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M. Ary Chalus

Guadeloupe (3e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 6 décembre 1961 à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe)
  • Agent EDF
Suppléant
  • Mme Sonia Taillepierre
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Ary Chalus

Radical, républicain, démocrate et progressiste

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  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Commission des affaires culturelles : Mme Valérie Fourneyron, ministreVoir la vidéo

    Commission des affaires culturelles : Mme Valérie Fourneyron, ministre

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gourvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers communaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture) (vote solennel) ; Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer ; Infrastructures et services de transportVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au gourvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers communaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture) (vote solennel) ; Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer ; Infrastructures et services de transport

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gourvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers communaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture) (vote solennel) ; Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer ; Infrastructures et services de transportVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au gourvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers communaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture) (vote solennel) ; Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer ; Infrastructures et services de transport

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gourvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers communaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture) (vote solennel) ; Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer ; Infrastructures et services de transportVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au gourvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers communaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture) (vote solennel) ; Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer ; Infrastructures et services de transport

  • Séance publique

    1ère séance : Refondation de l'école de la RépubliqueVoir la vidéo

    1ère séance : Refondation de l'école de la République

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30

    • - Suite de l'examen, ouvert à la presse, du projet de loi, après engagement de la procédure accélérée, relatif à l'enseignement supérieur et à la recherche (n° 835) (M. Vincent Feltesse, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 16100 publiée le 14 mai 2013
    outre-mer - sécurité sociale - cotisations. recouvrement. procédures. adaptation

    M. Ary Chalus alerte M. le ministre de l'économie et des finances sur les créances colossales dont font état les caisses générales de sécurité sociale des départements d'outre-mer auprès des entreprises, des hôpitaux, cliniques et de certaines collectivités locales. Sur l'année 2012, les arriérés dépassent les 440 millions d'euros dont un tiers de cotisations salariales. La loi d'orientation dite LODEOM de 2009 a institué un régime d'exonération qui incluait une obligation d'être à jour. Cette disposition conditionne l'octroi des exonérations au paiement des charges sociales. Du fait des difficultés des entreprises ultramarines à honorer leurs obligations sociales, ce sont près de 25 000 unités, soit 40 % du tissu économique de ces régions, qui seraient impactés et perdraient le bénéfice des allègements de charges sociales. Ceci démontre que tous les dispositifs (Perben, LOOM, LOPOM et LODEOM) mis en place pour pallier l'aggravation de ce phénomène n'ont pas obtenu les résultats escomptés. Parce que nos régions comptent bien prendre part au redressement des comptes de la Nation, il ne s'agit pas ici de demander de nouvelles exonérations ou effacement de dette. Le décrochage des taux de recouvrement dans les départements d'outre-mer est un problème structurel, dont la résolution passe par une refonte des dispositifs de recouvrement des cotisations sociales. Le cadre réglementaire actuel, souligné par les conseils d'administration des caisses générales de sécurité sociale des DOM, ne permet pas aux entreprises de casser la spirale infernale de la dette sociale. Celui-ci devra en effet être adapté à la situation des entreprises de nos régions d'outre-mer pour plus d'efficacité et non pour les soustraire à leurs obligations sociales. Nous aurons aussi à traiter la question des TPE qui ont des créances publiques. L'idée de proposer un plan d'étalement des dettes sociales (ou un moratoire) « tenant compte des créances que les petites entreprises détiennent auprès des collectivités publiques » semble aller dans le bon sens. Il demande comment éviter les nombreux dépôts de bilan qui ne manqueraient pas de découler de l'application stricte des règles de recouvrement et permettre aux CGSS de disposer en urgence de leviers immédiats, efficaces et adaptés à la situation des entreprises locales.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 16 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Valérie Fourneyron, ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative, sur la politique du gouvernement en matière de jeunesse, d'éducation populaire et de vie associative
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  • Première séance du mercredi 10 avril 2013

