Commission des affaires économiques : Zones franches urbaines (rapport)
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Isère (5e circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, républicain et citoyen
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2ème séance : Questions au Gouvernement; Ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe (vote solennel); Déclaration du Gouvernement sur le programme de stabilité 2013-2017, débat et vote sur cette déclaration
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Commission des affaires économiques : MM. Pascal Faure, Dg de la compétitivité, de l’industrie et des services au ministère du redressement politique (DGCIS), et Jean-François Dehecq, vice-pdt du Conseil national de l’industrie
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Travaux récents
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 21 mai 2013 - Séance de 14 heures 30
M. François Brottes attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur l'avancée des travaux de remplacement des canalisations en plomb dans les immeubles anciens. En effet, la directive européenne n° 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine impose la division par 2,5 de la teneur en plomb de l'eau potable d'ici au 25 décembre 2013 : de 25 µg/l à 10 µg/l, conformément aux recommandations de l'Organisation mondiale de la santé sur les risques pour les jeunes enfants de la présence de plomb dans l'eau. L'atteinte de cet objectif impose généralement la suppression de tous les branchements ou canalisations en plomb, y compris à l'intérieur des immeubles. Or, si le programme d'éradication sur le réseau public avance bien, notamment grâce aux aides publiques, il n'en va pas de même pour le parc privé. On estime que 2 millions à 3 millions de logements d'immeubles collectifs privés sont concernés, soit 10 % à 15 % des logements en France. L'Agence nationale de l'habitat (ANAH) évalue le coût des travaux à 1 000 euros par logement. Cependant, l'aide de l'ANAH pour la réalisation des travaux privés est très modeste comparée à celle qui est octroyée aux acteurs publics par les agences de l'eau. Alors que les particuliers financent à 90 % les agences de l'eau par le biais des redevances, l'attribution de larges aides aux collectivités et non aux usagers domestiques pose question, surtout s'agissant d'un enjeu sanitaire majeur comme la teneur en plomb dans l'eau. C'est pourquoi il serait opportun de demander aux agences de l'eau d'aider les particuliers à effectuer ces travaux en abondant le budget de l'ANAH. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin d'accélérer le remplacement des canalisations en plomb dans les immeubles collectifs privés.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 15 mai 2013 - Séance de 16 heures 15
Intervention en réunion de commission
Mardi 14 mai 2013 - Séance de 16 heures 15
M. François Brottes attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur les difficultés posées aux collectivités territoriales ou établissements publics lors du recrutement d'un agent titularisé depuis moins de trois ans, conformément à l'article 51 de la loi du 26 janvier 1984, du fait du droit fait à la collectivité ou l'établissement public d'origine de demander le remboursement des frais liés aux formations suivies par cet agent préalablement à son départ. Faute d'une procédure préétablie, il n'est pas rare que la collectivité recruteuse soit informée du montant de ce remboursement à l'issue du processus de recrutement, alors que l'embauche est finalisée. Il souhaiterait donc connaître les dispositions qui pourraient être mises en oeuvre pour que la collectivité recruteuse soit automatiquement informée du coût de ces remboursements, préalablement à toute décision de recrutement.
Voir la questionM. François Brottes attire l'attention de Mme la ministre de la réforme de l'État, de la décentralisation et de la fonction publique sur l'inquiétude générée par l'article 30 de l'avant projet de loi de décentralisation et de réforme de l'action publique prévoyant un regroupement de tous les moyens d'ingénierie publique en matière de conception et de conduite de projet d'aménagement et d'urbanisme, au sein d'un organisme unique. Si ce regroupement des moyens au service des collectivités locales relève, en soi, d'une démarche louable, il pourrait toutefois conduire à la disparition de l'autonomie des ressources financières des CAUE (conseils d'architecture d'urbanisme et de l'environnement) responsables jusqu'à présent de cette mission et qui conditionne leur indépendance au service de l'intérêt général, auprès des usagers, qu'il s'agisse de collectivités publiques ou de particuliers et professionnels, publics qui pourraient se retrouver privés des services de cette future structure. Un certain nombre d'acteurs s'inquiètent de ce qu'une fusion-assimilation conduise à une disparition des caractéristiques propres au CAUE qui ont contribué à leur succès : gratuité des missions, non-intervention dans le champ concurrentiel, médiation au service des enjeux du développement durable, de la transition énergétique et écologique, gouvernance multipartite (État, ordre des architectes, entreprises du bâtiment, maires, etc) contribuant à une approche globale et concertée des problématiques. Dans ce contexte, il leur semblerait pertinent que les CAUE, plutôt que d'être absorbés au sein de cette structure unique, soient positionnés comme chefs de file départementaux. Il souhaiterait donc connaître sa position sur cette proposition en particulier et sur l'avenir qu'elle envisage pour les CAUE en général.
