Accueil > Les députés > Mme Laurence Abeille

Mme Laurence Abeille

Val-de-Marne (6e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Née le 17 juin 1960 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
  • Cadre du secteur privé
Suppléant
  • Mme Claire Lemeunier
Contact

Laurence Abeille

Écologiste

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Commission du développement durable : La métropolisation dans la future décentralisation (MM. Frédéric Gilli, Gilles Pinson et Philippe Langevin)Voir la vidéo

    Commission du développement durable : La métropolisation dans la future décentralisation (MM. Frédéric Gilli, Gilles Pinson et Philippe Langevin)

  • Commission

    Commission du développement durable : Mme Karine Foucher, maître de conférence, sur les QPC et le droit de l'environnementVoir la vidéo

    Commission du développement durable : Mme Karine Foucher, maître de conférence, sur les QPC et le droit de l'environnement

  • Commission

    Commission du développement durable : Mme Karine Foucher, maître de conférence, sur les QPC et le droit de l'environnementVoir la vidéo

    Commission du développement durable : Mme Karine Foucher, maître de conférence, sur les QPC et le droit de l'environnement

  • Commission

    Commission du développement durable : M. Louis Gallois, sur les investissements en matière de développement durableVoir la vidéo

    Commission du développement durable : M. Louis Gallois, sur les investissements en matière de développement durable

  • Commission

    Commission du développement durable : Mme Delphine Batho, ministre de l'écologie, sur la politique de l'eauVoir la vidéo

    Commission du développement durable : Mme Delphine Batho, ministre de l'écologie, sur la politique de l'eau

  • Toutes les vidéos de Laurence Abeille
  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 9000 publiée le 11 juin 2013
    énergie et carburants - énergie nucléaire - centrales nucléaires. fermeture. mise aux normes. Fessenheim

    Mme Laurence Abeille interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la pertinence d'engager des investissements sur le site de la centrale nucléaire de Fessenheim. La fermeture de la centrale est programmée pour 2016. Néanmoins, des investissements lourds pour mettre aux normes cette centrale sont programmés par EDF, dont l'État est actionnaire majoritaire. Ces travaux devraient se poursuivre jusqu'en juin 2013. La pertinence de tels travaux doit être posée : engager des sommes importantes - plusieurs dizaines de millions d'euros - pour une centrale dont la fermeture est programmée à court terme s'apparente à un gaspillage. Cet argent pourrait être bien mieux investi dans une reconversion du site en faisant de Fessenheim une vitrine du démantèlement nucléaire. Aussi, elle lui demande si elle soutient un tel investissement.

    Voir la réponse  
  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 5 juin 2013 - Séance de 17 heures

    • - Examen pour avis du projet de loi relatif à la consommation (n° 1015) (M. Jean-Louis Bricout, rapporteur pour avis)
    Voir le document  
  • Question écrite n° 28126 publiée le 04 juin 2013
    élevage - bovins - élevage intensif. limitation

    Mme Laurence Abeille attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les conditions d'élevage des vaches laitières et l'intensification des élevages en secteur laitier. De plus en plus d'élevages laitiers maintiennent leurs vaches en bâtiment toute l'année. Elles n'ont jamais la possibilité de brouter en prairie au moment de la pousse de l'herbe, ce qui constitue pourtant un de leurs comportements naturels le plus fondamental. Par ailleurs, on dénombre de fréquents problèmes de santé, liés aux soins inadaptés et aux mauvaises conditions de vie, de logements et d'alimentation. Les vaches sont poussées, par le biais de la sélection génétique, vers une telle productivité qu'elles sont nombreuses à souffrir de problèmes de santé (boiteries, mammites, infertilité...) ; elles sont souvent réformées après trois ou quatre lactations seulement. Pour atteindre une forte production, leur alimentation doit être de plus en plus élaborée à base de concentrés, riches en énergie car elles ne pourraient pas être aussi productives avec un régime à base d'herbe. Dès lors, l'accès au pâturage devient souvent économiquement peu intéressant. On assiste également en France au développement de fermes-usines, comme par exemple la « ferme des 1 000 vaches » en Picardie. Ces élevages intensifs ne permettent tout simplement pas l'accès des vaches au pâturage et exigent des rendements difficilement compatibles avec la santé et les besoins comportementaux des animaux. Cette course au gigantisme trace une voie potentiellement dangereuse avec de nombreuses implications négatives, non seulement sur le bien-être animal, mais aussi sur l'environnement, les paysages et l'avenir des éleveurs eux-mêmes. Elle souhaite donc que le Gouvernement prenne des initiatives afin d'encadrer les conditions d'élevage dans le secteur laitier pour permettre une meilleure protection des vaches laitières et qu'il lui indique quelles mesures il compte mettre en place pour mettre un terme au développement d'élevages intensifs de vaches laitières.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 28084 publiée le 04 juin 2013
    déchets, pollution et nuisances - déchets nucléaires - gestion. capacités de stockage

