2ème séance : Questions au Gouvernement; Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (vote solennel); Déclaration du Gouvernement sur le programme de stabilité 2013-2017, débat et vote sur cette déclaration
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Essonne (7e circonscription)
Mandat en cours

Écologiste
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2ème séance : Questions au Gouvernement; Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (vote solennel); Déclaration du Gouvernement sur le programme de stabilité 2013-2017, débat et vote sur cette déclaration
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1ère séance : Questions au Gouvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral et projet de loi organique relatif à l'élection des conseillers municipaux, des conseillers intercommunaux et des conseillers départementaux (vote) ; ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe
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2ème séance : débat sur le fonctionnement des juridictions prud'homales après la réforme de la carte judiciaire (salle Lamartine) ; débat sur l'avenir des projets d'infrastructures de transport
Travaux récents
Intervention en séance publique
Mme Eva Sas attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur l'insuffisance du nombre de places d'examen pour passer le permis de conduire en raison du trop faible effectif d'examinateurs. Le permis de conduire étant un outil essentiel dans la vie sociale et professionnelle de nombreux français, il est préoccupant que le faible nombre d'inspecteurs disponibles pour faire passer l'examen ait pour conséquence d'allonger largement les délais, notamment lorsque le permis n'est pas obtenu à la première tentative. Cette tendance s'accentue malgré la circulaire n° 2006-3 du 13 janvier 2006 relative à la méthode d'attribution de places d'examen du permis de conduire. Face à ces délais de plus en plus longs, la durée de validité de l'examen du code de la route, limitée à deux ans, apparaît comme extrêmement pénalisante. De plus, l'Union intersyndicale des enseignants de la conduite (Unedic) estime que le coût du permis de conduire se serait alourdi de 30 % en raison de l'allongement de ces délais, ceci s'ajoutant au coût toujours plus élevé des heures de conduites, en partie indexées sur le coût du carburant. De nombreuses auto-écoles s'inquiètent de l'allongement des délais de passage du permis de conduire et ne s'estiment plus en mesure de répondre à la demande, d'autant que le système d'attribution des places présente des défaillances pour la qualité de l'enseignement. Pour l'auto-école, le seul moyen d'obtenir des places d'examen est de présenter en premières demandes des élèves capables d'obtenir leur permis au premier essai. En conséquence, le syndrome du taux de réussite a envahi les auto-écoles françaises, certaines en faisant un argument commercial. Face à cette pénurie de places d'examen, le risque est de voir encore s'accroître le nombre déjà alarmant de conducteurs sans permis : l'Observatoire national interministériel de sécurité routière (ONISR) estime à 450 000 le nombre de conducteurs dans l'illégalité. Il paraît donc souhaitable qu'une réforme profonde de notre système soit élaborée, afin que les usagers de la voiture et tout particulièrement nos concitoyens les plus modestes, ne soient pas pénalisés par cette épreuve qui peut devenir socialement discriminante. Elle souhaite ainsi connaître ses intentions pour remédier à cette situation préoccupante.
Voir la questionMme Eva Sas attire l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur la situation actuelle de la statistique publique. Le gouvernement précédent a décidé l'ouverture d'un centre à Metz, regroupant les statistiques sociales et locales, ainsi qu'un centre de service en ressources humaines mettant ainsi fin à la régionalisation de l'INSEE. Un centre informatique est aussi en voie de constitution. Dans le contexte budgétaire actuel, le coût élevé de ce projet pour les finances publiques et pour l'INSEE est inquiétant. Surtout, la constitution d'un tel centre, alors que la fermeture d'un des centres existants a été brutalement décidée en 2009, semble traduire une volonté de recentralisation de la statistique publique, risquant d'entraîner, à l'avenir, d'autres suppressions d'emplois, voire la fermeture d'antennes locales, ainsi que des pertes de compétences sur des missions de services public. En effet, l'INSEE fournit des analyses et des informations essentielles sur l'économie et la société française. En particulier, il fournit des travaux d'expertise locale, notamment concernant l'emploi, qui risque d'être rendus plus difficiles du fait de l'éloignement géographique. Ce projet de recentralisation risque donc d'aboutir à une désorganisation du service public de la statistique, à une remise en cause de son maillage régional sur le territoire et donc à une diminution de ses capacités à répondre avec efficacité et pertinence aux demandes locales. Ce projet en cours soulève de vives inquiétudes et interrogations de la part des salariés de l'INSEE comme des élus en termes de suppressions de postes, de dégradation des conditions de travail, de qualité du service public, et d'égalité des territoires. Dès lors, elle lui demande les suites réservées à ce projet de restructuration par le Gouvernement. Elle souhaite, en outre, savoir si le Gouvernement entend maintenir la capacité à répondre aux acteurs régionaux et locaux ou recentraliser. Enfin, elle lui demande quelles sont les mesures qu'il envisage pour permettre aux agents de l'INSEE et à cette institution de remplir correctement leurs missions de service public.
