Albin Chalandon

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Tables nominatives
des interventions devant l'Assemblée nationale
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Assemblée nationale
IIIelégislature
TABLES GÉNÉRALES
des DOCUMENTS et DÉBATS parlementaires
rédigées par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
TABLE NOMINATIVE
3 avril 1967 - 30 mai 1968
2e PARTIE
A à Z
CHALANDON (Albin)
Député des Hauts-de-Seine, 2e circonscription (U.D.-Ve R.).
Ministre de l'Industrie.
L'Assemblée prend acte de son élection [3 avril 1967] (p. 551).
S'inscrit au groupe d'Union démocratique pour la Ve République [3 avril 1967] (p. 556).
Est nommé :
— membre de la Commission des finances, de l'économie générale et du plan [6 avril 1967] (p. 569), [4 avril 1968] (p. 1014);
— membre du comité de coordination des enquêtes statistiques [16 juin 1967] (p. 1926);
— membre suppléant de la Commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi de finances rectificative pour 1967 [14 décembre 1967] (p. 5918);
Ministre de l'Industrie (IVe Gouvernement remanié de M. Georges Pompidou), décret du 31 mai 1968 (J.O. du 31 mai 1968, p. 5322).
Il est mis fin à ses fonctions de Ministre de l'Industrie (IVe Gouvernement remanié de M. Georges Pompidou), décret du 10 juillet (J.O. du 11 juillet 1968, p. 6578).
INTERVENTIONS :
—
Prend part au débat sur la déclaration de
politique économique et financière du Gouvernement :
Pouvoirs spéciaux accordés au
Gouvernement ; stagnation de notre économie ;
situation de notre commerce extérieur ; abaissement
des droits de douane ; problème de l'emploi;
relèvement du S.M.I.G. ; nécessité d'augmenter
les investissements publics ; problème de l'impasse
; question des finances publiques ; charges
des entreprises ; déficit des entreprises publiques
et de la sécurité sociale ; relèvement des tarifs des
entreprises publiques ; lien entre la progression
des dépenses sociales et celles du revenu national ;
extension de la taxe sur la valeur ajoutée au
commerce de détail ; association entre l'État et les
entreprises privées ; développement des circuits de financement ; rôle
des prêts du Trésor et du
F.D.E.S. ; participation du F.D.E.S. au capital
des entreprises ; problème de la sidérurgie
[30 juin 1967] (p. 2455 à 2458) ; ses observations
sur les paroles de M. Pierre Cot (p. 2460).
—
Prend part à la discussion générale du projet de loi de finances pour
1968 :
Problème de la croissance ; insuffisance du nombre des
entreprises françaises qui exportent ; nécessité d'une mutation de nos
exportations ; création de groupements commerciaux par profession qui
s'installeraient sur les marchés à l'exportation (France-Automobile,
France-Acier) ; rigidité des structures économiques françaises ;
équipement hospitalier ; secteur public devant être capable de
s'autofinancer ; ses observations sur la notion d'impasse ;
accroissement des dépenses de fonctionnement civiles ; accroissement des
dépenses, dites de transfert, à caractère économique et social ;
financement des secteurs de pointe [12 octobre 1967] (p. 3564 à 3566).
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Assemblée nationale
IVe législature
TABLES GÉNÉRALES
des DOCUMENTS et DÉBATS parlementaires
établies par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
TABLE NOMINATIVE
11 juillet 1968 - 1er avril 1973
2e PARTIE
TOME I
A à C
CHALANDON (Albin)
Député des Hauts-de-Seine, 2e circonscription (U.D.R.).
Ministre de l'Équipement et du Logement du 12 juillet 1968 au 20 juin 1969 et du 22 juin 1969 au 5 juillet 1972
L'Assemblée prend acte de son élection [11 juillet 1968] (p. 2196).
S'inscrit au groupe d'Union des Démocrates pour la République [11 juillet 1968] (p. 2201).
Est nommé membre de la Commission des finances, de l'économie générale et du Plan [13 juillet 1968] (p. 2212).
Cesse d'appartenir à cette Commission [18 juillet 1968] (p. 2333).
Est nommé Ministre de l'Équipement et du Logement (Gouvernement Couve de Murville), décret du 12 juillet 1968 [J.O. du 13 juillet 1968] (p. 6659).
Le Président de l'Assemblée Nationale prend acte de la cessation, le 12 août 1968, de son mandat de député [J.O. du 14 août 1968] (p. 7917), [24 septembre 1968] (p. 2847).
Il est mis fin, sur présentation de la démission du Gouvernement, à ses fonctions de Ministre de l'Équipement et du Logement (Gouvernement Couve de Murville), décret du 20 juin 1969 [J.O. du 21 juin 1969] (p. 6288).
Est nommé Ministre de l'Équipement et du Logement (Gouvernement Chaban-Delmas), décret du 22 juin 1969 [J.O. du 23 juin 1969] (p. 6371).
Il est mis fin, sur présentation de la démission du Gouvernement, à ses fonctions de Ministre de l'Équipement et du Logement (Gouvernement Chaban-Delmas), décret du 5 juillet 1972 [J.O. du 6 juillet 1972] (p. 7011).
DÉPÔTS :
Son projet de loi relatif aux voies rapides et complétant le régime de la voirie nationale et locale n° 272 [1er octobre 1968].
Son projet de loi modifiant et complétant le Code de l'urbanisme et de l'habitation en ce qui concerne le permis de construire, n° 508 [6 décembre 1968].
Son projet de loi tendant à étendre l'application des dispositions des articles 16 et 19 du Code de l'urbanisme et de l'habitation, n° 886 [13 novembre 1969].
Son projet de loi tendant à faciliter la suppression de l'habitat insalubre, n° 1183 [2 juin 1970].
Son projet de loi modifiant la loi n° 65-556 du 10 juillet 1965 relative à l'acquisition d'habitations à loyer modéré à usage locatif par les locataires, n° 1449 [24 novembre 1970].
Son projet de loi relatif à diverses opérations de construction, n° 1758 [25 mai 1971].
Son projet de loi relatif à la publicité de certaines limitations administratives au droit de propriété, n° 1759 [25 mai 1971].
Son projet de loi portant dispositions diverses en matière d'urbanisme et d'action foncière, n° 1760 [25 mai 1971].
Son projet de loi relatif aux habitations à loyer modéré, modifiant le Code de l'urbanisme et de l'habitation, n° 1761 [25 mai 1971].
Son projet de loi relatif à l'allocation de logement, n° 1762 [25 mai 1971].
Son projet de loi modifiant l'ordonnance n° 58-997 du 23 octobre 1958 relative à l'expropriation, n° 1777 [1er juin 1971].
Son projet de loi relatif au contentieux des dommages de guerre, n° 2205 [4 avril 1972].
INTERVENTIONS :
Prend part à la discussion :
— de la deuxième partie du projet de loi
de finances pour 1969,
Équipement et logement
(tourisme) :
Importance du commissariat
au tourisme ; rôle économique et social
du tourisme ; réorientation commerciale
grâce au service de marketing ; rôle du F.D.E.S. ; crédit consacré aux piscines, aux
sports d'hiver et aux ports de plaisance ; ses
observations sur les zones d'aménagement du
Languedoc, de la Corse et de l'Aquitaine ; rôle
du ministère ; coordination entre l'équipement
et le tourisme ; ses observations sur la
« France sauvage » ; tourisme de masse ; navigation
intérieure en France ; hébergement
insuffisance de l'hôtellerie en France ; développement
d'une hôtellerie industrielle moderne
; camping ; rôle des organisations à
but non lucratif ; développement des infrastructures
en matière de ports de plaisance
et de remontées mécaniques ; problème routier
; financement, grâce aux collectivités locales
; investissement des capitaux étrangers;
création d'une grande chaîne d'industrie
hôtelière ; ses observations sur la gastronomie
en France ; formule du forfait ; problème
de l'accueil et de l'animation ; rôle de
l'État dans le tourisme ; problème des charges
fiscales et sociales détaxation de l'essence
; ses observations sur les traveller's
checks ; assistance technique et financière
[31 octobre 19681 (p. 3796 à 3799) ; distorsion
entre les moyens budgétaires propres
quant au fonctionnement des services du
tourisme et les moyens financiers d'ensemble
de l'État ; le projet de budget de l'an prochain
devra comporter un état annexé récapitulant
toutes les possibilités financières du département
du tourisme ; ses observations sur
les méthodes administratives ; ses observations
sur le Languedoc-Roussillon, la Corse
et l'Aquitaine ; développement des missions
plans d'urbanisme ; tourisme social ; rôle des
associations ; création, à côté des associations
civiles à but désintéressé, d'activités à caractère
commercial ; hôtellerie ; charges sociales
et fiscales ; financement et modernisation
des hôtels ; création d'hôtels nouveaux ; ses
observations sur les règles d'urbanisme
problème de la prime d 'équipement ; financement
complémentaire des collectivités locales
; taux des subventions pour les routes
départementales de desserte de station touristique
(p. 3812 à 3814) ; problème du ski
développement des stations de sport d'hiver
crédits pour les ports de plaisance ; prêts
accordés par le F.I.A.T. ; ses observations
sur l'Aquitaine, la Canche, la Manche, le port
de Granville, la côte d'Opale ; projets à Saint-Jean-de-Luz ; création d'une banque d'investissement
; création d'une grande chaîne
d'hôtellerie industrielle ; ses observations
sur l'accueil et la gastronomie en France
question des bureaux à l'étranger ; utilisation
de l'O.R.T.F. en faveur du tourisme ;. étalement des vacances ; bureau canadien (p.
3814, 3815) ;
Équipement et logement :
Nécessité de l'expansion et de la productivité
; mutation des grandes conceptions ; réduction des coûts ; problèmes de
fonctionnement
; inégalité des statuts et des rémunérations
au ministère de l'Équipement ; nombre
des effectifs ; déconcentration ; suppression
des règles et des procédures inutiles
financement de la construction ; zones
d'aménagement concerté ; rationalisation des
choix budgétaires ; problèmes de formation
et de recherche ; nombre des H.L.M. ; coût
élevé du logement en France ; nécessité de
redonner à l'aide de l'État sa valeur sociale
réduction des coûts en agissant sur tous les
éléments ; développement d'un secteur social
très aidé ; nombre des H.L.M. en accession
à la propriété ; régime du prêt spécial du
Crédit foncier ; système de « guichet ouvert
» ; prime sans prêt ; essor de la maison
individuelle ; problème des prix ; maintien
des prix-plafonds ; productivité ; ses observations
sur le Centre scientifique et technique
du bâtiment ; épargne-logement ; problème
du permis de construire ; prix du sol
politique foncière ; élaboration des schémas
directeurs et des plans d'occupation des
sols ; zones d'aménagement concerté ; zones
de rénovation urbaine ; crédits du F.N.A.F.U. ;
mise en place de « contrats de programme »
permettant d'anticiper sur les plans d'urbanisme
; question des infrastructures ; routes
développement du trafic routier ; voirie urbaine
; autoroute du Nord ; problème des
techniques ; éventualité de recourir à des
ouvrages provisoires ; construction d'une
tranchée couverte dans le parc de Saint-Cloud ; exploitation de la route ; problème
du financement ; ses observations sur les
ports ; coût du transport ; ses observations
sur Marseille-Fos, Le Havre et Dunkerque
voies navigables ; mise au grand gabarit des
canaux du Nord et de la Seine ; axe Mer du
Nord-Méditerranée ; axe Est-Ouest ; équipement
de la Moselle en amont de Metz ; ses
observations sur la Saône ; modernisation
des canaux du Midi ; entretien des canaux
du réseau secondaire [12 novembre 1968]
(p. 4293 à 4398) ; ses observations sur les
loyers ; problème de leur libération (p. 4304) ; logement social ;
nombre des H.L.M.
prévus en 1969 ; ses observations sur les
P.L.H. (p. 4308) ; autoroutes de liaison ; exécution
du Plan (p. 4311) ; fonctionnement du
Ministère ; réformes statutaires et indemnitaires
; réduction des effectifs des agents de
travaux ; problème des salaires des ouvriers
des parcs ; question des auxiliaires ; logement
social [13 novembre 1968] (p. 4340)
rôle des H.L.M. ; ses observations sur la « décatégorisation » en
matière d'H.L.M. ; octroi d'une aide complémentaire à la personne ;
allocation de logement ; situation pour les
jeunes ; création des P.L.H. ; cas des personnes
âgées ; vente des H.L.M. ; information
des locataires en ce qui concerne leurs
droits ; ses observations sur les normes techniques
; procédure de l'adjudication ; réforme
du financement en matière de primes ;
création en France d'un appareil bancaire
qui accorde facilement son concours au financement
de la construction et dans lequel
s'insère l 'aide de l'État ; collecte de l'épargne
; prêt unique pouvant se substituer aux
nombreux prêts actuels ; épargne-logement ;
marché hypothécaire ; création d'une caisse
de garantie et de régularisation ; permis de construire ; ses
observations sur les Z.U.P.
et les Z.A.D. (p. 4340 à 4342) ; plans d'urbanisme
; schémas directeurs ; développement
urbain dans les petites et moyennes agglomérations
; rôle de la maison individuelle ; nécessité
d'éviter la dispersion des maisons individuelles
dans la campagne ; nécessité
d'empêcher la spéculation foncière ; taxe locale
d'équipement ; rénovation urbaine ; problèmes
d'infrastructure et de routes ; problème
du Nord ; liaison Lyon-Chambéry ; tronçon Lyon-Bourgoin ; autoroute A 10 de Paris
à Chartres, de Tours à Bayonne et Saint-Jean-de-Luz ; section Ablis-Chartres ; axe est-ouest
; projet de bretelle au sud de Tancaruille
; problèmes de défense contre les crues ;
ses observations sur les canaux ; liaison
Nord-Sud ; projet mer du Nord-Méditerranée
(p 4342 à 4344) ; situation des ports français
; effort de modernisation axé sur l'équipement
de nos six grands ports autonomes
(p. 4344) ; aménagement routier du tunnel
ferroviaire de Sainte-Marie-aux-Mines (p.
4345) ;
Art. 52 : Construction des 185.000 logements H.L.M. (p. 4346) ;
— du projet de loi modifiant et complétant
le Code de l'urbanisme et de l'habitation
en ce qui concerne le permis de construire
:
Nombre de communes disposant actuellement
d'un plan d'occupation des sols
ou d'un plan d'urbanisme [17 décembre
1968] (p. 5574) ; nombre des plans d'urbanisrne
approuvés (p. 5584) ; nécessité de
construire le plus de logements possible ; le
permis de construire est devenu le symbole
de l'abus administratif ; loi foncière de
1967 ; situation économique actuelle ; prix
de la construction pouvant subir des baisses
continues et importantes ; ses observations
sur les marchés témoins qui vont être passés
incessamment ; lancement d'un concours qui amènera à faire construire des
maisons qui
coûteront 30 à 40 pour cent moins cher
(p. 5584, 5585) ; renaissance de l'initiative
et de la responsabilité ; problème de la procédure
administrative (p. 5585, 5586) ; abaissement
du coût de la construction par l'industrialisation
; conséquence de la tutelle
de l'administration ; problème de l'information
; certificat d'urbanisme ; codification
des règles de construction ; disparition du
C.P.T.F.M.U. ; ses observations sur les documents
techniques unifiés (p. 5586, 5587)
plans d'urbanisme ; garanties concernant les
constructeurs ; garanties protégeant les collectivités
; problème des sanctions ; contrôle
a posteriori (p. 5587) ; problème du financement
; ses observations sur la motion de
renvoi (p. 5589) ;
Avant l'Art. 1er : Ses
observations sur l 'amendement de M. Peretti
(p. 5590) ; Article 1er : Dépôt de la déclaration
à la direction départementale et à la
mairie ; décision de financement (p. 5591)
; Art. 2 : Ses observations sur les stations et
les secteurs protégés (p. 5593) ; ses observations
sur le devis descriptif (p. 5593) ; son
amendement tendant à une nouvelle rédaction
du texte proposé pour l'article 85-3 du
Code de l'urbanisme et de l'habitation (effets
du dépôt de la déclaration) (p. 5594)
effets attachés à la délivrance du permis en
ce qui concerne le recouvrement de certains
impôts (p, 5594) ; Art. 3 : Ses observations
sur les paroles de M. Claudius-Petit (p.
5594) ; Art. 10 : Problème de l'application de cette loi et de la loi
foncière aux D.O.M.
(p. 5596) ;
en deuxième lecture : Aménagement
des bâtiments en zone rurale; protection
des campagnes : rôle du maire ; problème du
droit des locataires au maintien dans les
lieux ; ses observations sur les différents
recours dont dispose l'administration municipale
pour empêcher la poursuite de travaux
dispensés du permis de construire ; ses
observations sur les sanction pénales ; délai
pour l'exécution des travaux de démolition
ses observations sur les communes dotées
d'un plan d'urbanisme ou d'un plan d'occupation
des sols ; sanctions professionnelles
cas des communes rurales ; problème des
sites et des zones sensibles [19 décembre
1968] (p. 5699 à 5701) ; contrôle sur les
constructions individuelles isolées à la campagne
; déterminer le moment où s'effectue
le contrôle a posteriori (p. 5701, 5702) ; problème
des plantations ; ses observations sur
les permissions de voirie (p. 5702).
