Accueil > Les députés > Mme Ericka Bareigts

Mme Ericka Bareigts

Réunion (1re circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Née le 16 avril 1967 à Saint-Denis (Réunion)
  • Cadre territorial
Suppléant
  • M. Philippe Naillet
Contact
Déclaration d’intérêts et d’activités

Ericka Bareigts

Socialiste, républicain et citoyen

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Budget (commission élargie) : Crédits 2015 : Égalité des territoires et logementVoir la vidéo

    Budget (commission élargie) : Crédits 2015 : Égalité des territoires et logement

  • Commission

    Commission élargie : crédits 2015 Outre-merVoir la vidéo

    Commission élargie : crédits 2015 Outre-mer

  • Séance publique

    2ème séance : Questions au Gouvernement ; Transition énergétiqueVoir la vidéo

    2ème séance : Questions au Gouvernement ; Transition énergétique

  • Toutes les vidéos de Ericka Bareigts
  • Travaux récents

  • Compte rendu intégral de la troisième séance du vendredi 10 octobre 2014

    • 1. Transition énergétique
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Question écrite n° 65866 publiée le 7 octobre 2014
    santé - épidémies - risques. lutte et prévention

    Mme Ericka Bareigts alerte Mme la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les risques présentés par le virus ebola dans l'océan indien. La mise en quarantaine d'un voyageur rentrant du Mali à l'hôpital de Pamplemousse à l'île Maurice, même s'il s'est avéré qu'il souffrait en réalité de la malaria, souligne les risques sanitaires courus par les îles tropicales de l'Océan indien à l'heure d'un risque pandémique en Afrique. Par conséquent, elle l'interroge sur les mesures envisagées pour limiter les risques de contagions de maladies hautement infectieuses entre les îles de l'océan indien.

    Voir la question
  • Compte rendu intégral de la deuxième séance du mercredi 01 octobre 2014

    • 1. Hommage à un otage français assassiné
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Transition énergétique
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Rapport n° 2230 déposé le 27 septembre 2014

    Energie : transition énergétique pour la croissance verte

    Voir le document - Voir le dossier législatif

  • Compte rendu de réunion n° 29 - Commission spéciale pour l'examen du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte

    Vendredi 26 septembre 2014 - Séance de 21 heures 30

    • - Suite de l'examen du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte (n° 2188) (Mmes Ericka Bareigts, Marie-Noëlle Battistel, Sabine Buis, MM. Denis Baupin et Philippe Plisson, rapporteurs)

    Voir le compte rendu

  • Rapport d'information n° 2225 déposé le 17 septembre 2014, mis en ligne le 23 septembre 2014

    Adaptation du droit de l'énergie aux Outre-mer

    Voir le document - Voir le dossier législatif

  • Réponse à la question écrite n° 57238 publiée le 23 septembre 2014
    télécommunications - Internet et téléphone - applications mobiles. changement d'appareil. dysfonctionnement

    Mme Ericka Bareigts alerte M. le ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique sur le système de messagerie instantané i-message disponible sur les appareils téléphoniques de la marque Apple. Ce dispositif permet aux i-phones de contourner le réseau de l'opérateur de téléphonie mobile en faisant circuler les SMS échangés entre deux i-phones par internet. Malgré tout l'intérêt de ce dispositif, il présente depuis son origine un certain nombre de difficultés techniques au moment du changement d'appareil. Ainsi, si un utilisateur d'i-phone change pour un appareil utilisant un autre système d'exploitation qu'i-OS, les télémessages (SMS) lui étant envoyés par des personnes utilisant toujours un i-phone lui sont toujours envoyés <em>via</em> i-message. De ce fait, ils sont souvent soit extrêmement retardés soit égarés. Apple, qui a admis l'existence de ce problème, estime à environ trente jours le temps nécessaire pour que ses serveurs tiennent compte du changement d'appareil si le système i-message n'a pas été désactivé préalablement. En mai 2014 de cette année, une action de groupe a été diligentée contre Apple en Californie. Elle l'interroge donc sur la possible infraction au droit de la concurrence et de la consommation représentée par ce <em>bug. </em> En effet, les appareils i-OS représentent en France 23,4 % de parts de marché selon une étude du 28 avril 2014 de la société Kantar worldpanel. Un tel <em>bug</em> serait susceptible d'inciter les consommateurs à ne pas changer d'appareil pour éviter les problèmes techniques en ce qu'il ne se présente qu'en cas de changement dans la marque de l'appareil utilisé, ce qui paraît contraire au droit de la concurrence.

