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M. Jean Jacques Vlody

Réunion (3e circonscription)

Mandat en cours

Commission
Biographie
  • Né le 19 août 1967 à Saint-Benoît (Réunion)
  • Professeur du secondaire
Suppléant
  • Mme Marie-Lyne Gastrin
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Jean Jacques Vlody

Socialiste, républicain et citoyen

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    Délégation aux outre-mer : audition de M. Stéphane Le Foll, ministre de l'agricultureVoir la vidéo

    Délégation aux outre-mer : audition de M. Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture

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    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Sécurisation de l'emploi (suite)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Sécurisation de l'emploi (suite)

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    2ème séance : Refondation de l'école de la République (suite)Voir la vidéo

    2ème séance : Refondation de l'école de la République (suite)

  • Séance publique

    1ère séance : Refondation de l'école de la RépubliqueVoir la vidéo

    1ère séance : Refondation de l'école de la République

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    Commission des affaires culturelles : Projet de refondation de l'école (discussion générale)Voir la vidéo

    Commission des affaires culturelles : Projet de refondation de l'école (discussion générale)

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la délégation aux outre-mer

    Mardi 14 mai 2013 - Séance de 18 heures 45

    • - Examen du rapport d'information de MM. Jean-Claude Fruteau et Patrick Ollier sur la défiscalisation des investissements outre-mer
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  • Réponse à la question écrite n° 21911 publiée le 07 mai 2013
    état civil - actes - Français nés à Madagascar. transcription. services consulaires. attitude

    M. Jean Jacques Vlody attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur la situation très difficile de nombreux enfants, français par filiation, tenus séparés de leurs parents en raison de la procédure de transcription de l'acte de naissance qui constitue une formalité nécessaire à l'obtention de la nationalité française. On compte de nombreux cas de familles séparées où les parents résident à La Réunion et où les enfants, français par filiation, sont retenus à Madagascar en raison de la procédure de transcription de l'acte de naissance. En attendant la réception de l'acte de naissance, une procédure qui peut durer plusieurs années, des parents ont effectué des demandes répétées de visas pour leurs enfants auprès du consulat de France à Madagascar. Or les parents se voient confrontés à un refus systématique de la part des mêmes autorités consulaires, au motif que ces enfants ne peuvent prétendre à un visa, car celui-ci suppose un retour de la personne. Compte tenu que ces parents sont installés sur le territoire français, ils ne remplissent donc pas les critères formels d'obtention d'un visa. Au regard de cette situation extrêmement difficile, il sollicite sa plus haute bienveillance afin que les services du ministère mettent en œuvre des procédures qui tiennent compte de ces réalités familiales afin que ces enfants soient autorisés à vivre auprès de leurs parents.

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  • Question écrite n° 24236 publiée le 16 avril 2013
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - agriculture. apiculture. abeilles. surmortalité. lutte et prévention

    M. Jean Jacques Vlody attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt sur la situation du cheptel des abeilles de La Réunion qui, grâce à son activité pollinisatrice, joue un rôle crucial dans le maintien de la biodiversité et de l'agriculture à La Réunion. Dans un contexte où la survie des abeilles se voit menacée à l'échelle mondiale, la bonne santé des abeilles réunionnaises, ainsi que les abeilles noires d'Ouessant, fait figure d'exception. En effet, aucune maladie réputée contagieuse (MRC) n'a été déclarée et aucun syndrome d'effondrement des colonies n'a été constaté pour ces espèces. Depuis 2010, à Madagascar, la maladie dite de la « varrose » (varroa destructor) décime les ruchers avec une rapidité foudroyante. Situé à 800 km des côtes malgaches, l'île de La Réunion se trouve directement exposée au risque de propagation de la maladie. Aussi, les apiculteurs soulignent-ils la nécessité de protéger les abeilles réunionnaises. Les conséquences pour la filière seraient en effet dramatiques avec une disparition possible de 94 % du cheptel et un préjudice estimé à 1,5 million d'euros dès la première année pour les 168 apiculteurs réunionnais. Face à cette situation alarmante, un nouveau cadre juridique protecteur et adapté s'impose en vue de garantir la préservation des abeilles, cheville ouvrière de la biodiversité de La Réunion qui est classé comme patrimoine mondial de l'UNESCO. Au regard de ces éléments, il lui demande d'étudier avec bienveillance les possibilités de classer le territoire de La Réunion « conservatoire de l'abeille » sur le modèle du conservatoire de l'île d'Ouessant et de permettre ainsi la protection, la sauvegarde et le développement de l'abeille réunionnaise.

