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Mme Audrey Linkenheld

Nord (2e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Née le 11 octobre 1973 à Strasbourg (Bas-Rhin)
  • Cadre territorial
Suppléant
  • M. Didier Manier
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Audrey Linkenheld

Socialiste, républicain et citoyen

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 26997 publiée le 21 mai 2013
    sang et organes humains - produits sanguins labiles - laboratoire français de fractionnement et des biotechnologies. perspectives

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation du laboratoire français de fractionnement et des biotechnologies (LFB). D'après les réponses aux questions écrites posées sur ce sujet, il apparaît que le LFB a progressivement perdu des parts de marché auprès des hôpitaux français, soumis au code des marchés publics, face à des laboratoires étrangers, du fait d'une moindre compétitivité de ses prix. Un important site de production de médicaments dérivés du plasma, spécialisé dans les phases aval du fractionnement est situé à Lille et fait travailler directement 600 personnes. Face aux difficultés rencontrées par le LFB, la mise en place d'un plan de sauvegarde de l'emploi semble exclue, mais de fortes réductions de postes seraient prévues sur le site de Lille. Elle lui demande donc quelles mesures elle envisage pour préserver l'avenir de ce site.

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  • Question écrite n° 26973 publiée le 21 mai 2013
    professions sociales - éducateurs spécialisés - revendications

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le faible encadrement réglementaire du métier d'éducateur spécialisé. Celui-ci est en effet source de dérives possibles quant à la qualification des personnes employées pour exercer ce métier. En l'absence de cadre réglementant l'accès au métier d'éducateur spécialisé, les personnes accompagnées et leurs familles n'ont pas de garanties sur la nature de la formation reçue par les éducateurs spécialisés. Elle lui demande donc dans quelle mesure il pourrait être envisagé de mettre en place l'obligation d'être titulaire du diplôme d'État français d'éducateur spécialisé, d'un diplôme étranger équivalent, ou d'une validation des acquis de l'expérience d'éducateur spécialisé pour exercer ce métier, tel que défini par le référentiel professionnel annexé à l'arrêté du 20 juin 2007 relatif au diplôme d'État d'éducateur spécialisé.

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  • Question écrite n° 26949 publiée le 21 mai 2013
    politique sociale - financement - centres sociaux

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille, sur la répartition des crédits affectés aux centres sociaux dans le département du Nord. Les dépenses consacrées par la Caisse nationale d'allocations familiales au titre de la fonction « animation de la vie sociale » se sont élevées à 207 millions d'euros en 2011. À ce financement fixé au niveau national, s'ajoutent des dotations affectées par chaque CAF sur son territoire. Les 147 centres sociaux du département du Nord ont ainsi été financés à hauteur de 18 millions d'euros en 2011 (10, 3 millions au titre de la prestation de service CNAF ; 8 millions de dépenses sur fonds propres de la CAF du Nord). Elle lui demande de préciser les critères présidant à la répartition de ces financements sur le territoire.

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  • Question écrite n° 26742 publiée le 21 mai 2013
    enseignement supérieur : personnel - maîtres de conférences - professeurs agrégés. perspectives

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la transformation de postes de professeurs agrégés qualifiés publiants du supérieur en postes de maître de conférences. Suite aux assises de l'enseignement supérieur et de la recherche, Jean-Yves Le Déaut proposait dans son rapport, « pour remédier à la différence grade-fonction des PRAG du supérieur effectuant de la recherche, la transformation de 300 postes de PRAG du supérieur en postes de maîtres de conférence (pour les PRAG titulaires d'un doctorat, inscrits sur la liste de qualification et publiants) ». Elle lui demande donc quelle suite le Gouvernement entend donner à cette proposition et à quelle échéance.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 16 heures 15

    • - Examen du projet de loi habilitant le Gouvernement à légiférer par ordonnances pour accélérer les projets de construction (n° 1017) (Mme Annick Lepetit, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission
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  • Réponse à la question écrite n° 18730 publiée le 14 mai 2013
    étrangers - réfugiés - prise en charge

