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Emile, Eugène ABEL-BERNARD

(1860 - 1909)

Informations générales
  • Né le 21/11/1860 à ARLES (BOUCHES-DU-RHÔNE - FRANCE)
  • Décédé le 12/12/1909 à NEUILLY-SUR-SEINE (HAUTS-DE-SEINE - FRANCE)

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Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés

  • 22/05/1898 - 31/05/1902 : Vaucluse - Gauche radicale

    11/05/1902 - 31/05/1906 : Vaucluse - Gauche radicale

    06/05/1906 - 12/12/1909 : Vaucluse - Gauche radicale-socialiste

Biographie

  • Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 (Jean Jolly)

    Né le 21 novembre 1860, à Arles (Bouches-du-Rhône), mort à Neuilly-sur-Seine le 12 décembre 1909.

    Député du Vaucluse de 1898 à 1909.

    Propriétaire, avocat à la Cour d'appel de Paris, esprit cultivé; Abel-Bernard présida plusieurs sociétés littéraires et scientifiques. Il fut également membre de la Société d'agriculture.

    Attiré par la politique, il devint maire de Cadenet et Conseiller général du Vaucluse.

    Aux élections générales législatives des 8 et 22 mai 1898, il fut élu au 2e tour de scrutin, battant le Député sortant, M. Reboulin. Inscrit au groupe radical-socialiste, il demanda l'application des lois aux congrégations non autorisées, et la réfection du barrage de Saint-Saturnin (Vaucluse) en 1900, puis rapporta un projet de loi concernant les taxes de remplacement des droits d'octroi de Roubaix (1901).

    Réélu aux élections générales des 27 avril et 11 mai 1902 et du 6 mai 1906, il s'intéressa tout particulièrement aux questions viticoles, notamment aux fraudes sur les vins et au régime des spiritueux (1904 et 1905). Il intervint également au cours de la discussion :
    - de la proposition de loi adoptée par le Sénat, sur la réglementation des eaux de la Durance,
    - et du projet de loi sur le mouillage des vins et abus du sucrage (1907).

    Il fut membre de plusieurs commissions : des octrois, des associations et des congrégations, du commerce, des affaires extérieures et du travail. Il était l'auteur d'une proposition de loi tendant à la création d'un Ministère du Travail, Il fut, en outre, Secrétaire de la Chambre de 1904 à 1906, et membre élu du Conseil supérieur du travail.

    Il était inscrit au groupe de la gauche radicale-socialiste.

    Il mourut en cours de mandat, et son éloge funèbre fut prononcé à la 2e séance du 13 décembre 1909 par M. Fernand Dubief, Vice-Président de la Chambre.



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