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M. Nicolas Bays

Pas-de-Calais (12e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 1er mai 1977 à Béthune (Pas-de-Calais)
  • Cadre supérieur du secteur privé
Suppléant
  • Mme Arlette Houdart
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Nicolas Bays

Socialiste, républicain et citoyen

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Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral et projet de loi organique relatif à l'élection des conseillers municipaux, des conseillers intercommunaux et des conseillers départementaux (vote) ; ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexeVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral et projet de loi organique relatif à l'élection des conseillers municipaux, des conseillers intercommunaux et des conseillers départementaux (vote) ; ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe

  • Séance publique

    1ère séance : questions au Gouvernement ; ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (suite) (art. 4 suite)Voir la vidéo

    1ère séance : questions au Gouvernement ; ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (suite) (art. 4 suite)

  • Séance publique

    2ème séance : ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (suite)Voir la vidéo

    2ème séance : ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (suite)

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30

    • - Suite de l'examen, ouvert à la presse, du projet de loi, après engagement de la procédure accélérée, relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche (n° 835) (M. Vincent Feltesse, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 20596 publiée le 07 mai 2013
    ventes et échanges - ventes directes - agroalimentaire. développement

    M. Nicolas Bays interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, chargé de l'agroalimentaire, sur les mesures qu'il envisage afin de prévenir les futures crises sanitaires occasionnées par la structure du secteur agroalimentaire actuel, et notamment par la multiplication des intermédiaires entre producteurs et consommateurs. Au vu des scandales alimentaires de ces dernières semaines et dans un souci de santé publique, il l'appelle à encourager et à valoriser les filières courtes et l'agriculture de proximité (marchés des producteurs, vente à la ferme, magasins de producteurs, etc.) qui en établissant un lien direct entre producteurs et consommateurs sont garantes de la qualité des produits vendus sur le sol national tout en faisant écho aux préoccupations environnementales grandissantes des Français (elles permettent une relocalisation des productions et une suppression sine qua non des pollutions liées aux transports de marchandises). Aussi il lui demande quelles mesures il compte mettre en œuvre afin de valoriser le potentiel des ressources naturelles locales en faisant des circuits d'avenir, que représentent les filières courtes, la norme.

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  • Rapport n° 930 déposé le 16 avril 2013, publié le 29 avril 2013

    Affaires étrangères : coopération en matière de défense avec Djibouti

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  • Question écrite n° 24737 publiée le 23 avril 2013
    enseignement maternel et primaire - rythmes scolaires - aménagement. perspectives

    M. Nicolas Bays attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les difficultés liées à la mise en œuvre de la réforme sur les rythmes scolaires dans les communes les plus pauvres de France. Si le bien-fondé de cette réforme n'est pas à remettre en question, dans un contexte d'efforts budgétaires sans précédents et de diminution subséquente des aides aux collectivités, sa mise en application dans les communes françaises les plus défavorisées, notamment celles du bassin minier du Pas-de-Calais, pose problème. Aussi, il l'appelle à envisager, au-delà des mesures d'ores et déjà destinées à faciliter la mise en place de la réforme dans certaines communes (notamment éligibles à la dotation de solidarité urbaine ou à la dotation de solidarité rurale) et des fonds spécifiques d'aide aux communes mis en place dans le cadre de la loi pour la refondation de l'École, une prise en charge intégrale des dépenses occasionnées par l'application de la réforme sur les rythmes scolaires dans ces communes les plus pauvres. Il en va de la capacité du Gouvernement à offrir aux maires de toutes les communes françaises les moyens de donner à tous les élèves la possibilité de croire en un avenir meilleur et en l'égalité des chances quels que soient leur milieu social et le lieu au sein duquel ils suivent leur scolarité.

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  • Première séance du mercredi 17 avril 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modification du calendrier électoral (n° 923) – Élection des conseillers municipaux, des conseillers intercommunaux et des conseillers départementaux (n° 877) (Votes solennels)
    • 3. Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (n° 922) (deuxième lecture)
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mardi 16 avril 2013 - Séance de 17 heures 15

    • - Examen pour avis du projet de loi autorisant la ratification du traité instituant un partenariat de défense entre la République française et la République de Côte d'Ivoire (n° 426) (M. Bernard Deflesselles, rapporteur pour avis)
    • - Examen pour avis du projet de loi autorisant la ratification du traité de coopération en matière de défense entre la République française et la République de Djibouti (n° 425) (M. Nicolas Bays, rapporteur pour avis) 4
    • - Examen pour avis du projet de loi autorisant la ratification du traité instituant un partenariat en matière de coopération militaire entre la République française et la République du Sénégal (n° 427) (Mme Marie Récalde, rapporteure pour avis) 8
    • - Désignation d'un rapporteur sur la proposition de résolution européenne de MM. Joaquim Pueyo et Yves Fromion sur la relance de l'Europe de la défense (n° 912) et examen de cette proposition 12
    • - Amendements examinés par la Commission 17
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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 3 avril 2013 - Séance de 17 heures 15