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur l'action de la France en faveur de la réinstallation des réfugiés syriens. Depuis 2008, en accord avec le Haut-commissariat des Nations-unies pour les réfugiés (HCR), la France a mis en place un programme national de réinstallation des réfugiés, en complément des programmes européens et internationaux. À l'heure actuelle, cinq pays (États-unis, Canada, Australie, Suède et Norvège) partagent la majorité de l'offre de places de réinstallation pour les réfugiés syriens. Cependant, ce nombre reste insuffisant face à l'ampleur de la situation dramatique que connaît actuellement la Syrie. Dans ce contexte, mais également dans l'intérêt du rayonnement de la France à l'international et dans une logique de solidarité, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer dans quelle mesure des places supplémentaires de réinstallation pour les réfugiés en provenance de Syrie pourraient être ouvertes, et quelles dispositions pourraient être envisagées pour améliorer la transparence de cette procédure.

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  • Réponse à la question écrite n° 17041 publiée le 07 mai 2013
    assurance maladie maternité : prestations - indemnités journalières - délai de carence. fonction publique. réforme

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur le jour de carence qui s'applique, selon dispositions de l'article 105 de la loi de finances pour 2012, en cas de maladie ordinaire pour l'ensemble des fonctionnaires (titulaires et stagiaires) et agents non titulaires des trois fonctions publiques. Cette règle, qui ne tient pas compte de la situation individuelle, médicale, ou sociale des agents, peut conduire dans certains cas à aggraver la situation de personnes déjà en grande précarité. Un jour de carence peut ainsi conduire à une retenue d'environ 50 € pour un agent de catégorie C en tout début de carrière. Cette disposition ne traite par ailleurs pas le problème de fond, à savoir la lutte contre l'absentéisme de courte durée. Elle ne propose aucune mesure d'accompagnement social, médical, ou encore managérial pour en prévenir les causes. Elle lui suggère donc que ce jour de carence ne soit institué qu'à partir du troisième arrêt de travail, ce qui permettrait de répondre aux attentes des fonctionnaires confrontés aux situations les plus difficiles, tout en luttant contre la multiplication des arrêts de travail de courte durée.

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  • Réponse à la question écrite n° 12432 publiée le 07 mai 2013
    enseignement : personnel - enseignants - rémunérations. majoration de service. réglementation

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la décision du rectorat de Lille d'appliquer une majoration de service aux enseignants qui cumulent plus de 8 heures effectuées à effectifs réduits. Il est ainsi demandé aux enseignants d'assurer une heure de cours supplémentaire par semaine, à quoi s'ajoute le travail en amont et en aval, sans contrepartie financière. Le décret n° 50-581 du 25 mai 1950 organise ainsi un régime de majoration de service pour les professeurs enseignant 8 heures au moins à des « classes, divisions ou sections de moins de 20 élèves ». Néanmoins, déplorant « certaines divergences regrettables dans l'estimation de la charge que représentent les séances de travaux pratiques pour la fixation des maximums de service », une note de service du ministère de l'éducation nationale datée du 31 janvier 1952 avait été adressée aux recteurs, préconisant que les groupes de travaux pratiques inférieurs à vingt élèves ne soient pas pris en considération pour la majoration du service hebdomadaire. Cette note de service du 31 janvier 1952 a été abrogée par la circulaire n° 2007-080 du 6 avril 2007, intervenue dans le contexte du décret n° 2007-187 du 12 février 2007 modifiant les décrets n° 50-581, n° 50-582 et n° 50-583 du 25 mai 1950 relatifs aux obligations réglementaires de service du personnel enseignant du second degré et les décrets relatifs à leurs statuts particuliers. Ce dernier décret ayant été abrogé par le décret n° 2007-1295 du 31 août 2007, le droit antérieur, à savoir la note de service du 31 janvier 1952 devrait s'appliquer aujourd'hui. Par ailleurs, cette interprétation subjective du décret de 1950 par le rectorat de Lille n'a manifestement cours que dans quelques académies, portant ainsi atteinte au principe d'égalité territoriale. Elle lui demande donc d'apporter les précisions nécessaires pour que soient définitivement distingués l'enseignement dispensé sous forme de cours et l'enseignement dispensé sous forme de travaux pratiques afin d'exonérer ce dernier de la maximalisation des obligations réglementaires de service définie dans l'article 4 du décret n° 50-581 du 25 mai 1950.