Répond à la question orale sans débat de M. Delachenal relative à la remise en état du réseau routier national [14 mai 1969] (p. 1394, 1395).
Répond à la question orale sans débat de M. Ducoloné relative à la taxe de surloyer et au plafond de ressources dans les H.L.M. [14 mai 1969] (p. 1396, 1397).
Répond à la question orale sans débat de M. Peretti relative à l'acquisition d'H.L.M. par les locataires [14 mai 1969] (p. 1398).
Répond à la question orale sans débat de M. Catalifaud relative à la crue de l'Oise en 1968 [3 octobre 1969] (p. 2482, 2483).
Répond aux questions orales avec débat
de MM. Gaudin, Brugnon et Magaud relatives
au financement privé des autoroutes :
Rôle de
la construction des autoroutes dans le développement
économique ; inefficacité des sociétés
d'économie mixte ; choix d'une solution
fondée sur la coopération entre le secteur
public et le secteur privé ; création
d'un vaste réseau continu ; recours à l'industrialisation
et à la grande série ; durée
de la concession ; rapport du montant des
péages acquittés par les poids lourds et les
voitures légères ; possibilité de plafonner
les péages au bout de dix ans ; problème
foncier ; rénovation des sociétés d'économie
mixte ; offres remises pour le premier concours
: Paris-Poitiers, Paris-Le Mans ; association
des petites et moyennes entreprises
aux travaux par un statut de la sous-traitance
; priorité donnée au développement
industriel [3 octobre 1969] (p. 2487, 2488,
2489, 2491).
Prend part à la discussion de la deuxième
partie du projet de loi de finances pour
1970,
Équipement et logement :
Politique
budgétaire ; budget de fonctionnement ; ses
observations sur le bâtiment ; domaine des
travaux publics ; importance de ce secteur
dans l'économie nationale ; fonds d'action
conjoncturelle ; méthodes de gestion ; « privatisation » des structures ; réforme de la
gestion publique ; question des infrastructures
; ses observations sur les autoroutes :
importance de la compétitivité ; crédibilité
de l'action publique ; principe de la sélection
; nécessité de la cohérence ; ses observations
sur Fos ; progressivité dans l'effort ;
financement privé ; situation générale des
autoroutes ; problème de l'entretien ; problème
des routes secondaires ; répartition
des efforts des contribuables ; question des grands axes ; direction du
trafic ; ses observations
sur les autoroutes de liaison ; système
du financement privé ; avantage financier
de la mobilisation des capitaux privés
ses observations sur le péage ; détermination
des parcours ; rôle des sociétés d'économie mixte ; autoroutes urbaines
; exemple de la
région parisienne ; péage en milieu urbain ,
ses observations sur les ports ; construction
à Marseille d'un radoub pour la réparation
des gros navires ; réalisation d'un avant-port
à Dunkerque ; exploitation des ports ; financement
privé en matière d'investissements
droits des ports ; « permanisation » des
dockers ; voies navigables ; voie à grand
gabarit [13 novembre 1969] (p. 3662 à
3666) ; tracé des autoroutes ; autoroute
Paris-Strasbourg (p. 3681) ; financement privé
des autoroutes ; rôle du S.E.T.R.A. et du C.E.T.E. ; personnel des laboratoires des
ponts et chaussées ; cas des ouvriers des
parcs ; augmentation de la productivité de
ces parcs ; paiement du rappel d'heures
supplémentaires ; cas des personnels non
titulaires ; déconcentration administrative
restauration de la responsabilité individuelle
; problème des moyens et de l'organisation
des services ; nécessité de maintenir
dans chaque direction départementale
des subdivisions ; problème des conditions
d'intervention des services de l'équipement
auprès des collectivités locales quant à leur
rémunération ; exemption de la responsabilité
décennale ; statut des officiers de port
fonds d'action conjoncturelle ; fonds spécial
d'investissement routier ; ses observations
sur les ports ; création d'une agence financière
pour la défense du littoral contre les
effets de la mer ; problème des travaux de
dragage dans les ports français ; constitution
d'une entreprise française capable de
rivaliser avec les entreprises étrangères
dans ce domaine ; ses observations sur Dunkerque
; possibilité pour l'avant-port de
Dunkerque d'accueillir des navires de
230.000 tonnes ; statut des personnels ; ses
observations sur les voies navigables ; canal
du Nord ; liaison Seine-Nord ; liaison Seine-Est ; desserte de Neuves-Maisons ; axe Nord-Sud ; branche alsacienne de la liaison Nord-
Méditerranée ; canal Frouard-Dombasle par
la Meurthe ; ses observations sur le Rhône
problème des chutes de Caderousse et d'Avignon
[14 novembre 1969] (p. 3722 à 3724)
ses observations sur les routes ; coopération
entre les départements et l'État ; problème
du déneigement ; insuffisance des crédits
d'entretien ; autoroute Paris-Strasbourg ; détermination du tracé d'une
autoroute étant
une attribution essentielle de l'État ; financement
privé de l'autoroute ; autoroute Mulhouse-Montbéliard ; liaisons transvosgiennes
; aménagement de la route nationale
n° 4 ; route Paris-Nancy ; ses observations
sur la voie Reims-Saint-Dizier ; aménagement
à quatre voies de la liaison Nancy-
Remiremont ; tunnel de Sainte-Marie-aux-
Mines ; autoroutes de la région du Nord ;
autoroute Lille-Dunkerque ; liaison Paris-
Lille ; aménagement de la rocade minière :
difficultés du Cambrésis ; liaison Aix-en-
Provence-Marseille ; liaison Aubagne-Toulon;
difficultés à Nice (p. 3725, 3726) ; construction
de l'autoroute Béziers-Narbonne
écoulement des eaux des vallées de l'Aude
et de l'Orb ; désenclavement de l'Auvergne
et du Massif Central ; autoroute Paris-Normandie
; route reliant le pont de Tancarville
au Havre ; ses observations sur les
concessions privées et leur financement
problème du financement des voies navigables par des sociétés privées ;
ses observations sur les ports (p. 3726, 3727) ;
Art. 59 : Ses observations sur les sociétés d'économie
mixte ; problème du fonctionnement de ces
sociétés ; remploi de leurs bénéfices ; question
du péage ; problème du rachat ; ses
observations sur le problème des plus-values foncières (p. 3729, 3730) ; ses observations
sur le « pré-zadage » de l'autoroute
Paris-Orléans (p. 3730) ; ses observations sur
les zones d'aménagement concerté (p. 3730)
retards en matière d'équipement ; secteur
privé dans ce domaine ; construction neuve ;
risque d'une récession ; problème des H.L.M.;
nombre des H.L.M. vides ; raisons de cette
situation ; but social des H.L.M. ; importance
des gens aisés qui habitent dans les H.L.M. ;
réorientation de l'aide publique ; abaissement
des coûts de la construction ; assouplissement
de la programmation ; carte des
besoins ; aide au logement ; accroissement
des P.S.R. et des P.L.R. ; réforme de l'H.L.M.
accession ; réduction des prix plafond ; primauté
de l'aide à la pierre ; aménagement
de l'allocation-logement ; baisse des prix
plafond concernant le Crédit foncier ; rénovation
de l'industrie du bâtiment ; concours
de la maison individuelle ; suppression de
la distinction anormale entre plusieurs zones
ne correspondant à aucune réalité ; interdiction
faite aux organismes H.L.M. de passer
des marchés inférieurs à 200 logements ,
clauses de révision de prix ; abandon de la
formule des marchés triennaux au profit des
marchés à tranches optionnelles ; importance du rôle de la concurrence ;
mécanisme
du prêt à la construction ; libéralisation des
conditions de la création des H.L.M. ; réforme
des sources de financement ; rôle de
l'État ; promotion privée ; conditions de
financement ; épargne-logement ; problème
de l'urbanisme ; échec de l'impôt sur la
plus-value ; bail à la construction ; libération
des sols ; marché immobilier ; procédure
d'expropriation ; nécessité d'instituer
des mécanismes fiscaux appropriés ;
disharmonie entre les droits de mutation et
les droits de succession ; taxe locale d'équipement
; taxe d'urbanisation ; nécessité
d'évoluer vers une taxe foncière ; problème
de l'intégration de la politique foncière dans
une politique d'urbanisme ; schémas directeurs
; leur élaboration ; nécessité d'une politique
d'urbanisme opérationnel ; réforme du
permis de construire ; dépôt d'un projet de
loi tendant à instituer un certificat d'urbanisme
qui serait le document de base en cette
matière et d'un projet de loi sur les servitudes
; urbanisme « contractuel » ; ses observations
sur les zones d'aménagement concerté
; équilibre entre les crédits consacrés
à la construction et ceux consacrés à l'équipement
; amélioration du sort des catégories
les plus défavorisées ; promotion sociale ;
nécessité de redonner aux cadres supérieurs
le goût et le sens du commandement ; création
d'emplois fonctionnels pour tous les
postes de chefs de service régionaux et de
directeurs départementaux de l'équipement
(p. 3754 à 3759) ; ses observations sur les
paroles de M. Claudius-Petit (p. 3765) ; rôle
de l'État ; problème de rénovation ; ses observations
sur les Z.A.C. ; organismes
d'H.L.M. ; information du pays ; philosophie
du logement social ; vocation
sociale des H.L.M. ; libération de l'architecture
; ses observations sur le fait qu'à Nanterre
on refuse de loger dans les H.L.M. des
travailleurs algériens (p. 3782) ; taxe locale
d'équipement ; problème de l'assiette et des
délais (p. 3783) ; caractère du budget
(p. 3786).
Répond à la question d'actualité de M. Bonnet relatif à l'octroi de la prime à la construction [17 avril 1970] (p. 1144)..
Répond à la question orale sans débat de M. Delachenal, relative à la remise en état du réseau routier [17 avril 1970] (p. 1149).
Répond à la question d'actualité de M. Boulay relative à la mise en chantier de logements [6 mai 1970] (p. 1549, 1550).
Répond à la question d'actualité de M. Fouchet relative à l'autoroute Nancy-Metz [22 mai 1970] (p. 1890, 1891).
Répond aux questions orales avec débat
de MM. Denvers et Billoux relatives aux logements
sociaux [29 mai 1970] :
Cas des jeunes
ménages, des travailleurs et des personnes
âgées ; effort considérable consenti par
l'État en faveur du logement ; aide à la personne
; quintuplement en dix ans de l'allocation-logement ; dépassement des objectifs
du Ve Plan dans le domaine du logement social
; dérapage du logement social (inadaptation
de l'offre à la demande, prix trop élevé
des loyers, répartition géographique,
H.L.M. restant vides) ; taille des logements
nécessité d'une définition réaliste du logement
social ; nécessité d'un choix plus social
des bénéficiaires de ce type de logement ,
problème des asociaux ; volonté du Gouvernement
de faire disparaître les bidonvilles
construction de logements de « transit »
baisse des prix de la construction ; modulation
de l'aide de l'État ; accroissement du
nombre des logements P.L.R. ; attribution
d'H.L.M. en accession à la propriété ; baisse
des prix par la baisse des coûts ; blocage des
prix plafond ; chute spectaculaire des prix
des maisons individuelles ; politique foncière
; rénovation du centre des villes (p. 2157
à 2159) ; nécessité d'équilibrer les recettes et
les dépenses de l'État ; besoins « objectifs »
et besoins « subjectifs » de logements ; les
« taudis neufs » ; la fixation des normes
problème des bidonvilles de la Réunion
orientation des primes et des prêts à la construction
du Crédit foncier vers le logement
social ; sort des personnes âgées ; allocation loyer
(p. 2161, 2162).
Prend part à la discussion :
— du projet de loi tendant à modifier et
à compléter la loi n° 48-1360 du 1er septembre
1948 portant modification et codification
de la législation relative aux rapports
des bailleurs et locataires ou occupants de
locaux d'habitation ou à usage professionnel :
Art. 6 : Unité du marché ; libération
géographique ; possibilité de créer un régime
spécial pour les personnes âgées dans le
cadre d'une nécessaire hausse des loyers
libération des loyers dans le temps [24 juin
1970] (p. 3002, 3003) ;
— de la deuxième partie du projet de loi
de finances pour 1971,
Équipement et logement :
:Crédits concernant l'Équipement
Exécution du Ve Plan ; objectifs du VIe Plan ; ses observations sur les
nouvelles sources
de financement pour les autoroutes ; utilisation
des deniers publics ; choix des investissements
; leur exécution ; ses observations
sur le fonds d'action conjoncturelle
[4 novembre 1970] (p. 5085) ; amélioration
du rendement des services administratifs
fonctionnement du ministère ; mise en oeuvre
dans le cadre de ce ministère d'une gestion
par objectif ; élaboration dès 1971 d'un budget
de programme à côté du budget proprement
dit ; problème de la détermination de
la responsabilité ; mobilité entre les hommes
; ses observations sur les routes ; renforcement
des chaussées ; voirie urbaine
autoroutes ; ses observations sur les réseaux
d'autoroutes de Franche-Comté et du Sud-Ouest ; financement de ce programme (p.
5086) ; mobilisation des types d'épargne ;
problème des routes de rase campagne ; élargissement
des routes ; obstacles à la fluidité
du trafic ; question de la sécurité ; politique
d'exploitation de la route ; rôle du centre
d'intervention de Cluses ; ses observations
sur les routes nationales secondaires (p.
