Commission des affaires culturelles : Mme Valérie Fourneyron, ministre des sports
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Essonne (3e circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, républicain et citoyen
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Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 21 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30
M. Michel Pouzol interroge M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur le projet de ligne à grande vitesse POCL (Paris-Orléans-Clermont-Lyon) ayant fait l'objet d'un débat public en 2011 et par lequel l'Essonne est directement concerné. La concertation n'a pas permis de trancher la question du tracé en Île-de-France: quatre variantes d'insertion inscrites au dossier du maître d'ouvrage et une cinquième alternative exposée au cours du débat public ont été avancées et n'ont pu être tranchées. Le schéma directeur de la région Île-de-France semblait toutefois réaliser un arbitrage sur le tracé qui aurait notamment été fortement défavorable à la commune de Saint-Vrain en organisant un passage au milieu de son territoire. Le Conseil général de l'Essonne par un amendement au rapport du SDRIF affirme la priorité des transports du quotidien sur les transports à grande vitesse et demande l'étude de l'ensemble des faisceaux de passage de la ligne POCL dans le SDRIF. Néanmoins il est de la compétence de l'État de faire cet arbitrage. Aussi il lui demande le point d'étape concernant ce projet.
Voir la questionM. Michel Pouzol attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la scolarisation des enfants sourds. Le constat actuel est alarmant : sept ans après le vote de la loi du 11 février 2005 relative à « l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » qui instituait pour tout jeune handicapé un droit à une scolarisation en milieu ordinaire, seulement 5 % des jeunes sourds ont accès à un dispositif d'enseignement en langue des signes. En dépit de la reconnaissance de la langue des signes comme langue d'enseignement, celle-ci n'est utilisée que dans un nombre infime de classes. Le système scolaire actuel pénalise alors les enfants sourds signants. Il souhaiterait alors savoir les intentions du ministre afin de faire respecter le droit des enfants sourds à une scolarisation en langue des signes, conformément à la loi et au choix éducatif des familles.
Voir la questionM. Michel Pouzol attire l'attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la défense de l'exception culturelle française. La Commission européenne vient d'annoncer sa volonté de relancer les négociations pour un accord de libre-échange avec les États-unis. En l'état et a priori ni le cinéma, ni l'audiovisuel ne sont exclus des négociations entre les deux partenaires. Il y a à l'évidence un enjeu culturel, politique et économique. La vision qui prédomine trop souvent au niveau de la commission est celle de la référence aux seules économies d'échelles que permet l'harmonisation des marchés nationaux dont l'Europe a hérité et celle d'une politique concurrence vue comme l'absence d'aide des États à leurs œuvres et productions. Cela aboutit à une vue minimaliste de la culture réduite à une question de concurrence interne et non à une politique de valorisation et de partage de la créativité entre les États et d'exportation des œuvres françaises et européennes. Dans ces conditions une telle annonce fait craindre le pire. Les Etats-Unis ont une industrie de l'imaginaire, le cinéma est leur deuxième poste d'exportation, qu'ils défendent et essaient de rentabiliser en essayant de lui faire bénéficier des conditions auxquelles les œuvres françaises et européennes sont traitées et aidées. Innovation artistique, culture, diversité linguistique sont donc menacées. Elle souhaite savoir quel mandat la France va donner à l'Europe pour défendre l'exception culturelle française et ce qui est quelque part l'exemple de l'exception culturelle européenne.
Voir la questionM. Michel Pouzol attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la suppression de 50 % des postes de RASED dans le département de l'Essonne. Le dispositif RASED permet de fournir une aide complémentaire et spécialisée aux élèves en difficulté scolaire, en agissant non seulement sur les élèves, mais également auprès des familles et des enseignants. Ils jouent donc un rôle essentiel pour faire réussir tous les élèves. Contrairement aux RASED, le dispositif d'aide personnalisée instauré à la rentrée 2009 est confié à des enseignants non spécialisés et ne peut donc s'y substituer. Poursuivre l'objectif de la réussite scolaire pour tous implique de relancer des départs en formation spécialisée permettant de pallier les fermetures de postes intervenues depuis 2009 afin de ne pas perdre les compétences de ces réseaux. Alors que la loi de finances rectificative du 16 aout 2012 avec le plan d'urgence de 1 000 postes pour la rentrée 2012 a permis le rétablissement d'une centaine de postes de RASED, il lui demande quelles mesures seront prises à l'avenir pour ces réseaux et s'il est prévu de poursuivre leur renforcement.
