- Texte visé : Texte de la commission sur le projet de loi, après engagement de la procédure accélérée, relatif à la prévention d’actes de terrorisme et au renseignement , (n°4104 et lettre rectificative n°, 4153)., n° 4185-A0
- Stade de lecture : 1ère lecture (1ère assemblée saisie)
- Examiné par : Assemblée nationale (séance publique)
I. – À la seconde phrase de l’alinéa 7, substituer au mot :
« trois »
le mot :
« six ».
II. – En conséquence, procéder à la même substitution aux secondes phrases des alinéas 14 et 19.
Avec cet ajout en commission, les MICAS pourraient n’être renouvelées que pour une durée maximale de trois mois. Une telle mesure fera peser une contrainte énorme sur la Justice et les services en charge du dossier.
Dans cet amendement, il est proposé un délai de six mois qui parait court mais plus ajusté et qui est d’ailleurs celui qui est actuellement pratiqué aux articles L. 228‑2, L. 228‑4, L. 228‑5 du code de la sécurité intérieure.
Prendre autant de précaution est difficilement compréhensible quand on sait que les personnes visées représentent un danger potentiel pour la France.