    Voir la réponse publiée le 23 septembre 2014
  • Compte rendu de réunion n° 113 - Commission des affaires économiques

    Mercredi 17 septembre 2014 - Séance de 09 heures 30

    • - Présentation, ouverte à la presse, commune avec la Commission spéciale pour l'examen du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte, du rapport d'information sur l'adaptation du droit de l'énergie aux outre-mer (Mme Ericka Bareigts et M. Daniel Fasquelle, rapporteurs)

    Voir le compte rendu

  • Compte rendu de réunion n° 12 - Commission spéciale pour l'examen du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte

    Mercredi 17 septembre 2014 - Séance de 09 heures 30

    • - Présentation, ouverte à la presse, commune avec la Commission des affaires économiques, du rapport d'information sur l'adaptation du droit de l'énergie aux outre-mer (Mme Ericka Bareigts et M. Daniel Fasquelle, rapporteurs)

    Voir le compte rendu

  • Question écrite n° 64279 publiée le 16 septembre 2014
    télécommunications - Internet - réseaux sociaux. protection des données personnelles

    Mme Ericka Bareigts alerte M. le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique sur l'expérience menée par le réseau social <em>Facebook</em> du 11 au 18 janvier 2012 sur ses utilisateurs. Dans le cadre de cette expérience, 689 003 profils ont vu les algorithmes régissant leur fil d'actualité modifiés. Ces fils montraient ainsi soit plus de messages à caractères positifs soit plus de messages à caractères négatifs. L'expérience de Facebook a ainsi pu démontrer un effet de contagion dans lequel les utilisateurs du réseau social exposés sur celui-ci à un contenu émotionnellement chargé ont une tendance renforcée à partager des contenus véhiculant la même émotion. Néanmoins, dans la mesure où aucun des utilisateurs n'a manifesté son accord express à cette expérience précise, ni même n'avait conscience de faire l'objet d'une expérience et d'autre part du fait que cette expérience portait sur ce qu'un être humain a de plus intime, ses émotions, et peut être dangereuse si appliquée à des personnalités déjà fragiles, elle lui demande dans un premier temps si des utilisateurs français ont été concernés par cette expérience et dans un second temps le cas échéant, dans quelle mesure cette expérience respectait les lois et règles de déontologie applicables en France.

    Voir la question
  • Question écrite n° 64278 publiée le 16 septembre 2014
    télécommunications - Internet - réseau. vétusté

    Mme Ericka Bareigts attire l'attention de Mme la secrétaire d'État, auprès du ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique, chargée du numérique, sur la panne du réseau internet intervenue brièvement ce 12 août 2014 et qui a induit des ralentissements importants pour certains utilisateurs. Consécutive à une erreur de l'opérateur américain <em>Verizon</em> qui a ajouté aux quelque 500 000 « routes » d'internet des milliers de routes inutiles, ce qui a permis de limiter le problème dans le temps, cette panne a néanmoins souligné la vétusté de certaines parties du réseau mondial. S'appuyant sur du matériel dépassé techniquement et sous-dimensionné, ces fractions du web sont susceptibles à brève échéance de connaître de nouveau une panne similaire mais plus durable, faute d'avoir modernisé leurs routeurs de cœur de réseau. En juillet 2012, le conseil des droits de l'Homme de l'Organisation des nations unies a adopté une résolution faisant de l'accès à internet un droit fondamental. Elle lui demande donc quelles actions et mesures juridiques le Gouvernement compte prendre pour assurer la qualité des infrastructures d'internet en France.

    Voir la question
  • Question écrite n° 64140 publiée le 16 septembre 2014
    ministères et secrétariats d'État - économie et finances : INSEE - statistiques. outre-mer. prise en compte

    Mme Ericka Bareigts alerte M. le ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique sur l'absence régulière des outre-mer dans les enquêtes nationales lancées par les opérateurs de son ministère, et notamment l'Institut national de la statistique et des études économiques. Dans l'essentiel des enquêtes publiées, les outre-mer ne sont pas abordés, ce qui aboutit à un manque de visibilité de la décision publique dans ces territoires. Si cette problématique est vraie dans l'essentiel de l'appareil statistique de l'État en outre-mer, cela est particulièrement inadmissible dans le cas de l'appareil statistique dépendant de son ministère tant le caractère transversal de son périmètre d'action et l'importance des problématiques économiques en outremer rendent indispensables des statistiques exhaustives et actualisées dans ces territoires. Les remarques sur l'absence ou l'insuffisance de données fiables sont ainsi devenues des constantes des rapports publics sur les outre-mer, et particulièrement dans les rapports parlementaires. Elle lui demande donc de veiller à ce que les enquêtes réalisées par ses services en général, et l'INSEE en particulier, tiennent compte des besoins des territoires d'outre-mer.