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  • Première séance du mercredi 3 avril 2013

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Sécurisation de l'emploi (suite) (n° 847)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 22202 publiée le 26 mars 2013
    outre-mer - enseignement - rythmes et vacances scolaires. aménagement. accompagnement

    M. Jean Jacques Vlody attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la mise en place de la réforme des rythmes scolaires dans les communes des départements et collectivités outre-mer. La réforme des rythmes scolaires, mise en place par décret n° 2013-77 du 24 janvier 2013, prévoit une réorganisation de la semaine scolaire à l'école primaire, à savoir un enseignement réparti sur neuf demi-journées par semaine. Les communes sont chargées de proposer et d'offrir, dans le cadre des projets éducatifs territoriaux, des activités périscolaires pendant les 45 minutes, dégagées, par jour. Afin de faciliter la réalisation de cette réforme, l'article 47 du projet de loi pour la refondation de l'école institue, pour les années scolaires 2013-2014 et 2014-2015, un fonds en faveur des communes et des établissements publics afin de financer partiellement l'offre d'activités périscolaires aux bénéfices des écoles maternelles et élémentaires publics ou privées sous contrat. Les aides apportées par le fonds sont calculées en fonction du nombre d'élèves éligibles dans la commune et réparties de manière suivante : un montant forfaitaire par élève versé aux communes qui décident d'organiser l'enseignement sur neuf demi-journées dès la rentrée scolaire de 2013. Une majoration forfaitaire par élève réservée aux communes au 1° de l'article L. 2334-18-4 et à l'article L. 2334-1 du code général des collectivités territoriales ainsi qu'aux communes des départements d'outre-mer bénéficiant d'une quote-part de la dotation d'aménagement prévue au quatrième alinéa de l'article L. 2334-13 du même code. Le versement de cette majoration s'effectuera à deux reprises, en 2013-2014 et 2014-2015, pour les communes passant à la semaine de 4 jours et demi dès 2013, une fois pour les communes passant à la semaine de 4 jours et demi uniquement en 2014. Ce fonds apporte donc une aide financière précieuse pour les communes, avec une priorité accordée aux collectivités en ayant le plus besoin ; à savoir les communes bénéficiant de la DSR-cible ou de la DSU-cible. Or, pour ce qui est des communes des départements d'outre-mer, les règles de répartition des aides de ce fonds, telles que prévues par la loi, prennent insuffisamment en compte le défi financier auquel elles sont confrontées : un dynamisme démographique bien plus important que dans l'hexagone qui impose, proportionnellement, un effort éducatif supérieur aux communes d'outre-mer ; des conditions géographiques rendant les projets d'infrastructures plus complexes et surtout plus coûteux. Pour l'ensemble des raisons exposées, les communes des départements d'outre-mer doivent pouvoir être accompagnées de manière renforcée dans la mise en place des activités périscolaires, pour garantir le succès de la réforme des rythmes scolaires sur l'ensemble du territoire de la République.

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  • Question écrite n° 22200 publiée le 26 mars 2013
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - politique à l'égard des jeunes. lutte contre la précarité

    M. Jean Jacques Vlody attire l'attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur la situation de l'association Aide et protection de l'enfance et de la jeunesse (AAPEJ) dont le but est « d'assurer à La Réunion, avec l'aide des pouvoirs publics, la prise en charge d'enfants, d'adolescents, de jeunes majeurs et de tout public en situation sociale difficile en vue de leur insertion ». L'AAPEJ comprend entre autres un atelier technique d'insertion à vocation agricole qui prend en charge essentiellement des personnes sous main de justice qui bénéficient du statut de l'aménagement de peine (art. D. 136 du code de procédure pénale), qui sont sous contrôle judiciaire ou sous suivi socio-judiciaire. Cet accompagnement est en totale adéquation avec sa politique pénale qui insiste sur le développement des dispositifs permettant l'aménagement de peine et le désengorgement des prisons puisqu'il permet d'éviter une « sortie sèche » et aide la personne à préparer sa réinsertion. Actuellement, l'AAPEJ rencontre des difficultés concernant sa structure d'atelier technique d'insertion à vocation agricole. Depuis 2008, l'AAPEJ bénéficie d'une subvention de fonctionnement de la direction générale du SPIP (Service de Probation et d'insertion). Le montant de cette subvention a baissé de 104 000 euros en 2009 à 35 000 euros en 2012 en raison de la tarification au prix journée. Cette baisse considérable des subventions ne permet plus à l'AAPEJ d'équilibrer son exercice budgétaire et conduira inexorablement à la fermeture de l'atelier technique d'insertion. Alors que ce dispositif fait l'unanimité de l'ensemble des partenaires, la direction du pôle cohésion sociale et du SPIP n'ont pas trouvé les fonds nécessaires pour sauvegarder cet outil. Ensuite, l'AAPEJ est le gestionnaire du Foyer des jeunes travailleurs (FJT) : « Un toit pour bâtir son avenir » est agréé résidence sociale, il comprend 43 logements et emploie 13 salariés. Il permet aux jeunes travailleurs (16-25 ans) l'accès à un logement et constitue également une solution transitoire et adaptée à d'autres situations telles que les enfants qui étaient en famille d'accueil jusqu'à leur majorité et qui ont besoin d'un logement pour suivre une formation. Depuis 2008, le FJT est financé par le département à hauteur de 41 000 euros par an pour les dépenses de fonctionnement. Or, par un courrier en date du 7 décembre 2012, le conseil général a informé l'AAPEJ de la fin de son subventionnement de la FJT compte tenu du caractère budgétaire contraint de la collectivité. Là encore, ce manque de subvention entraînera à moyen terme la disparition du FJT, le seul à la Réunion. Au regard du contexte ultramarin particulier, il l'alerte sur la nécessité d'intervenir pour garantir la sauvegarde de ces deux dispositifs d'utilité publique de l'APEEJ.