    • 1. Souhaits de bienvenue à une délégation
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral (Nouvelle lecture) (Vote solennel) (n° 883)
    • 4. Mission temporaire d'un député
    • 5. Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer (n° 903)
    • 6. Infrastructures et services de transports (n° 850)
    • 7. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du mardi 9 avril 2013

    • 1. Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (n° 883) (Nouvelle lecture)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Première séance du lundi 11 mars 2013

    • 1. Décès du président de la République bolivarienne du Venezuela
    • 2. Nomination de députés en mission temporaire
    • 3. Refondation de l'école de la République (n° 767)
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 19625 publiée le 26 février 2013
    outre-mer - DOM-ROM : Guadeloupe - aquaculture et pêche professionnelle. marins-pêcheurs. exercice de la profession

    M. Ary Chalus attire l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche, sur la situation préoccupante des marins-pêcheurs de la Guadeloupe dans l'exercice de leur activité professionnelle. L'Archipel de la Guadeloupe compte 1 677 marins professionnels, dûment enrôlés à la Direction de la pêche et 878 navires, produisant environ un volume de 4 000 tonnes pour un chiffre d'affaires estimé à 31 millions d'euros. Avec le secteur informel de plaisanciers et de particuliers s'adonnant à la pêche, 3 000 personnes vivraient de la pêche et d'une production globale de 10 000 tonnes, couvrant 63 % de la consommation locale. Il s'agit d'une pêche artisanale, côtière pour 46 % des professionnels et pour le solde, 54 %, d'une activité mixte, côtière et au large, très dépendante de la qualité des milieux, notamment, des milieux littoraux et récifaux. Entre 1972 et 1993, un pesticide organochloré, le chlordécone, a été utilisé par les socioprofessionnels de la banane pour lutter contre le charançon, un insecte s'attaquant aux bananiers. À concentration élevée, ce pesticide est supposé avoir des effets cancérigènes et perturbateurs endocriniens chez l'homme. Le risque est avéré, notamment en cas de consommation régulière de certains fruits et légumes contaminés mais, également, de certains poissons et crustacés fréquentant les milieux littoraux. Compte tenu du très grand risque encouru par la population en terme de santé publique, dès 2008, un Plan Chlordécone a été mis en place visant à limiter l'exposition des populations, assurer la qualité de la production alimentaire locale et soutenir les professionnels impactés. Dans la continuité de ce plan, l'arrêté 2010-721 du 23 juin 2010 délimite des zones de pêche prohibées à l'intérieur d'une bande côtière de 500 m, allant de Goyave à Trois-Rivières, communes de la Côte-au-Vent et bordant les centres traditionnels de la production bananière. Au-delà de cette bande, a été délimitée une zone de pêche supplémentaire réglementée avec autorisation partielle de prélèvements d'espèces bien précises. Cette interdiction, bien que légitimée par le risque encouru par la population, pourrait porter un coup fatal à la pêche côtière, ordinairement réservée aux petites embarcations. Les restrictions de pêche posent aussi problème aux bateaux plus importants, mieux adaptés à la pêche au large et pouvant accéder aux grands pélagiques. Hormis ces restrictions drastiques dues au risque élevé d'empoisonnement lié au chlordécone, les professionnels de la pêche sont de plus, confrontés à diverses menaces entravant leur activité (prix élevé du carburant, du matériel, des engins, politique commune des pêches -PCP- de l'Union européenne en complète inadéquation avec les pratiques et particularités locales, dégradation des écosystèmes et l'arrivée d'espèces invasives comme le poisson-lion, véritable danger écologique pour les récifs coralliens). Un tel contexte appelle des mesures destinées, d'une part, à permettre aux socioprofessionnels qui le veulent de continuer à vivre du produit de leur pêche et, d'autre part, à perpétuer une activité dont la production est essentielle pour le consommateur et l'économie locale. 1) Dans l'immédiat, des mesures ponctuelles : vu l'acuité de leurs difficultés et la précarité de certaines situations, elles devraient s'inspirer, pour partie, des dispositions du Protocole de fin de conflit de la Martinique entre l'État et les collectivités, s'agissant, notamment, des aides d'urgence financières obtenues par les socioprofessionnels de la Martinique. Dans le même ordre d'idées, elles devraient accompagner une restructuration des dettes sociales, en raison du manque à gagner résultant de la baisse de leur activité. 2) Des mesures d'aides à la reconversion aux marins-pêcheurs par une indemnisation similaire à l'aide au départ dont ont bénéficié les entrepreneurs de transport en commun, qui ont quitté la profession de transporteur. 3) La définition d'un plan de redressement de la filière s'appuyant sur : une formation aux nouveaux métiers de la pêche en direction des jeunes souhaitant embrasser cette profession, un développement accru de l'aquaculture, une restructuration de l'aide aux flottilles par une dérogation des PCP afin de permettre de financer des bateaux équipés pour aller pêcher au large et également, la modernisation de la flotte de la petite pêche, une action gouvernementale visant à obtenir de l'Union européenne une neutralisation des effets pervers des PCP, entre autres par exemple, pour le financement public des dispositifs de concentration de poissons (DCP). Face à la crise actuelle de la pêche dans les départements d'outre-mer et singulièrement en Guadeloupe, il lui demande quelles sont les mesures d'urgence qu'il envisage de prendre en faveur de ces socioprofessionnels dont l'activité est durement pénalisée, pour leur permettre de continuer à vivre du produit de leur pêche.