    • - Audition de M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, pour un point hebdomadaire sur l'opération Serval au Mali...
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  • Question écrite n° 22527 publiée le 26 mars 2013
    TVA - taux - services à la personne

    M. Nicolas Bays appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur l'augmentation, à compter du 1er juillet 2013, du taux de TVA de 7 % à 19,6 % dans le secteur des services à la personne, et plus particulièrement dans le secteur des petits travaux de jardinage. Si elle est maintenue et effective à compter du 1er juillet 2013, en plus de toucher de de plein fouet un secteur fort de 7 000 entreprises employant plus de 10 600 actifs sur le territoire national, cette hausse risque également d'anéantir les efforts de lutte contre le travail illégal déployés par le secteur des petits travaux de jardinage ces dernières années. En effet, sur ce dernier point, le dispositif incitatif du service à la personne, combinant un taux de TVA réduit à un avantage fiscal, avait contribué à diminuer de manière significative le recours des clients particuliers à des personnels non professionnels, non déclarés ni formés. Aussi, il l'appelle à annuler l'augmentation prévue du taux de TVA de 7 % à 19,6 % dans le secteur des services à la personne ou, le cas échéant, à repousser son application de quelques mois supplémentaires de façon à envisager de l'assortir de mesures sociales et fiscales à même d'accompagner les entreprises de services à la personne, spécialisées dans les petits travaux de jardinage notamment.

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 27 février 2013 - Séance de 8 heures 30

    • - Audition de M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, pour un point hebdomadaire sur l'opération Serval au Mali..
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  • Réponse à la question écrite n° 8591 publiée le 19 février 2013
    logement - réglementation - performance énergétique. diagnostics. fiabilité

    M. Nicolas Bays attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur la question de la fiabilité du dispositif de diagnostic de performance énergétique (DPE). Une enquête récente visant à mesurer la fiabilité du DPE démontre en effet que les estimations de consommation des diagnostiqueurs sont susceptibles de varier de façon considérable (du simple au double) pour un même habitat enquêté. D'après cette enquête, sur cinq habitats (répartis sur l'ensemble du territoire français), tous ont reçu deux voire trois classes énergétiques différentes (de B à E pour l'une des maisons concernée). Sans compter que dans certains cas, les diagnostiqueurs n'ont émis aucune recommandation de travaux d'économie d'énergie, et ce bien qu'ils en aient l'obligation. Ces dysfonctionnements ne peuvent perdurer s'agissant d'un diagnostic dont la portée s'élargit de plus en plus (affichage de l'étiquette énergétique sur les annonces, prêt à taux zéro conditionné à la classe énergétique, tarification progressive de l'énergie). Il importe donc de le réformer au plus vite afin de fiabiliser le dispositif qui lui est associé. La nouvelle méthode de calcul qui entrera en vigueur en janvier 2013 ne mettra pas fin à toutes les pratiques abusives : parce qu'il n'est pas opposable, le DPE n'a pas de valeur juridique. Un diagnostic erroné ne peut donc pas être reproché au professionnel, ce qui ne favorise pas l'objectivité. Aussi, de nouvelles mesures doivent être prises afin de fiabiliser les DPE : formation et certification des professionnels, contrôles, sanctions en cas d'abus. Le DPE doit être rendu opposable au bailleur et au vendeur afin que la responsabilité du diagnostiqueur puisse être engagée en cas de diagnostic erroné. Il lui demande donc quels sont les projets du Gouvernement en vue d'une amélioration de la fiabilité du DPE.

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  • Réponse à la question écrite n° 6782 publiée le 19 février 2013
    transports ferroviaires - LGV - Lille-Strasbourg. réduction des dessertes. Pas-de-Calais