5087) ; problème de la voirie urbaine ; utilité
des toboggans ; réalisation de mini-souterrains
; question des ports et des voies navigables
; ses observations sur Marseille-Fos, Le
Havre et Dunkerque ; situation des dockers
problème des voies navigables ; ses observations
sur l'axe Rhône-Saône (p. 5088) ; schéma
directeur routier ; problème des routes
nationales secondaires ; leur transfert éventuel
aux départements ; taux de prélèvement
sur la taxe sur les carburants ; problème du
péage sur les autoroutes ; fonds spécial d'investissement
routier ; problème du doublement
d'une route nationale existante par une
voie nouvelle ; opportunité d'une coordination
plus étroite des grands travaux ; défense
des arbres ; ses observations sur les arbres
en bordure de routes nationales ; problème
de la création de pistes cyclables pour les
véhicules à deux roues (p. 5101, 5102) ; problème
de la sécurité de ces véhicules ; situation
des entreprises de travaux publics ; nécessité
d'obliger les soumissionnaires à faire
connaître au maître d'ouvrage dès la remise
des prix lu liste des sous-traitants ; statut des
sous-traitants ; réticence des administrations
à accepter des cautionnements ; problème des
intérêts moratoires ; situation des agents
non titulaires ; problème de leur titularisation
; cas du port de Bayonne ; ses observations
sur le port du Havre (p. 5101, 5102) ;
ses observations sur Nantes et Saint-Nazaire ;
problème des ports de pêche et de plaisance ; question des voies
navigables ; amélioration
de la liaison entre la Seine et le Nord ; ses
observations sur la route transversale Centre-
Europe-Atlantique ; création d'une déviation
dans la vallée de la Sioule ; problème de
l'autoroute A 26 ; autoroute Combles-Valenciennes
; question de l'autoroute allant du
pays basque vers Toulouse ; liaison Lille-Dunkerque ; problèmes de la ville de Saint-Orner et de sa région ; liaison Maubeuge-Jeumont ; liaison de Maubeuge avec l'autoroute
A2 ; axe Anor-Fourmies-Landrecies-Le Quesnoy ; ses observations sur Cambrai
et sur l'Alsace ; construction de deux grands
axes routiers, l'un allant de Paris à Strasbourg, l'autre de Mulhouse à la Bourgogne ;
franchissement des Vosges moyennes par le
col du Bonhomme ou par le tunnel de Sainte-Marie ; route nationale 4 Paris-Nancy-Strasbourg ; axe Nord-Sud Chaumont-Saint-Dizier ; liaison Remiremont-Nancy ; route
Montluçon-Clermont-Ferrand (p. 5103) ; ses
observations sur la Bretagne ; mise à quatre
voies de sections importantes de l'axe Nord
dans le Finistère ; budget des voies navigables
; aménagement du Rhône ; situation
des personnels des ports, notamment des
dockers ; modification du régime actuel de
la passation des contrats ; paiement des entreprises
travaillant pour l'État ; construction
de réseau d'autoroutes ; réalisation de
moyens de transports publics rapides ; rôle
du service d'études techniques des routes et
autoroutes ; ses observations sur la R .N. 2
de Paris à la frontière belge ; ses observations
sur la R.N. 4 ; autoroute Paris-Strasbourg
; blocage des crédits au fonds d'action
conjoncturelle (p. 5104, 5105) ;
Crédits concernant le logement :
Augmentation des
crédits ; prêts bonifiés ; augmentation du
niveau de la production de logements en
France ; programmation de nouvelles opérations
d'H.L.M. locatives ; logements aidés ;
objectifs du VIe Plan ; amélioration du rendement
de l'aide de l'État ; répartition de
cette aide ; finalité de l'aide publique ; correction
des inégalités sociales ; nécessité d'assurer
une meilleure adaptation à la demande
; lutte contre l'habitat insalubre ; loi sur
l'expropriation ; ses observations sur les
asociaux et les étrangers [5 novembre 1970]
(p. 5153) ; missions des organismes d'H.L.M. ;
nombre des P.L.R. ; réforme de l'allocation
logement ; ses observations sur la prime sans
prêt ; cumul du bénéfice de cette prime avec
le prêt des caisses d'épargne ; création dé
nouvelles sources de financement ; rôle de:
caisses d'épargne et du crédit agricole ; réforme de la contribution
patronale de un
pour cent ; problème du bâtiment ; blocage
des prix plafond ; abaissement des coûts de
construction (p. 5154) ; ses observations sur
les petites et moyennes entreprises ; possibilité
de permettre aux collectivités locales
de fournir un effort de financement supplémentaire
pour alléger la charge foncière pesant
sur les H.L.M. ; ses observations sur
la maison individuelle ; rôle du crédit foncier
; conception du logement ; nécessité
d'urbaniser la production ; lancement d'un
concours-recherche ; création de mécanismes concurrentiels ; possibilité pour les organismes
d'H.L.M. d'établir une péréquation
entre les loyers ; création d'un marché de
logements ; développement de la politique des modèles ; instauration du « prêt à construire
» ; mise en concurrence des organismes
d'H.L.M. ; libération de la tutelle pesant
sur les H.L.M. (p. 5155) ; politique d'urbanisation
; politique des sols constructibles
zone d'aménagement différé ; création d'un
véritable marché foncier ; réserve foncière
problème du fonds national d'aménagement
foncier et d'urbanisme ; politique d'équipement
des sols ; institution d 'une ligne budgétaire
unique afin de donner la certitude
que les équipements nécessaires accompagneront
les logements ; politique de l'environnement
; développement des études
(p. 5156) ; ses observations sur la loi d'orientation
foncière ; suppression du permis de
construire ; plan d'occupation des sols ; problème
de la région parisienne ; pénurie des
terrains ; ses observations sur le fait que
les zones d'aménagement concerté doivent
s'inscrire à l'intérieur des schémas directeurs
; ses observations sur les opérations de
rénovation ; exemple des Halles ; effort en
faveur des espaces verts et des réserves foncières
(p. 5157, 5158) ; ses observations sur
les emprunts consentis par les caisses d 'épargne
avec des bonifications de l'État ; fonds
d'action conjoncturelle de 1970 et de 1971
engagement dès à présent d'un certain nombre
de logements du budget pour 1971 ; crédits
inscrits pour les acquisitions foncières
financement des collectivités locales en matière
de réserves foncières (p. 5170) ; prêts
bonifiés (p. 5170) ; ses observations sur les
crédits évaluatifs (p. 5170, 5171) ;
Titre III :
Situation du logement ; exécution du Ve Plan
(p. 5172) ;
Titre V : Politique de réserves
foncières ; lutte contre la spéculation foncière
; politique de prêts aux collectivités
locales (p. 5173) ;
Titre VI : Rénovation du
quartier des Halles (p. 5174) ; son amendement
tendant à majorer les autorisations de
programme de 253.400 .000 francs et les crédits
de paiement de 73.300.000 francs
(p. 5174) ; augmentation du nombre des logements
aidés financés dans ce projet de
budget (p. 5175) ; Article 58 : Son amendement
tendant à la fin du paragraphe I de
cet article à substituer aux mots : « 12 .000
logements » les mots : « 4 .000 logements »
(p. 5176) ;
Art. 59 : Son amendement tendant
à la fin du premier alinéa de cet article à
substituer aux mots : « 4 .815 millions de
francs » les mots : « 5 030 millions de
francs » (p. 5176) ;
— du projet de loi tendant à accélérer les
travaux (de construction de voies rapides,
de routes nationales et d'oléoducs :
Ses observations
sur l'objet de la loi de 1962 ; caractère
du projet de loi [10 décembre 1970]
(p. 6389, 6390) ;
Art. unique : Ses observations
sur les amendements de M. Gerbet
(p. 6391) ; consultation des chambres d'agriculture
(p. 6392) ; son sous-amendement tendant
à partir des mots : « ordonnance susvisée
» à rédiger comme suit la fin du texte
de l'amendement de M. Gerbet : « doit comporter
un plan des terrains que l'administration
se propose d'occuper et de l'implantation
de l'ouvrage à réaliser » (p. 6392,
6393) ; ses observations sur le plan parcellaire
(p. 6393) ; objet du texte (p. 6394).
Répond à la question d'actualité de M. Christian Bonnet relative à la situation du bâtiment [7 avril 1971] (p. 936, 937)..
Prend part à la discussion :
— du projet de loi relatif à l'allocation
de logement, du projet de loi relatif aux
habitations à loyer modéré, modifiant le
Code de l'urbanisme et de l'habitation, du projet de loi relatif à
diverses opérations de construction et des conclusions du rapport de la
Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de
l'administration générale de la République sur la proposition de loi de
M. Icart et plusieurs de ses collègues
tendant à réglementer les retenues de
garantie en matière de marchés de travaux
définis par l'article 1779-3° du Code civil :
Crise du logement ; rythme de la construction
; part du revenu national consacrée au
logement [10 juin 1971] (p. 2643) ; situation
des personnes âgées et des jeunes ; VIee
— du projet de loi relatif à l'allocation
de logement,
Article 1er : Généralisation de
l'aide ; problème des Départements d'outremer
(p. 2685) ; Art. 3 : Ses observations sur
la proposition de M. Roger (p. 2691) ; Art. 8 :
Collecte du un pour cent (p. 2694) ; sa demande
de seconde délibération (p. 2696)
ses observations sur les explications de vote
portée du projet de loi (p. 2698) ;
— du projet de loi relatif aux habitations
à loyer modéré, modifiant le Code de l'urbanisme
et de l'habitation,
Art. 3 : Concurrence des organismes
d'H.L.M. entre eux ; contrôle de l'administration ; nécessité d'inciter
les organismes à adopter un comportement économique et social [11 juin
1971] (p. 2749) ; Après l'art. 5 : Application de l'article 41
de la Constitution à l'amendement de M. Denvers
; prêts du Crédit foncier (p. 2751, 2752)
conséquence de la nature industrielle et commerciale
d'un établissement public (p. 2752).
Art. 7 : Son amendement tendant à une nouvelle
rédaction de cet article et à modifier
l'article 173 du Code de l'urbanisme (objet
des sociétés anonymes coopératives de production
d'habitations à loyer modéré)
(p. 2754, 2755) ; son sous-amendement tendant
à compléter cet amendement par unn
nouvel alinéa (activité des sociétés anonymes
coopératives d'habitations à loyer
modéré, existant à la date de la promulgation
de la présente loi) (p. 2755) ; possibilité
pour les sociétés coopératives d'H.L.M.
actuelles de se transformer en sociétés coopératives
de production (p. 2755) ; Art. 1er :
Son amendement tendant à une nouvelle
rédaction du 5e alinéa du texte proposé pour
l'article 159 du Code de l'urbanisme : « Les
sociétés anonymes coopératives de production
d'habitations à loyer modéré » (p. 2557)
; Art. 8 : Nécessité de ne pas confondre promotion
et financement (p. 2758, 2759) ; Art. 12 : Nécessité pour les organismes de
travailler avec des méthodes d'organisation
industrielles et modernes (p. 2760, 2761)
cas des organismes d'H.L.M. qui n'ont pas
construit 500 logements (p. 2766) ; son sous-amendement
tendant, dans le texte de l'amendement
de M. Carter, à supprimer les mots
« soit à leurs occupants, soit. » (p. 2767) ;
Après l'art. 15 : Ses observations sur l'amendement
de M. Denvers (p. 2768) ; Après l'art. 18 : Son amendement tendant à une
nouvelle rédaction du premier alinéa de
l'article 233 du Code de l'urbanisme : « Les
organismes d'habitations à loyer modéré et
les sociétés coopératives de construction
bénéficiant de prêts accordés dans le cadre de la législation sur les
habitations à loyer
modéré, sont soumis... » (p. 2769) ; cas d'une
société coopérative de construction réalisant
un seul programme pour le compte de ses
associés (p. 2769) ; Art. 20 : Consultation du
conseil d'administration de la caisse des
prêts (p. 2769, 2770) ; études faites par la
caisse des prêts (p. 2770) ; Art. 21 : Financement
des logements de transition (p. 2770,
2771) ;
— du rapport sur la proposition ide loi
de M. Icart tendant à réglementer les retenues de garantie en matière de marchés de
travaux définis par l'article 1179-3° du Code
civil ;
Article 1er : Ses observations sur
l'amendement de M. Zimmermann (p. 2773)
et sur celui de M. Wagner (p. 2774) ; Art. 2 :
Son sous-amendement tendant, dans le texte
de l'amendement de M. Wagner après les
mots « à la caution » à insérer les mots
« ou au consignataire » (p. 2775) ; retrait de
son sous-amendement (p. 2775) ;
— du projet de loi relatif à diverses opérations de construction ;
Art. 1er
: Ses observations
sur les paroles de M. Foyer (p. 2776) ;
Art. 2, 3 et 4 : Ses observations sur les
amendements déposés à ces articles (p. 2777
à 2779) ; son sous-amendement tendant à
supprimer dans l'amendement de M. Tisserand
les mots : « en propriété » (p. 2779) ;
Art. 5 : Son amendement tendant à supprimer
dans cet article les mots : « tout ou
partie de » (p. 2780) ; mission confiée au
promoteur par le contrat de construction
(p. 2780) ; Art. 6 : Son amendement tendant
à une nouvelle rédaction de cet article
(conditions dans lesquelles une société coopérative de construction peut entreprendre un
programme prévu par les statuts) (p. 2780)
détermination de la présence d'une certaine
proportion de coopérateurs (p. 2781) ; Art. 7 :
Son amendement tendant à une nouvelle
rédaction de la première phrase du deuxième
alinéa de cet article (cas où la société
n'a pas confié à un promoteur immobilier
l'élaboration et la réalisation de son programme
de construction) (p. 2782) ; sort
amendement identique à celui déposé précédemment
[12 juin 1971] (p. 2803) ; art. 8 :
Son sous-amendement tendant au début du
quatrième alinéa de l'amendement de M. Tisserand
à substituer aux mots : « Cette assemblée
» les mots : « L'assemblée générale
(p. 2804) ; rôle de l'assemblée générale
(p. 2804) ; Art. 10 : Son amendement tendant
à une nouvelle rédaction de cet article
(impossibilité pour une société coopérative d'accepter des versements
avant la souscription
des parts ou actions ou avant la
signature du contrat de vente) (p. 2804,
2805) ; Après l'art. 14 : Garanties données
aux acquéreurs ; application de la loi du
28 juin 1938 (p. 2808) ; rythme de la construction
; obligation faite aux sociétés régies
par la loi de 1938 de passer un contrat de
construction avec un promoteur pour réaliser
son programme (p. 2809) ; son amendement
tendant à insérer un nouvel article : « Les
dispositions du présent titre sont insérées
dans la loi du 28 juin 1938 sous l'intitulé
suivant : « Chapitre II — Dispositions particulières
aux sociétés ayant pour objet la
construction d'immeubles à usage principal
d'habitation » (p. 2811) ; son amendement
tendant à insérer un nouvel article (situation
juridique des sociétés régies par la loi
du 28 juin 1938) (p. 2811) ; généralisation
du contrat de promotion (p. 2812) ; Art. 1799
du Code civil : Son amendement tendant à
une nouvelle rédaction du texte proposé pour
cet article (définition du contrat de promotion
immobilière) (p. 2814) ; Art. 1799-2
du Code civil : Son sous-amendement tendant
à une nouvelle rédaction du premier
alinéa du texte proposé par l'amendement
de M. Tisserand pour l'article 1831-2 du
Code civil (pouvoirs du promoteur) (p.
2816) ; Art. 1799-3 du Code civil : Nécessité
de ne pas augmenter le coût de la construction
; conséquence du contrat de construction
(p. 2817) ; Art. 19 : Son sous-amendement
tendant, dans le texte de l'amendement
de M. Tisserand, à supprimer les mots
« dans lesquels peut être inclus un poste
pour imprévus n'excédant pas 10 pour cent
de ce coût » (p. 2819, 2820) ; principe d'un
prix garanti par le promoteur (p. 2820)
régime de la vente (p. 2821) ; Après l'art. 22 : Son amendement tendant à insérer un nouvel
article : « le promoteur immobilier est
tenu des vices apparents et des vices cachés
dans les mêmes conditions que le vendeur
d'un immeuble à construire » (p. 2823)
retrait de son amendement (p. 2823) ; Art. 29 :
Ses observations sur l'amendement de
M. Denvers (p. 2825) ; Après l'art. 30 : Réforme
des prêts du Crédit foncier (p. 2827) ; ses observations sur la modification de
l'ordre du jour (p. 2828) ; ses observations
sur l'amendement de M. Tisserand (p. 2831)
; Après l'art. 34 : Codification des règles
relatives au logement et à l'urbanisme
(p. 2833) ; son amendement tendant à compléter
la loi du 28 juin 1938 par un nouvel
article (objet des sociétés régies par cette loi) (p. 2833, 2834) ;
seconde délibération,
Art. 16 : Son amendement tendant à une
nouvelle rédaction du texte proposé pour
l'article 1831-4. du Code civil (mission du
promoteur) (p. 2837) ; Art. 19 : Problème
de la fixité du prix (p. 2837, 2838) ; ses
remerciements avant le vote sur l'ensemble
du projet de loi (p. 2839) ;
— des conclusions du rapport de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République sur la proposition de loi de M. Wagner tendant à préciser certaines dispositions de la loi d'orientation foncière relatives aux associations foncières urbaines ;
— du projet de loi portant dispositions
diverses en matière d'urbanisme et d'action
foncière :
Problèmes de programmation
nombre de logements aidés depuis 1969 ;
délai d'attente des prêts du Crédit foncier
nombre des mises en chantier ; problème du
secteur rural ; réforme de la prime sans
prêt ; champ d'application des prêts au logement
du crédit agricole ; crédits d'aide à
l'amélioration de l'habitat rural ; problème
des dotations de primes ; répartition des
dotations d'aide au logement ; problèmes de
financement [12 juin 1971] (p. 2849) ; mobilisation
de l'épargne ; obligations du Crédit
foncier ; problème du secteur locatif ; nécessité
de simplifier les prêts ; banques de prêt
différé ; insuffisance de la concurrence dans
le secteur bancaire ; financement des prêts
spéciaux du Crédit foncier ; problème de la
réservation des logements H.L.M. aux «mal
logés » ; détermination des critères de priorité
; prix plafond (p. 2850) ; problèmes de l'urbanisme ; ses observations
sur les Z.A.D.
question d'un impôt foncier ou d'une taxe
d'urbanisation (p. 2851) ; politique de réserves
foncières ; équipement des infrastructures
crédits d'études (p. 2852) ;
Association foncière urbaine,
Après l'Art.
2 : Difficultés des opérations de rénovation
urbaine (p. 2857) ;
en deuxième lecture
Exonérations fiscales en vue de faciliter le
remembrement [14 décembre 1971] (p. 6783) ;
Art. 1er : Son amendement (objet de l'arrêté
du préfet) (p. 6733) ; problèmes du report
des servitudes et des droits réels (p. 6733)
Après l'article premier : Son amendement
concernant l'acceptation de l'évaluation des
parcelles remembrées (p. 6734) ; mécanisme
des remembrements par les sociétés foncières
urbaines (p. 6734) ; Urbanisme et action foncière, Art. 1er : Constructibilité de parcelles de
1.000 ou
4.000 mètres carrés ; champ d'application
de la loi (p. 2858) ; importance des documents
d'urbanisme (p. 2859) ; problème
des stations de montagne et d'alpinisme
(p. 2859) ; rôle des collectivités locales
dans l'élaboration des plans d'occupation
des sols (p. 2860) ; choix des surfaces
minima de 1.000 et 4.000 mètres
carrés (p. 2860) ; Après l'art. 5 : Nécessité
d'éviter le massacre d'arbres lors de la réalisation
d'un programme de construction
(p. 2863, 2864) ; Art. 90 du Code de l'urbanisme
: Procédure du sursis à statuer
(p. 2866) ; Art. 9 : Durée prévue pour les Z.A.D. ; versement de prêts aux collectivités
exemple de la région parisienne ; droit de
délaissement ; situation des exploitants agricoles
(p. 2870) ; rôle du crédit agricole
problème de l'indemnisation des investissements
opérés par les exploitants ; problème
de la concession des sols (p. 2871) ; transactions
opérées à l'intérieur des Z.A.D.;
problème de la dissociation du droit de propriété
et du droit de construire (p. 2871,
2872) ; art. 8 de la loi du 26 juillet 1962 ;
Son amendement tendant, dans le deuxième
alinéa du texte proposé pour cet article à
substituer aux mots : « 16 ans » les mots
« 14 ans » (p. 2873) ; Art. 9 de la loi du
26 juillet 1962 : Durée de la pré-Z.A.D.