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  • Question au Gouvernement
    outre-mer - sécurité sociale - cotisations. recouvrement. procédures. adaptation

    Voir la réponse publiée le 31 janvier 2013  
  • Première séance du mercredi 30 janvier 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (suite) (n° 628)
    • 3. Fait personnel
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la délégation aux outre-mer

    Mardi 29 janvier 2013 - Séance de 17 heures

    • - Examen du rapport de MM. Mathieu Hanotin et Jean-Jacques Vlody sur l'octroi de mer
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  • Compte rendu de réunion de la délégation aux outre-mer

    Jeudi 17 janvier 2013 - Séance de 10 heures

    • - Audition de M. Serge Letchimy, parlementaire en mission, auprès du Ministre des Outre-mer, sur l'article 349 du traité de Lisbonne (mesures spécifiques concernant les régions ultrapériphériques)
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  • Compte rendu de réunion de la délégation aux outre-mer

    Mardi 15 janvier 2013 - Séance de 17 heures

    • - Audition de M. Jean-Raymond Mondon, président du Conseil économique, social et environnnemental de La Réunion (CESR)
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 19 décembre 2012 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, tendant à abroger la loi n° 2010-1127 du 28 septembre 2010 visant à lutter contre l'absentéisme scolaire (n° 333) (Mme Sandrine Doucet, rapporteure) 2
    • - Amendement examiné par la commission
    • - Information relative à la Commission
    • - Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la délégation aux outre-mer

    Mardi 18 décembre 2012 - Séance de 17 heures

    • - Audition de Mme Sophie Elizéon, déléguée interministérielle pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer (Premier ministre)
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mardi 18 décembre 2012 - Séance de 16 heures 15

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme George Pau-Langevin, ministre déléguée auprès du ministre de l'éducation nationale chargée de la réussite éducative, sur la proposition de loi, adoptée par le Sénat, tendant à abroger la loi n° 2010-1127 du 28 septembre 2010 visant à lutter contre l'absentéisme scolaire (n° 333) (Mme Sandrine Doucet, rapporteure)
    • - Présences en réunion
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  • Réponse à la question écrite n° 3439 publiée le 04 décembre 2012
    outre-mer - DOM-ROM : Guadeloupe et Martinique - agriculture. traitements. épandage aérien. précautions