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  • Question écrite n° 22199 publiée le 26 mars 2013
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - personnes âgées. ehpad. capacités d'accueil

    M. Jean Jacques Vlody attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le projet de construction d'un établissement d'hébergement de personnes âgées dépendantes (EHPAD) sur la communes du Tampon (La Réunion). Cet EHPAD, dont le projet de création est porté par la fondation Père-Favron, avec une capacité de 83 lits sera le premier établissement sur le Tampon, commune de 73 511 habitants, capable d'accueillir : deux unités protégées de 12 lits chacune pour personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de troubles apparentés, trois unités d'hébergement médicalisé polyvalentes de 18 lits chacune ainsi que cinq lits d'hébergement temporaire. Le projet avait été présenté par la direction de la fondation Père-Favron depuis plusieurs années, sans que celui-ci n'aboutisse. En effet, le 30 novembre 2006, la fondation a produit un dossier de création pour cet établissement au conseil général de La Réunion ainsi qu'à la direction régionale des affaires sanitaires et sociales (DRASS) qui a été déclaré complet le 29 décembre 2006 par la DRASS et le 8 janvier 2007 par le conseil général. Le 18 mai 2007, la section spécialisée pour les établissements et services pour personnes âgées du comité régional de l'organisation sociale et médico-sociale avait examiné la demande et l'inspecteur principal de l'action sanitaire et sociale de la DRASS, rapporteur du dossier, avait émis un avis favorable, car ce projet répondait aux orientations inscrites dans le schéma départemental d'organisation sociale et médico-sociale 2007-2011. Le conseil général avait également émis un avis favorable lors de cette séance. Le 20 mars 2008, sous les signatures conjointes de la présidente du conseil général et du préfet de La Réunion, un arrêté n° 703, bien que considérant le projet répondant aux besoins de la population réunionnaise, aux orientations du schéma départemental et satisfaisant aux règles d'organisation et de fonctionnement, portait le refus d'autorisation au motif que les crédits de l'assurance maladie ne permettaient pas de financer, en année pleine, l'intégralité de la capacité sollicitée. Toutefois, ce refus d'autorisation pouvait être levé, « dans un délai de trois ans, dès disponibilités nouvelles de crédits d'assurance maladie, sans nécessité d'engager, pour le promoteur de nouvelles procédures ». Le premier délai de réalisation du projet conforme à l'article L. 313-4 du code de l'action sociale et des familles expirait le 30 mars 2011. Un nouvel arrêté n° 49-ARS-2011 du 22 mars 2011 accordait une autorisation partielle pour 10 places financées sur le solde des mesures anticipées et non affectées au titre de l'année 2012. Le solde de 73 places était refusé pour une insuffisance de crédits en assurance maladie ouvrant une nouvelle période de trois ans pour l'obtention d'une autorisation complémentaire dès disponibilité du financement des 73 places. Rappelant que la commune du Tampon ne compte actuellement qu'une maison de retraite de 25 places (la Maison Béthanie) pour 74 174 habitants et que ce projet est donc fondamental pour la prise en charge de la population vieillissante tamponnaise, il sollicite sa bienveillance afin d'initier un arrêté autorisant les 73 places supplémentaires dans les meilleurs délais, pour permettre la construction de cet EHPAD prochainement.