(p. 2874) ;
— du projet de loi modifiant l'ordonnance
n° 58-997 du 23 octobre 1958 relative
à l'expropriation :
Rôle de l'expropriation ;
problème des zones d'aménagement concerté
; durée de la déclaration d'utilité publique
; développement des accords amiables
[24 juin 1971] (p. 3401) ; évaluation de
l'indemnité d'expropriation ; indemnités de
remploi ; problème des maisons individuelles
constituant une résidence principale ; terrains
agricoles ; financement des réserves
foncières (p. 3402) ; renvoi du projet de loi
et de la proposition de M. Duval tendant à
accélérer les travaux déclarés d'utilité publique
(p. 3404) ;
des conclusions du rapport de la Commission
mixte paritaire sur les dispositions
restant en discussion du projet de loi relatif
aux habitations à loyer modéré, modifiant le
Code de l'urbanisme et .de l'habitation : Son
amendement tendant, dans la seconde phrase
du paragraphe IV de l'article 22 à supprimer
les mots : «et du montant du paiement qu'ils
auront réglé au titre de l'amortissement du
capital compris dans les annuités d'emprunt ainsi que les mots : « et
ces paiements »
[29 juin 1971] (p. 3517) ; cas des sociétaires
qui deviennent locataires (p. 3517) ;
— de la deuxième partie du projet de loi
de finances pour 1972 :
Équipement et logement :
Équipement :
Augmentation des crédits
; titularisation des auxiliaires ; ports maritimes
; création d'un port capable de recevoir
les pétroliers géants ; ports secondaires
[28 octobre 1971] (p. 5013) ; complexe de Marseille-Fos ; ses observations sur le Havre,
Dunkerque, Rouen, Nantes, Saint-Nazaire et
Bordeaux ; démarrage de la zone industrielle
du Verdon ; augmentation de crédits pour
les ports de pêche ; voies navigables ; aménagement
au grand gabarit des vallées qui
desservent les trois grands ports ; problème
des voies d'eau à petit gabarit ; concession
de ces voies d'eau à des organismes locaux ;
politique routière ; autoroutes (p. 5014)
mise en chantier de 400 kilomètres d'autoroutes
en 1972 ; réseau de rase campagne
schéma directeur routier ; voirie urbaine
définition d'une politique globale des transports,
en particulier des transports en commun
; villes nouvelles ; utilisation du réseau
par les délestages ; développement des plans
de circulation ; amélioration du service d'hiver
; équipement de certains itinéraires
(p. 5015) ; politique de sécurité routière
renouvellement de la signalisation horizontale
; collaboration entre l'État et les départements
; problèmes d'entretien ; axe centre
Europe-Atlantique ; ses observations sur la
voie nouvelle Montceau-les-Mines-Paray-le--Monial, en Saône-et-Loire ; prise en charge
par les départements du réseau de routes
nationales secondaires (p. 5016) ; conception
économique des ouvrages (p. 5017)
problème des personnels ; titularisation des
auxiliaires ; réduction de l'effectif des ingénieurs
des travaux publics de l'État ; ses
observations sur les conducteurs de travaux
et les ouvriers des parcs ; coût des travaux
exécutés en régie directe pour le compte
des communes (p. 5039) ; concessions en
matière d'autoroutes ; transfert de certaines
routes nationales secondaires aux départements
, modalités du déclassement des routes
nationales secondaires ; transfert de recettes
; possibilité pour les départements
d'emprunter (p. 5040) ; régime de l'expropriation
; situation des collectivités locales
qui doivent financer de très lourds équipements
en particulier lorsqu'elles sont traversées
par des autoroutes ; travaux sur
des routes nationales parallèles de futures A.G.I.R. qui consiste à
construire une deuxième
route à côté de celle qui existe ; problème
de la traversée des Landes ; situation
des petites et moyennes villes ; rénovation
rurale (p. 5041) ; déviation de Flues ; pont
d'Esquerchin ; construction de la rocade
minière ; liaison Lens-Aix-Noulette ; réseau
routier corse ; problème de Fos ; région Poitou-Charentes ; liaison La Rochelle-Saintes
; axe centre Europe-Atlantique (p. 5042)
ses observations sur la branche Montluçon-
Clermont-Ferrand-Lyon ; route nationale
n° 83, Lyon-Bourg-Lons-le-Saunier ; ses observations
sur les deux rocades de Mâcon
problème de Brive ; relation Figeac-Villefranche-de-Rouergue ; axe Pau-Oloron-Saragosse
; liaison Le Mans-Blois (p. 5042) ; problème
de Vendôme ; liaison Nantes-Saint-Nazaire;
problème du pont de Guildo (p. 5043);
liaison Orly-Roissy ; canal de la Somme ; mise
à grand gabarit du canal Dunkerque-Lille ;
problème concernant Nantes-Saint-Nazaire ;
canal de Nantes à Brest ; liaison de l'autoroute
A 10, Paris-Poitiers avec le boulevard
périphérique de Paris ; réalisation de l'avantport
de Dunkerque (p. 5043, 5044) ;
art. 56 :
Transfert aux départements de certaines routes
secondaires du réseau national ; charges
financières des départements (p. 5045)
Logement et urbanisme :
Budget de l'urbanisme
; rôle du F.N.A.F.U. [29 octobre 1971]
(p. 5106) ; politique des villes moyennes
urbanisme réglementaire ; publication des
décrets en matière d'urbanisme ; plan d'occupation
des sols ; schémas directeurs
urbanisme opérationnel ; zones d'aménagement
concerté ; villes nouvelles rénovation
urbaine ; décentralisation des opérations de
rénovation urbaine ; allégement de la charge
foncière des logements sociaux ; espaces
verts (p. 5107) ; constitution d'un bois public
dans le sud-est parisien ; transformation
d'une partie des usines Citroën du quai de
Javel en espace vert ; ses observations sur
les haras de Jardy réserves foncières ; interventions
dans les zones périphériques
concession d'usage des sols ; taxe d'urbanisation
; budget du logement ; nombre de logements
aidés ; problème du financement
(p. 5108) ; ses observations sur les H.L.M.;
crédit foncier ; prêts de la Caisse des dépôts
et consignations et des caisses d'épargne
ses observations sur les P.L.R. ; relèvement
du barème des prêts des H.L.M. en accession
à la propriété ; plafond fixé par la Banque
de France pour le volume des prêts spéciaux
immédiats ; réforme de l'allocation de logement ; accession à la
propriété sociale ; institution
d'un secteur de logements locatifs
venant s'ajouter au secteur H.L.M. ; transformation
des prêts spéciaux différés ; extension
du bénéfice de l'allocation de logement aux
chefs de famille sans enfants ; chèque-logement
(p. 5109) ; développement de l'accession
à la propriété ; préfinancement des opérations
; ses observations sur les I.L.N. ; transformation
des prêts spéciaux différés du Crédit
foncier en un outil d'action économique (p.
5110) ; simplification des procédures ; possibilité
d'instituer un système de prêts liant
l'attribution de la prime à l'existence d'un
financement ne dépassant pas un certain
coût ; problème de la ruralité ; attribution
des primes (p. 5111, 5112).
Répond à la question orale sans débat relative aux dérogations aux plans d'urbanisme [10 décembre 1971] (p. 6677, 6678, 6679, 6681, 6682)..
Retrait de d'ordre du jour de la proposition de loi tendant à accélérer les travaux déclarés d'utilité publique et retrait du projet de loi modifiant l'ordonnance du 23 octobre 1958 relative à l'expropriation [14 décembre 1971] (p. 6736).
Répond à la question d'actualité de M. Rieubon relative au lotissement près de Saint-Martin-de-Crau [16 juin 1972] (p. 2596, 2597).
Prend part à la discussion :
— des conclusions du rapport de da Commission
de la production et des échanges
sur la proposition de loi de M. Wagner tendant
à modifier le premier alinéa de l'article
29 de la loi de finances rectificative pour
1970 (n° 79-1283 du 31 décembre 1970) afin de proroger au 31 décembre 1972 de délai
de constitution des associations syndicales
susceptibles de bénéficier de subventions
de l'État pour l'aménagement de lotissements
défectueux :
Prolongation du délai de constitution
des associations syndicales [27 juin
1972] (p. 2856) ;
- du projet de loi modifiant la loi
n° 71-579 du 16 juillet 1971 relative à diverses
opérations de construction :
Caractère
de la production du logement ; formules
d'accession à la propriété d'un logement
vente par un promoteur, construction en
commun par des acquéreurs, construction
par l'entrepreneur au moyen d'un marché de
travaux ; garantie de sincérité de la publicité
imposée aux constructeurs de maisons individuelles [27 juin 1972] (p.
2858, 2859)
Art. 1er-I : Abaissement des coûts (p. 2861) ;
Art. 2 : Problème de la possibilité donnée
à la société d'attribution d'acheter le terrain
et d'entreprendre des études avant la conclusion
du contrat de promotion (p. 2862) son
amendement (p. 2862) ; interdiction de perception
de fonds par la société avant l'approbation
de l'écrit conférant à son représentant
légal la qualité de promoteur (p.
2862) ; son amendement (versement par les
associés souscripteurs du capital initial des
sommes nécessaires au paiement des études
techniques et financières du programme et
à l'achat du terrain) (p. 2862) ; ses observations
(p. 2863) ; Après l'art. 2 : Responsabilité
du promoteur lorsqu'il a affaire à des
investisseurs que l'on peut qualifier de professionnels
(p. 2863) ; Après l'art. 2 bis : Régime
actuel de la location coopérative ; constitution
de sociétés coopératives d'habitation
dont l'objet serait de louer à leurs membres
des logements construit par une société de
construction (p. 2864, 2865) ; Art. 2 quater:
Garanties données aux souscripteurs (p.
2865) ; Après l'art. 2 quater : Son opposition
à l'amendement de M. Zimmermann (p.
2866) ; Après l'art. 2 octies : Principe de la
coopération « un homme, une voix » (p.
2868) ; Art. 3 : Cas où un organisme
d'H.L.M. constitue une société de programme
(p. 2870) ; son amendement (cas des sociétés
qui, lors de l'achat d'une fraction indivise du terrain s'obligent à l'égard du vendeur
à faire édifier pour son compte les immeubles
correspondant et à assumer la charge
de leur coût) (p. 2871) ; Art. 9 : Protection
des acquéreurs de maisons individuelles
(p. 2873) ; Art. 11 : Ses observations sur
l'amendement de M. Claudius-Petit (p. 2874)
; Après l'art. 14 : Situation des coopératives
d'habitation à loyer modéré dans les département
du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de lu
Moselle (p. 2876) ;
conclusions du rapport de
la Commission mixte paritaire : Situation des
petites entreprises du bâtiment [29 juin
1972] (p. 2987).
______________________________
Assemblée nationale
Ve législature
TABLES DES DÉBATS
TABLES DE LÉGISLATURE
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
2 avril 1973 - 2 avril 1978
TOME I
A à C
CHALANDON (Albin)
Député des Hauts-de-Seine, 2e circonscription (UDR).
L'Assemblée prend acte de son élection [2 avril 1973] (p. 737).
S'inscrit au groupe d'union des démocrates pour la République [2 avril 1973] (p. 744).
Chargé d'une mission temporaire auprès de M. le ministre des affaires étrangères, décret du 12 février 1974 (J.O. du 13 février 1974) (p. 1645), [2 avril 1974] (p. 1448).
Chargé de mission auprès du ministre de l'industrie et de la recherche, décret du 11 février 1976 (J.O. du 13 février 1976, p. 1037), [2 avril 1976] (p. 1272).
Prolongation de sa mission temporaire auprès du ministre de l'industrie et de la recherche, décret du 10 août 1976 (J.O. du 11 août 1976) (p. 4842).
Le président de l'Assemblée nationale prend acte de la cessation de son mandat de député (J.O. du 12 août 1976) (p. 4857), [2 octobre 1976] (p. 6304, 6307).
NOMINATIONS
Membre de la commission des finances, de l'économie générale et du plan [5 avril 1973] (p. 756), [2 avril 1974] (p. 1454), [2 avril 1975] (p. 1202), [2 avril 1976] (p. 1278).
Membre titulaire du conseil national de la statistique [29 juin 1973] (p. 2705).
Démissionnaire [21 avril 1976] (p. 1956).
Membre de la commission d'enquête sur la situation de l'énergie en France [28 juin 1974] (p. 3212).
Cesse d'appartenir à cette commission [27 juillet 1974] (p. 3909).
DÉPÔTS
— Proposition de loi tendant à organiser la profession de rééducateur de la psychomotricité (n° 302) [10 mai 1973].
— Rapport d'information fait, en application de l'article 145 du règlement, au nom de la commission des finances, de l'économie générale et du plan, sur l'économie brésilienne (n° 863) [18 décembre 1973].
INTERVENTIONS
1973
— Déclaration du Gouvernement sur sa
politique générale (n° 19) [10 avril 1973]
(p. 768) :
souhaite un dialogue équilibré avec
le Gouvernement ; (p. 769, 770) : évoque les
inégalités dans les ressources et les conditions
de vie, le malaise de la société, la crise sociale
et morale ; analyse la situation économique,
la hausse des prix ; aborde la crise
monétaire internationale ; souhaite que la
France prenne des initiatives ; fixe la justice
sociale comme priorité ; souhaite avancer dans
la troisième voie ouverte par le gaullisme ;
lance un défi permanent aux ambitions idéologiques
de la gauche ; propose aux Français
le socialisme que peut offrir une société libérale
; défend le Parlement, instrument de dialogue
entre les citoyens et le pouvoir ; propose
au Gouvernement un contrat de collaboration ;
souhaite un développement des initiatives de
la majorité dans le domaine législatif, demande
un exercice modéré du pouvoir, contrepoids
à la prééminence présidentielle ; souhaite que
le Parlement exerce son droit de proposition
et de contrôle, que l'opposition ait les moyens
de le remplir ; propose le « oui si » pour la
majorité, le soutien conditionné ; plaide pour
la troisième voie : sur le plan économique,
définition originale du rôle de l'État, sur le
plan social, combat contre les inégalités, sur
le plan de l'homme, les chances de son épanouissement
; (p. 771) : évoque la concertation,
demande que le Gouvernement en donne
l'exemple ; souhaite l'application pratique de
la participation, la multiplication des expériences
au niveau de l'entreprise, de la cité,
des quartiers, demande que le Gouvernement
convie les Français à l'apprentissage de la
liberté.
— Déclaration du Gouvernement sur sa
politique économique, financière et monétaire
(n° 361) [24 mai 1973] (p. 1537) :
rappelle
les progrès de l'expansion économique, la
croissance rapide reposant sur des bases
saines ; s'interroge sur les objectifs de la
croissance, la diminution de la qualité de la
vie des Français, la correspondance entre ce
développement et les besoins fondamentaux
des individus, les disparités et les inégalités
que recouvre la croissance, le paradoxe du
malaise des Français dans une économie en
développement, la nécessité de définir la politique
économique en fonction de finalités
sociales, d'infléchir les orientations actuelles
et chaque type d'action, la conciliation de ces
objectifs avec la lutte contre l'inflation, le
caractère chronique de l'inflation dans les
économies libérales, ses conséquences sur les
catégories les plus défavorisées ; (p. 1538) :le problème des pensions
et des retraites ;
l'existence d'une marge disponible permettant d'accroître davantage la distribution, la politique
économique et financière menée depuis
1969 ; s'interroge sur l'opportunité de son
maintien, sur le freinage de la consommation,
sur les conséquences de cette politique pour les
plus défavorisés ; estime que s'impose un certain
renversement dans le choix des moyens
constate le demi-échec du contrôle des prix
souhaite l'exercice modéré de cette politique
dans la pratique, le caractère illusoire d'une
réglementation permanente des salaires ; estime
que la seule voie est la concertation
l'arme monétaire seul recours du Gouvernement
contre l'inflation ; évoque l'évolution de
la masse monétaire, du volume des crédits ;
demande une évaluation plus juste de la monnaie
; (p.
1539)
:
cite l'exemple de l'Allemagne et du Japon .
— Projet de loi de finances pour 1974
(n° 646).
Première partie :
Discussion des articles [25 octobre 1973].
Article 2 (p. 4759) : son sous-amendement
à l 'article 2 F proposé par l'amendement du
Gouvernement : propose que la majoration
du prix d'acquisition des immeubles pour
chaque année au-delà de la cinquième soit
égale à la variation de l'indice national du
coût de la construction.
Avant l'Article 12 [26 octobre 1973]
(p. 4876) : son sous-amendement déclaré irrecevable
souhaite l'instauration, parallèlement
à la compensation, d'un système de fiscalisation
de la sécurité sociale ; souhaite connaître
l'avis du Gouvernement.
1974
— Projet de loi de finances rectificative
(n° 1110).
Discussion générale [4 juillet 1974]
(p. 3323) :
examine les conditions auxquelles
la France peut bénéficier de débouchés importants
à l'exportation qui s'ouvre ; il ne
paraît pas sain d'essayer de résoudre nos difficultés
en ne frappant que les entreprises et
en laissant les Français vivre pratiquement comme auparavant.
Discussion des articles.
Article
premier (p. 3339) : son amendement
n° 3 prévoyant une contribution exceptionnelle
différenciée selon la part du chiffre d'affaires
réalisé sur le marché intérieur ; repoussé.
— Projet de loi relatif à la radiodiffusion
et à la télévision (n° 1161).
