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M. Bruno Nestor Azerot

Martinique (2e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 22 juillet 1961 à Trinité (Martinique)
  • Commercant
Suppléant
  • M. Joachim Bouquety
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Bruno Nestor Azerot

Gauche démocrate et républicaine

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  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gourvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers communaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture) (vote solennel) ; Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer ; Infrastructures et services de transportVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au gourvernement ; Election des conseillers départementaux, des conseillers communaux, des conseillers communautaires et modification du calendrier électoral (nouvelle lecture) (vote solennel) ; Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer ; Infrastructures et services de transport

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  • Travaux récents

  • Première séance du mercredi 10 avril 2013

    • 1. Souhaits de bienvenue à une délégation
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral (Nouvelle lecture) (Vote solennel) (n° 883)
    • 4. Mission temporaire d'un député
    • 5. Prorogation du régime social du bonus exceptionnel outre-mer (n° 903)
    • 6. Infrastructures et services de transports (n° 850)
    • 7. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 13922 publiée le 09 avril 2013
    outre-mer - transports aériens - Air France. franchise bagages

    M. Bruno Nestor Azerot appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur les conséquences de la réduction de la franchise bagage mis en oeuvre par la compagnie Air France sur les vols entre la métropole et les Antilles. Jusqu'à maintenant, les passagers disposaient de la possibilité d'emporter deux bagages de 23 kilos en soute. Depuis le 1er décembre 2012, ils n'ont plus droit qu'à un seul bagage. Cette disposition, outre le fait qu'elle handicape gravement le rapprochement des familles antillaises, a également des conséquences économiques sur la production florale antillaise qui restait jusqu'à ce jour l'une des rares productions de diversification en développement aux Antilles. En effet, la filière utilise un emballage spécifique afin de garantir la qualité des fleurs emportées par les voyageurs, près de deux millions qui utilisent ces lignes chaque année. La nouvelle franchise bagage en soute, si elle devait inclure les emballages de fleurs, pénaliserait immanquablement les producteurs de fleurs antillais. Au surplus, cette mesure pourrait apparaître discriminatoire puisque les sacs de golf, les équipements de surf ou de pêche, ne sont pas compris, eux, par cette franchise car considérés comme bagages spéciaux. Aussi, compte tenu du fait qu'il en va de la survie d'une filière fleur et de ses emplois dans des régions d'outre-mer déjà déshéritées, il lui demande d'intervenir pour que les fleurs emportées par les voyageurs dans des emballages destinés à cet effet puissent bénéficier du régime appliqué aux bagages spéciaux.

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  • Question écrite n° 19623 publiée le 26 février 2013
    outre-mer - DOM-ROM - biologie médicale. réforme. perspectives

    M. Bruno Nestor Azerot attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des biologistes médicaux des départements et régions d'Outre-mer au regard de la réforme de la biologie médicale en cours. Ces derniers, sans remettre en cause l'économie de fond de la réforme, souffrent de l'exigence d'une accréditation obligatoire avec des échéances très courtes, et très coûteuses. L'éloignement de ces régions ultrapériphériques empêche en effet souvent de fixer des calendriers précis de visites de consultants aux biologistes ultramarins pour les aider dans leur démarche, ce qui pénalise leurs structures dans la gestion des échéances d'accréditation. D'autre part, les coûts des prestations de ces mêmes consultants et des frais annexes des auditeurs COFRAC sont en Outre-mer multipliés par deux voire trois par rapport à des coûts métropolitains moyens. À titre d'exemple en effet, il faut rappeler que les coûts d'approche en approvisionnement Outre-mer sont supérieurs de + 17 % à + 22 %, ceux des télécommunications inter-laboratoires ou inter-sites approchent les + 69 %... C'est pourquoi il lui demande s'il ne serait pas possible d'assouplir l'accréditation, ou du moins ses modalités de mise en œuvre, Outre-mer, tout en y maintenant le même niveau de qualité des examens; par exemple en rallongeant les échéances prévues pour l'accréditation ou en élargissant le champ de l'article 11 de la réforme de la biologie médicale applicable seulement à Saint-Martin, Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon à tout l'Outre-mer.

