2ème séance : Politique maritime de la France (débat)
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Seine-Maritime (9e circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, républicain et citoyen
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Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Mme Estelle Grelier attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille, sur la lettre-circulaire CNAF n° 1°5 du 29 juin 2011 portant sur la définition et le champ d'application de la prestation de service unique (PSU). Beaucoup de gestionnaires d'établissement d'accueil du jeune enfant s'interrogent sur les conséquences financières d'une application stricte de cette circulaire, et par là même sur le maintien des moyens nécessaires au bon fonctionnement des crèches, qu'elles soient publiques ou associatives. Dans un souci d'unifier les pratiques sur l'ensemble des territoires, la CNAF remet en cause des pratiques locales négociées entre les gestionnaires et les CAF départementales, pratiques qui, de surcroît, sont aussi, jusqu'à ce jour, le cadre du développement de nouvelles places en crèche. Les difficultés d'application portent sur les deux points suivants : l'application stricte de la PSU se traduit par une tarification à l'heure de présence effective de l'enfant et non plus, comme c'est le cas dans certaines structures, selon des plages de créneaux horaires réservés à l'enfant. Ce changement met en difficulté les crèches proposant une grande amplitude d'ouverture en fortement impactées par l'effet « heure creuse » ; l'obligation de fournir gracieusement les repas ainsi que les couches pour toute crèche existante, quel que soit la configuration de ses locaux au regard de normes de réalisation des cuisines notamment, et qui s'impose aux projets de créations de nouvelles crèches tant en fonctionnement qu'en investissement. Cette circulaire met incontestablement en difficulté les collectivités pour lesquelles le fonctionnement des crèches ne peut être envisageable sans une intervention forte des CAF. Dès lors, elle l'interroge sur ses intentions de défendre, auprès de la CNAF, la possibilité de maintenir la réservation par créneaux horaires, d'une part, et de permettre aux gestionnaires de maintenir une tarification équitable des repas aux familles, en fonction des ressources, en appliquant le barème horaire arrêté par la CNAF, d'autre part.
Voir la questionMme Estelle Grelier attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur les difficultés rencontrées par la direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). La mission de la DGCCRF est de protéger la santé des consommateurs et de veiller à la sécurité des produits de consommation. Les enquêtes d'anticipation et de prévention des fraudes, nécessaires pour assurer la meilleure protection des consommateurs sont reconnues comme étant des procédures complexes et longues. Or, au cours des deux précédents quinquennats, la DGCCRF a fait l'objet de réformes en profondeur dans le cadre de la RGPP et la REATE qui ont mis à mal sa capacité à assurer ses missions. Ainsi, sa structuration hiérarchique a été fortement dégradée par la suppression de son unité nationale et la fragilisation des relations entre les différentes entités administratives et avec la direction générale. En outre, elle a dû faire face à une baisse drastique de ses effectifs, certains départements ne comptant plus aujourd'hui que cinq agents. Face à ce constat, et alors que la France a connu de récents scandales de fraudes alimentaires, des inquiétudes légitimes émergent quant à sa possibilité d'assurer une protection efficace des consommateurs. Elle souhaiterait donc connaître les mesures potentielles que le Gouvernement envisage de prendre pour remédier à cette situation.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 29 mai 2013 - Séance de 9 heures 45
Intervention en réunion de commission
mardi 28 mai 2013 - 17 heures
Intervention en réunion de commission
Mardi 21 mai 2013 - Séance de 16 heures 30
Intervention en réunion de commission
mercredi 21 mai 2013 - 16 h 15
Intervention en séance publique
Mme Estelle Grelier attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la situation de centaines d'anciens salariés de Renault victimes du plan de départ « volontaire » mis en oeuvre par le groupe entre novembre 2008 et avril 2010. Depuis février 2013, plusieurs anciens salariés ont épuisé leurs droits à l'assurance chômage sans pouvoir faire valoir leurs droits à la retraite du fait de la réforme engagée par le précédent Gouvernement. Ils se trouvent ainsi privés de ressources pendant de longs mois. Cette situation est inacceptable et a d'ailleurs valu à Renault d'être reconnu coupable par le tribunal des prud'hommes du Havre de « préjudice moral et anxiété ». Le Gouvernement actuel a pris ses responsabilités et réglé un certain nombre de situations à travers le décret n° 2013-187 du 4 mars 2013 instituant à titre exceptionnel une allocation transitoire de solidarité pour certains demandeurs d'emplois. Ce dispositif ne permet toutefois malheureusement pas de répondre, loin s'en faut, à toutes les problématiques individuelles. Au regard du soutien jamais démenti de la puissance publique à Renault, et à l'industrie automobile française de manière plus générale, la représentation nationale attend que cette entreprise fasse elle aussi preuve de responsabilité pour mettre un terme à cette situation qui n'a que trop duré. Or, jusqu'à présent, le constructeur automobile fait preuve d'une attitude dilatoire et méprisante à l'égard de ses anciens salariés et des propositions de conciliation concrètes que ces derniers lui ont adressées. Dès lors, se pose la question de savoir comment le Gouvernement - aidé de la représentation nationale - agit pour obtenir de Renault, dont l'État est le premier actionnaire, qu'il mobilise les moyens adaptés pour régler définitivement ce dossier, sachant que l'enveloppe financière nécessaire est équivalente à environ un mois (seulement !) de salaire du PDG de l'alliance Renault-Nissan.