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  • Question écrite n° 25671 publiée le 30 avril 2013
    police - police nationale - contrôles d'identité. statistiques

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la question des contrôles d'identité. Depuis juin 2012, la question d'une réforme en matière de contrôle d'identité a été l'objet de vifs débats. Dans ce contexte, et au vu de l'absence de statistiques publiquement accessibles sur l'utilisation par les forces de l'ordre des contrôles d'identité, prévus par l'article 78-2 du code de procédure pénale, elle lui demande quelles statistiques existantes permettent de savoir combien de contrôles ont lieu chaque mois, à quels endroits, sur quel fondement juridique et avec quels résultats. Elle souhaiterait savoir combien de contrôles d'identité ont eu lieu dans le département du Nord du 1er janvier 2012 au 31 décembre 2012, si ces contrôles ont donné lieu à une procédure administrative ou judiciaire ou non. Elle lui demande également combien de contrôles ont donné lieu à des suites (amendes, interpellations, avertissements, etc.) et la façon dont ce taux est mesuré.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

    mercredi 24 avril 2013 - 17 heures

    • I. Examen du rapport d'information de M me  Audrey Linkenheld et de M. Jacques Myard sur le programme cadre pour la recherche et l'innovation Horizon 2020
    • II. Examen du rapport d'information de M. Arnaud Leroy sur le 7 e  programme d'action pour l'environnement
    • III. Information de la Commission
    • IV. Examen de textes soumis à l'Assemblée nationale en application de l'article 88-4 de la Constitution
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  • Rapport d'information n° 1009 déposé le 24 avril 2013

    Huitième programme-cadre pour la recherche et l’innovation « Horizon 2020 »

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 10 heures

    • - Table ronde, ouverte à la presse, sur le financement des entreprises, avec la participation de Mme Jeanne-Marie Prost, médiatrice du crédit, M. Alain Griset, président de l'Assemblée permanente des chambres de métiers et de l'artisanat (APCMA), M. Bernard Cohen-Hadad, président de la commission « financement des entreprises » de la CGPME, et M. Hugues Pouzin, directeur général de la Confédération française du commerce inter entreprises (CGI).
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  • Question écrite n° 25010 publiée le 23 avril 2013
    politique extérieure - Israël et territoires palestiniens - situation politique et militaire. attitude de la France

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur le conflit armé qui a opposé Israël et des groupes palestiniens entre le 14 et le 21 novembre 2012. Plus de 150 Palestiniens, parmi lesquels de nombreux enfants, ainsi que 5 civils israéliens ont trouvé la mort dans ce conflit. Les informations recueillies par Amnesty International font état de violations du droit international humanitaire commises par les deux parties. Une enquête impartiale et effective menée par des observateurs internationaux de l'ONU pourrait permettre d'établir la véracité ou non de ces violations, afin d'éviter qu'elles ne se reproduisent. Elle lui demande donc si le Gouvernement envisage d'adresser à l'ONU une telle requête.

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  • Réponse à la question écrite n° 2577 publiée le 23 avril 2013
    enseignement : personnel - enseignants - handicapés. titulaires de zones de remplacement