    Mme Laurence Abeille attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur le projet de site d'enfouissement de déchets radioactifs CIGEO à Bure (Meuse). L'Autorité de sûreté nucléaire a rendu, mercredi 22 mai 2013, un avis sur le projet porté par l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs, et qui doit être soumis au débat public dès le 23 mai. Cet avis pointe notamment un manque flagrant d'informations et de visibilité quant à l'inventaire des déchets radioactifs qui pourraient faire l'objet d'un stockage. À l'heure actuelle, on ne sait ni quelle quantité de déchets, ni leur durée d'activité qui sont susceptibles d'être stockés dans le site d'enfouissement proposé. Cet avis de l'ASN modifie profondément l'approche du dossier Cigeo, et confirme nombre des questions posées par les écologistes sur ce projet depuis plusieurs années. En outre, le projet est très largement dépendant de la politique énergétique de la France. Or le débat national sur la transition énergétique est en cours, la phase de consultation du conseil national du débat et des citoyens devant s'achever à l'été, et le projet de loi être élaboré pour l'automne. Le vote d'une loi de programmation de la politique énergétique est donc prévu au début de l'année 2014. Les décisions qui seront prises sur l'avenir du nucléaire dans le mix électrique français, celui du retraitement et de la filière « MOX » qui accroit la dangerosité des matériaux à stocker, ainsi que sur l'opportunité de l'enfouissement en très grande profondeur de déchets radioactifs ayant une vie longue auront un impact certain sur le dimensionnement et l'opportunité même du projet porté par l'ANDRA. C'est pourquoi il n'apparaît pas opportun de mener ce débat public sur un site de stockage de déchets nucléaires sans avoir de réelle vision du dimensionnement nécessaire des installations que l'on soumet au débat, ni de l'orientation future de la politique énergétique de la France. Ces deux aspects conditionnent totalement le projet. Aussi, elle l'interroge sur l'opportunité de tenir un débat public dans ces conditions, et souhaite qu'un moratoire d'au moins trois mois permette qu'une réponse à ces deux interrogations soit apportée avant la tenue d'une phase de concertation.

    Voir la question  
  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 29 mai 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Présentation des travaux de la Commission
    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Karine Foucher, maître de conférences de droit public à la faculté de droit et des sciences politiques de Nantes, sur les questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) et le droit de l'environnement
    • - Informations relatives à la Commission
    Voir le document  
  • Question écrite n° 27376 publiée le 28 mai 2013
    énergie et carburants - électricité - centrales thermiques. construction. financements internationaux. limitations

    Mme Laurence Abeille appelle l'attention de M. le ministre de l'économie et des finances sur les financements au charbon par les institutions financières internationales (IFI). La France vient de mettre fin aux financements par l'AFD aux centrales à charbon sans captage et stockage du carbone opérationnel. Mais elle est également l'un des actionnaires principaux de plusieurs banques multilatérales (Banque mondiale, Banque européenne d'investissement, Banque européenne pour la reconstruction et le développement) qui poursuivent leurs investissements dans des projets de centrales à charbon dans l'UE et hors de l'UE. Ces projets sont en contradiction avec les engagements européens de réduction des émissions de gaz à effet de serre et avec les recommandations du GIEC. Ils contreviennent également aux ambitions françaises dans la lutte contre les changements climatiques et pour la transition énergétique. En effet, toute nouvelle centrale à charbon verrouille la production énergétique locale dans cette énergie fossile durant la durée de vie de la centrale (40 à 60 ans). Un rapport de l'Alliance pour la santé et l'environnement évalue les conséquences sanitaires des centrales à charbon uniquement dans l'Union européenne à 42,8 milliards d'euros par an, 18 200 morts prématurées, environ 8 500 nouveaux cas de bronchites chroniques et plus de 4 millions de jours travaillés perdus. De plus, le soutien au charbon mobilise des fonds publics au détriment du financement des secteurs d'avenir tels que les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique, qui ont pourtant besoin d'investissements massifs pour amorcer la transition énergétique. Dans ce contexte, elle voudrait savoir si la France va demander la fin des financements au charbon de la Banque européenne d'investissement, de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement et de la Banque mondiale, ainsi que la redirection de leurs prêts vers les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 26395 publiée le 28 mai 2013
    nationalité - acquisition - réglementation

