Commission des affaires étrangères : Mme Martine Aubry, représentante spéciale pour la diplomatie économique avec la Chine
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Saône-et-Loire (3e circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, républicain et citoyen
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Travaux récents
M. Philippe Baumel appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la progression du désert médical et l'organisation de l'offre de soins sur notre territoire. Depuis maintenant dix ans, le maillage des hôpitaux de proximité et des maternités sur notre territoire a été progressivement déstructuré. La loi Hôpital, patients, santé, territoire (HSPT) voulue par le précédent gouvernement a parachevé de désorganiser notre système de santé et conduit à la fermeture de nombreuses maternités principalement dans les territoires ruraux. L'actualité tragique de cette semaine démontre, s'il en était encore besoin, les conséquences brutales d'une gestion purement comptable de l'hôpital public. En effet, en fermant les maternités pratiquant moins de 300 accouchements par an, le précédent gouvernement a fait progresser le désert médical et l'insécurité sanitaire. Sous la précédente législature, le groupe socialiste, radical et citoyen à l'Assemblée nationale avait déposé une proposition de loi pour l'instauration d'un bouclier rural au service des territoires d'avenir, afin de garantir « aux populations des territoires ruraux un accès à un service de médecine générale à 20 minutes maximum de trajet automobile, dans les conditions de circulation du territoire concerné, et, dans les mêmes conditions, à un service d'urgence à 30 minutes maximum et à une maternité 45 minutes maximum ». Aussi il lui demande de lui indiquer si, dans le cadre de la prochaine loi de santé, le Gouvernement entend reprendre ces propositions et garantir en fait et en droit un égal accès aux services de santé sur notre territoire.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 5 juin 2013 - Séance de 9 heures 30
M. Philippe Baumel attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur les difficultés rencontrées par les producteurs de sapins de Noël quant au transport de leur production. En effet, l'arrêté du 11 juillet 2011 relatif à l'interdiction de circulation des véhicules de transports de marchandises à certaines périodes constitue une entrave importante pour ce secteur, caractérisé par sa saisonnalité et son importance économique pour la Bourgogne et le Morvan. Ce secteur exige en effet que les sapins de Noël puissent être acheminés dans un court délai du lieu de production au point de vente, notamment le dimanche. L'annexe 1 de l'arrêté du 11 juillet 2011 précise les secteurs pouvant bénéficier d'éventuelles dérogations sans mentionner les sapins de Noël. Aussi il lui demande d'indiquer s'il est possible de modifier les termes de l'arrêté du 11 juillet 2011 pour ajouter les sapins de Noël dans l'annexe 1, afin que les producteurs de sapins de Noël puissent faire transporter leur production le dimanche.
Voir la questionM. Philippe Baumel attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur les difficultés que rencontrent de nombreux seniors éloignés de l'emploi suite à la suppression de l'allocation d'équivalent retraite (AER) remplacée en 2011 par l'allocation transitoire de solidarité (ATS), qui cible un public plus restreint et accroît de fait le nombre de seniors en situation de précarité. Afin de pallier cette situation, il lui demande si des solutions permettant de rendre le dispositif plus accessible sont envisagées.
Voir la questionM. Philippe Baumel attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur les clauses abusives présentes dans certains contrats de téléassistance. En effet, le vieillissement de la population entraîne un important développement du marché de la téléassistance en France. Mais là où ces contrats sont censés sécuriser les personnes âgées, il semble qu'un grand nombre d'entre eux recèlent des clauses abusives. En 2009, une enquête de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes auprès de 150 structures de téléassistance avait abouti à des rappels à la réglementation et au dépôt de trois plaintes pour abus de faiblesse. Force est de constater que, depuis, le marché ne s'est pas assaini. Aussi il lui demande de lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre afin de mieux encadrer ce secteur et protéger le consommateur.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 29 mai 2013 - Séance de 16 heures 15
Intervention en réunion de commission
Mercredi 22 mai 2013 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mardi 21 mai 2013 - Séance de 16 heures 45
Intervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 9 heures 30
M. Philippe Baumel attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur les conséquences de la suppression de la demi-part fiscale accordée aux veufs ou veuves ayant élevé des enfants. En effet le précédent gouvernement avec la loi de finances pour 2009 avait entrepris de supprimer progressivement le bénéfice de la demi-part fiscale accordée à tout parent isolé, célibataire, divorcé, veuf, ayant élevé seul un enfant. Ce dispositif bénéficiant à un nombre important de personnes veuves ou divorcées ayant des revenus modestes est appelé à disparaître définitivement en 2014. Aujourd'hui, nombreux sont celles et ceux qui s'inquiètent des conséquences d'un telle mesure, qui sil elle devait être maintenue toucherait prioritairement les plus modestes. Aussi il lui demande de lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour maintenir cette demi-part fiscale ou un dispositif fiscal similaire.