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur le barème d'affectation sur poste fixe des enseignants titulaires sur zone de remplacement. Les enseignants ayant le statut de titulaire sur zone de remplacement (TZR) assurent le remplacement de leurs collègues sur une zone donnée, ce qui occasionne naturellement de nombreux déplacements parfois plus pénibles pour une personne reconnue travailleur handicapé que pour une personne valide. Pourtant, lorsqu'un poste fixe est vacant au sein de la zone, les enseignants remplaçants prioritaires pour l'obtenir lors des mouvements de mutation sont ceux dont le poste a été supprimé ou réimplanté au sein d'une autre académie. Ces enseignants bénéficient en effet d'une bonification de 1 500 points au titre de la mesure dite de « carte scolaire ». Les enseignants bénéficiaires de l'obligation d'emploi reçoivent quant eux une bonification de 1 000 points à ce titre, qu'ils soient ou non remplaçants. Malgré la reconnaissance de leur handicap, cette bonification n'est donc pas suffisante pour leur permettre d'être prioritaire dans l'obtention d'un poste fixe face aux remplaçants dont le poste a été supprimé sur la zone. Elle souhaiterait savoir dans quelle mesure une révision de ce barème peut être effectuée pour ne pas pénaliser ainsi les enseignants bénéficiant de l'obligation d'emploi dans l'obtention d'un poste fixe.

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  • Question écrite n° 24060 publiée le 16 avril 2013
    enseignement : personnel - recrutement - enseignants. concours. épreuves

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les maquettes des concours de recrutement des futurs enseignants. Les débats autour du projet de loi de refondation de l'école ont montré l'importance de l'équilibre entre formation disciplinaire et formation didactique et professionnelle dans le cursus des futurs enseignants. L'ancrage des écoles supérieures du professorat et de l'éducation au sein des universités a notamment pour objectif de garantir la qualité disciplinaire, comme l'a rappelé la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche devant l'Assemblée nationale. Elle lui demande donc de veiller à ce que cet équilibre se traduise dans les maquettes des concours de recrutement, car celles-ci déterminent fortement la première année des masters enseignements.

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  • Réponse à la question écrite n° 18706 publiée le 09 avril 2013
    enseignement supérieur - professions sociales - travailleurs sociaux. diplômes. perspectives

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le niveau de reconnaissance des qualifications des travailleurs sociaux. Les diplômes d'État en travail social, regroupant les assistants de service social (DEASS), les éducateurs spécialisés (DEES), les conseillers en économie sociale et familiale (DECESF) ou les éducateurs de jeunes enfants (DEEJE), sont régis par les arrêtés du 25 août 2011. En conséquence, ces diplômes sont désormais crédités de 180 crédits de formation et donc inscrits au niveau 6 du cadre européen de certification, ce qui correspond au niveau Licence à l'échelle européenne. Cependant, ces diplômes sont toujours classés au niveau 3 (correspondant au Bac +2) du répertoire national des certifications professionnelles (RNCP), alors qu'ils sont obtenus après trois années d'études post-baccalauréat. Les agents du travail social estiment donc que leur formation et leurs qualifications ne se voient pas reconnues à leur juste valeur. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser dans quelle mesure une inscription au niveau 2 du RNCP (grade Licence) est envisagée pour les diplômes d'État en travail social. Cette requalification des métiers du travail social serait un premier pas vers une revalorisation salariale davantage en accord avec leur niveau de qualifications et leurs responsabilités lors de l'exercice de leur métier.

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  • Réponse à la question écrite n° 13375 publiée le 09 avril 2013
    professions de santé - gynécologues - effectifs de la profession

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le faible nombre de postes d'internes ouverts à la gynécologie médicale en France. Alors que cette spécialité avait été supprimée de 1987 à 2003, soit pendant près de 17 ans, seuls 20 à 30 postes d'internes sont aujourd'hui attribués à la gynécologie médicale chaque année. Plusieurs associations ont fait part de leur inquiétude quant à cet effectif qui risque de ne pas permettre de remplacer les praticiens aujourd'hui proches du départ en retraite. Le rôle, notamment de prévention, de cette spécialité est reconnu comme incontournable. L'accès facilité à un gynécologue est donc essentiel, ce qui n'est pourtant aujourd'hui pas le cas dans un certain nombre de territoires. Elle lui demande donc quelles dispositions concrètes le Gouvernement entend mettre en œuvre pour encourager la formation de gynécologue médicaux, augmenter le nombre de postes d'internes en gynécologie et répondre à cet enjeu de santé publique.