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  • Question écrite n° 22198 publiée le 26 mars 2013
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - animaux. truite-arc-en-ciel

    M. Jean Jacques Vlody appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur le maintien de la truite arc-en ciel sur la liste des poissons et crustacés autorisés à l'introduction en milieu naturel par arrêté ministériel. La société réunionnaise d'étude pour la protection de l'environnement et de la nature (SREPEN), représentante locale de « France nature environnement », a effectué, lors de la commission faune du 3 décembre 2012, une demande de retirer la truite arc-en-ciel de la liste des poissons et crustacés autorisés à l'introduction en milieu naturel à La Réunion. Cette demande, faite au nom de « l'exotisme », a été formulée sans concertation avec la fédération départementale de pêche et sans aucune preuve scientifique que le développement de la truite arc-en-ciel soit classé comme invasif à La Réunion. En effet, la truite arc-en-ciel est une espèce d'origine tempérée qui affectionne les milieux très oxygénés, dont la température excède rarement 20 °C avec un optimum situé entre 10 °C et 15 °C. Ainsi, la température idéale d'incubation des œufs se situe entre 8 °C et 12 °C, l'amplitude thermique pour la croissance des individus allant de 4 °C à 20 °C et la température critique létale est de 26,5 °C. La température des rivières de La Réunion ajoutées aux crues torrentielles estivales sont donc très peu favorables à la reproduction des truites arc-en-ciel. Il convient de rappeler que la fédération départementale de pêche, unique fédération dans les départements d'outre-mer, milite depuis 1997 pour une activité respectueuse de l'environnement. Elle organise ainsi la présence de pêcheurs et de garde-pêche sur l'ensemble du domaine public fluvial permettant de décourager les pratiques délétères. En outre, la fédération a signé une convention avec le parc national de La Réunion afin de coordonner et de concilier au mieux les missions respectives de chacun. C'est donc sur les avis du conseil scientifique du parc national que la fédération a mis en place une gestion contrôlée de la truite arc-en-ciel. Le retrait de la truite arc-en-ciel, s'il devait être confirmé, mettrait en péril l'avenir de la fédération départementale de pêche. En effet, les pêcheurs de truite, représentant plus de 50 % des 1 400 adhérents de la fédération, constituent le socle du tissu associatif halieutique dans le département de La Réunion. Or les conséquences d'une telle disparition seraient désastreuses : sur le plan social, avec la suppression d'une vingtaine d'emplois dont une quinzaine de contrats à durée indéterminée, et avec la fermeture du site Village pêche nature et environnement de la rivière Langevin ; sur le plan économique, avec une disparition halieutique et de la nouvelle « niche touristique » qui s'était développée à travers les circuits de pêche ; sur le plan administratif, cela entraînerait une démission des membres du conseil d'administration et de la fédération avec une substitution par le préfet ; sur le plan environnemental enfin, avec la disparition des gardes-pêche qui, à son tour, entraînerait une augmentation du braconnage. Au regard de ces éléments, il lui suggère que la truite arc-en-ciel soit maintenue sur la liste des poissons et crustacés autorisés à l'introduction en milieu naturel à La Réunion.

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  • Troisième séance du jeudi 14 mars 2013

    • 1. Refondation de l'école de la République (suite) (n° 767)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du jeudi 14 mars 2013

    • 1. Refondation de l'école de la République (suite) (n° 767)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du mardi 12 mars 2013

    • 1. Refondation de l'école de la République (n° 767) (suite)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Première séance du lundi 11 mars 2013

    • 1. Décès du président de la République bolivarienne du Venezuela
    • 2. Nomination de députés en mission temporaire
    • 3. Refondation de l'école de la République (n° 767)
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du mercredi 27 février 2013

    • 1. Questions à M. le ministre de l'éducation nationale
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 27 février 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, du projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République (n° 653) (M. Yves Durand, rapporteur) - examen des articles et des amendements
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la délégation aux outre-mer

    Mardi 26 février 2013 - Séance de 17 heures

    • - Audition de  M. Patrick Roméo, président de Shell France, accompagné de M. Olivier Gantois, directeur des affaires publiques, de Mme Domitille Fafin, responsable des relations institutionnelles de Shell France, et de M. Guillaume Labbez, directeur conseil du cabinet Boury, Tallon et associés
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 20 février 2013 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, du projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République (n° 653) (M. Yves Durand, rapporteur)
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  • Rapport d'information n° 659 déposé le 29 janvier 2013, publiée le 06 février 2013

    Octroi de mer

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 30 janvier 2013 - Séance de 16 heures 30