Voir la réponseM. Philippe Baumel attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'économie numérique, sur les difficultés de connexion d'un grand nombre d'abonnés à certains services internet et plus généralement sur la neutralité d'internet. En effet, une récente enquête réalisée par une association de consommateurs destinée à étudier les problèmes d'accès des consommateurs à certains services montre que la qualité des connexions et des interconnexions entre les fournisseurs d'accès et certains hébergeurs de contenu est insuffisante chez presque tous les opérateurs. Par ailleurs de nombreux consommateurs rencontrent des problèmes d'accès aux services de streaming ou de télévision de rattrapage via leur fournisseur d'accès. Ces problèmes d'interconnexion pénalisent les consommateurs qui ne bénéficient dès lors plus de la totalité des services payés. À l'heure où le Gouvernement engage une réflexion sur la neutralité d'internet il lui demande de lui préciser les orientations qu'elle entend prendre pour garantir en fait et en droit un internet libre et ouvert à tous.
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Mercredi 10 avril 2013 - Séance de 17 heures
M. Philippe Baumel attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le coût de la taxe d'habitation pour les étudiants qui sont locataires dans le parc immobilier privé. En effet, pour poursuivre leurs études supérieures, une grande partie des étudiants, ne bénéficiant ni de bourse, ni de logement au sein des résidences universitaires, se trouvent contraints de louer un logement dans le parc immobilier privé. La taxe d'habitation s'appliquant indistinctement aux étudiants, elle crée un poste de charge supplémentaire pour les étudiants et leurs familles. Cette situation pouvant pénaliser certains étudiants dont les ressources sont modestes. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre, notamment s'agissant de la taxe d'habitation, pour alléger les charges financières des étudiants et de leurs familles.
Voir la réponseM. Philippe Baumel attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur l'avenir des installations auxiliaires de contrôle technique. En effet, depuis 2004 en complément des centres spécialisés de contrôle technique, des centres auxiliaires pouvaient être ouverts par des réseaux de contrôle agrées dans des locaux abritant des activités de réparation ou de commerce automobile. Ces centres, autorisés par le décret du 11 juin 2004 avaient pour objet « d'assurer une meilleure couverture géographique, de répondre aux besoins des usagers ou, s'agissant des véhicules lourds, de réduire les déplacements ». Or un décret du 10 octobre 2012, pris à la suite d'un avis du Conseil d'État du 21 octobre 2011 (soulignant dans l'existence de ces centres auxiliaires un non-respect du principe d'égalité entre les réseaux et les centres indépendants), prévoit la fermeture de ces centres auxiliaires à l'horizon du 10 octobre 2016. La mise en application de ce décret aura pour conséquence une diminution et un éloignement des centres de contrôle qui seront moins nombreux et moins proches. Si pour les véhicules légers cette disposition génèrera des désagréments mineurs, elle aura de lourdes conséquences pour les véhicules poids-lourds : hausse des temps de conduite, augmentation des frais de carburants, alourdissement du calcul de la taxe poids-lourds, hausse possible des tarifs du contrôle technique, engorgement des centres et éclatement géographique notamment dans les territoires ruraux. Aussi il lui demande de lui indiquer dans quelles conditions, en concertation avec les acteurs du secteur, les termes du décret de 2012 pourraient être modifiés afin de permettre à tous les acteurs (réseaux et indépendants) d'ouvrir des installations auxiliaires de contrôle technique.