Voir la questionM. François Brottes attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la situation des personnes transgenres, qui rencontrent de grandes difficultés dans notre pays du fait de l'obligation qui leur est faite de subir une opération de stérilisation irréversible pour obtenir la modification de leur état civil conformément à leur identité de genre. Outre le fait que l'opération, en elle-même, peut ne pas être souhaitée et considérée comme une atteinte à l'intégrité de la personne, nombre de personnes transgenres, quand bien même elles souhaiteraient bénéficier de cette opération, s'en trouvent empêchées, soit parce qu'elles font l'objet d'un refus de la part du comité médical (refus souvent non argumenté et perçu comme arbitraire), soit parce qu'elles ne remplissent pas les conditions d'accès, dont certaines sont clairement discriminatoires : ainsi, le GRETIS, à Lyon, soumet l'entrée dans le protocole médical à des critères d'âge (plus de 25 ans et moins de 40 ans), de ressources et d'emploi (« avoir un logement stable et des ressources fixes », ne pas avoir d'enfants mineurs à charge, etc. Quand on sait les immenses difficultés que rencontrent les personnes transgenres à accéder au marché du travail, préalablement à leur changement d'état civil, puisqu'elles ont une apparence et souvent un prénom d'un genre différent de celui indiqué dans leurs documents d'identité, carte vitale, ou diplômes, cette seule condition anéantit leurs perspectives d'accéder à l'opération qui leur permettra, précisément, de remplir cette condition préalable. Beaucoup de personnes transgenres, engagées dans un processus de changement d'identité, se disent « piégées », « prises en otage », à la fois trop engagées dans la démarche pour qu'un retour en arrière soit possible (du fait d'un traitement hormonal suivi depuis plusieurs années, ou d'une officialisation de leur identité de genre auprès de leurs proches) et en même temps dans l'incapacité de finaliser la démarche qui leur permettrait de mener une vie acceptable. Le seul recours reste alors le financement sur fonds propres de l'opération, pour un montant de 10 000 euros au minimum (à l'étranger) que beaucoup ne peuvent assumer et avec des inconnues importantes quant à la qualité médicale de la prestation. Afin de pallier ces différentes injonctions paradoxales, et discriminations patentes, une proposition de loi de Mme Michèle Delaunay et plusieurs de ses collègues avait été déposée sous la précédente législature, le 22 décembre 2011, sous le n° 4127. Il souhaiterait savoir s'il est dans ses intentions de donner suite à cette proposition de loi qui semble répondre aux légitimes préoccupations des personnes transgenres en France et de nature à garantir le respect de leurs droits fondamentaux.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 17 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 24 avril 2013 - Séance de 10 heures
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 17 avril 2013 - Séance de 10 heures
M. François Brottes attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur l'encadrement de l'activité de « marchand de listes » immobilières. Instituée par la loi Hoguet n° 70-9 du 2 janvier 1970, celle-ci consiste à vendre des informations immobilières sur des biens mis en location par des particuliers. Or il apparaît trop souvent que certaines des listes ainsi fournies sont inexactes voire mensongères présentant des biens n'étant plus disponibles, insalubres, ou n'ayant tout simplement jamais existé. Les premières victimes de ces procédés frauduleux sont essentiellement les étudiants et plus largement, les personnes n'ayant pas les moyens de payer de frais d'agence. Malgré les évolutions apportées par l'ordonnance n° 2004-634 du 1er juillet 2004, le nombre de plaintes d'acheteurs ne cesse de croître ce qui a récemment conduit l'UFC-Que choisir à porter plainte contre treize enseignes spécialisées dans la vente de listes d'annonces immobilières. Pour toutes ces raisons, il lui demande ce qu'il envisage afin de mettre un terme à ces agissements scandaleux.
Voir la questionM. François Brottes attire l'attention de Mme la ministre de l'égalité des territoires et du logement sur les conditions d'accès à la profession d'agent immobilier. Le décret n° 2008-355 du 15 avril 2008 modifiant le décret n° 72-678 du 20 juillet 1972 fixant les conditions d'application de la loi n° 70-9 du 2 janvier 1970 réglementant les conditions d'exercice des activités relatives à certaines opérations portant sur les immeubles et les fonds de commerce prévoit qu'un « diplôme délivré par l'État ou au nom de l'État, d'un niveau égal ou supérieur à trois années d'études supérieures après le baccalauréat et sanctionnant des études juridiques, économiques ou commerciales » est nécessaire pour exercer ces activités. Certes, ce décret ne saurait remettre en cause les droits acquis antérieurement à son édiction. C'est la raison pour laquelle les personnes ayant obtenu leur carte professionnelle avant le décret du 15 avril 2008 précité ne sont pas concernées par les nouvelles dispositions et pourront continuer à exercer leur profession alors même qu'elles ne sont pas titulaires d'un tel diplôme. En revanche, les personnes titulaires de diplômes d'un niveau égal à deux années d'études supérieures obtenu antérieurement au 15 avril 2008 et n'ayant pas, à cette date effectué leur demande de carte professionnelle, ne peuvent plus prétendre exercer une telle profession. Au regard de ces éléments, il souhaiterait connaître si le Gouvernement entend faire évoluer la réglementation relative à l'accès à la profession d'agent immobilier.
Voir la questionAssemblée nationale
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