Discussion générale
[24 juillet 1974] (p. 3716) :
les trois
problèmes dont la solution commande le succès
de la réforme : celui du commandement,
celui du centralisme, celui du personnel ;
nécessité de la coordination ; les dangers du
recours à la concurrence ; les excès de lapublicité conduiraient à la
privatisation ; éviter
que l'État ne puisse vendre les actions des
sociétés nationales.
— Projet de loi relatif à l'interruption
volontaire de la grossesse (n° 1297).
Discussion
générale [26 novembre 1974] (p. 7027) :
souhaite témoigner d'une certaine sensibilité
politique devant les choses de la vie ; prendre
position c'est procéder à une ascèse
(p. 7028) : marque sa préférence pour ce projet
plutôt que pour une suppression pure et
simple de la loi de 1920 ; invite le ministre
à défendre son texte avec fermeté.
— Projet de loi, adopté par le Sénat, après
déclaration d'urgence, instituant un prélèvement
conjoncturel (n° 1274).
Discussion
générale [4 décembre 1974] (p. 7387) :
la
stagnation ; les responsabilités des entreprises
la police des salaires ; la productivité
(p. 7388) : la valeur ajoutée ; obstacle à la
croissance et au progrès ; une taxe injuste ;
technique et philosophie du projet ; opportunité
face à la crise économique ; refuse le
texte du Gouvernement mais se rallie au système
proposé par la commission des finances
des actions sectorielles ; un plan ; (p. 7416)
la nécessité de soutenir l'exportation.
Discussion
des articles [5 décembre 1974] (p.
7471) :
son amendement n° 38 ; valeur
brute des immobilisations amortissables ;
adopté.
1975
— Projet de loi de finances rectificative
pour 1975 (n° 1873).
Discussion générale
[10 septembre 1975] (p. 6142) :
la nécessité
d'avoir un comportement modeste face à la
crise ; l'inflation, grand mal des sociétés modernes
; le refus par l'UDR de la fatalité du
chômage ; inutilité et danger d'une relance par
la consommation ; (p. 6143) : l'effort porté
par le Gouvernement en faveur du niveau de
production ; les risques d'enlisement dans « le
bourbier administratif » ; les incertitudes qui
entourent le Plan ; (p. 6144) : les objectifs à
atteindre : développement de l'emploi, recherche
de l'autonomie nationale, mise en
place d'une économie contractuelle ; (p. 6145)
la division de la gauche et son impossibilité
de gouverner le pays.
_____________________________
Assemblée nationale
VIIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
2 avril - 31 décembre 1986
Seconde session ordinaire de 1985-1986,...... Du 2 avril au 30 juin 1986
Troisième session extraordinaire de 1985-1986... Du 1er juillet au 12 août 1986
Première session ordinaire de 1986-1987............ Du 2 octobre au 20 décembre 1986
CHALANDON (Albin)
Garde des sceaux, ministre de la justice.
NOMINATIONS
Est nommé garde des sceaux, ministre de la justice (deuxième Gouvernement de M. Jacques Chirac) . Décret du 20 mars 1986 [J.O. du 21 mars 1986] (p. 4863).
DÉPÔTS
Projet de loi relatif à la lutte contre la criminalité et la délinquance (n°153) [28 mai 1986].
Projet de loi relatif aux contrôles et vérifications d'identité (n°154) [28 mai 1986].
Projet de loi relatif à la lutte contre le terrorisme et aux atteintes à la sûreté de l'État (n° 155) [28 mai 1986].
Projet de loi relatif à l'application des peines (n° 156) [28 mai 1986].
Demande de levée de l'immunité parlementaire d'un membre de l'Assemblée (n° 340) [4 août 1986].
Projet de loi portant réforme du code de la nationalité française (n° 444) [12 novembre 1986].
Projet de loi modifiant le code de procédure pénale et complétant la loi n° 86-1020 du 9 septembre 1986 relative à la lutte contre le terrorisme et aux atteintes à la sûreté de l'État (n° 569) [17 décembre 1986].
RÉPONSES AUX QUESTIONS
• au Gouvernement de:
— M. Roger Holeindre : Affaire Oriach libération anticipée des détenus : application des peines ; absence' de définition de la notion de terrorisme en droit français réforme du code pénal [16 avril 1986] (p. 190).
— M. Albert Mamy : sécurité et renforcement de la peine de sûreté : abolition de la . peine de mort ; application pratique de la peine de réclusion perpétuelle régime actuel de la peine de sûreté ; définition d'une période de sûreté et du régime qui doit l'accompagner ; échelle des peines principe d'une peine incompressible de trente ans maintien de la suppression des quartiers de haute sécurité abandon en 1981 du plan établi par M. Main Peyrefitte pour construire des places supplémentaires dans les prisons [21 mai 1986] (p. 998-999).
— M. Serge Charles : fonctionnement de la justice dans le département du Nord : lenteur de la justice [18 juin 1986] (p. 2319) ; surpopulation carcérale ; abandon en 1981 du plan de construction de 10 000 places de prison ; recours à « la privatisation à géométrie variable» (p. 2320).
— M. Albert Mamy : politique carcérale du Gouvernement : disproportion croissante entre les nécessités pénales et les équipements pénitentiaires' en raison de la montée de la délinquance et de l'application des lois sécuritaires [29 octobre 1986] (p. 5477) ; nécessité, en attendant le vote d'un projet de loi créant un secteur privé habilité, de réaliser un programme d'urgence de cinq mille places ; aucune décision sur l'éventualité de libérations collectives, la question n'étant pas encore actuelle (p. 5478).
— M. Jean-Paul Delevoye : lutte contre la drogue : coordination de l'action gouvernementale confiée au ministère de la justice nécessité de rappeler que l'usage de la drogue est un délit ; menace d'une sanction pénale nécessaire pour rendre effective l'injonction thérapeutique faite aux drogués dépendants développement :, des équipements d'accueil et de soins grâce au doublement dans le budget de 1987 des crédits affectés à la lutte contre la toxicomanie ; préparation d'un projet de loi visant à la répression des trafiquants [29 octobre 1986] (p. 5484-5485).
— M. Jean-Pierre Stirbois : réforme du code de la nationalité : divulgation des délibérations du Conseil d'État sur le projet à l'étude ; principe de la double nationalité lié à des accords conclus avec d'autres États ; désir du Gouvernement de donner à l'acquisition de la automatique [5 novembre 1986] (p. 5859).
— Jean-François Deniau : détention et expulsion d'étrangers étrangers représentant 28 % des personnes incarcérées dans les prisons métropolitaines ; petit nombre de détenus pour la seule irrégularité de leur situation utilisation à plein de la circulaire Badinter et ; entrée en vigueur de la loi de 1986 sur la reconduite à la frontière ; présence dans les prisons d'étrangers non expulsables, prévenus, mineurs ; transfert difficile des condamnés dans leur pays d'origine pour y subir leur peine [19 novembre 1986] (p. 6538) ; situation des étrangers condamnés pour trafic de drogue (p. 6539).
— M. Michel Sapin : prisons privées : nécessité de sortir du système actuel pour disposer d'un nombre de places suffisant ; accroissement du nombre des détenus système d'habilitation respectant les règles du droit public cahier des charges précis ; tutelle de l'État ; moindre coût des investissements et de l'exploitation ; révolution dans la conception de nos prisons ; système moderne qui s'inscrit dans la tradition républicaine ; ouverture, au secteur privé d'une fonction purement administrative [19 novembre 1986] (p. 6543) ; différence entre l'actuel projet et le système pénitentiaire évoqué par Tocqueville (p. 6544) .,
— M. Jean-Yves Le Déaut : code de la nationalité : projet conforme à un engagement pris par la majorité élue ; citation de la conférence sur la nation de Renan en 1882 ; volonté de ne pas faire des jeunes étrangers des Français malgré eux [3 décembre 1986] (p. 7041-7042).
— M. Philippe Marchand : prisons privées : solution imaginative pour remédier à une situation héritée du précédent Gouvernement et redonner aux détenus la dignité des conditions de vie ; projet permettant d'obtenir rapidement 40 000 places nécessaires sans transfert de souveraineté, ni de propriété ; économie pour le contribuable dialogue entre le Gouvernement et le Parlement pour le contrôle et l'usage de la force et du pouvoir disciplinaire [3 décembre 1986] (p : 7043).
— M. Emmanuel Aubert renvoi d'un procès d'assises à la suite de la défection de cinq membres du jury populaire : procès d'Action directe justifiant les arguments avancés par le Gouvernement pour ne pas confier à un jury populaire le jugement de crimes terroristes élaboration d'un projet de loi visant à l'application immédiate des modifications de procédure prévues par la loi de septembre 1986 conforme à un principe constant de notre droit [10 décembre 1986] (p. 7454).
- M. Georges-Paul Wagner : intentions législatives du Gouvernement : inutilité de créer une nouvelle institution ; moyens de lutter contre le terrorisme assurés par la loi de septembre 1986 sans recours à une juridiction d'exception ; seule modification nécessaire en permettre l'application immédiate conformément au droit sur les textes de procédure [10 décembre 1986] (p. 7460).
— M. Jean-Marie Le Pen : inscription à l'ordre du jour du projet de réforme du code de la nationalité : sa présence au Sénat pour défendre son projet relatif aux prisons [27 décembre 1986] (p. 7707) ; mise à profit de l'intersession pour mener une :campagne d'explication et de concertation sur le projet relatif au code de la nationalité ; informations ultérieures sur la date d'inscription de ce texte à l'ordre du jour (p. 7708).
— M. Guy Ducoloné : date d'ouverture du procès de Klaus Barbie : compétence de la cour d'assises du Rhône pour juger des crimes contre l'humanité de Klaus Barbie ; comparution de celui-ci devant ce tribunal quand sera clôturée la procédure entreprise par certaines de ses victimes ; désir d'éviter toute exploitation partisane de ce procès [17 décembre 1986] (p. 7709).
— M. Philippe Marchand : secret défense : jurisprudence nuancée de la Cour de cassation et du Conseil d'État [17 décembre 1986] (p. 7712) légère divergence des deux juridictions sur les conséquences à tirer d'une opposition « secret défense » ; respect de l'indépendance des juges véritable objet du procès en cours d'instruction constitué par un détournement, de fonds publics (p. 7713). orales sans débat de:
— Mme Florence d'Harcourt (n° 78) : lutte contre la toxicomanie : régime de la loi de 1970 ses instructions au Parquet pour mettre en oeuvre les rigueurs de la loi contre les petits dealers ; opérations de police judiciaire dans la région parisienne et le Nord [27 juin 1986] (p. 2587) ; son refus de « l'enfermement thérapeutique » ; information des jeunes (p. 2588).
— M. Gérard Welzer (n° 108) ; lutte contre le terrorisme : mise au point sur ses déclarations à propos de l'instruction de Georges Ibrahim Abdallah ; indépendance des juges [3 octobre 1986] (p. 4345).
INTERVENTIONS
— Projet de loi relatif à la lutte contre le
terrorisme et aux atteintes à la sûreté de l'État
(n° 155).
Première lecture ;
discussion générale :
renforcement de
l'efficacité de la justice pénale ; montée de l'insécurité ;
retour. de la confiance grâce à la mobilisation des forces
de l'ordre [24 juin 1986] (p. 2415) ; crise traversée par
l'institution judiciaire ; limites respectives de la liberté
individuelle et des libertés collectives «p. 2416) ; limitations
proposées restant toujours en deçà des normes fixées par
la Cour européenne des droits de l'Homme. ; terrorisme et
résistance ; éléments constitutifs du terrorisme (p. 2417);
centralisation des poursuites ; garde à vue pouvant être
portée à quatre jours ; perquisitions pouvant désormais être
opérées sans l'assentiment de la personne chez laquelle elles
ont lieu ; situation en Grande-Bretagne et en Suède ;
composition de la cour d'assises obligation pour le juge
de prononcer une interdiction de séjour d'une durée allant
de deux à dix ans ; exemption totale de peine lorsque le
repenti aura empêché l'acte terroriste ; réduction du maximum
de la peine encourue en faveur du terroriste qui,
avant les poursuites ; dénonce ses complices ; indemnisation
des victimes passées du terrorisme ; victimes futures étant
couvertes par le mécanisme des assurances modalités
d'élaboration du projet (p. 2418) constate que l'exception
d'irrecevabilité soulevée par M. Pierre Joxe n'a pas été,
discutée ; demande à l'Assemblée de repousser cette exception
d'irrecevabilité (p. 2426) ; ses observations sur les propos
de M. Guy Ducoloné absence de, distinction entre un bon
et un mauvais terrorisme ; projet du parti communiste
français d'éliminer la démocratie libérale (p. 2430). Ses
observations sur la motion de renvoi en commission déposée
par M. Pierre Joxe indemnisation des victimes ; caractère
secret des avis du Conseil d'État ; compatibilité du projet
de loi avec les Conventions internationales précision de
la définition de la notion de terrorisme donnée par l'article 3 du projet ; dispositions relatives à la prolongation de la
garde à vue et aux perquisitions répondant exactement à
l'exigence posée par : le Conseil constitutionnel dans sa
décision des 19 et 29 janvier 1981 ; dispositions du projet
concernant les repentis n'étant pas contraires à l'égalité des
citoyens devant la loi ; son opposition a la libération
conditionnelle d'un prisonnier ayant tué un policier [26 juin
1986] (p. 2508) ; nécessaire rééquilibrage entre la prévention
et la répression ; motif de l'attitude de l'opposition (p. 2509)
parti communiste étant le seul parti refusant systématiquement
toute action contre le terrorisme ; notion de terrorisme
centralisation des affaires à Paris ; nécessité de ne pas
soumettre les jurés à des menaces ; renforcement de la
garde à vue et du droit de perquisition ; loi sur les repentis
ne faisant qu'étendre au terrorisme des dispositions existant
déjà dans notre droit (p. 2510).
Discussion des articles :
avant l'article 1er : nécessité
d'une compétence professionnelle particulière pour juger
d'une affaire de terrorisme (p. 251.2) ; article 3 : caractère
obligatoire de la peine accessoire de l'interdiction de séjour
(p. 2515) ; délai nécessaire à la réalisation actuelle d'un
transfert de compétence (p. 2516) ; définition contenue , dans ;
le code pénal actuel ne suffisant ` pas à combattre ' le
terrorisme (p. 2518) ; article 700-1 du code de procédure
pénale : ses observations (p. 2519) ; application des règles
générales de la preuve en matière de terrorisme ; nécessite
de ne pas allonger la procédure par une définition du
terrorisme fondée sur des critères cumulatifs ; atteintes à la
sûreté de l'État étant , incriminées dans le code pénal
désaccord entre la commission et le Gouvernement ; inclusion dans le
champ d'application de la loi des infractions ayant
pour conséquence de troubler gravement l'ordre public
ayant pour effet de déborder très largement les seules
activités terroristes (p. 2521) ; son amendement n° 57 (tendant,
après le sixième alinéa (5°) du texte proposé pour
cet article du code de procédure pénale, à insérer l'alinéa
suivant « 6° les articles 16 et 17 de la loi du 15 juillet 1845
modifiée sur la police des chemins de fer ») ; champ
d'application de la loi ; attroupements armés ; faits de
rébellion ; escroquerie ; infractions militaires ; moyens destinés
à faire dérailler les trains ou à provoquer leur collision
(p. 2523) ; adopté après modification (p. 2524) ; article 700-2
du code de procédure pénale : importance de la centralisation
des poursuites ; existence de mineurs embrigadés dans des
réseaux terroristes ; projet n'étendant pas aux mineurs les
dispositions spécifiques concernant la prolongation de la
garde à vue au-delà de quarante-huit heures (p. 2525) ;
projet ne dérogeant pas aux' dispositions de l'ordonnance
de 1945 concernant la responsabilité pénale . des mineurs
(p. 2526) ; impossibilité constitutionnelle d'instaurer une
procédure d'instruction spécifique en matière de terrorisme
loi de 1985 sur la collégialité des juridictions d'instruction
n'entrant en vigueur qu'en 1988 (p. 2527) ; article 700-7 du
code de procédure pénale : possibilité de continuer à Paris
la procédure dans le cas où il n'existe aucune relation avec
une entreprise terroriste (p. 2543) ; article 700-8 du code de
procédure pénale : prolongation de la garde à vue (p. 2544) ;
compétence d'un juge du siège pour autoriser cette
prolongation (p. 2545) ; son sous-amendement n° 53 à
l'amendement n° 15 de la commission des lois : devenu sans
objet (p. 2546) ; article 700-9 du code de procédure pénale :
possibilité de perquisition et de saisie de pièces sans
l'assentiment de la personne concernée (p. 2548-2549) ; article 700--10 du code de procédure pénale : création d'une
cour d'assises sans jury populaire ; absence de centralisation
exclusive à Paris; indépendance des magistrats du siège
(p. 2550) ; harmonisation de , la constitution des cours
d'assises pour les affaires militaires et les affaires de
terrorisme ; obstacles à l'application des dispositions de
l'amendement n° 19 de la commission des lois ; exemple de
jury populaire capable de fonctionner lors d'affaires de
terrorisme (p. 2551) ; après l'article 3 : son amendement
n° 54 (visant, après les mots « un objet mobilier ou un bien
immobilier appartenant à autrui », les mots : « ou visé par
les articles 257 et 257-1 » ; même modification à l'article 437
du code pénal) (p. 2552) ; application des articles 435 et
437 du code pénal sur les destructions par explosion aux
biens privés et aux biens relevant du domaine public ;
adopté (p. 2553) ; ses observations (p. 2554) ; article 4 :
éléments communs entre les crimes et délits contre la sûreté
de l'État et les actes de terrorisme (p. 2556) ; article 6
définition des actes de terrorisme ; dispositions relatives à
l'interdiction de séjour ne s'appliquant pas aux mineurs ;
obligation pour le juge de prononcer l'interdiction de séjour
[27 juin 1986] (p. 2593) ; définition du terrorisme par une
série d'actes actuellement incriminés dans le code pénal
(p. 2595) ; rappelle qu'il existe des délits de terrorisme
(p. 2598) ; article 6 : existence dans la législation française
de dispositions relatives aux repentis ; valeur morale du
repentir (p. 2601) ; préférence du parti socialiste pour la
prime à la délation plutôt que pour une législation permettant
de réduire la peine du repenti (p. 2602) ; article 463-1 du
code pénal : efficacité du système retenu en matière de.