Voir la questionM. Philippe Baumel attire l'attention de Mme la ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative sur la reconnaissance de l'engagement des jeunes dans la vie associative. Comme en témoigne l'installation récente par le Premier ministre d'un comité interministériel, la jeunesse est engagement fort du Gouvernement. La promotion et la valorisation de l'engagement des jeunes est un enjeu identifié pour répondre aux attentes exprimées par les jeunes eux-mêmes. Ainsi l'animation occasionnelle, pendant les vacances scolaires, en colonie de vacances, en centres de loisirs, en séjours adaptés offre un espace reconnu par les jeunes comme celui d'un engagement. La création d'un volontariat de l'animation pourrait permettre de répondre aux enjeux de la jeunesse. En effet ce nouveau statut favoriserait la mixité, la diversité des jeunes engagés dans l'animation tout en offrant l'opportunité d'un engagement, d'une expérience, d'un projet. Aussi il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement et de son ministère s'agissant de la reconnaissance de l'engagement des jeunes, dans l'animation de séjours et loisirs collectifs organisés par des structures à but non lucratif.
Voir la questionM. Philippe Baumel attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur les inquiétudes des victimes de l'amiante. En effet, depuis les premières plaintes déposées en 1996, les victimes de l'amiante se battent pour obtenir un procès public. La mutation envisagée du magistrat en charge de l'instruction de ce dossier depuis plusieurs années fait craindre que la procédure, déjà particulièrement longue, ne soit encore davantage ralentie. Aussi, compte tenu des attentes fortes des victimes de l'amiante et de la nécessité, conformément à nos engagement européens que les décision de justice soient rendues dans un délai raisonnable, il lui demande de bien vouloir lui indiquer, d'une part, si la mutation de la magistrate en charge du dossier s'impose en droit et, d'autre part, si tel devait être le cas les moyens que son ministère entend attribuer à la juridiction en charge de ce dossier afin que l'instruction puisse être achevée dans les meilleurs délais.
Voir la questionAffaires étrangères : accord avec Monaco sur les déchets radioactifs
Voir le document Voir le dossier législatifM. Philippe Baumel attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la politique agricole commune 2014-2020 et plus particulièrement sur la révision de la délimitation des zones défavorisées simples et ses conséquences pour l'agriculture en Saône-et-Loire. Le département de Saône-et-Loire serait fortement concerné par le classement en zones défavorisées applicable à partir du 1er janvier 2014. Ce nouveau classement, s'il devait rester en l'état, pourrait mettre gravement en difficulté l'agriculture en Bourgogne et plus particulièrement en Saône-et-Loire. En effet, la révision des zones défavorisées s'appuie sur huit critères « biophysiques» liés au sol et au climat, délimitant des zones affectées de handicaps naturels importants, les aspects économiques et socio-démographiques ayant été abandonnés. L'application de ces nouveaux critères de classement induirait une très forte diminution du nombre de communes et de la superficie agricole entrant dans le zonage de la Saône-et-Loire. Cette révision, d'après les simulations réalisées par la chambre d'agriculture de Bourgogne, entraînerait l'exclusion de presque tout l'ouest et de tout l'est du département du nouveau zonage. Au total ce sont près de 2 700 exploitations en Saône-et-Loire qui pourraient voir leur classement en ZDS et piémont remis en cause et donc perdre le bénéfice de l'indemnité compensatrice de handicap naturel. L'issue des négociations sur la réforme de la PAC 2014-2020 est un sujet crucial pour l'agriculture en Saône-et-Loire et plus spécifiquement pour l'élevage allaitant. Aussi, connaissant son engagement en faveur de l'agriculture et de l'élevage en bassin allaitant notamment, il lui demande de lui préciser les avancées que le Gouvernement a pu obtenir pour préserver, au sein de la nouvelle PAC actuellement en discussion, des aides spécifiques aux zones défavorisées et de lui en préciser les critères et les montants.
Voir la réponse publiée le 01 mars 2013Assemblée nationale
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