Mme Estelle Grelier attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur la revalorisation de carrière des fonctionnaires dits « reclassés » de La Poste et de France Télécom. En 1993, La Poste et France Télécom ont proposé à ces agents de choisir entre obtenir de nouveaux grades et fonctions liés aux emplois des deux entreprises, ou bien conserver leurs grades et statuts de la fonction publique d'État. Or les agents ayant opté pour la seconde proposition ont vu leur avancement bloqué à partir de 1993 et jusqu'en 2005 (France Télécom) ou 2010 (La Poste). Saisi de ce problème, le Conseil d'État a, en date du 11 décembre 2008, ordonné à La Poste et à l'État de rétablir les promotions sur les grades de reclassement. Toutefois, la mise en application de cet arrêt, par le décret n° 2009-1555 du 14 décembre 2009 permettant de relancer la promotion de ces fonctionnaires, ne s'est concrétisée que par la promotion de 2 % à 3 % des salariés concernés par an. De plus, il semble que ceux partis en retraite avant la publication du décret n'ont bénéficié d'aucune mesure de rattrapage. De nombreux agents, en activité ainsi qu'en retraite, demandent aujourd'hui la reconstitution de leurs carrières. Elle l'interroge donc pour connaître les mesures qui pourraient être envisagées par le Gouvernement afin de régulariser cette situation.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
mercredi 17 avril 2013 - 17 h 15
Mme Estelle Grelier attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les préoccupations exprimées par l'intersyndicale douanière de Seine-Maritime concernant le « Plan stratégique Douane 2014-2018 » en cours d'élaboration par la direction générale des douanes et droits indirects. Alors que la Normandie a déjà précédemment fait l'objet de nombreuses suppressions d'emplois de douaniers dans le cadre de la RGPP, il semble qu'elle s'apprête à voir de nouveau ses effectifs diminuer. Des questions se posent en particulier quant à l'avenir de l'École des douanes de Rouen, la direction régionale Garde-côte basée à Canteleu et la fusion des directions du Havre et de Rouen. En tant qu'élue du département Seine-Maritime, elle souhaite donc obtenir des éclairages sur l'impact potentiel de la mise en place du « Plan Stratégique Douane 2014-2018 » en Normandie.
Voir la questionMme Estelle Grelier attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur la question de la fiscalisation des indemnités journalières d'accident du travail ou de maladie professionnelle. Cette disposition, votée dans le cadre de la loi de finances 2010 sur amendement du groupe UMP, avait, à l'époque, connu l'opposition des parlementaires de gauche et du centre. Malgré leur rejet de cette disposition, les indemnités journalières versées aux salariés victimes d'un accident du travail avaient été imposées sur 50 % du salaire brut. Depuis, cette mesure n'a pas été abrogée. Elle souhaiterait dès lors connaître son avis sur le maintien ou non de cette fiscalisation dans le cadre des prochaines lois de finances annuelles.