    Mme Laurence Abeille interroge M. le ministre de l'intérieur sur la situation des personnes nées en France métropolitaine avant le 1er janvier 1963 de parents algériens. L'ordonnance n° 62-825 du 21 juillet 1962 relative à certaines dispositions concernant la nationalité française a créé une certaine inégalité entre les enfants nés avant et après le 1er janvier 1963. En vertu de cette ordonnance, les enfants nés en France après le 1er janvier 1963 (qui sont donc enfants d'étrangers) peuvent se prévaloir du droit du sol et prétendre à l'acquisition de la nationalité française, alors que les personnes nées avant cette date sur le même territoire ne le peuvent pas, alors que leurs parents pouvaient être, à la date de leur naissance, rattachés à la nationalité française. L'ordonnance n° 62-825 du 21 juillet 1962 met en place des dispositions complexes en conséquence desquelles, l'enfant né en France, avant le 1er janvier 1963 de parents de statut civil de droit local originaires d'Algérie, a perdu la nationalité française à cette date si lui-même ou le parent dont il a suivi la condition n'a pas souscrit la déclaration de reconnaissance de la nationalité française. À l'opposé, en application des règles de droit commun issues de l'article 23 du code de la nationalité française ou de l'article 19-3 du code civil, l'enfant né en France depuis le 1er janvier 1963 de parents nés en Algérie avant le 3 juillet 1962 est français comme étant né en France de parents qui y sont eux-mêmes nés, quel qu'ait été le statut personnel de ses parents et même si ceux-ci ont perdu la nationalité française le 1er janvier 1963. Cette ordonnance porte donc atteinte au principe d'égalité, de valeur constitutionnelle, alors que ces deux catégories de personnes ne s'inscrivent pas dans des situations différentes. De plus, elle ne prévoit aucune échappatoire pour les enfants nés avant le 1er janvier 1963, telle la possibilité de choisir entre les deux nationalités à la majorité des personnes concernées, et ces dernières sont donc contraintes de demeurer en Algérie. Cette ordonnance a ainsi eu un impact sur des familles entières : par exemple, un enfant né début 1963, et donc disposant de la nationalité française, peut choisir de demeurer ou de revenir sur le territoire français, quand son grand-frère de quelques mois, du même père et de la même mère, ne le peut pas et doit faire une demande de visa, comme n'importe quel étranger, pour pouvoir entrer en France. On peut également mentionner le sort de certaines femmes, rentrées en Algérie puis mariées de force, ce qui aurait pu être évité si elles avaient pu rester ou revenir en France en se prévalant de la nationalité française. La nationalité de ces enfants, selon le principe français du droit du sol, aurait dû être liée à leurs départements de naissance, qui sont restés français, et non seulement à la condition de leurs parents. Ils sont nés en France et il ne semble pas normal qu'il ait suffit d'une ordonnance, sans aucune possibilité pour eux de faire un choix, pour les déchoir de cette nationalité. Cette situation avait déjà fait l'objet de nombreuses questions écrites lors de la précédente législature mais le gouvernement en place avait refusé d'étudier la question. Elle souhaite qu'il indique quelles mesures il entend adopter pour mettre fin à cette situation d'inégalité.

    Voir la réponse  
  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 22 mai 2013 - Séance de 16 heures 15

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Delphine Batho, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, sur la politique de l'eau
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 22 mai 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Louis Gallois, commissaire général à l'investissement, sur les investissements en matière de développement durable
    • - Informations relatives à la commission
    Voir le document  
  • Question écrite n° 26558 publiée le 21 mai 2013
    commerce extérieur - exportations - centrales nucléaires. Turquie