    M. Nicolas Bays attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur la suppression, à partir du 10 décembre 2012, par la SNCF, de plusieurs dessertes TGV dans la région du Pas-de-Calais. Après avoir déjà supprimé en 2011 une liaison Lille-Paris via Arras, c'est aujourd'hui la liaison grande vitesse Lille-Strasbourg via Arras qui est concernée au motif de son exploitation déficitaire entre Lille et Roissy. En conséquence, il y aura deux trains de moins par jour (sur cinq actuellement) desservant Arras. Cette nouvelle offre ferroviaire de la SNCF sur un territoire départemental regroupant plus d'1 400 000 habitants, au-delà de nuire à la capacité de mobilité des usagers, pourrait pénaliser un grand nombre de salariés sur l'ensemble du territoire départemental. Sans compter qu'il est essentiel, à quelques mois de l'ouverture du Louvre-Lens, que ce territoire soit correctement desservi par des dessertes à grande vitesse afin de faire face, notamment sur la ligne Paris-Lens, à une montée en puissance du nombre d'usagers. La SNCF est une entreprise de service public qui ne peut uniquement se préoccuper d'objectifs de rentabilité. Dans le cadre des missions lui incombant, la SNCF doit maintenir une offre adaptée dans le territoire du Pas-de-Calais en concertation avec les élus et les usagers afin d'être en mesure de prendre leurs besoins en considération de façon optimale. Aussi, il lui demande quelles actions il envisage en vue du maintien d'une offre ferroviaire suffisante dans le territoire du Pas-de-Calais.

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  • Première séance du mardi 5 février 2013

    • 1. Souhaits de bienvenue à une délégation étrangère
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Fixation de l'ordre du jour
    • 4. Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (suite) (n° 628)
    • 5. Faits personnels
    • 6. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du mercredi 30 janvier 2013

    • 1. Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (suite) (n° 628)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 16638 publiée le 29 janvier 2013
    impôt sur le revenu - traitements et salaires - transport. barème kilométrique. réforme. conséquences

    M. Nicolas Bays attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur les incidences négatives du plafonnement à six chevaux du barème fiscal des indemnités kilométriques (comme prévu par l'amendement I-787 du projet de loi de finances pour 2013) sur la situation financière des commerciaux. En effet, beaucoup de commerciaux assument seuls tout ou partie des dépenses professionnelles dont celles liées à l'utilisation d'un véhicule ; au regard du nombre de kilomètres réalisés, les commerciaux portent souvent leur choix sur des véhicules dépassant les six chevaux et beaucoup de commerciaux optent, en matière fiscale, pour la déduction de frais réels. Par ailleurs, sachant que le rapport entre la pollution et le nombre de chevaux est aléatoire, que la référence à une voiture de six chevaux correspond à un véhicule moyen de gamme et que l'option pour des frais réels, sauf à être débaptisée, doit correspondre à une réalité pratique, imposer un plafonnement tel qu'il est prévu par l'amendement I-787 du projet de loi de finances pour 2013 revient à réduire considérablement le pouvoir d'achat des commerciaux. Aussi, il lui demande s'il envisage de considérer un rehaussement du plafonnement du barème fiscal des indemnités kilométriques.

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  • Réponse à la question écrite n° 11749 publiée le 29 janvier 2013
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - hébergement d'urgence. jeunes majeurs. errance. protection

    M. Nicolas Bays interroge Mme la ministre des droits des femmes, porte-parole du Gouvernement, sur l'absence de mention, dans son programme d'actions contre les violences et les discriminations à l'encontre des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT), de la question de la prise en charge des jeunes en errance du fait de leur orientation sexuelle ou identité de genre. En effet, malgré l'effort de concertation entrepris avec les associations avant la publication de ce programme, ce dernier ne comporte pas de mesures concrètes destinées à accompagner les jeunes homosexuels confrontés à l'abandon familial et au délaissement social, et en particulier de mesures prévoyant l'hébergement de stabilisation de ces jeunes. Plusieurs solutions pourraient être envisagées afin de répondre à cette détresse sociale. Il serait par exemple urgent d'effectuer un effort de formation des travailleurs sociaux, du personnel éducatif et du personnel médical (particulièrement dans les services des urgences psychiatriques) en matière d'homophobie, de transphobie et de suicide des jeunes (LGBT), de prévoir la création d'établissements dédiés à l'hébergement de stabilisation (véritables vecteurs de réalisation du travail psychologique et social d'accompagnement des jeunes rejetés par leurs proches), de multiplier les interventions de sensibilisation des élèves et du personnel éducatif à l'homophobie et à la transphobie, et enfin de prévoir la création d'un observatoire national sur le suicide des jeunes LGBT. Aussi, il lui demande si elle envisage d'inclure les mesures concrètes nécessaires à la prise en charge et à l'accompagnement des jeunes en errance du fait de leur orientation sexuelle ou identité de genre dans le programme d'actions contre les violences et les discriminations à l'encontre des personnes LGBT.