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  • Question au Gouvernement
    outre-mer - impôt sur le revenu - réductions d'impôt. plafond. abaissement

    Voir la réponse publiée le 31 janvier 2013  
  • Première séance du mercredi 30 janvier 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (suite) (n° 628)
    • 3. Fait personnel
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 2194 publiée le 22 janvier 2013
    outre-mer - DOM-ROM : Martinique - bâtiment et travaux publics. entreprises. concurrence. contrôles

    M. Bruno Nestor Azerot alerte M. le ministre des outre-mer sur la situation de crise que connaît le secteur du BTP en Martinique. Cette région d'outre-mer, de mars 2008 à mars 2012, a vu le nombre de demandeurs d'emploi passer de 33 500 à 42 200. Ces 8 700 chômeurs supplémentaires représentent pas moins de 14 % des salariés du secteur privé ! En 2011, la Martinique a enregistré la plus grave progression nationale en termes de défaillances d'entreprises, avec 552 procédures judiciaires, soit une augmentation de + 44 % par rapport à 2010. En trois ans, le secteur du BTP (et les secteurs qui lui sont liés des transports de matériaux, de fabrication de métaux, des architectes ou des bureaux d'études) a vu son activité réduite de 20 %, et le quart des entreprises du BTP de Martinique a fermé ses portes ou est en redressement judiciaire. De même, la production totale de logements sociaux a chuté de 22 % entre 2008 et 2011. Le plan de relance régional n'a que peu d'effet pour enrayer cette situation, n'ayant un impact que sur 5 % du chiffre d'affaires annuel de la profession. Dès lors, il appartient à l'État de prendre ses responsabilités en prenant des dispositions pour contractualiser une action plus énergique avec les collectivités locales en vue de relancer l'activité. Mais pour l'heure, il y a des urgences pour les entreprises du BTP en Martinique qui sont à l'agonie. Aussi lui demande-t-il quelles initiatives il compte prendre pour faire respecter les délais de paiement fixés par les marchés, et quelles mesures il compte prendre pour réprimer le travail illicite ou le recours à des sous-traitances qui utilisent systématiquement de la main-d'oeuvre étrangère bon marché au détriment de l'emploi local et de la mise en place de formations nécessaires sur le terrain.

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  • Réponse à la question écrite n° 2195 publiée le 18 décembre 2012
    outre-mer - DOM-ROM : Martinique - bâtiment et travaux publics. grandes infrastructures. main-d'oeuvre locale. recrutement

    M. Bruno Nestor Azerot attire l'attention de M. le ministre du redressement productif sur le chantier de l'usine électrique EDF de Bellefontaine en Martinique. Ce chantier, démarré depuis deux ans et qui devrait durer jusqu'en 2014, constitue un élément important en termes de créations d'emplois dans une région d'outre-mer comme la Martinique dont le nombre de chômeurs avoisine les 25 % de la population active et 62 % des jeunes de moins de 25 ans. Il pourrait permettre la création de près de 650 emplois. Pourtant, depuis quelques mois, les salariés martiniquais, le plus souvent intérimaires, sont remplacés par des centaines de personnes originaires de pays européens, au motif que ces derniers disposeraient de compétences non disponibles sur place. Or il semblerait qu'ils exerçaient dans leur pays d'origine des métiers n'ayant pas forcément toujours de rapport avec le BTP. Les entreprises sous-traitantes de ce chantier et EDF recourent en fait essentiellement à du travail intérimaire provenant de Pologne, de Slovaquie, de Hongrie ou du Portugal sans mettre en place les formations locales qu'un investissement programmé sur plusieurs années aurait pourtant permis. Même en admettant que les compétences ne soient pas forcément disponibles sur place, comment se fait-il que dans la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, les sociétés concernées par ce programme et en tout premier lieu EDF n'aient pas anticipé les besoins en main-d'œuvre que l'appareil de formation sur place aurait parfaitement pu préparer ? Il lui paraît inadmissible qu'une entreprise publique comme EDF, qui se prévaut par ailleurs d'être pilote en matière de créations d'emplois et de journées de formations en alternance, n'applique pas précisément cette politique de formation pour ce chantier d'envergure en Martinique, alors même que le Premier Ministre et le Gouvernement en ont fait une priorité d'action dans le cadre de leur politique économique. Il lui demande donc quelles mesures il compte prendre pour remédier à cet état de fait.

