Commission des affaires culturelles : Pj de loi relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche
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Rhône (1re circonscription)
Mandat en cours

Radical, républicain, démocrate et progressiste
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3ème séance : Déclaration du Gouvernement sur le programme de stabilité 2013-2017 (résultat des votes); Avenir politique de la construction européenne
Travaux récents
M. Thierry Braillard appelle l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur l'état d'avancement du projet de PNIJ (plateforme nationale des interceptions judiciaires), son coût et le contrôle qui sera exercé sur cette institution en matière de transparence et de libertés publiques.
Voir la questionM. Thierry Braillard appelle l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les disparités qui existent entre les dotations publiques et les différents instituts d'études politiques. Avec la baisse de 5 % des dotations publiques et les négociations de gré à gré, il semblerait que la dotation de l'État par étudiant soit de 8 000 euros pour un étudiant inscrit à l'IEP de Paris et seulement de 3 850 euros pour un étudiant inscrit dans un IEP de province comme par exemple à Lyon ou à Grenoble. Il lui demande si à l'avenir elle entend trouver un système de péréquation tendant à une meilleure équité entre la dotation à l'institut d'études politiques de Paris et les huit autres instituts de province.
Voir la questionM. Thierry Braillard attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur la situation des contrats d'assurance emprunteur des crédits immobiliers. Malgré la loi du 2 juillet 2010 qui était censée favoriser la délégation d'assurance, la liberté de choix est très peu utilisée et le crédit et l'assurance restent intimement liés dans l'offre de prêt seul document engageant la banque, que l'emprunteur accepte en une seule signature (assurance et crédit). Il lui demande s'il entend réformer la législation actuelle pour permettre réellement à l'emprunteur d'accéder à une assurance aux meilleures conditions de prix et de garanties qu'une fois l'offre de prêt effectuée.
Voir la réponseM. Thierry Braillard appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur l'enseignement de l'histoire-géographie en classe de terminale scientifique. En effet, les matières de l'histoire et de la géographie sont des matières importantes pour comprendre et apprécier le monde contemporain et enrichir la culture générale de chaque élève. Il lui demande s'il entend rétablir l'enseignement de l'histoire et de la géographie en classe de première et en classe de terminale tout en essayant de ne pas alourdir le volume horaire global des élèves.
Voir la réponseM. Thierry Braillard appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la procédure informatisée AFFELNET qui, même si elle reste perfectible, a permis d'améliorer la transparence du processus d'affectation des élèves en fin de troisième et de clarifier les choix faits par les services académiques en termes de parcours scolaires à privilégier. Cependant, en amont de l'affectation, il lui demande ce qu'il compte faire pour que les familles disposent d'une meilleure information sur les métiers, les filières de formation et les établissements, afin de hiérarchiser correctement leurs vœux afin que les élèves n'aient pas une affectation " imposée " dans une spécialité ou un établissement qu'ils ne souhaitent pas à l'origine, notamment dans la voie professionnelle.
Voir la réponseM. Thierry Braillard appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les risques inhérents à une teneur élevée en plomb dans l'eau du robinet des immeubles anciens équipés de canalisations en plomb. En effet, la directive européenne n° 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici au 25 décembre 2013 : de 25 µg/l à 10 µg/l, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé sur les risques pour les jeunes enfants de la présence de plomb dans l'eau (retards intellectuels). L'atteinte de cet objectif impose généralement la suppression de tous les branchements ou canalisations en plomb, y compris à l'intérieur des immeubles. Or, si le programme d'éradication sur le réseau public avance bien, notamment grâce aux aides publiques, il n'en va pas de même pour le parc privé. Il y aurait deux millions à trois millions de logements d'immeubles collectifs privés concernés et l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue le coût des travaux à 1 000 euros par logement. Cependant, l'aide de l'ANAH pour la réalisation des travaux privés est très modeste comparée à celle qui est octroyée aux acteurs publics par les agences de l'eau. Alors que les particuliers financent à 90 % les agences de l'eau par le biais des redevances, l'attribution de larges aides aux collectivités et non aux usagers domestiques pose question, surtout s'agissant d'un enjeu sanitaire majeur comme la teneur en plomb dans l'eau. C'est pourquoi il serait opportun de demander aux agences de l'eau d'aider les particuliers à effectuer ces travaux en abondant le budget de l'ANAH. Il serait également opportun de réaliser un audit national afin de vérifier la bonne application de la réglementation dans les bâtiments publics accueillant des enfants (crèches, écoles, etc.). Il faudrait enfin vérifier le niveau d'exposition dans les immeubles bâtis avant 1960 et non encore rénovés pour déterminer précisément les risques liés à la consommation à long terme d'une eau contaminée au-delà du seuil de 10 µg/litre, notamment dans le cas des enfants. Il lui demande quelles mesures elle entend mettre en oeuvre s'agissant de cette question de santé publique.
Voir la questionM. Thierry Braillard appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur le récent assujettissement à la TVA des actes de chirurgie esthétique non remboursés par l'assurance maladie. Celui-ci a été annoncé sous forme d'un rescrit publié par l'administration fiscale le 27 septembre 2012, lequel stipule que les actes de chirurgie esthétique doivent être soumis à la TVA, au taux de 19,6 % et fixant comme seul critère d'assujettissement leur non-remboursement par la sécurité sociale. L'administration, se fondant sur une jurisprudence communautaire, a indiqué que seuls les actes pris en charge par l'assurance maladie pouvaient être considérés comme poursuivant une telle finalité et bénéficier d'une exonération sur ce fondement. Or un arrêt du 21 mars 2013 de la Cour de justice européenne (C-91-12) a jugé que ce n'était pas le caractère de la prise en charge ou non qui définissait le caractère thérapeutique d'un geste. Il lui demande s'il entend exonérer de TVA les actes non remboursés par l'assurance maladie alors qu'ils sont bien thérapeutiques.