    Mme Laurence Abeille attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur le contrat que s'apprête à signer un consortium franco-japonais formé par Areva et Mitsubishi pour la construction de 4 réacteurs nucléaires en Turquie, un pays à très forte sismicité. De nombreux séismes (Izmit, Duzce, Cerkes, Bingol, Karakoçan) sont intervenus au cours de la dernière décennie sur la faille Nord anatolienne à proximité de laquelle est prévue la construction des réacteurs : ainsi le séisme du 6 juin 2000 de Cerkes s'est déroulé à moins de 250 km du site de futur de Sinop. Le 6 juin 2012, celui qui était alors Président de l'Autorité de sûreté du nucléaire (ASN) déclarait : "Les contrats de vente de réacteurs nucléaires à l'export sont obtenus à des prix complètement bradés.». Et il ajoutait : "Les prix acceptés par les vendeurs et obtenus par les acheteurs ne sont pas soutenables. C'est déjà un problème sérieux et nous devons nous assurer qu'il ne s'y ajoute pas un dumping au détriment de la sûreté." La même ASN a assuré à de nombreuses reprises qu'il ne lui paraîtrait pas possible que les entreprises françaises du nucléaire exportent des installations nucléaires dans des conditions de sûreté que nous n'accepterions pas dans notre propre pays. Dès juillet 2010, avant même Fukushima, l'ASN déclarait : "L'une des préoccupations majeures de l'ASN est l'harmonisation par le haut de la sûreté nucléaire et de la radioprotection dans le monde. Nous ne voulons pas d'une sûreté à 2 vitesses". En conséquence, elle lui demande dans quelles conditions l'État actionnaire a été associé au projet Areva, surtout quel contrôle va être exercé par l'Autorité de sûreté nucléaire française sur le projet, et quel contrôle va être exercé par les autorités françaises sur l'accord financier passé, sachant que les derniers contrats nucléaires ont systématiquement volontairement sous-évalué les coûts, reportant à terme les surcoûts sur les contribuables français.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 26554 publiée le 21 mai 2013
    chasse et pêche - réglementation - chasse à courre. perspectives

    Mme Laurence Abeille interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la chasse à courre. La France est l'un des derniers pays d'Europe où la chasse à courre reste autorisée. Cette chasse étant interdite dans de nombreux pays, beaucoup de veneurs viennent en France afin d'y exercer cette pratique. Le résultat est un accroissement du nombre d'équipages : on en comptait 218 il y a cent ans et 450 aujourd'hui. Ces équipages agissent sur des espaces naturels et forestiers en régression ; c'est pourquoi, de plus en plus souvent, les animaux pourchassés trouvent refuge sur des parkings de supermarché, dans des cours d'école, dans des jardins ou même des salons de particuliers, ce qui peut donner lieu à des incidents, voire à des procès. De plus, la chasse à courre ne répond à aucune nécessité écologique et suscite souffrance et stress pour les animaux poursuivis. Alors que les sondages montrent que la chasse à courre est de plus en plus massivement rejetée par l'opinion, elle souhaiterait savoir si le Gouvernement envisage de ne plus délivrer de nouvelles autorisations de meutes.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 21088 publiée le 07 mai 2013
    élevage - bovins - élevage intensif. limitation

    Mme Laurence Abeille appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur l'installation d'une exploitation de 500 vaches sur les communes de Drucat et de Bugny-Saint-Maclou dans la Somme. Le préfet de la région Picardie a en effet autorisé, le 1er février 2013, l'exploitation d'une ferme-usine de 500 vaches et plus de 400 veaux et génisses. Ce projet était initialement prévu pour 1 000 vaches et 750 veaux et génisses avec un méthaniseur d'une puissance de 1,4 mégawatt. Ce projet comporte de nombreuses menaces : pollution de l'air, de l'eau, du sol, risques sanitaires, destruction d'emplois, qualité de production médiocre, souffrance animale, accroissement de la circulation... Ce type d'exploitation ne correspond pas au modèle agricole que la France doit promouvoir. Cette usine enfermant 500 vaches sur du béton apparaît davantage comme un projet agro-industriel financier opportuniste que comme un outil de développement rural, local et durable. La production de lait ne devient plus qu'un prétexte pour développer une activité de méthanisation particulièrement lucrative. Surtout, rien n'empêchera l'entreprise gestionnaire de demander une extension de l'élevage à 1 000 vaches, voire plus, comme dans certaines fermes usines à l'étranger qui peuvent regrouper jusqu'à 30 000 têtes, au mépris de toute considération environnementale. Aussi, elle souhaiterait connaître ses intentions pour mettre fin à ce type d'exploitation et promouvoir ainsi une agriculture plus durable.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 23412 publiée le 07 mai 2013
    enseignement - cantines scolaires - repas. qualité. réglementation