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Vincent Peillon, ministre de l'éducation nationale, sur le projet de loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République (n° 653) (M. Yves Durand, rapporteur)
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  • Réponse à la question écrite n° 4740 publiée le 29 janvier 2013
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - emploi. politique de l'emploi. contrats aidés

    M. Jean Jacques Vlody interroge M. le ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social sur les contrats aidés qui permettent l'insertion professionnelle de personnes en difficulté sur le marché du travail, en particulier des jeunes. Ces dispositifs représentent pour ces personnes, un premier pas vers l'emploi durable, leur permettant de retrouver dignité et estime de soi. Ce mercredi 25 juillet 2012, Pôle emploi a publié les chiffres du chômage à La Réunion pour le mois de juin. Ce chiffre est en hausse de 1,2 % par rapport au mois précédent soit, au total : 141 020 demandeurs d'emploi dont 60 % de jeunes entre 18 et 25 ans. Avec ce chiffre, La Réunion détient le triste record du nombre de demandeurs d'emploi en Europe. La Réunion compte 90 000 bénéficiaires du RSA dont plus d'un tiers n'est pas inscrits au Pôle emploi. À l'urgence sociale que connaît la Réunion, les contrats aidés sont une des réponses à la problématique de l'emploi, ils redonnent une perspective d'avenir à des personnes désespérées. Plus qu'un emploi, les contrats aidés proposent une formation qui est nécessaire pour une insertion professionnelle qui s'inscrit dans la durée. Par conséquent, une diminution du nombre de contrats aidés pour 2012 est dramatique pour La Réunion. Aussi, il lui demande de bien vouloir réexaminer la répartition du nombre de contrats aidés et d'augmenter le quota affecté à La Réunion pour le second semestre 2012. Sachant qu'en 2011 il était de 28 030, l'année 2012 devrait voir, a minima, le même nombre de contrats aidés validés. Par ailleurs, il est indispensable que La Réunion ait toute la considération du Gouvernement au regard de ses réalités dans la ventilation des 80 000 emplois aidés supplémentaires pour le second semestre. La juste prise en compte des réalités des outre-mer étant un engagement fort du candidat François Hollande, il le remercie de l'intérêt qu'il voudra bien porter à ce sujet et lui demande la réponse qu'il compte apporter à la situation de l'emploi à La Réunion.

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  • Question orale sans débat n° 48 publiée le 27 novembre 2012
    outre-mer - DOM-ROM : La Réunion - santé. aide médicale urgente. Cilaos

    M. Jean Jacques Vlody attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la nécessité de mettre en place un service de permanence médicale sur la commune de Cilaos à La Réunion. En effet, cette commune de 6 000 habitants se situe au centre de l'île dans le cirque naturel du même nom, dans la partie du massif du Piton des neiges. Il faut donc, pour y accéder, traverser une route comportant de nombreux virages sinueux, en épingles et étroits, bordés par des ravins et des falaises. Trois tunnels à une voie doivent également être traversés. Le CHU de Saint-Pierre a pour mission d'assurer le soin de proximité sur la commune de Cilaos et y a installé une antenne. Actuellement, une permanence médicale y est assurée uniquement les jours de semaine par les médecins libéraux exerçant dans le cirque de Cilaos. Les soirs et les week-ends, les habitants de Cilaos doivent se rendre au CHU de Saint-Pierre, situé à une heure de route afin d'être pris en charge en urgence. Compte tenu qu'il s'agit d'une destination touristique réputée pour ses randonnées et dont la population peut atteindre 40 000 personnes en période estivale, cette solution est insatisfaisante et doit pouvoir être modifiée et complétée pour répondre davantage aux besoins de la population, surtout les soirs et les week-ends. Des efforts ont déjà été engagés en ce sens grâce à l'intervention du SAMU 974 et au déploiement d'un dispositif de télémédecine permettant de venir en appui aux professionnels paramédicaux présents sur site la nuit et le week-end. Pour autant, ce mécanisme ne saurait être à lui seul considéré comme suffisant pour répondre aux besoins de santé dans le cirque. Il ne permet pas, en particulier, de répondre à ce stade à l'exigence formulée par le Président de la République d'une accessibilité en 30 minutes à une prise en charge en urgence. Par conséquent, il lui demande d'organiser un système de garde permanent et d'affecter des moyens nécessaires au CHU de Saint-Pierre afin de permettre la mise en place d'une permanence médicale sur la commune de Cilaos.

    Voir la réponse publiée le 05 décembre 2012  

Fonctions

    • Mandats locaux en cours

      • Vice-président du conseil général (Réunion)

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    • Mél et site internet

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