Commissions des finances, des affaires économiques et du développement durable : M. Nicolas Dufourcq, dg de la Banque publique d'investissement
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Français établis hors de France (5e circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, républicain et citoyen
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Travaux récents
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 21 heures 30
M. Arnaud Leroy interroge M. le ministre du redressement productif sur le bilan des commissaires au redressement productif. En effet, ces commissaires régionaux ont été mis en place depuis maintenant près d'un an et il souhaiterait avoir une vue globale du travail effectué et des conséquences pour le tissu industriel français et pour l'emploi. Il souhaiterait savoir s'il est possible de déterminer des axes de travail spécifiques et une stratégie nouvelle pour les mois à venir suite aux premiers résultats obtenus.
M. Arnaud Leroy attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la présence des perturbateurs endocriniens dans certains produits cosmétiques et d'hygiène. En effet, l'association de consommateurs UFC-Que choisir vient de réaliser une enquête qui montre la présence de perturbateurs endocriniens dans un grand nombre de produits. Alors que ces molécules sont susceptibles d'avoir un effet hormonal à des concentrations infimes, certains fabricants continuent à les incorporer dans les cosmétiques. Or l'exposition est accrue lorsque l'on utilise différents produits comportant la même molécule, dont les doses s'additionnent pour atteindre un niveau de risque significatif. Des molécules différentes peuvent également avoir des modes d'action similaires dont les effets se cumulent. Alors que l'Organisation mondiale de la santé et le programme des Nations-unies pour l'environnement considèrent les perturbateurs endocriniens comme une menace mondiale pour la santé, du fait de leur impact sur la fertilité ou sur les troubles neurocomportementaux, les résultats de ce test montrent que la plus grande vigilance s'impose. Alors que la Commission européenne s'apprête à publier sa stratégie renouvelée sur les perturbateurs endocriniens, il convient qu'elle diligente des recherches indépendantes pour identifier l'impact précis de ces molécules sur le long terme, et qu'elle prenne des mesures pour assurer la sécurité et l'information des consommateurs. En application du principe de précaution, le cadre réglementaire européen devrait être renforcé en prenant en compte l'effet cocktail dans l'évaluation de la toxicité des produits, et les molécules ayant des effets de perturbateurs endocriniens avérés ou suspectés retirées des formulations. Une information transparente des consommateurs s'impose enfin par le biais de l'étiquetage. Il demande donc de bien vouloir lui indiquer la position du Gouvernement quant à ces problématiques.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
mercredi 24 avril 2013 - 17 heures
M. Arnaud Leroy attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur le rôle et les missions de la Maison des Français de l'étranger (MFE). Ce service du ministère des affaires étrangères, créé en 1992, a pour objectif d'accueillir et d'accompagner les français désireux de s'expatrier à l'étranger. Alors que les flux mondiaux des migrants sont en augmentation constante (en 2012 plus de 1,6 million de Français sont inscrits sur les listes électorales consulaires, soit une augmentation de 40 % en près de 20 ans sans intégrer les non-inscrits que l'on estime à près d'un million), il est étonnant de voir que l'évolution des effectifs de ce service est inversement proportionnelle à celle des personnes qu'ils accompagnent (les effectifs du MFE sont actuellement à cinq employés contre près de vingt il y a plusieurs années). La population française à l'étranger est en augmentation et, en conséquence directe, les retours de ces Français se font de plus en plus nombreux. En effet, l'expatriation de ces populations est différente de celle des décennies précédentes généralement longue. Les motivations de retour sont diverses et variées : des plus classiques (choix personnel ou professionnel) aux plus dramatiques (conflits armés ou catastrophes naturelles). Le suivi de ces populations est essentiel pour faciliter leur retour dans la société française. Actuellement le guichet unique de « l'impatriation » n'est malheureusement pas actif et ces Français de retour se retrouvent souvent bien démunis devant la complexité de certaines démarches à effectuer mais surtout des difficultés à identifier un interlocuteur unique. Alors que le départ de cette population est encadré et accompagnée par la MFE, aucune mission n'est précisée sur le cas du retour de ces Français. C'est pourtant dans ce cadre et dans ce genre de situation (parfois douloureuse, précipitée ou subie) qu'un accompagnement administratif serait le bienvenu. Il l'interroge sur l'évolution des missions et des moyens de la MFE afin d'accompagner l'évolution des spécificités des populations émigrés. Il souhaite que les représentants des Français établis hors de France soient entendus et puissent travailler sur les critères d'accompagnement et sur le calendrier des réformes qui seraient engagées.
Voir la réponseM. Arnaud Leroy attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès du ministre des affaires étrangères, chargée des Français de l'étranger, sur la disparition progressive des comités consulaires pour l'emploi et la formation professionnelle (CCPEFP) en Europe. On peut remarquer que les difficultés économiques en Europe et tout particulièrement en Europe du sud s'intensifient, alors qu'à l'inverse les moyens mis à disposition des comités consulaires sont de plus en plus réduits. Le total des subventions pour l'emploi a, en effet, baissé de 25 % en 2012. Cette situation paraît paradoxale lorsqu'on sait que les crédits alloués aux comités consulaires sont plus utiles et nécessaires en cas de situation économique difficile. Une politique contracyclique est essentielle dans ces domaines, et ce corrélativement à l'image de la politique appliquée sur le territoire national. Il s'interroge sur la politique du Gouvernement sur la pérennisation et le développement de ces comités consulaires. Il souhaiterait, en outre, connaître les orientations quant à l'évolution des subventions accordées et savoir si une collaboration avec les services européens (EURES) autour des services d'aide au retour à l'emploi et à la formation est envisagée. Si tel était le cas, il demande quels en seraient les moyens et les objectifs.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 9 avril 2013 - Séance de 17 heures
M. Arnaud Leroy attire l'attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l'économie et des finances, chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, sur la question des données relatives aux accidents de la vie courante. 27 associations européennes (parmi lesquelles le Bureau européen des unions de consommateurs) viennent en effet de lancer un appel conjoint en faveur de la création d'une base de données européenne sur les accidents et blessures de la vie courante. Chaque année, 5,7 millions de personnes sont admises à l'hôpital dans l'Union européenne suite à un accident ou à une blessure et 35 millions bénéficient d'une prise en charge ambulatoire. 73 % de ces accidents et blessures surviennent à la maison ou lors d'une activité de loisirs. En France, les accidents de la vie courante sont à l'origine de 20 000 décès par an, soit plus de cinq fois l'équivalent de la mortalité sur les routes. Ces chiffres recouvrent des souffrances personnelles et des dépenses de santé énormes ; ils pèsent sur l'ensemble de la collectivité. Or il n'existe aujourd'hui aucune source fiable de données sur les causes des accidents de la vie courante. La création d'une base paneuropéenne est pourtant la condition nécessaire à l'élaboration d'une politique de prévention efficace. C'est pourquoi il conviendrait d'appuyer auprès de la Commission européenne la mise en place et le financement d'une base de données des accidents et des blessures. Il aimerait savoir si le Gouvernement entend contribuer à la mise en oeuvre d'une telle base dans le but de mieux lutter contre les accidents de la vie courante.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
mercredi 3 avril 2013 - 16 h 30
Intervention en réunion de commission
mercredi 3 avril 2013 - 8 h 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 3 avril 2013 - Séance de 16 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 21 heures 15
Intervention en réunion de commission
Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 16 heures 15
Intervention en réunion de commission
Mercredi 27 mars 2013 - Séance de 9 heures 30
Assemblée nationale
126 Rue de l'Université
75355 Paris 07 SP

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