Voir la questionM. Thierry Braillard appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur le projet, fondé sur l'application d'une directive européenne (n° 2011/61), de doter certaines sociétés civiles de placement immobilier d'un dépositaire choisi parmi les filiales des établissements bancaires. Il lui demande s'il entend laisser les SCPI concernées avoir le choix d'opter ou non pour la mise en place dans leur système de gestion d'un éventuel dépositaire et comment il entend encadrer le coût et la mission d'un tel intermédiaire.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 16 heures 30
M. Thierry Braillard attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur les infrastructures routières à Lyon. La ville de Lyon et l'agglomération lyonnaise souffrent, depuis de nombreuses années, de la configuration du réseau autoroutier sur leur territoire, réseau qui mélange de flux locaux, nationaux et internationaux sur les mêmes infrastructures, conduisant à faire passer un trafic de transit en coeur d'agglomération sur un réseau structurant très largement saturé. Les infrastructures autoroutières récentes (A 89) ou en projet (A 45) ne pourront qu'aggraver une situation d'ores et déjà fortement dégradée. Tous les Français qui empruntent le tunnel de Fourvière ou la rocade est afin de se rendre dans le sud ou dans les Alpes le savent bien. Pour remédier à cette saturation, le Grand Lyon a lancé le projet dit de « l'anneau des sciences » (ou tronçon ouest du périphérique, le « TOP ») de manière que soit envisagée la mise en place du contournement par l'ouest lyonnais. La consultation publique, très fructueuse, vient de s'achever au terme de débats sereins et constructifs. Ce projet, une fois mené à bien, devrait permettre de rééquilibrer les flux entre l'est et l'ouest lyonnais et a pour objectif, à terme, la suppression de l'autoroute A 6-A 7 qui traverse la ville de Lyon. Au-delà, il est éminemment essentiel que l'État puisse, dès à présent, s'engager sur un schéma global d'infrastructures routières permettant d'écarter les trafics de transit en plein coeur de l'agglomération et de la ville de Lyon, par le réalisation d'un grand contournement complet de l'agglomération lyonnaise, permettant ainsi le déclassement de l'autoroute A 6-A 7 qui traverse le centre-ville de Lyon et constitue une nuisance écologique quotidienne insupportable pour plus de 30 000 Lyonnais. Il souhaiterait donc connaître les dispositions que le Gouvernement, sur le contournement de l'agglomération lyonnaise et le déclassement subséquent de l'autoroute A 6-A 7, a mises ou entend mettre en oeuvre à bref délai.
Voir la réponse publiée le 24 avril 2013Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Thierry Braillard appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la situation des milliers de musiciens qui interviennent à l'école. Il lui demande comment il envisage de préserver et de renforcer les lieux de formation spécifiques comme les Centres de formation de musiciens intervenant à l'école (CFMI) pour parfaire le développement de l'éducation artistique et culturelle, axe fort du projet de loi d'orientation et programmation pour la refondation de l'école de la République.
Voir la questionM. Thierry Braillard appelle l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur les organisations représentatives des sportifs. Il lui demande si elle entend étendre le champ de compétence de l'article L. 141-4 du code du sport pour permettre aux associations de sportifs et de joueurs d'avoir la capacité de saisir éventuellement le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) dans le cadre de la procédure de conciliation en application de la loi du 16 juillet 1984.
Voir la questionM. Thierry Braillard appelle l'attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur le très faible taux d'accès à la formation professionnelle des intermittents du spectacle qui n'est que de 15 %. L'accès des intermittents du spectacle aux offres de formation souffre de l'oubli du processus de validation des acquis de l'expérience et de l'insuffisance des formations en alternance notamment avec les contrats de professionnalisation. Il lui demande si elle entend mettre en place des dispositifs incitatifs qui permettraient une meilleure prise en compte de la formation continue dans ce secteur.
Voir la questionM. Thierry Braillard appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la politique d'assouplissement de la carte scolaire mise en place en 2007 qui, en fait, n'a pas favorisé la l'égalité des chances et a réduit la mixité sociale. Il lui demande s'il entend mettre en place une nouvelle réforme des modalités d'affectation des élèves basée sur l'homogénéisation de l'offre pédagogique des établissements et une modulation des dotations financières et en personnels des établissements selon les caractéristiques de leur recrutement.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 9 heures
M. Thierry Braillard appelle l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur le régime de l'aide juridictionnelle. Pour bénéficier de l'aide juridictionnelle, les ressources mensuelles doivent être inférieures à un certain plafond qui est de 929 euros pour l'aide juridictionnelle totale alors que le seuil de pauvreté relatif calculé par l'INSEE est de 964 euros. Il lui demande si elle entend faire en sorte que le seuil minimal pour bénéficier de l'aide juridictionnelle totale soit supérieur au seuil de pauvreté.
Voir la questionAssembléé nationale
126 Rue de l'Université
75355 paris 07 SP

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