de 2009, soit de la possibilité offerte par la loi de 2011. Il lui demande de préciser la portée de chacun de ces deux textes et des décrets qui s'y rattachent.

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Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du conseil d'administration de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du conseil régional (Bretagne)

Contact

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