    Voir la question
  • Réponse à la question écrite n° 57827 publiée le 12 août 2014
    consommation - information des consommateurs - produits alimentaires. équilibre nutritionnel

    Mme Ericka Bareigts attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la nécessité de définir un modèle national d'étiquetage nutritionnel simplifié afin de lutter contre les maladies chroniques liées à une mauvaise alimentation. En France, 49 % des adultes et 18 % des enfants sont obèses ou en surpoids, 3 millions de personnes sont diabétiques, quant aux maladies cardiovasculaires elles représentent la deuxième cause de mortalité avec 147 000 décès annuels. À La Réunion, la situation est encore plus critique : le diabète affecte 10 % de la population réunionnaise et même 18 % dans la tranche d'âge 30-69 ans, ce qui est trois fois plus que la moyenne de France métropolitaine. Et le taux maximal d'obésité est de 27 % chez les 50-59 ans, contre19,5 % chez les 55-64 ans en France métropolitaine. Alors que les produits transformés constituent désormais la grande majorité des aliments consommés, l'observatoire de la qualité de l'alimentation (OQALI) a démontré que sur les dix dernières années, l'industrie alimentaire n'a pas été en mesure de diminuer les taux de matières grasses saturées, de sucre ou de sel dans les aliments. C'est donc intégralement sur les consommateurs que repose la responsabilité de construire une alimentation équilibrée dans la durée, mais de nombreuses études montrent leur incapacité à identifier la qualité nutritionnelle de ces aliments industriels. En effet, qu'il s'agisse de l'étiquetage défini par la réglementation européenne ou des étiquetages volontaires mis en œuvre par les professionnels, leurs formats restent tous particulièrement complexes et donc inutilisables en pratique. C'est dans cette optique, qu'un rapport remis en janvier 2014 à la ministre de la santé propose une échelle nutritionnelle simple et compréhensible par tous, classant les aliments en 5 classes sous la forme d'une échelle colorielle afin de lui assurer une grande lisibilité. Alors que les divers formats nutritionnels existant, nuisent par leur diversité à la compréhension et à la comparaison entre produits, cette proposition a pour ambition de fournir un modèle national unique pour les étiquetages que les professionnels pourront mettre en place à titre volontaire. Cette mesure présente aussi un intérêt incitatif pour les industriels, car elle incitera à l'amélioration de la composition des produits en valorisant leurs efforts au travers d'un positionnement plus favorable sur l'échelle nutritionnelle visible par les consommateurs. Cette mesure est soutenue par trente et une sociétés savantes, organisations scientifiques, associations de malades et de consommateurs. Elle est également appuyée par une pétition ayant recueilli plus de 20 000 signatures de professionnels de la santé. Alors que l'obésité et le surpoids continuent à augmenter chez les adultes et les enfants des classes défavorisées, alors que les chiffres du diabète augmentent de 6 % chaque année, il est essentiel que la loi de santé publique qui donnera les grandes orientations de santé pour les 10 ans à venir comporte un volet nutritionnel à la hauteur des enjeux que représente l'alimentation. Compte tenu de ces éléments, il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer comment, à l'instar des réflexions qui ont lieu actuellement au vu du projet de loi de santé publique de 2014, le Gouvernement entend encadrer les modalités de mise en œuvre de cet étiquetage nutritionnel nécessaire à la prévention de l'obésité et à l'information du consommateur.

    Voir la réponse publiée le 12 août 2014
  • Compte rendu intégral de la première séance du mardi 08 juillet 2014

    • 1. Projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale pour 2014
    • 2. Questions à la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, consacrées à l’énergie
    • 3. Agriculture, alimentation et forêt
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

  • Question écrite n° 58495 publiée le 1 juillet 2014
    enseignement maternel et primaire - programmes - langues étrangères

    Mme Ericka Bareigts rappelle à M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche que le projet de loi pour la refondation de l'école de la République, voté définitivement il y a maintenant un an, avait acté dans son article 39 que l'enseignement d'une langue vivante étrangère dès le début de la scolarité obligatoire pouvait favoriser les langues des pays avec lesquels l'académie a des accords de coopération régionale en vigueur. Cette disposition, introduite par un amendement porté par la députée en première lecture, puis modifiée au Sénat, a une importance particulière dans les outre-mers en favorisant l'intégration régionale des territoires ultramarins, tant culturel qu'économique et diplomatique. Pour cette raison, et à l'occasion du premier anniversaire de l'adoption de ce projet de loi, elle lui demande quelles langues vivantes étrangères sont enseignées dans le cadre de l'enseignement obligatoire d'une langue étrangère dès le début de la scolarité obligatoire sur l'ensemble du territoire français ainsi que plus spécifiquement dans chaque académie d'Outre-mer.