repenti (p. 2604) ; après l'article 7 : attitude la presse à
l'égard du terrorisme ; Gouvernement ayant déposé un
amendement au terme duquel les crimes terroristes sont
ajoutés à des listes de ceux dont l'apologie ou la provocation
sont réprimées par l'article 24 de la loi de 1881 (p. 2612)
son amendement n° 99 (sanctions de la provocation directe
à l 'un des crimes ou délits énumérés au cinquième alinéa
de l'article 44 du code pénal ou ayant fait l'apologie de
l'une de ces infractions lorsque ce crime ou délit aura été
en relation avec une entreprise individuelle ou collective
ayant pour but de troubler gravement l'ordre public par
l'intimidation ou la terreur) (p. 2614) ; détournements
d'avions n'étant pas compris dans le champ d'application
de la loi de 1881 ; problème de l'information sur les actes
terroristes ; adopté ; son amendement n° 55 (régime d'indemnisation
des dommages subis par les personnes physiques
ou morales victimes d'attentats ou d'actes de terrorisme
défini au cinquième alinéa de l'article 44 du code pénal et
commis sur le territoire national) (p. 2615) indemnisation
par l'État des .personnes ayant été victimes dans le passé
d'attentats terroristes ; dédommagements futurs résultant d'une garantie
obligatoirement incluse dans certains contrats
d'assurance ; détermination des contrats d 'assurance couvrant
automatiquement les dommages tant corporels que
matériels causés par dès attentats ou des actes de terrorisme
impossibilité d'inclure une clause d'exclusion du risque ;
fonds de garantie; indemnisation totale du préjudice
corporel ; rapidité des indemnisations (p. 2616) ; inopportunité
de greffer un contentieux administratif sur un
contentieux judiciaire (p. 2618) ; incidence sur les primes de
la réforme ; rôle de la sécurité sociale ; adopté ; son
amendement n° 56 (présente loi étant applicable aux faits
commis postérieurement à son entrée en vigueur) : adopté
(p. 2619).
Commission mixte paritaire,
discussion générale :
lutte
contre le terrorisme et respect des libertés individuelles ; notion de terrorisme dégagée par le projet ; atteinte la
sûreté de l'État [7 août 1986] (p. 4124) ; régime procédural
en matière de terrorisme ; absence de création d'une
juridiction d'exception ; centralisation de certaines poursuites
à Paris (p. 4125) ; longueur de ses explications sur le texte
de la C.M.P. (p. 4128).
— Projet de loi relatif à l'application des peines
(n° 156).
Première lecture,
discussion générale :
nécessité que la
peine soit un élément du progrès moral du délinquant ;
nécessité de peines effectives rapidement et correctement
exécutées érosion actuelle des peines ; réduction accordée
ne pouvant dépasser cinq mois par année de détention
[27 juin 1986] (p. 2635) ; décision du juge de l'application
des peines faisant l'objet d'un recours devant le tribunal
loi ne prenant effet que pour les condamnations intervenant
après sa promulgation (p. 2636) ; affirme n'avoir jamais
qualifié le Conseil d'État « d'assemblée politisée » (p. 2638)
ses observations sur l'exception d'irrecevabilité soulevée par
M. Pierre Joxe ; distinction par le Conseil constitutionnel
de l'ordre du jugement et de l'ordre de l'exécution ; absence
de sens de la possibilité réclamée par le groupe socialiste
pour le condamné de faire lui-même appel d'une décision
du juge de l'application des peines ; judiciarisation de
l'exécution des peines (p, 2642) ; rééquilibrage entre le
répression et la prévention ; rétablissement de la proportionnalité
des peines ; objectif du Gouvernement d'obtenir
des peines plus courtes rapidement exécutées ; remises de
peine ; responsabilités des juges d'application des peines
[30 juin 1986] (p. 2679) ; recours contre leurs décisions
(p. 2680).
Discussion des articles :
avant l'article 1er:
: nombre des
réductions et fractionnements de peine ; réduction de la
période de sûreté (p. 2681) ; nécessité de ne pas « aller trop
loin dans le durcissement » (p. 2682) ; article 1er : moindre
exécution des peines de prison (p. 2683) ; rôle des magistrats
et des personnels pénitentiaires dans les réductions de peine
réduction de la surpopulation carcérale (p. 2684) ; excès de
la ligne adoptée par le Front national (p. 2685) ; réduction
de peine supplémentaire après la première année d'emprisonnement
(p. 2686) ; ses observations (p. 2687) son amendement
n° 23 (visant à compléter le deuxième alinéa du
texte proposé pour l'article 721-1 du code de procédure
pénale par la phrase suivante : « les dispositions du troisième
alinéa de l'article 721 sont applicables ») ; modalités de
calcul de la réduction de peine supplémentaire ; adopté; après l'article 1er : maintien de la possibilité d'exercer un
travail à l'extérieur ou dans la prison (p. 2688) ; article 2 :
effet dissuasif et érosion de la peine (p. 2689) ; article 3 : ses observations [1er juillet 1986] (p. 2706) ;
article 4 : règle
du contradictoire ne s'appliquant pas, dès lors que la
condamnation est prononcée (p. 2708) ; décision d'administration
judiciaire excluant le contradictoire ; arrêt de la ,
Cour européenne des droits de l'homme selon lequel
l'exécution des peines peut relever de l'autorité judiciaire
ou de l'autorité administrative (p. 2709) réduction de peine
n'étant, pas un droit pour le condamné (p. 2710) ; son
amendement n° 42 (auditions du tribunal correctionnel
statuant sur recours du procureur de la République) projet
de loi ne prévoyant pas le droit, pour le conseil du
condamné, d'être entendu par le tribunal correctionnel
limite fixée au droit d'audition du conseil du condamné
(p. 2711) ; adopté ; Gouvernement acceptant l'amendement
du Front national (p. 2712) ; son amendement n° 24 (affaires
devant venir devant le tribunal correctionnel à la première
audience ou au plus tard dans la huitaine du jour de la
requête du procureur de la République) ; nécessité de la rapidité
lorsque le tribunal correctionnel est saisi d'un
recours contre une décision du juge d'application des
peines ; adopté (p. 2713) ; après l'article 4 : son amendement
n° 25 (décisions du juge d'application des peines
concernant l'une des mesures prévues par les articles 721,
721-1, 723-6, 729-1 et 733 ne pouvant être annulées par le
tribunal correctionnel ou le tribunal pour enfants que pour
violation de la loi) ; décision du juge d'application des
peines devant faire l'objet d'un recours pour violation de
la loi ; adopté ; son amendement n° 10 (date d'entrée en
vigueur de la loi) ; articles 1 à 3 n'étant applicables qu'aux
condamnations prononcées pour des faits commis antérieurement
à la date d'entrée en vigueur de la loi (p. 2714);
adopté après modifications (p. 2715).
Commission mixte paritaire,
discussion générale :
nature
des décisions du juge de l'application des peines ; possibilité
pour le Procureur de la République de saisir le tribunal
sur les réductions de peine [7 août 1986] (p. 4131).
— Projet de loi relatif à la lutte contre la
criminalité et la délinquance (n° 153).
Première lecture,
discussion générale :
ses observations sur
l'exception d'irrecevabilité de M. Pierre Joxe ; aménagement
de la comparution immédiate ; causes de la progression de la délinquance
[1er juillet 1986] (p. 2733) ; rôle de la drogue
nécessité que la prison ne mélange pas les petits et les
grands délinquants ; lutte contre l'immigration clandestine
délit d'association de malfaiteurs ; aggravation des peines
dans le cas de violences commises sur les magistrats ou les
jurés ; extension du domaine de la comparution immédiate
(p. 2734) ; remplacement de la notion de flagrance par celle
de charges suffisantes ; nécessité d'éviter le passage du
prévenu par le dépôt avant présentation au parquet dans
le cas des petits délits ; système du rendez-vous judiciaire
amélioration de l'échelle des peines ; durée de la période
de sûreté ; réduction de peine ne pouvant en aucun cas
permettre la libération d'un condamné particulièrement
dangereux avant qu'il n'ait accompli les deux tiers de sa
détention ; conventions internationales signées par la France
lui interdisant de rétablir la peine de mort avant cinq ans (p. 2735) ; souhaite que la question préalable opposée par
M. Louis Joxe soit rejetée (p. 2741) ; ses observations sur
la motion de renvoi en commission de M. Pierre Joxe
divergences` politiques liées à des attitudes philosophiques
[2 juillet 1986] (p. 2767) ; rééquilibrage entre la prévention
et la répression ; problème de la drogue ; ouverture de
l'échelle des peines ; procédures de jugement (p. 2768).
Discussion des articles :
avant l'article 1er : demande la
réserve des amendements n° 1 et 2 de M. Jean-Pierre
Schénardi jusqu'après l'examen de l'article 4 (p. 2768);
article 1er : distinction entre l'appartenance à une association
de malfaiteurs et l'acte de délit ou de crime ; intervention
de la police avant la réalisation du délit (p. 2770-2771) ; article 4 : demande la réserve du vote de cet article en
application de l'article 44, alinéa 3, de la Constitution ;
avant l'article 1er (suite) : (amendements précédemment
réservés) : nécessité d'un débat distinct sur la peine de
mort ; indécence d'aborder cette question en incidente
demande la réserve des amendements n° 1 et 2 de M. Jean-
Pierre Schénardi (p. 2775) ; après l'article 4 : sa mission
de coordination de l'action du Gouvernement en matière
de lutte contre la drogue (p. 2777) ; article 5 : son
amendement n°37 (conditions de comparution immédiate)
(p. 2790) ; garanties apportées aux prévenus pour la procédure
de comparution immédiate ; développement des
sanctions de substitution ; possibilité pour le tribunal de
renvoyer l'affaire au parquet pour information ; allongement
du délai accordé aux détenus pour préparer sa défense
(p. 2791) ; comparaison de l'amendement n° 37 du Gouvernement
et n° 52 de M. Michel Sapin (p. 2792) ; détermination
d'une procédure de comparution rapide dans laquelle s'insère
la comparution immédiate ; adopté après modification ; après l'article 5 : son amendement n° 63 (de coordination) ;
nécessité de ne pas créer de distorsion dans les conditions
de placement en détention selon le choix du procureur de
la République entre la procédure de la comparution
immédiate et celle de l'instruction préparatoire (p. 2794) ;
adopté ; ses observations ; article 6 : comparutions immédiates
dans les petites juridictions . (p. 2795) ; après
l'article 6 : son amendement n°38 (date de l'audience de
renvoi prévue dans le cas prévu par le deuxième alinéa de
l'article 395 du code de procédure pénale) ; procédure
de comparution
immédiate pour l'auteur d'un délit non flagrant
(p. 2796) ; retiré ; son amendement n° 39 (renvoi du dossier
au procureur de la République pour investigations supplémentaires par le tribunal) ; supplément d'informations à la
demande d'une des parties ou à la demande du tribunal ;
pouvoir de la juridiction de jugement d'obliger le parquet
à abandonner la procédure de comparution immédiate au
profit de celle de l'instruction préparatoire ; retiré (p. 2797) ; article 7
: augmentation du nombre de places des prisons ;
modernisation des conditions d'existence dans les prisons ;
augmentation de la période de sûreté dans les cas ; de crimes
graves ; insécurité dans les prisons ; possibilité de libérer
un condamné à perpétuité après quinze ans de prison ;
libération conditionnelle des condamnés à perpétuité à
l'étranger (p. 2802) évolution de la «dangerosité» d'un
délinquant (p. 2803) ; possibilité pour le tribunal ou la cour
d'assises de réduire la durée légale de la période de sûreté
en cas de circonstances exceptionnelles ; nécessité de laisser
un espoir aux détenus (p. 2804) ; ses observations ; son
sous-amendement n° 64 à l'amendement n° 19 de la commission
des lois (visant à insérer ; dans le quatrième alinéa de
cet amendement après les mots : «de moins de quinze
ans », les mots : « sur une personne en état de se protéger
elle-même en raison de son état physique ou mental »)
(p. 2805) ; adopté ; article 8 : conditions de réduction de
la peine de sûreté (p. 2806) ; après l'article 8 : son
amendement n° 55 (visant à ajouter, dans. le premier alinéa de l'article
390-1 du C.P.P. ; après les mots : «soit par un
greffier», les mots : « ou un officier ou agent de police
judiciaire ») ; possibilité pour le procureur de la République
de faire convoquer un prévenu devant le tribunal correctionnel
par un officier ou un agent de police judiciaire ;
procédure de citation directe ; convocation en justice par
la police ou la gendarmerie, (p. 2807) ; adopté (p. 2808);
avant l'article 1er (suite) : étude par la chancellerie d'un texte sur le
recel (p. 2811).
Après les explications de vote : rétablissement d'un meilleur
rapport entre le délit ou le crime et la peine ; efficacité de
l'action répressive de la justice (p. 2812).
Commission mixte paritaire,
discussion générale :
procédure
de comparution immédiate ; conséquence de la grâce sur la
période de sûreté [7 août 1986] (p. 4133) ; suppression de
certains effets critiquables des réitérations de demandes de
mise : en liberté formulées par certains détenus (p. 4134).
— Projet de loi relatif aux contrôles et vérifications
d'identité (n° 154).
Première lecture,
discussion générale :
historique des
contrôles d'identité ; lien entre l'immigration clandestine et
le développement de la délinquance ; but des contrôles
d'identité ; limite des contrôles préventifs ; érection en délit
du refus systématique de prouver de son identité ; contrôles
d'identité étant effectués sous la responsabilité d'un officier
de police judiciaire ; contrôle du parquet ; empreintes et
photographies n'étant prises que si l'interpellé retenu au
poste a fait obstacle aux' opérations de vérification ; rétention
ne pouvant dépasser quatre heures ; règles de contrôles
d'identité particulières pour les étrangers [3 juillet 1986]
(p. 2837) ; refus de se prêter aux contrôles et à la vérification
constituant une infraction correctionnelle ; exigence d'un
accord préalable ou de la présence permanente du procureur
sur le lieu des contrôles ; procureur devant intervenir avant
toute prise d'empreintes et de photographies ; rôle du procès-verbal ; officier de police judiciaire pouvant se voir refuser
son habilitation par le procureur général (p. 2838) ; cas
d'une personne interpellée alors qu'elle n'a pas ses papiers
sur elle ; devoir de la police constituant à aider l'interpellé
à prouver son identité (p. 2846) ; conditions de constitution
du délit ; réglementation dans les principaux pays de la
communauté européenne (p. 2847).
Discussion des articles :
article 1er : impossibilité des
contrôles d'identité dans le cadre de la loi de 1983 ; notion
d'atteinte à l'ordre public trouvant son origine dans la
Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1789 ;
réglementation des contrôles d'identité en. Norvège, au
Danemark et au Canada contrôles d'identité n'étant
admissibles qu'en fonction des finalités recherchées (p. 2849) ;
ses observations (p. 2850) ; étrangers devant rester soumis
aux mêmes règles que les nationaux ; personne étrangère
contrôlée devant être en mesure de présenter au policier
son titre de séjour (p. 2851) ; impossibilité de procéder à
des vérifications d'identité si les participants aux manifestations ne
commettent pas d'infractions ou ne troublent
pas l'ordre public (p. 2852) ; article 2 : procureur de la
République devant faire disparaître les prises d'empreintes
et photographies du contrôlé de bonne foi ; son sous-amendement
n° 101 à l'amendement n° 8 de la commission
(tendant à compléter cet amendement par les mots « ou du
juge d'instruction ») (p. 2853) ; compétence du juge d'instruction
lorsque la vérification est effectuée en exécution
d'une commission rogatoire ; adopté ; article 3 : délits ne
naissant que si l'interpellé refuse de se laisser photographier
ou de donner ses empreintes ; son sous-amendement n° 11
à l'amendement n° 9 de la commission (tendant à compléter
cet amendement par les mots « ou le juge d'instruction »)
adopté «p. 2856) ; après l'article 3 : délit de rébellion;
impossibilité d'instituer une discrimination entre les nationaux
et les étrangers ; contrôles des titres sous le couvert
desquels les étrangers ont autorisés à séjourner en France
(p. 2867) ; ses observations sur les explications de vote ; loi
permettant de remédier à l'insécurité (p. 2858).