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 23 janvier 2013 - Séance de 11 heures 45

    • - Audition de M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, sur la situation au Mali
    • - Informations relatives à la commission 9
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  • Réponse à la question écrite n° 2152 publiée le 08 janvier 2013
    industrie - équipements - moyens de production. vétusté. actions de l'État

    M. Nicolas Bays attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur la problématique de l'insuffisance de renouvellement de l'outil de production français. La dernière étude du ministère de l'industrie (datant de 1999 et portant sur les machines-outils) a mis en évidence que l'âge moyen du parc français de machines-outils était supérieur à dix-sept ans. Treize ans après, à la suite des crises successives qui ont engendré un fort recul de l'investissement, l'obsolescence de ces machines et technologies productives s'est aggravée. Ce retard explique la difficulté des PMI à se positionner à l'international mais également la baisse significative du nombre d'entreprises exportatrices sur le sol français. Aussi, il lui demande quelles actions il envisage dans le cadre du dispositif territorial mis en place au titre du redressement productif. Plus particulièrement, il lui demande de mener une étude de fond dressant un état des lieux de l'outil de production français, assortie de recommandations pour son adaptation aux exigences du marché. Une telle étude permettrait aux décideurs politiques de disposer d'une vision précise de la situation et d'être en capacité de prendre des mesures de renforcement de la compétitivité du tissu industriel français. Il en va de l'avenir des PMI françaises et de leur capacité à investir dans leur outil de production afin de relever les défis nationaux et internationaux actuels.

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  • Réponse à la question écrite n° 7088 publiée le 25 décembre 2012
    enseignement privé - établissements sous contrat - financement. charges scolaires. répartition intercommunale. réglementation

    M. Nicolas Bays appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la nécessité d'évaluer les conséquences, dans certaines communes, de la loi du 28 octobre 2009, dite «loi Carle». Parce qu'elle impose aux municipalités de financer des écoles privées d'autres communes si leurs résidents ont choisi d'y scolariser leurs enfants, la loi Carle, en plus de contribuer à un phénomène d'exode scolaire, va totalement à l'encontre des valeurs de la République, et ce pour deux raisons. En premier lieu, elle engendre la fermeture d'un grand nombre de classes au sein des écoles publiques. En effet, assurée d'être financée, l'école privée est, grâce aux dispositions de la loi Carle, en mesure de maintenir des tarifs très compétitifs tout en privant les écoles publiques de nombreux élèves, phénomène à l'origine de la fermeture de nombreuses classes. En second lieu, en privant les établissements publics de l'argent versé aux écoles privées, le dispositif prévu par la loi Carle les ampute de ressources nécessaires au bon déroulement de l'enseignement en leur sein. Aussi, il lui demande quelles actions il envisage afin de restaurer l'esprit de la République qui doit guider le système éducatif français dans sa généralité, et en particulier s'il compte revenir sur le dispositif prévu par la loi Carle.

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 19 décembre 2012 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Philippe Demigné, membre du directoire, directeur général « Systèmes Industriels » du groupe CNIM (Constructions industrielles de la Méditerranée) et de M. Christophe Rémy, président du conseil d'administration de LH Aviation et directeur associé de Magellan Industries.
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  • Réponse à la question écrite n° 5776 publiée le 11 décembre 2012
    enseignement supérieur - professions sociales - travailleurs sociaux. diplômes. perspectives

    M. Nicolas Bays attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la situation des travailleurs sociaux français. Conformément aux arrêtés relatifs aux diplômes d'État en travail social (DEASS, DEES, DEEJE et DECESF) du 25 août 2011, les diplômes des travailleurs sociaux sont crédités de 180 crédits de formation et donc inscrits au niveau 6 du cadre européen de certification. Cependant, ces diplômes demeurent inscrits au niveau 3 du répertoire national des certifications professionnelles, ce qui correspond à un niveau bac plus deux en France alors que les futurs travailleurs sociaux y effectuent trois années d'études post-baccalauréat. Cette situation incongrue est d'autant plus problématique que la France est actuellement en situation de non-respect des directives européennes 89/48/CEE relative à un système général de reconnaissance des diplômes d'enseignement supérieur qui sanctionnent des formations professionnelles d'une durée minimale de trois ans (21 décembre 1998) et 2005/36/CE relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles (7 septembre 2005). Aussi, il lui demande quelles actions il prévoit dans le cadre de la transposition des directives européennes 89/48/CEE et 2005/36/CE, et plus particulièrement s'il envisage la reconnaissance des diplômes d'État en travail social au grade licence-master (niveau 2 du répertoire national des certifications professionnelles) et l'inscription des travailleurs sociaux en catégorie A type (public) - cadre (privé).

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Fonctions

  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre du Groupe français de l'Union interparlementaire
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Wingles, Pas-de-Calais

Contact

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