    Mme Laurence Abeille attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la menace d'abrogation qui pèse sur deux textes réglementaires en la matière. En effet, le rapport de la mission d'information contre l'inflation normative pointe le décret n° 2011-1227 du 30 septembre 2011 relatif à la qualité nutritionnelle des repas servis dans le cadre de la restauration scolaire, ainsi que l'arrêté afférant. Les rapporteurs proposent la disparition de ces textes qui mettent en œuvre l'article premier de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche de 2010. Cet article dispose notamment que « les gestionnaires, publics et privés, des services de restauration scolaire et universitaire [...] sont tenus de respecter des règles, déterminées par décret, relatives à la qualité nutritionnelle des repas qu'ils proposent ». En supprimant cet arrêté et ce décret, la mesure serait vidée de son sens et l'application du principe de l'équilibre nutritionnel laissé à la seule appréciation des gestionnaires. Or l'enquête que vient de mener l'association UFC-Que choisir sur la qualité nutritionnelle des repas servis dans plus de 600 communes et établissements scolaires montre l'impact qu'ont ces textes, puisque les évaluations récoltées par les établissements sont très supérieures à la précédente enquête menée en 2005. Pour autant, 10 % des établissements étudiés n'atteignent pas la moyenne, ce qui démontre la nécessité du maintien de l'obligation réglementaire. Le niveau de détail des textes, critiqué par les rapporteurs, constitue par ailleurs un repère sur l'adaptation des portions à l'âge des enfants. La préconisation du rapport de les remplacer par une brève disposition d'ordre général priverait les collectivités d'un outil de mise en œuvre pratique de la notion d'équilibre nutritionnel, et qui permet également de contrôler les sociétés délégataires dans le cadre de la gestion externalisée. Soucieuse du maintien des textes réglementaires relatifs à l'équilibre nutritionnel dans la restauration scolaire, elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement quant à cette question.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 25724 publiée le 30 avril 2013
    produits dangereux - produits phytosanitaires - commercialisation. réglementation

    Mme Laurence Abeille alerte M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les procédures d'autorisation de mise sur le marché de pesticides. L'association Générations futures a pointé, sur la base de données tangibles, des irrégularités graves qui ont permis le maintien au marché de plus de 40 pesticides dangereux qui devraient être interdits ou avoir des usages restreints. Il apparaît, selon l'association Générations futures, que pour de nombreux pesticides la direction générale de l'alimentation du ministère de l'agriculture a très rarement tenu compte des remarques faites par l'Anses et notamment de ses avis défavorables ou favorables sous conditions concernant de nombreux pesticides. Autrement dit, de très nombreux pesticides, ou usages de pesticides, restent autorisés alors qu'ils devraient, selon l'Anses même, être interdits car non conformes aux exigences de la législation en vigueur. Aussi, elle souhaiterait savoir pourquoi la DGAL maintient des AMM pour des produits pesticides ayant obtenus un avis défavorable de l'Anses et pourquoi la DGAL met-elle autant de temps à répondre aux questionnements majeurs soulevés par l'Anses, voire ne donne aucune réponse.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 25406 publiée le 30 avril 2013
    eau - qualité - teneur en plomb. réduction. actions de l'État

    Mme Laurence Abeille attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les risques inhérents à une teneur élevée en plomb dans l'eau du robinet des immeubles anciens équipés de canalisations en plomb. En effet, la directive européenne n° 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici au 25 décembre 2013 : de 25 µg/l à 10 µg/l, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé sur les risques pour les jeunes enfants de la présence de plomb dans l'eau (retards intellectuels). L'atteinte de cet objectif impose généralement la suppression de tous les branchements ou canalisations en plomb, y compris à l'intérieur des immeubles. Or, si le programme d'éradication sur le réseau public avance bien, notamment grâce aux aides publiques, il n'en va pas de même pour le parc privé. On estime que 2 millions à 3 millions de logements d'immeubles collectifs privés sont concernés, soit 10 % à 15 % des logements en France. L'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue le coût des travaux à 1 000 euros par logement. Cependant, l'aide de l'ANAH pour la réalisation des travaux privés est très modeste comparée à celle qui est octroyée aux acteurs publics par les agences de l'eau. Alors que les particuliers financent à 90 % les agences de l'eau par le biais des redevances, l'attribution de larges aides aux collectivités et non aux usagers domestiques pose question, surtout s'agissant d'un enjeu sanitaire majeur comme la teneur en plomb dans l'eau. C'est pourquoi il serait opportun : de demander aux agences de l'eau d'aider les particuliers à effectuer ces travaux en abondant le budget de l'ANAH ; mais aussi de réaliser un audit national afin de vérifier la bonne application de la réglementation dans les bâtiments publics accueillant des enfants (crèches, écoles, etc.) ; enfin, de vérifier le niveau d'exposition dans les immeubles bâtis avant 1960 et non encore rénovés et de déterminer précisément les risques liés à la consommation à long terme d'une eau contaminée au-delà du seuil de 10 µg/litre, notamment dans le cas des enfants. Elle lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre s'agissant de cette question de santé publique.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 4559 publiée le 30 avril 2013
    énergie et carburants - GPL - développement. aides de l'État