Voir la questionMme Eva Sas appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le remboursement des frais liés à l'hyperhomocystéinémie. Cette maladie vasculaire provoque, par une fabrication trop importante d'homocystéine, un rétrécissement des vaisseaux sanguins. Cette maladie génétique héréditaire est classée dans les maladies remboursées à 100 % par l'assurance maladie. Toutefois, cette maladie implique de faire un test de dosage de l'homocystéine dans un laboratoire d'analyse médicale une fois par an, ce test coûtant 55 euros. Il est classé hors nomenclature par l'assurance maladie et n'est donc ni remboursé par la sécurité sociale, ni par les mutuelles. Ce test a comme unique objectif de déceler cette maladie et vérifier si le traitement ramène l'homocystéine à un niveau normal. Elle s'interroge donc sur ses intentions de remédier à cette situation qui alourdit le quotidien de ces personnes.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Mme Eva Sas appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'égalité des territoires et du logement, chargé de la ville, sur les enjeux liés au projet de « programme pour les banlieues ». Elle veut tout d'abord réaffirmer son soutien à cette initiative et considère la réforme de « la géographie prioritaire » comme capitale pour le démarrage d'une réelle politique pour les quartiers populaires. Nonobstant cette vision commune et partagée, elle s'interroge sur certains détails de cette nouvelle géographie. Le choix, qu'elle approuve, de concentrer les moyens de l'État sur « environ 1 000 quartiers » implique qu'ils fassent l'objet d'une sélection sur des critères qu'elle souhaite connaître plus précisément. Elle souhaite, en particulier, savoir si ces critères permettront d'inclure, ou non, des quartiers n'ayant encore jamais bénéficié des processus de la politique de la ville. Elle souhaite aussi savoir si ces critères permettront, tout en privilégiant la logique de contractualisation par intercommunalité, d'aider des quartiers situés dans des villes où le niveau de vie est plus élevé faisant augmenter le niveau de vie moyen de la ville. Elle désire, dans cette optique, attirer l'attention sur sa circonscription et le quartier de Grand-Vaux (Savigny-sur-Orge), n'ayant pas fait l'objet d'une procédure de classement en ZUS durant les dernières mandatures, d'où le besoin urgent et accru de bénéficier d'un tel programme et donc de faire partie des 1 000 quartiers prioritaires de la politique de la ville. Le quartier de Grand-Vaux connaît depuis plusieurs années une dégradation constante des logements et des parties communes, une désertification des commerces et un taux de chômage très supérieur à la moyenne nationale. Elle s'interroge aussi sur le sort qui sera réservé aux villes qui ne seront pas ciblées dans ce projet, le risque étant que certains quartiers ne fassent plus l'objet de l'attention qu'ils méritent et connaissent une aggravation des problèmes qu'ils rencontrent. Enfin, elle souhaite savoir comment les ZUS seront intégrées dans un processus de politique de la ville, le projet ayant pour finalité de faire disparaître ces zonages prioritaires par quartier.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Mme Eva Sas attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur le projet de construction du tram-train faisant la liaison entre Massy et Évry (TTME). Ce projet est structurant pour le développement des transports en commun entre ces deux villes qui sont des pôles d'emplois essentiels pour l'Essonne. De plus, il permet de développer l'offre de transport tout en assurant une correspondance avec les réseaux principaux : RER B, C et D. Toutefois, le projet présente une lacune importante en ne répondant pas entièrement aux besoins des habitants de la circonscription, et plus particulièrement des habitants du quartier populaire de Grand-Vaux de la commune de Savigny-sur-Orge. Le quartier, qui compte 6 000 habitants, est enclavé entre l'A 6, la RD 25 et les voies SNCF de la grande ceinture. Il est nécessaire de permettre un accès plus facile à l'emploi pour les habitants de ce quartier en développant l'offre de transport. La non-desserte de ce quartier est d'autant plus surprenante qu'une partie des financements du plan Espoir banlieues est consacrée à la réalisation du TTME (contrat de projet État-région Île-de-France 2007-2013, grand projet numéro 5, page 38), dont l'une des priorités est le désenclavement des quartiers. Ce projet étant vécu comme une opportunité manquée par les habitants de ce quartier et les nombreuses associations locales, elle s'interroge donc sur la position du Gouvernement concernant ce projet dont il assure une part du financement.
Voir la questionMme Eva Sas attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur la situation des communes qui n'ont pu bénéficier de la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle à la suite de la sécheresse de 2009. Pour le département de l'Essonne, sur 33 communes ayant demandé cette reconnaissance, seulement deux ont été reconnues en état de catastrophe naturelle. Certaines regrettent un manque de transparence dans les critères ayant abouti ou non à la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle. Il en ressort un profond sentiment d'injustice de la part des habitants de Juvisy-sur-Orge et d'Athis-Mons, victimes de cette sécheresse. C'est pourquoi elle lui demande si les critères ayant conduit à ce classement peuvent être portés à la connaissance des demandeurs et si ces critères peuvent être élargis pour augmenter le nombre de communes éligibles.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 27 février 2013 - Séance de 11 heures
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 10 octobre 2012 - Séance de 17 heures 45
Intervention en réunion de commission
Vendredi 28 septembre 2012 - Séance de 12 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 4 juillet 2012 - Séance de 11 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 4 juillet 2012 - Séance de 9 heures
Assemblée nationale
126 Rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Permanence
56 Grande Rue
91260 Juvisy-sur-Orge

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