Voir la réponseM. Michel Pouzol attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur les contrats d'accompagnement dans l'emploi au sein des collèges. La direction académique de l'Essonne a informé les employés administratifs des collèges en situation de handicap de sa décision de ne pas renouveler les contrats d'accompagnement dans l'emploi. Il aurait en effet été décidé de privilégier les emplois d'avenir et les contrats d'accompagnement dans l'emploi pour l'assistance aux élèves handicapés dans un contexte budgétaire tendu. Les emplois d'avenir sont un engagement du Président de la République et permettront à de nombreux jeunes de bénéficier d'une aide à l'entrée dans l'emploi. Toutefois, les contrats d'accompagnement dans l'emploi apportent un grand service aux personnes en situation de handicap en fin de carrière qui, à plus de 55 ans sont dans la quasi-impossibilité de prétendre à un nouvel emploi. Dans ces conditions, il lui demande quelles solutions pourraient être envisagées pour concilier les emplois d'avenir et les contrats pour travailleurs handicapés seniors.
Voir la questionM. Michel Pouzol alerte Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur les difficultés rencontrées par les familles d'adultes handicapés pour la prise en charge des frais de transport en véhicule sanitaire léger entre l'établissement et le domicile, lors d'une permission de sortie. La CPAM de l'Essonne a pris la décision le 25 février 2013, par une circulaire adressée aux professionnels de santé, de ne plus rembourser ces frais de transport rendant impossible le retour à domicile des adultes handicapés. Depuis le 1er janvier 2009, la sécurité sociale ne prend plus en charge à 100 % le remboursement des frais de transport des adultes handicapés qui fréquentent des établissements ou services spécialisés lors de déplacements n'ayant pas pour but de leur permettre de recevoir des soins ou de subir des examens. Pourtant, le retour régulier des personnes handicapées dans leurs familles est nécessaire à leur équilibre et fait partie intégrante du projet de soin. La loi de financement de la sécurité sociale de 2010, en son article 52 modifiant l'article L. 344-1-2 du code de l'action sociale et des familles, disposait que « les frais de transport entre le domicile et l'établissement des personnes adultes handicapées fréquentant en accueil de jour les établissements mentionnés à l'article L. 344-1 ou les foyers d'accueil médicalisés mentionnés au 7° du I de l'article L. 312-1 sont inclus dans les dépenses d'exploitation de ces établissements et foyers et sont financés par l'assurance maladie ». Cela permettait de régler la situation des transports journaliers de personnes handicapées mais pas des permissions de sortie. Dans ces conditions, la CNAMTS s'était engagée à envoyer des instructions à ses caisses locales pour poursuivre la prise en charge de ce type de transport. La direction générale de la cohésion sociale et la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie devaient étudier une extension du dispositif de l'article L. 344-1-2 du code de l'action sociale et des familles pour les permissions de sortie. Il lui demande donc où en est l'avancement de ces études et, devant la situation en Essonne, quelles mesures elle peut prendre pour assurer la prise en charge de ces frais de transports.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 16 heures 30
Intervention en séance publique
M. Michel Pouzol attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) à destination des établissements de santé privés à but lucratif. Ce crédit d'impôt risque d'accorder un avantage discriminant aux établissements privés par rapport au secteur public. En effet, le secteur privé bénéficiera de plus de 500 millions d'euros (6 % de la masse salariale) grâce au CICE. Les hôpitaux publics ne pourront pas bénéficier de cette mesure. Afin de compenser cet avantage, il a été proposé d'accorder un crédit d'impôt sur la taxe sur les salaires ou une baisse des tarifs du secteur privé de l'ordre de 3 %. Il lui demande donc quelles mesures elle compte prendre pour rétablir l'équité entre secteur public et privé.