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  • Troisième séance du mardi 6 novembre 2012

    • 1. Projet de loi de finances pour 2013 (seconde partie) (suite) (n° 235)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du mercredi 10 octobre 2012

    • 1. Régulation économique outre-mer (suite) (n° 245)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du mardi 9 octobre 2012

    • 1. Régulation économique outre-mer (n° 245)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question au Gouvernement
    outre-mer - jeunes - politique à l'égard des jeunes. orientations

    Voir la réponse publiée le 03 octobre 2012  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 3 octobre 2012 - Séance de 16 heures 30

    • - Suite de l'examen du projet de loi, adopté par le Sénat, relatif à la régulation économique outre-mer et portant diverses dispositions relatives à l'outre-mer (n° 233) (Mme Ericka Bareigts, rapporteure)
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  • Première séance du mardi 2 octobre 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Déclaration du Gouvernement, en application de l'article 50-1 de la Constitution, sur les nouvelles perspectives européennes et débat sur cette déclaration
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 2 octobre 2012 - Séance de 21 heures 30

    • - Examen du projet de loi adopté par le Sénat, relatif à la régulation économique outre-mer et portant diverses dispositions relatives à l'outre-mer (n° 233) (Mme Ericka Bareigts, rapporteure)
    • - Information relative à la commission
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  • Question écrite n° 4742 publiée le 18 septembre 2012
    outre-mer - emploi - perspectives

    M. Bruno Nestor Azerot attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur la politique de l'emploi en outre-mer, et particulièrement en Martinique. La jeunesse est une priorité du quinquennat qui s'ouvre. Elle mobilisera les efforts du Gouvernement dans tous les domaines : éducation, emploi, insertion dans la vie adulte. La politique de l'emploi est au cœur de cette priorité et la première concrétisation vient d'en être donnée avec l'adoption du projet de loi portant création des emplois d'avenir. Une seconde doit intervenir au terme de la négociation interprofessionnelle souhaitée par les partenaires sociaux avec un second texte sur le contrat de génération. Ces textes sont essentiels aussi pour l'outre-mer, et c'est pourquoi nous soutenons cette dynamique nouvelle. Cette dernière est imposée par une situation métropolitaine de l'emploi des jeunes qui est catastrophique avec un jeune sur trois au chômage. Que dire de la situation de régions d'outre-mer où ce sont là deux jeunes sur trois qui sont sans emploi ! Pourtant, des efforts ont été faits depuis plus de cinquante ans, avec le plan NEMO de 1961 et l'émigration organisée massivement avec le BUMIDOM de plus de 10 000 Martiniquais par an, ou la création de l'ANPE en 1976, ou avec les lois de décentralisation et leur cortège de TUC, de SIVP, de contrats de qualification, de RMI, et enfin d'emplois jeunes qui furent un succès puisque 5 000 emplois ont été créés en Martinique. Malgré cela, 62 % des jeunes de moins de 25 ans y sont toujours au chômage, et plus de 150 millions d'euros sont versés chaque année par la collectivité départementale pour 50 000 Rmistes. M. Azerot attire en conséquence l'attention de M. le ministre sur la nécessité de mettre en place une véritable politique durable de l'emploi en outre-mer. Celle-ci devrait passer par des signes forts, comme la ratification de la convention 122 de l'organisation internationale du travail en vue de l'extension de celle-ci aux régions d'outre-mer, ou comme encore l'inscription dans l'acte III de la décentralisation d'une territorialisation de la politique de l'emploi (qui apparaît déjà d'ailleurs avec la loi sur les emplois d'avenir), voire même et surtout avec l'élaboration d'une loi quinquennale spécifique sur le travail, l'emploi et la formation en outre-mer.

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  • Première séance du mardi 11 septembre 2012

    • 1. Ouverture de la session extraordinaire
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Nomination d'un député en mission temporaire
    • 4. Création des emplois d'avenir (n° 148)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du lundi 16 juillet 2012

    • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2012 (suite)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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Fonctions

    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Sainte-Marie, Martinique
      • Membre du conseil général (Martinique)

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