    M. Ary Chalus attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la problématique de l'épandage aérien comme dispositif de traitement visant à lutter contre la cercosporiose noire dans les bananeraies de Guadeloupe et Martinique. Sur la dernière décennie, la banane représente 20 % de la production agricole en Guadeloupe et 54 % en Martinique. La filière Banane est aussi le premier employeur privé de ces régions ; elle génère en tout plus de 10 000 emplois ; environ 1 actif sur 20 aux Antilles travaille pour la filière Banane ! L'épandage aérien de fongicides qui vise à lutter contre la cercosporiose noire, qui menace nos bananeraies depuis 2010, préoccupe nos populations qui demeurent traumatisées, à juste titre, par le scandale du chlordécone. Il convient aujourd'hui d'anticiper et de prévenir tout risque sanitaire tout en cherchant à préserver une activité économique qui représente 14 % des exportations de notre territoire. En effet, certains observateurs considèrent que cette pratique comporte des risques pour la santé humaine, la pollution des sols et des cours d'eau. Ces préoccupations ont d'ailleurs été étayées par les hésitations du Conseil européen sur l'inscription du BANOLE à l'annexe I de la directive 91/414/CEE. Le conseil de l'UE a d'abord proposé la non-inscription du BANOLE (CAS 64742-46-7) à l'annexe I de la directive du Conseil dans une proposition de décision du conseil Européen datée du 25 mai 2009, avant de se raviser un mois plus tard, le 25 juin 2009, en inscrivant les dites substances dans l'annexe I. Plus encore, la méthode d'application envisagée, l'épandage aérien, n'est autorisée que «dans des cas particuliers et sous conditions». Parmi ces conditions figure la réalisation d'une évaluation spécifique des risques liés à l'épandage aérien. En France, cette évaluation est confiée à l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail). D'ores et déjà, nous savons que les restrictions interdisant l'épandage aérien, y compris de produits autorisés, à moins de 50 m des zones habitées limitera fortement, dans nos régions à l'habitat diffus, l'efficacité du traitement. Ceci pourrait d'ailleurs remettre en cause l'opportunité d'une telle dérogation. Nous soulignons enfin que les stratégies de lutte actuelles ne pourront être utilisées indéfiniment. Par exemple, en Amérique centrale, des phénomènes de résistance des champignons aux traitements ont été observés deux ans seulement après le démarrage de leur utilisation. Le meilleur rempart contre la cercosporiose sera la découverte de variétés résistantes. Aux Antilles, la filière a fait le choix du croisement des variétés actuelles avec des variétés sauvages afin de ne pas avoir recours aux OGM. Dans cet objectif, l'Institut technique de la banane (ITBAN) créé en 2009 et devenu IT2 (Institut Technique Tropical) en 2010. La priorité de l'ITBAN était la recherche variétale, mission confiée au Cirad, l'Institut devant procéder aux essais en direct chez les planteurs associés au processus. Il lui demande donc si les services du ministère peuvent fournir une évaluation des travaux de l'IT2 ? Où en est-on au niveau des moyens alloués à ces missions ? Est-il possible de rendre publics les résultats de l'évaluation spécifique des risques effectuée par l'ANSES ? Enfin quelles sont les mesures qui seront prises par le Gouvernement pour éviter un nouveau drame sanitaire dans des départements où la culture de la banane demeure un des piliers de l'économie locale ?

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  • Deuxième séance du jeudi 15 novembre 2012

    • 1. Projet de loi de finances pour 2013 - Seconde partie (n° 235) (suite)
    • 2. Régulation économique outre-mer (n° 334) (CMP)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du mercredi 14 novembre 2012

    • 1. Projet de loi de finances pour 2013 - Seconde partie (n° 235) (suite)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question au Gouvernement
    formation professionnelle - formation en alternance - développement

    Voir la réponse publiée le 24 octobre 2012  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 10 octobre 2012 - Séance de 17 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Éric Debarbieux, délégué ministériel chargé de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire au ministère de l'éducation nationale
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Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant du conseil d'administration du Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Baie-Mahault, Guadeloupe

Contact

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