Voir la questionM. Michel Pouzol attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des hôpitaux publics. En effet, la Direction générale de l'organisation des soins a annoncé à la Fédération hospitalière de France une baisse des tarifs publics de - 1,71 % alors que, dans le même temps, les tarifs privés diminueront de - 0,53 %. Le Président de la République s'était pourtant engagé à mettre un terme à la convergence des tarifs public-privé. L'hôpital public doit déjà réaliser un effort de 657 millions d'euros d'économies pour 2013 conformément aux dispositions de la loi de financement de la sécurité sociale 2013. Selon la Fédération hospitalière de France, l'inflation, le GVT et la hausse des cotisations à la CNRACL entraîneraient une augmentation des dépenses de 3,3 % tandis que l'ONDAM n'accorde qu'une hausse de + 2,7 % pour 2013. Cette baisse des tarifs qui paraît ainsi discriminatoire pour le secteur public menace directement 20 000 emplois en 2013. Dans ces conditions, il lui demande quelles mesures elle compte prendre pour maintenir un service public hospitalier de qualité et quel sera l'arbitrage sur l'évolution des tarifs.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Jeudi 28 février 2013 - Séance de 14 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 27 février 2013 - Séance de 9 heures 30
M. Michel Pouzol appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur le projet de mutation, au profit de la société Vermillon Pyrénées, de la concession de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux dite de «La Croix Blanche», actuellement détenue par les sociétés Total E et P, Vermillon Pyrénées et Vermillon REP. La commune de Plessis-Pâté a exprimé son avis défavorable au transfert de concession de mines d'hydrocarbures entre la société Total et la société Vermillon, au motif que la société Vermillon ne cache pas l'intérêt qu'elle porte aux puits existants dans l'Essonne et notamment celui de Plessis-Pâté, appelé «Croix-Blanche», particulièrement si une évolution de la réglementation concernant l'exploitation du pétrole de schiste venait à l'autoriser en France et qu'il est inconcevable de laisser faire une telle exploitation à 200 mètres d'habitations de la commune. Par conséquent, il lui demande quelles solutions pourraient être envisagées pour éviter ce transfert de concession et le risque que ce type d'exploitation voit le jour.
Voir la questionM. Michel Pouzol attire l'attention de M. le ministre de la défense sur la fermeture du centre médical de l'ex-base militaire 217 de Brétigny-sur-Orge par l'Institut de gestion sociale des armées (Igesa), le 1er juillet 2013. Suite à la fermeture de la base militaire, un contrat de redynamisation des sites de défense (CRDSD) a été signé en mars 2012 par l'État, la communauté d'agglomération du Val-d ‘Orge (CAVO), la communauté de communes du Val-d ‘Essonne, les villes de Brétigny-sur-Orge, Le Plessis-Pâté, Leudeville, Vert-le-Grand mais aussi le département de l'Essonne et la région Île-de-France. Ce contrat prévoyait notamment la fin d'activité du centre médical dans un délai et selon les modalités permettant de structurer l'offre locale de santé et de travailler à la mise en œuvre de solutions alternatives éventuelles pour le territoire. Ce calendrier prenait en compte une fermeture annoncée du centre médical pour l'été 2014 ; les collectivités territoriales ont initié un projet alternatif dans ces conditions. La fermeture prématurée du centre médical crée ainsi une rupture de l'offre de soins pour les citoyens du territoire. Par conséquent, il lui demande quelles mesures il compte prendre pour maintenir une offre de soins jusqu'à l'été 2014.
Voir la questionM. Michel Pouzol attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur la situation du Centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges (CHIV). Ce dernier a obtenu une subvention de 6 millions d'euros de la part d'aéroport de Paris pour effectuer des travaux d'isolation contre les nuisances sonores. Ces travaux ont été réalisés et payés par le CHIV. Mais sur les 6 millions, 3 millions sont bloqués en raison d'un contentieux juridique avec la Fédération nationale de l'aviation marchande. En effet, la loi ne prévoit pas dans le périmètre des plans de gênes sonores le cas des établissements sanitaires et scolaires. Par conséquent, il lui demande quelles solutions il pourrait envisager pour permettre au CHIV de percevoir la totalité de la subvention afin de ne pas compromettre l'équilibre de son budget.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 6 février 2013 - Séance de 21 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 19 décembre 2012 - Séance de 9 heures 30
Assemblée nationale
126 Rue de l'Université
75355 Paris 07 SP

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