    Voir la question
  • Réponse à la question écrite n° 47983 publiée le 1 juillet 2014
    outre-mer - retraites : fonctionnaires civils et militaires - indemnité temporaire de retraite. réglementation

    Mme Ericka Bareigts interroge M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé du budget, sur l'article 7 du décret 2009-114 du 30 janvier 2009. Ce décret, pris en application de l'article 137 de la loi de finances rectificatives pour 2008 n° 200-1443, concerne l'indemnité temporaire de retraite accordée aux fonctionnaires résidant outre-mer. L'article 7 du décret contraint les pensionnés à percevoir leur indemnité sur un compte bancaire de la place de sa résidence. Cela contraint des pensionnés, ayant des relations parfois de plusieurs dizaines d'années avec leurs banques, à clore leurs anciens comptes pour en ouvrir de nouveaux sur place afin de percevoir cette indemnité, alors que leur lieu de résidence pourrait être plus simplement démontré par des justificatifs de domicile. Elle l'interroge donc sur la pertinence et l'utilité de ce critère de la domiciliation du compte dans le versement de cette indemnité.

    Voir la réponse publiée le 1 juillet 2014
  • Question écrite n° 57480 publiée le 17 juin 2014
    handicapés - aveugles et malvoyants - chiens-guides. lieux publics. accès

    Mme Ericka Bareigts appelle l'attention de Mme la secrétaire d'État, auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, sur la deuxième édition de l'enquête sur l'accessibilité des chiens-guides d'aveugles réalisée par la Fédération française des associations de chiens-guides d'aveugles, l'Association nationale des maîtres de chiens-guides d'aveugles et les écoles de chiens-guides d'aveugles fédérées. Celle-ci montre une ignorance de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées avec 26,4 % des lieux ouverts aux publics qui refusent l'accès aux chiens-guides d'aveugles. 47,4 % des piscines et 45,8 % des salles de sport ainsi testées ont refusé l'accès au chien-guide d'aveugle. 80 % des lieux testés l'année passée et ayant posé problème ont permis l'accès au chien-guide lorsqu'ils ont été testés cette année. Ainsi, il paraît nécessaire et efficace de sensibiliser et d'informer les lieux ouverts au public sur leurs obligations légales.

    Voir la question
  • Compte rendu de réunion n° 88 - Commission des affaires économiques

    Mercredi 4 juin 2014 - Séance de 16 heures 15

    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Marie-George Pau-Langevin, ministre des outre-mer

    Voir le compte rendu

  • Réponse à la question écrite n° 51738 publiée le 20 mai 2014
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - filière pêche. aides de trésorerie

    Mme Ericka Bareigts alerte M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur les conséquences de l'adoption du fonds européen FEAMP pour la filière pêche de La Réunion. L'absence de mesure de transition entre l'ancien dispositif, effectif jusqu'au 31 décembre 2013, et le nouveau fonds, qui ne le sera pas avant la fin de l'année 2014 avec effet rétroactif jusqu'au 1er janvier, pose le risque d'une année sans financement pour la filière pêche réunionnaise. En effet, l'interprofession de la pêche réunionnaise se finance grâce à des avances de trésorerie du secteur privé, remboursées à l'arrivée des aides publiques. L'incertitude juridique autour du contour exact des aides liée à une adoption de l'accord interinstitutionnel par le Parlement européen seulement prévue en avril et qui devra être suivie par une adoption par le Conseil et des négociations sur le règlement d'exécution et enfin la prise d'une circulaire d'application constitue un risque de crise de trésorerie, le secteur privé souhaitant éviter le risque juridique y afférent. Les inquiétudes portent principalement sur deux dispositifs, l'aide à l'interprofession ARIPA qui aurait arrêté d'être versée depuis le 1er janvier alors qu'elle est autorisée jusqu'en 2015 et les aides à l'écoulement du règlement communautaire n° 791-2007 qui ne s'appliquent plus depuis le 31 décembre. Elle l'interroge donc sur les mesures qu'il compte prendre pour permettre la sauvegarde de l'interprofession de la pêche dans les départements d'outremer pendant cette année.

    Voir la réponse publiée le 20 mai 2014
  • Compte rendu intégral de la première séance du mercredi 14 mai 2014

    • 1. Hommage à une journaliste assassinée en Centrafrique
    • 2. Souhaits de bienvenue à une délégation étrangère
    • 3. Questions au Gouvernement
    • 4. Économie sociale et solidaire
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance

    Voir le compte rendu

Fonctions

  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de la Commission nationale de l'évaluation des politiques de l'Etat outre-mer
    • Membre titulaire de l'Observatoire national du service public de l'électricité et du gaz
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Saint-Denis, Réunion

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Commission permanente
      • Commission des affaires économiques
        • du 28/06/2012 au 13/11/2013 (Membre)
        • du 15/11/2013 au 10/12/2013 (Membre)
      • Commission des affaires étrangères
        • du 14/11/2013 au 14/11/2013 (Membre)
      • Commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
        • du 11/12/2013 au 13/12/2013 (Membre)

Retour haut de pageImprimer