Ses observations sur le rappel au règlement de
M. Michel Sapin : nécessaire prudence en matière de
maniement des chiffres [3 juillet 1986] (p. 2858) ; inopportunité
de créer des querelles inutiles (p. 2859).
- Projet de loi de finances pour 1987 (n° 363).
Première lecture, deuxième partie.
Budgets annexes de la Légion d'honneur et de
l'Ordre de la Libération. —
Discussion générale :
effort
de compression de dépenses publiques ; révision du statut
des dames éducatrices ; restauration de la maison de Saint-Denis [27 octobre 1986] (p. 5346).
Répond à la question de:
— M. Roger Holeindre : nomination et promotion dans
l'ordre de la Légion d'honneur intervenant dans la limite
de contingent fixé tous les trois ans par le Président de la
République (p. 5346) ;
Justice. —
Discussion générale :
érosion des valeurs
morales, nationales et sociales ; débat sur l'idée de responsabilité
de l'individu ; politisation des personnels de la
justice ; marée montante des litiges ; nécessaire équilibre
entre la prévention et la répression ; augmentation des
crédits ; créations d'emplois ; retard dans la construction
de prisons ; charges des tribunaux ; gestion de la justice ;
baisse de sa qualité ; inflation législative ; suggère de
dépénaliser des infractions mineures ; redéploiement des
moyens de la justice magistrats et fonctionnaires volants
restauration de juges de paix ; mise en place d'un système
d'aide à la préparation des décisions ; développement des
procédures rapides ; recours à la médiation en cours de
procès conciliateurs son accueil favorable à la proposition
de loi de M. Pierre Mazeaud sur la limite d'âge des hauts
magistrats ; gestion des tribunaux (p. 5352) ; prime d'activité
pour le personnel ; surpopulation carcérale conduisant les
parquets à ne pas poursuivre ; conditions de vie indécente
pour les prisonniers et les personnels de surveillance
nécessaire renouvellement du parc existant de places de
prison (p. 5353) ; programme d'urgence de 5 000 places de
prison préfabriquées ; justifie le recours au secteur privé
accroissement des peines de substitution ; développement
des chantiers extérieurs ; éducation surveillée ; créations
d'internats spécialisés pour les mineurs délinquants multirécidivistes
; transfert des charges de justice des collectivités
locales sur l'État «p. 5354) ; renforcement du rôle de
gestionnaire de chefs de Cour ; augmentation des moyens
de fonctionnement des juridictions ; effectif ; prévention
action contre la toxicomanie ; application effective de la loi
du 31 décembre 1970 ; répression devant s'exercer à l'encontre
du trafiquant mais aussi de l'usager (p. 5355) ; délinquance
et toxicomanie reflétant une société permissive ; engrenage
menant du vandalisme à la drogue et de la drogue au
crime (p. 5356) ; palliatifs à la lenteur de la justice ; son
engagement de déposer des projets de loi modifiant les
limites d'âge des hauts magistrats ; difficultés rencontrées
pour la création d'une Cour d'appel à Nice ; obligation de
réserve des magistrats ; gestion déconcentrée des juridictions
créations de postes de magistrats ; réhabilitation de la
notion de responsabilité de l'être humain ; ses observations
sur les termes « management de la justice » ; mise en œuvre
conjointe de la répression de la prévention ; situation de
l'éducation surveillée (p. 5367) ; créations d'internats et de
chantiers de jeunesse ; nécessaire amélioration de la juridiction
prud'homale ; prévention en matière de drogue ;
inapplication de la loi de 1970 ; distinction entre l'administration de la ,justice et une entreprise ; prime de rendement
fonctionnant au Conseil d'État et à la Cour des comptes ;
juges volants ; juges de paix ; conciliateurs ; souhaits entre
la construction rapide de places de prison ou la libération
de détenus (p. 5368) ; ses observations sur le rappel
au règlement de M. Guy Ducoloné : s'excuse d'avoir
oublié de répondre nommément à M. François Asensi (p. 5369).
Répond aux questions de :
— M. Georges-Paul Wagner : aide judiciaire ; contrôle
de la plausibilité [27 octobre 1986] (p. 5373);
— M. Pascal Arrighi : création d'une Cour d'appel à
Nice ; nécessaire amélioration du fonctionnement de celle
d'Aix-en-Provence (p. 5374);
— M. Gérard Welzer : démend avoir déclaré qu'il fallait
enfermer tous les toxicomanes ; affaire Abdallah éducation
surveillée ; libération de détenus (p. 5375) ;
— M. Joseph Gourmelon : confirme qu'une maison d' arrêt
va être construite à Brest ; crédits inscrits dans le projet
de budget pour 1987 (p. 5375) ;
— M. Jean-Pierre Bechter : difficulté pour l'institution
d'une prime de risque en faveur des magistrats et fonctionnaires chargés de réprimer le terrorisme ; se prononce
en faveur de l'intégration du risque dans la prime d'activité
qu'il propose ; situation financière des ayants droit de
magistrats décédés du fait de l'exercice de leur fonction
(p. 3576).
Examen des crédits : État B, titre III :
son opposition sur
les amendements n' 89, 90 et 91 de M. Georges-Paul
Wagner tendant à supprimer les crédits de la Commission
nationale de l'informatique et des libertés ; bilan positif
dans l'activité de cet organisme (p. 5377).
— Conclusions des rapports de la commission des lois
constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de
la République sur la proposition de loi organique de MM. Pierre Mazeaud
et Jacques Toubon visant à rétablir à
soixante-huit ans la limite d'âge des magistrats
hors hiérarchie de la Cour de cassation (n° 434) et
sur la proposition de loi de MM. Pierre Mazeaud
et Jacques Toubon visant à rétablir à soixante-huit
ans la limite d'âge des membres du Conseil
d'État et des magistrats de la Cour des comptes
et à supprimer le tour extérieur pour la nomination
aux grades d'inspecteur général et de contrôleur
général dans les corps d'inspection et de contrôle
(n° 435).
Première lecture,
discussion générale commune :
conséquences
de l'abaissement de l'âge de la retraite pour la
Cour de cassation ; opportunité de maintenir le principe de
la limite d'âge et de prévoir d'y déroger de façon facultative
[3 décembre 1986] (p. 7052) ; ses observations après la
question préalable opposée par M. Pierre Joxe à la
proposition de loi organique à la limite d'âge des magistrats
hors hiérarchie de la Cour de cassation ; critères de l'âge ;
absence de blocage d'avancement du fait des nominations
en surnombre ; limite d'âge pour la retraite restant fixée à
65 ans ; amorce de dissociation entre le grade et l'emploi
(p. 7058).
- Conclusions du rapport de la commission des
lois constitutionnelles, de la législation et de
l'administration générale de la République sur la
proposition de loi organique de MM. Pierre Mazeaud
et Jacques Toubon visant à rétablir à
soixante-huit ans la limite d'âge des magistrats
hors hiérarchie de la Cour de cassation (n° 434).
Première lecture, discussion des articles . article 1er :
son
sous-amendement n° 3 à l'amendement n° 1 de M. Pierre
Mazeaud (insérant dans cet amendement, après les mots
« maintenus en activité » les mots «en surnombre) ; maintien
d'activité dans les fonctions de conseiller d'avocat général
à la Cour de cassation suivant que le magistrat, atteint
par la limite d'âge, est magistrat du siège ou magistrat du
Parquet ; maintien en activité en surnombre ; possibilité de
traitement relativement satisfaisant des affaires nouvelles ; moyen de
traitement ; adopte [3 décembre 1986] (p. 7071) ;
article 2 : son amendement n° 4 (de suppression) ; disparition
des effets brutaux introduits par l'abaissement de la limite
d'âge décidée en 1984 ; difficulté quant à l'organisation
d'un recrutement temporaire de magistrats à la Cour de
cassation déjà à la retraite adopté (p. 7072) .
CHA
- Propositions du Gouvernement pour les Français
musulmans :
diminution des charges sociales pour
faciliter leur embauche ; facilités d'emploi dans la police ;
notion de « Français musulmans » ; harkis ; égalité devant
la loi [28 mai 1986] (p. 1327).
— Projet de loi modifiant le code de procédure
pénale et complétant la loi n° 86-1020 du
9 septembre 1986 relative à la lutte contre le
terrorisme et aux atteintes à la sûreté de l'État
(n° 569).
Première lecture,
discussion générale :
remplacement des
juges populaires par les magistrats professionnels dans les
cours d'assises appelées à juger des affaires de terrorisme
raisons justifiant l'application de la loi du 9 septembre aux
faits commis postérieurement à son entrée en vigueur
problème de la peine d'interdiction de séjour [18 décembre
1986] (p. 7775) ; interruption du procès de trois membres
d'Action directe ; blocage de la justice ; cas du procès
d'Abdallah ; possibilité que les individus accusés d'acte
terroriste paraissent devant une Cour composée de magistrats
professionnels, quelle que soit la date des faits incriminés
constatation par la Chambre d'accusation du caractère
terroriste des faits ; application des dispositions de la loi
du 9 septembre 1986 relative à l'incitation au repentir
(p. 7776) ; ses observations après l'exception d'irrecevabilité
de M. André Lajoinie ; principe de l'application immédiate
des lois nouvelles de procédure, de compétence et d'organisation
judiciaire ; décision du Conseil constitutionnel du
3 septembre 1986 concernant la comparution d'une Cour
d'assises sans jury (p. 7778) ; application du critère terroriste
à des affaires en cours ; vérification par la chambre
d'accusation si les faits entrent dans le champ d'application
de la loi respect de la non rétroactivité de la loi pénale
plus sévère «p. 7779) ; ses observations sur la question
préalable opposée par M. Pierre Joxe ; cas de Nathalie Ménigon ; inefficacité d'une éventuelle condamnation par
l'avocat général à l'encontre de Régis Schleicher pour
menaces et outrages à magistrat et à juré ; augmentation
du nombre des jurés (p. 7784) ; problème de la sérénité du
délibéré (p. 7785).
Discussion des articles :
article 2 : loi de septembre 1986
ne permettant pas d'indemniser les victimes d'attentats
commis antérieurement à sa promulgation (p. 7790) ; après
l'article 2 : ses observations (p. 7792, 7793) ; impossibilité
de condamner un juré qui a peur (p. 7794) ; remercie la
majorité qui a soutenu le Gouvernement (p. 7795).
— Projet de loi organique, . adopté par le Sénat,
relatif aux magistrats de l'ordre judiciaire servant
dans les organisations internationales (n° 549).
Première lecture,
discussion générale :
inopportunité de
conserver un traitement discriminatoire à l'encontre des
magistrats par rapport aux fonctionnaires civils et militaires
qui vont travailler dans des institutions internationales
[18 décembre 1986] (p. 7796).
__________________________
Assemblée nationale
VIIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
1er janvier 1987 - 25 février 1988
Seconde session ordinaire de 1986-1987............... Du 2 avril au 30 juin 1987
Première session extraordinaire de 1986-1987....... Du 1er au 9 juillet 1987
Première session ordinaire de 1987-1988.............. Du 2 octobre au 20 décembre 1987
Première session extraordinaire de 1987-1988....... Du 21 au 23 décembre 1987
Deuxième session extraordinaire de 1987-1988...... Du 2 au 25 février 1988
CHALANDON (Albin)
Garde des sceaux, ministre de la justice.
DÉPÔTS
Projet de loi relevant les peines prévues par l'article L. 1er du code de la route (n° 616) [2 avril 1987].
Projet de loi modifiant la loi n° 85-98 du 25 janvier 1985 relative au redressement et à la liquidation judiciaires des entreprises et la loi n° 85-99 du 25 janvier 1985 relative aux administrateurs judiciaires, mandataires-liquidateurs et experts en diagnostic d'entreprise (n' 623) [2 avril 1987].
Projet de loi relatif aux obligations en matière de vente ou d'échange de certains objets mobiliers et à la répression du recel (n° 626) [2 avril 1987].
Projet de loi modifiant le code de procédure pénale et relatif à la poursuite et au jugement de certaines infractions commises à l'étranger (n° 633) [10 avril 1987].
Projet de loi portant réforme du contentieux administratif (n° 890) [25 juin 1987].
Projet de loi relatif aux garanties individuelles en matière de placement en détention provisoire ou sous contrôle judiciaire et portant modification du code de procédure pénale (n°1059) [18 novembre 1987].
RÉPONSES AUX QUESTIONS
• au Gouvernement :
— M. Jean-Claude Martinez : ouvrage publié par un juge d'instruction : liberté de l'édition ; liberté des magistrats ; problème du respect par le juge Lambert de l'obligation de réserve ; prochaine réforme des conditions d'accès à la fonction de juge d'instruction [15 avril 1987] (p. 353, 354) ;
— M. Pierre Mauroy : procès Barbie : pratique de l'amalgame par M. Pierre Mauroy ; nécessité de laisser la justice suivre son cours [13 mai 1987] (p. 1074) ; mémoire des crimes contré l'humanité (p. 1075)
— M. Georges-Paul Wagner : portée de la mission
confiée à la commission des sages : code de la nationalité
: problème de l'immigration [27 mai 1987] (p. 1714)
rôle de consultation de la commission des sages en ce qui concerne le
code de la nationalité (p. 1715) ;
— M. Henri Louet : situation dans les établissements pénitentiaires : exemplarité de la peine d'emprisonnement [18 novembre 1987] (p. 6019) ; rend hommage au personnel pénitentiaire de l'établissement de Saint-Maur nécessité d'améliorer la condition des détenus (p. 6020) ;
— M. Gilbert Bonnemaison : affaire Chaumet nécessité de laisser la justice suivre son cours ; affaires [9 décembre 1987] (p. 7008)
— M. François Loncle : fonctionnement de la justice : inquiétude du parti socialiste sur les affaires en cours affaire des fausses factures ; absence de pression politique sur la justice [9 décembre 1987] (p. 7009)
— M. Gilbert Bonnemaison : affaire Chaumet : nécessité de respecter le secret de l'instruction et l'indépendance des juges [16 décembre 1987] (p. 7543) ;
— M. Michel Charzat : association pour l'information des citoyens : violation du secret de l'instruction dans l'affaire d'affichage électoral irrégulier [16 décembre 1987] (p. 7543) ; vote du Sénat (p. 7544) ;
• orales sans débat de
— M. Jean-Marie Daillet (n° 324) : durée des procédures judiciaires : effort pour réduire les délais d'instruction ; problème de l'inculpation et de l'instruction examiné lors de l'actuel débat sur le projet de loi relatif à la détention provisoire ; création d'une commission chargée d'étudier la modernisation de la procédure d'instruction [11 décembre 1987] (p. 7167).
INTERVENTIONS
— Projet de loi relevant les peines prévues par
l'article L. 1er du code de la route (n° 616).
Première lecture, avant la discussion de l'article unique
[23 avril 1987] :
Alcoolisme au volant (généralités et sanctions de l'— ) :
– accidents corporels et mortels : voir sécurité routière ;
comparution immédiate (procédure de —) (p. 599, 615) ;
– contrôles de police (p. 615) ;
– dissuasion de l'— (p. 615) ;
– éthylotests et éthylomètres (équipement des forces de
gendarmerie et de police) (p. 599) ;
peines (diversification des — ) (p. 615)
peines encourues (législation actuelle et aggravation
des — ) (p. 599) ;
peines prononcées effectivement par les tribunaux (et
notamment disparité des —) (p. 615) ;
– peines de substitution (travaux d'intérêt général) (p. 615).
Publicité pour l'alcool (p. 615).
Sécurité routière :
accidents corporels et mortels (nombre et cause des —
et notamment alcoolémie) (p. 598, 599, 614) ;
drogue (extension du dispositif contre l'alcoolisme au
volant à l'utilisation de la (p. 615) ;
prévention routière (action éducative auprès des enfants
notamment et amélioration de la circulation) (p. 599).
Discussion de l'article unique :
Avant l'article unique : ses observations sur les amendements
n° 35 de M. Jacques Barrot, n° 10 rectifié de
M. François Asensi, n° 32 de M. Michel Sapin et n° 34 de
Mme Florence d'Harcourt (interdiction de la publicité pour
les boissons alcoolisées à la radio et à la télévision) (p. 617) ;
contre l'amendement n° 11 de M. François Asensi (possibilité
pour les associations oeuvrant pour la défense de la sécurité
routière et des victimes de se constituer partie civile contre les
auteurs de délits routiers) (p. 618).