Voir la questionMme Estelle Grelier interroge Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur les modalités du vote à l'unanimité au sein du conseil communautaire lors de la détermination du montant des attributions de compensation, ainsi que sur les conditions de prise en compte du rapport de la commission locale d'évaluation des charges transférées (CLECT) à cette occasion. En effet, le 1° bis du V de l'article 1609 nonies C du code général des impôts dispose que le montant des attributions de compensation versées entre un établissement public à fiscalité propre et ses communes membres, ainsi que les conditions de leur révision, peuvent être fixés librement par le conseil communautaire statuant à l'unanimité, en tenant compte du rapport de la CLECT. La notion d'unanimité mériterait d'être précisée à plusieurs titres. La question se pose, d'une part, de savoir s'il est nécessaire que l'ensemble des membres du conseil communautaire, et non pas seulement les membres présents, délibère favorablement. Il s'agit, d'autre part, de déterminer s'il est possible de constater l'unanimité alors que certains des membres du conseil communautaire se sont abstenus. Par ailleurs, elle demande dans quelles conditions le conseil communautaire doit « tenir compte du rapport de la CLECT » et s'il suffit que la délibération modifiant le montant des attributions de compensation vise le rapport de la CLECT sans qu'il ait été nécessaire de le modifier en amont.
Voir la questionMme Estelle Grelier attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur les préoccupations soulevées par le comité de défense de la gare de triage de Sotteville-lès-Rouen suite à l'annonce faite pour 2013 d'un projet de 84 nouvelles suppressions de postes de cheminots de Fret-SNCF en Haute-Normandie et Basse-Normandie. En moins de cinq ans, ces deux régions auront alors connu une réduction de plus de 69 % des effectifs de cette branche d'activité, ce qui entraîne, à terme, des conséquences sur les capacités de production et de pérennisation des savoir-faire sur les cinq départements concernés. Cette restructuration impacte particulièrement la Seine-Maritime, qui pourtant concentre une grande part de l'activité industrielle du quart nord-ouest du pays et qui occupe une place géographique majeure et stratégique avec les grands ports maritimes du Havre et de Rouen. Cette décision est en contradiction avec l'objectif de développement des capacités du fret ferroviaire dans le cadre de la stratégie multimodale encouragée par le Gouvernement et affaiblit les perspectives d'avenir de ces deux ports ainsi que les objectifs de développement industriel, économique et environnemental de l'axe de la Seine. En outre, cette décision intervient alors que l'agglomération de Rouen rencontre une situation d'urgence due à la fermeture à la circulation routière du pont Mathilde pour plusieurs mois, ce qui génère des perturbations du trafic routier (déviation de plus de 80 000 véhicules par jour, dont 15 % de poids-lourds). Au vu de ces éléments, elle sollicite son avis sur la cohérence de cette décision avec l'action gouvernementale engagée et l'interroge sur les mesures qu'il compte prendre pour assurer l'avenir du fret ferroviaire dans le pays, et spécifiquement en Seine-Maritime.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
mercredi 3 avril 2013 - 8 h 30
Intervention en réunion de commission
mardi 2 avril 2013 - 16 h 30
Mme Estelle Grelier attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur les modalités de désignation par les conseils municipaux de leurs représentants au sein des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre. En effet, en vertu de l'article 83 modifié de la loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010, jusqu'aux prochaines élections municipales, l'ancienne rédaction de l'article L. 5211-7 du code général des collectivités territoriales reste en vigueur, en dehors des cas de création ex nihilo d'EPCI à fiscalité propre. Cet article détermine les conditions dans lesquelles les communes sont invitées à désigner leurs délégués pour les représenter au sein du conseil communautaire. Or, dans un certain nombre de territoires concernés par des fusions, suite à la mise en œuvre des schémas départementaux de coopération intercommunale, plusieurs communes n'ont pas désigné autant de délégués que ce que les statuts du groupement leur octroyaient. La question qui se pose est, de ce fait, de savoir si les délégués ainsi désignés peuvent légalement représenter la commune au sein du conseil communautaire ou si le 5e alinéa de l'article L. 5211-8 du CGCT trouve à s'appliquer.
Voir la question126 Rue de l'Université
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Hôtel de ville
Place du général Leclerc
76400 Fécamp
Téléphone : 02 35 10 60 85

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