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  • Réponse à la question écrite n° 18283 publiée le 26 mars 2013
    santé - obésité - lutte et prévention

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la prévention de l'obésité et l'action des pouvoirs publics dans ce domaine. La dernière enquête Obépi montre que l'obésité continue d'augmenter en France, concernant aujourd'hui 7 millions de Français, soit 15 % de la population, et notamment les 18-24 ans, avec de lourdes conséquences et des risques accrus en termes de santé publique. La région Nord-Pas-de- Calais, en particulier, est l'une des régions les plus touchées par ce phénomène. Les engagements formulés ces dernières années par l'industrie agroalimentaire, que ce soit sur l'amélioration des recettes utilisées ou vis-à-vis du marketing en direction des enfants, ne suffisent pas : l'Observatoire de la qualité alimentaire indique encore aujourd'hui que les produits agroalimentaires sont loin de respecter les préconisations du plan national nutrition santé, et restent souvent trop gras, trop sucrés ou trop salés. Elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles mesures contraignantes sont envisagées par le Gouvernement, notamment à l'occasion de la loi de santé publique prévue pour 2013, afin d'améliorer la qualité nutritionnelle des aliments, affaiblir le marketing promotionnel visant les enfants, renforcer l'information présente sur l'étiquetage et veiller à la qualité nutritionnelle des aliments vendus en dehors des cantines traditionnelles dans l'enceinte des établissements scolaires.

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  • Question écrite n° 21465 publiée le 19 mars 2013
    santé - psychiatrie - internements sous contrainte. modalités

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur les droits des patients hospitalisés en psychiatrie sans leur consentement. Les dispositions de l'article L. 3211-12-2 du code de la santé publique prévoient que lorsque le juge des libertés et de la détention est saisi sur une mesure de soins psychiatriques sans consentement, « à l'audience, la personne faisant l'objet de soins psychiatriques est entendue, le cas échéant assistée de son avocat ou représentée par celui-ci. Si, au vu d'un avis médical, des motifs médicaux font obstacle, dans son intérêt, à son audition, la personne est représentée par un avocat choisi ou, à défaut, commis d'office ». Malgré les efforts mis en place par les acteurs judiciaires pour permettre le respect de cette nouvelle disposition introduite par la loi du 5 juillet 2011 relative aux droits et à la protection des personnes faisant l'objet de soins psychiatriques et aux modalités de leur prise en charge, il apparaît que les moyens mis à leur disposition sont insuffisants pour garantir les droits de ces personnes particulièrement fragiles. Face à l'impossibilité matérielle et économique pour les avocats d'assurer correctement cette défense, le conseil de l'ordre des avocats de Lille a autorisé le bâtonnier à ne plus désigner au titre de la commission d'office d'avocat pour assister et représenter ces personnes aux audiences judiciaires. Elle lui demande donc, dans ce contexte, quelles mesures sont envisagées par le Gouvernement pour remédier à cette situation.

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  • Question écrite n° 12703 publiée le 04 décembre 2012
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - insertion par l'activité économique. associations intermédiaires. représentation

    Mme Audrey Linkenheld attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, chargé de la formation professionnelle et de l'apprentissage, sur la composition du Conseil national de l'insertion par l'activité économique (CNIAE). Les associations intermédiaires ne sont aujourd'hui pas représentées spécifiquement au sein de cette instance, dont la composition n'a pas été revue depuis sa création, malgré les évolutions du secteur. Au nombre de 800, les associations intermédiaires constituent pourtant aujourd'hui un pan non négligeable de l'insertion par l'activité économique, et sont regroupées depuis 2001 en une Union nationale qui leur est propre : l'UNAI. En représentant au plus juste les différentes composantes de ce secteur, le CNIAE ne remplira que d'autant mieux ses missions de concertation, d'analyse, de conseil et de diffusion des expériences, fort d'une cohérence et d'une transparence démocratique accrues. Elle lui demande donc de bien vouloir préciser ses intentions concernant la représentation des associations intermédiaires au sein du CNIAE.

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Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du Conseil national de l'habitat
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Lille, Nord

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