    Mme Laurence Abeille interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur l'avenir de la filière GPL en France. Le décret du 26 décembre 2010 a mis fin au bonus écologique de 2 000 euros accordé pour l'acquisition d'un véhicule au GPL. Le 1er août 2012, un nouveau barème est entré en vigueur, sans que les véhicules GPL ne bénéficient d'un traitement distinct. L'impact d'un véhicule GPL en termes de pollution locale est beaucoup moins fort que celui d'un véhicule essence et a fortiori qu'un véhicule diesel puisque le GPL n'apporte aucune pollution chimique. C'est pourquoi elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les actions envisagées pour développer l'utilisation des véhicules GPL.

    Voir la réponse  
  • Première séance du mercredi 24 avril 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Nomination d'un député en mission temporaire
    • 3. Fonctionnement de l'action du Gouvernement et des services de l'État entre le 4 décembre 2012 et le 2 avril 2013
    • 4. Questions à Mme la ministre des affaires sociales et de la santé
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Réponse à la question écrite n° 21200 publiée le 23 avril 2013
    fonctionnaires et agents publics - rémunérations - valeur du point d'indice. perspectives

    Mme Laurence Abeille attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur le gel du point d'indice. Ce gel du point d'indice, pour la troisième année consécutive, intervient alors que l'inflation a encore été de 2 % en 2012 selon l'INSEE et que la variation de l'indice de référence des loyers a été de 1,88 % au 4ème trimestre 2012. Ce gel du point d'indice est une baisse du salaire réelle des fonctionnaires, mais également de l'ensemble des contractuels et des salariés dont la rémunération est basée sur l'évolution du point d'indice. Aussi, elle lui demande si le Gouvernement compte revenir à une indexation du point d'indice sur l'inflation.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 14058 publiée le 23 avril 2013
    sécurité routière - contraventions - recours. modalités

    Mme Laurence Abeille interroge M. le ministre de l'intérieur sur les usurpations de plaque d'immatriculation. De nombreux automobilistes sont victimes de ces usurpations. Lorsque des infractions sont commises avec des plaques usurpées, le propriétaire officiel de la carte grise est dans l'obligation de s'honorer de la contravention avant de pouvoir la contester. La procédure de contestation est souvent longue et aucun service de l'État ne prend en charge ces victimes. Aussi, elle souhaiterait savoir s'il compte mettre fin au paiement préalable de l'amende avant la contestation et si une structure publique de prise en charge sera créée.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 4501 publiée le 23 avril 2013
    déchets, pollution et nuisances - air - particules fines. lutte et prévention

    Mme Laurence Abeille attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la pollution aux particules fines en milieu urbain. Une étude publiée le 10 septembre 2012 par l'Institut national de veille sanitaire (InVS) s'alarme des conséquences sanitaires et financières « tout à fait substantielles » de la pollution aux particules fines (PM 10) et très fines (PM 2,5). Ces particules sont générées par les gaz d'échappement des véhicules, et notamment des diesels, le parc automobile français étant l'un des plus diésélisés du monde. Aucune des neuf grandes villes françaises étudiées par l'InVS ne satisfait aux seuils de pollution définis par l'organisation mondiale de la santé. L'InVS a calculé le coût en termes financiers et humains de cette pollution non maîtrisée. Le respect des seuils de pollution donnerait à un Parisien un gain d'espérance de vie à 30 ans de 7,5 mois en moyenne. Au plan financier, le respect des valeurs de l'OMS dans les neuf villes étudiées se traduirait par une économie de près de 8 milliards d'euros par an (estimation moyenne). Elle lui donc demande les actions qu'elle compte engager pour réduire la pollution aux particules fines en milieu urbain.

    Voir la réponse  

Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléante du Conseil supérieur de l'économie sociale et solidaire
  • Mandats locaux en cours

    • Adjointe au Maire de Fontenay-sous-Bois, Val-de-Marne

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Commission permanente
      • Commission des affaires économiques
        • du 18/12/2012 au 06/02/2013 (Membre)
      • Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
        • du 28/06/2012 au 17/12/2012 (Membre)

Retour haut de pageImprimer