Après l'article unique : ses observations sur l'amendement
n° 33 de M. René André (possibilité pour les personnes
contrôlées de demander une analyse de sang afin de vérifier
les résultats donnés par les éthylomètres et les éthylotests)
(p. 619) ; possibilité d'obtenir une vérification des résultats en
l'état actuel de la législation ; deuxième vérification étant
effectuée électroniquement par un autre appareil (p. 620) ;
mesure retenue étant la plus favorable au coupable en cas de
divergence des deux appareils (p. 621) ; ses réserves sur l'amendement
n° 3 rectifié de la commission des lois (détermination
d'une peine minimale en cas de cumul des infractions de
conduite en état d'ivresse et d'homicide involontaire) et n° 20
de M. Jacques Mahéas (tendant à ajouter à l'éventail des
peines un temps minimal de travail d'intérêt général comme
peine complémentaire) (p. 632, 633, 634) ; ses observations sur
l'amendement n° 4 rectifié de la commission des lois (permettant
au tribunal de prescrire à titre complémentaire l'accomplissement
d'un travail général à l'encontre d'une personne condamnée pour l'un des
délits visés à l'article L. 1er du code
de la route) ; contre le sous-amendement n° 23 rectifie de
M. Michel Gonelle à cet amendement (possibilité de recourir
aux travaux d'intérêt général en cas de délit de fuite, de refus
d'obtempérer et de conduite sans permis) (p. 635) ; contre
l'amendement n° 26 de la commission des lois (peine de jours amende
en cas de conduite en état alcoolique ou autres
infractions au code de la route) . ; ses réserves sur l'amendement
n° 25 de M. Jacques Mahéas (tendant à imposer un stage à
toute personne condamnée pour l'un des délits visés à
l'article L. 1er du code de la route) (p. 636) contre l'amendement
n° 13 de M. Jean-Paul Fuchs (réquisition du parquet
prescrivant les contrôles du taux d'alcoolémie) (p. 637) ; son
sous-amendement n° 36 à l'amendement n° 6 de la commission
des lois (sanctions applicables en cas de destruction ou de
détournement d'un véhicule confisqué) (p. 637) ; pour l'amendement
n° 6 de la commission des lois (confiscation ou immobilisation
d'un véhicule) ; pour le sous-amendement n° 28
de M. Georges-Paul Wagner (confiscation ou immobilisation
du véhicule dont s'est servi le prévenu) ; contre l'amendement
n° 29 de M. Charles Revel (prise en compte de la situation
familiale ou professionnelle du prévenu en cas d'immobilisation
ou de confiscation de véhicule) (p. 638) ; sous-amendement
n° 36 : adopté ; contre l'amendement n° 27 de la commission
des lois (rétablissant le délit de conduite sans permis dès la
première infraction) (p. 639) contre l'amendement n° 30 de
M. Charles Revel (sursis à une suspension de permis de
conduire) ; contre l'amendement n° 14 de M. Jean-Paul Fuchs
(annulation du permis de conduire en cas d'homicide ou de
blessures par inattention, négligence ou manquement à une
obligation de sécurité ou de prudence) ; ses réserves sur
l'amendement n° 15 de M. Jean-Paul Fuchs (durée maximale
pendant laquelle le juge peut interdire à une personne de
repasser un permis annule) ; contre l'amendement n° 7 de la
commission des lois (impossibilité pour le condamné de faire
usage de son permis de conduire à titre professionnel) : rejeté
(p. 640) ; ses réserves sur l'amendement n° 21 de M. Michel
Gonelle (transmission automatique du procès verbal d'infraction
à l'autorité judiciaire dans le cas où l'autorité administrative
ne s'est pas prononcée dans un délai de 45 jours)
(p. 641) ; ses réserves sur l'amendement n° 22 de M. Michel
Gonelle (injonction thérapeutique) (p. 642).
Deuxième lecture, avant la discussion des articles [29 juin 1987]
Alcoolisme au volant :
code pénal (hypothèse de l'introduction de la notion de
peine minimale et réforme du — ) (p•. 3333) ;
– peine minimale en cas de
conduite en état alcoolique et
d'homicide involontaire (création d'une —) (p. 3332,
3333) ;
– peines complémentaires (travaux d'intérêt général et
peines de jours-amendes) (p. 3332).
Discussion des articles
Article 1er : ses observations sur l'amendement n° 1 de
M. Jacques Mahéas (interdiction de la vente de boissons
alcoolisées dans les stations services) (p.3335).
Article 2 : contre l'amendement n° 4 de la commission
(peine minimale en cas de cumul des infractions de conduite
en état alcoolique et d'homicide involontaire et possibilité
pour les juges de faire jouer les circonstances atténuantes)
(p. 3336).
Article 3 : Contre les amendements identiques n° 5 de la
commission et n° 7 de M. Michel Sapin (possibilité pour le
juge de prescrire un travail d'intérêt général à titre de peine
complémentaire) (p. 3346) ; conciliation du caractère obligatoire
d'une condamnation à une peine complémentaire à celle
de la prison avec la nécessité de l'accord des condamnés à un
travail d'intérêt général (p. 3347).
- Projet de loi relatif au service public pénitentiaire
(n° 60).
Première lecture,
avant la discussion des articles [5 mai 1987]
:
Ses observations sur la question préalable opposée par
M. Pierre Joxe (p. 852).
Ses observations sur la motion de renvoi en commission de
M. Pierre Joxe (p. 876 à 878).
Administration, intendance et oeuvres sociales des prisons
(possibilité de confier les - au secteur privé) (p. 876).
Amnisties, grâces et remises de peines prononcées de 1981 à
1986 (p. 841).
Budget 1987 (crédits de l'équipement pénitentiaire) (p. 841, 842).
Délais de justice (diminution des —) (p. 852).
Détention préventive ou provisoire (importance numérique de
la —) (p. 877).
Détenu (statut et conditions de vie du — (p. 852, 877) ; drogue
(lutte contre la —) (p. 852).
Education surveillée (p. 877).
Etablissements publics pénitentiaires (création des — ) (p. 842,
878).
Garde des sceaux, ministre de la justice (action et personne
du —) (p. 852, 876, 877).
immigration (proportion de détenus étrangers) (p. 877).
Peines de substitution à la peine de prison (travaux d'intérêt
général et chantiers extérieurs) (p. 841).
Peines (prononcé et exécution des —), (p. 841, 849).
Politique pénale (rôle de la prévention, des peines de prison
et des actions de réinsertion) (p. 840, 841, 877).
Population carcérale (taux d'incarcération en France et comparaisons
internationales) (p. 841).
Prisons (surpopulation des -) (p. 835, 841).
Prisons « privées » ou habilitées en France (abandon progressif
du projet de -) (p. 842, 877).
Programme de construction de prisons (lancement d'un - de
quinze mille places) (p. 841, 842, 877, 878).
Programme de construction de prisons (modalités d'exécution
du — et procédure de passation des marchés) (p. 842, 878).
Rappel au règlement de M. Michel Sapin (ses observations
sur le -) (p. 835).
Récidive (lutte contre la — et réinsertion des détenus) (p. 841,
852, 878).
Surveillants de prison (conditions de travail des —) (p. 841).
Discussion des articles [6 mai 1987] :
Avant l'article 1er : contre l'amendement n° 24 de
M. Gilbert Bonnemaison (rôle et fonction du servie public
pénitentiaire) (p. 907) ; contre l'amendement n° 11 de
M. François Asensi (relations entre le détenu et sa famille)
(p. 908) ; contre l'amendement n° 14 de M. François Asensi
(sortie de prison du détenu) ; contre l'amendement n° 15 de
M. Guy Ducoloné (interdiction de la détention provisoire des
mineurs de moins de seize ans et limitation de celle dont l'âge
est compris entre seize et dix-huit ans) ; éducation surveillée ;
création de centres d'hébergement (p. 909) ; précise à
M. Gilbert Bonnemaison qu'il s'agit de centres d'hébergement
sans barreaux.
Article 1er (définition du service public pénitentiaire) :contre
l'amendement n° 17 de M. François Asensi (missions du service
public . pénitentiaire) (p. 910) ; ses réserves sur l'amendement n° 25
de M. Gilbert Bonnemaison (participation du service
public pénitentiaire au maintien de la sécurité publique et
développement d'une politique de lutte contre la récidive dans
le cadre des comités de probation notamment) ; propose le
dépôt d'un sous-amendement à cet amendement afin de préciser
que le service public pénitentiaire participe au maintien de la
sécurité publique ; précise la manière dont il souhaite que cet
article soit rédigé (p. 911) ; son amendement n° 52 (précisant
que le service public pénitentiaire participe au maintien de la
sécurité publique) : adopté ; contre l'amendement n° 23 de
M. Gilbert Bonnemaison (coopération entre le service public
pénitentiaire, les collectivités territoriales et les associations).
Après l'article 1er: contre l'amendement n° 18 de
M. François Asensi (implantation des établissements pénitentiaires) (p. 912).
Article 1er bis (possibilité de confier à une personne morale
de droit privé la conception, la construction et l'aménagement
des établissements pénitentiaires ainsi que les fonctions autres
que celles de direction, de greffe et de surveillance) : contre
l'amendement n° 19 de M. Guy Ducoloné et n° 26 de M. Gilbert
Bonnemaison (de suppression) (p. 913) ; réduction des délais
de construction des prisons grâce à la procédure choisie pour
la passation des marchés ; obligation pour les entreprises
retenues de réserver un pourcentage des travaux à des entreprises
locales (p. 914) ; contre l'amendement n° 27 de
M. Gilbert Bonnemaison (supprimant la modification des
règles de passation des marchés publics concernant la construction
de prisons) (p. 922) ; capacités de construction de l'administration
pénitentiaire ; difficultés nées de l'expropriation
dans la construction des établissements pénitentiaires ; contre
l'amendement n° 49 de M. Guy Malandain (précisant que la
loi du 12 juillet 1985, relative à la maîtrise d'ouvrages publics
avec ses rapports avec la maîtrise d'oeuvres privée, s'applique
aux opérations de conception, de construction et d'aménagement
d'établissements pénitentiaires) ; formule retenue par le
Gouvernement étant souhaitée par les entreprises intéressées
qui ont engagé des études ; nécessité d'une unité de conception
et de construction que la loi de 1985 ne permet pas dans ce
cas précis (p. 923) ; contre l'amendement n° 29 de M. Gilbert
Bonnemaison (suppression du deuxième alinéa de cet article) ;
inopportunité de parler d'indemnités pour les entreprises ayant
engagé des frais d'études sur les projets initiaux (p. 924) ;
contre les amendements n° 1 de la commission et n° 30 de
M. Gilbert Bonnemaison (précisant que le cahier des charges,
concernant l'exécution des missions de conception, de
construction et d'aménagement des établissements pénitentiaires,
sera approuvé par décret en Conseil d'État après avis
du Conseil supérieur de l'administration pénitentiaire) (p. 924,
925).
Article 1er ter : (possibilité de transformer les établissements
pénitentiaires en établissements publics administratifs nationaux) : contre l'amendement n° 20 de M. François Asensi (de
suppression) (p. 927) ; ses réserves sur l'amendement n° 7 de
la commission (versement de subventions aux établissements
pénitentiaires par les collectivités locales) (p. 929).
Article 19 (adaptation terminologique et modernisation du
code de procédure pénale) : son amendement n° 47 (portant à
cinq ans la peine à partir de laquelle les condamnés sont
affectés dans un établissement spécial) adopté (p. 930) ; contre
l'amendement n°'34 de M. Jacques Peyrat (rédactionnel)
(p. 931) ; contre l'amendement n° 48 de M. Georges Mesmin
(travail, formation professionnelle et séances éducatives, sportives
ou de loisirs à l'intention des détenus) ; contre l'amendement
n° 44 de M. Gilbert Bonnemaison (transformation des
comités de probation en établissements publics) (p. 932, 933).
Après l'article 19 : contre l'amendement n° 4 (de
M. Gilbert Bonnemaison (prévoyant un décret en Conseil
d'État déterminant l'organisation et le régime intérieur des
établissements pénitentiaires) (p. 933) ; ses observations sur
l'amendement n° 51 de M. Gilbert Bonnemaison (constitution
de groupements d'intérêt public entre les établissements pénitentiaires)
(p. 934).
Explications de vote :
Débat (déroulement du - et attitude de l'opposition) (p. 935, 936).
Deuxième lecture,
avant la discussion des articles [11 juin 1987] :
Ses observations sur la question préalable opposée par
M. Pierre Joxe (p. 2253, 2254).
Détenus (séparation des catégories de
en fonction de la
durée de la peine) (p. 2250).
Modernisation des prisons (réalisations
depuis mars 1986 et
cas des prisons de Nanterre et de Bobigny) (p. 2253).
Personnes physiques (possibilité pour les
de participer aux
concours pour la construction de prisons et d'exercer les
fonctions d'administration, d'intendance et de gestion des œuvres sociales) (p. 2250).
Programme de construction de 15 000 places de prison (opportunité
du projet et modalités de passation des marchés)
(p. 2253, 2254).
Programme de construction de 15 000 places de prison (financement
et garanties d'exécution) (p. 2253).
— Conclusions du rapport de la commission des
lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration
générale de la République sur la proposition
de loi de M. Jacques Godfrain et plusieurs
de ses collègues relative à la fraude informatique
(n° 744).
Première lecture, avant la discussion de l'article unique
[15 juin 1987]
Coût de la fraude informatique (p. 2386).
Délinquance informatique (p. 2386).
Information (nature appréhendable ou non de l'— ) (p. 2386).
Législation existante (adaptation de la — ) (p. 2386).
Discussion de l'article unique [15 juin 1987] :
Article unique (créant dans le code pénal un chapitre
intitulé : « de certaines infractions en matière informatique »)
contre l'amendement n° 3 de M. Philippe Marchand (suppression
des mots « entravé ou » dans l'article 462-3 du code pénal
prévoyant l'incrimination de détérioration) pour l'amendement
n° 2 de M. Jacques Godfrain (confiscation du matériel
utilisé pour commettre la fraude) modifié par le sous-amendement n° 4 de la commission (précisant que la confiscation
du matériel est applicable au condamné) (p. 2388).
Deuxième lecture,
avant la discussion de l'article unique
[21 décembre 1987] :
Définitions de termes techniques (apportées par le Sénat)
(p. 8023).
Incriminations pénales (p. 8023).
Discussion de l'article unique [21 décembre 1987] :
Article unique (créant dans le code pénal un chapitre
intitulé : « de certaines infractions en matière de systèmes de
traitements automatisés de données) : ses observations sur
l'amendement n° 1 de la commission (intitulant le chapitre :
« de certaines infractions en matière informatique ») pour
l'amendement n° 2 de la commission (supprimant le texte
proposé pour l'article 462-2 A du code pénal déterminant avec
précision les éléments constitutifs de chaque infraction) ; contre
l'amendement n° 10 de M. François Asensi (supprimant la
notion de maintien frauduleux dans un système dans le premier
alinéa du texte proposé pour l'article 462-2 du code pénal) ;
pour l'amendement n° 3 de la commission (rédactionnel)
(p. 8025) ; pour l'amendement n° 4 de la commission (rétablissant
l'article 462-3 du code pénal dans les textes votés par
l'Assemblée) ; pour l'amendement n° 5 de la commission (reprenant
le texte adopté par l'Assemblée nationale pour la
rédaction de l'article 462-4 définissant la nouvelle incrimination)
; pour l'amendement n° 6 de la commission (de coordination)
; pour l'amendement n° 7 de la commission (reprenant
la rédaction de l'Assemblée pour l'article 462-5 du code pénal
relatif à l'usage de documents reproduisant des données)
(p. 8026) ; pour l'amendement ri 8 de la commission (précisant
la notion d'association de malfaiteurs en matière informatique)
et le sous-amendement n° 13 de la commission (évitant que
l'association de malfaiteurs en matière informatique ne soit
réprimée plus sévèrement que l'infraction en vue de laquelle
elle est constituée).
Après l'article unique : contre l'amendement n° 11 de
M. François Asensi (excluant l'exercice du droit de grève du
champ d'application de l'article unique) ; jurisprudence du
Conseil constitutionnel (p. 8027) ; contre l'amendement n° 12
de M. Roland Dumas (permettant la reproduction de logiciels
et progiciels lorsqu'elle a pour objet le renseignement et à
condition que leurs producteurs en soient préalablement
avisés) prospérité de la France en matière de logiciels ;
concertation interministérielle (p. 8027, 8028).
Titre : pour l'amendement n° 9 de la commission (rédigeant
ainsi le titre de la proposition de loi « proposition de loi
relative à la fraude informatique ») (p. 8028).
— conclusions du
rapport de la commission des
lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration
générale de la République sur la proposition
de loi de MM. Jacques Toubon, Michel Péricard
et René André relative à la protection des
services de télévision ou de radiodiffusion destinés
à un public déterminé (n° 833).
Première lecture,
avant la discussion des articles .
Rapporteur
[15 juin 1987)
Captation frauduleuse de programmes (p. 2389).
Décodeurs pirates (p. 2389).
Libertés fondamentales (p. 2389).
— Conclusions du rapport de la commission des
lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration
générale de la République sur la proposition
de loi de M. Jacques Toubon modifiant
l'article 816-b, alinéa 2, du code civil relatif à la vente
d'un bien grevé d'usufruit (n° 704).
Première lecture,
avant la discussion des articles
[15 juin 1987]
Droit successoral (réforme du —) (p. 2939).
Loi du 31 décembre 1976 (p. 2392).
Usufruitier (droits de l'- ) (p. 2392).
— Proposition de loi organique, adoptée par le
Sénat, relative à la situation des magistrats nommés
à des fonctions du premier grade (n° 835).
Première lecture,
avant la discussion des articles
[15 juin 1987]
Exception d'irrecevabilité de M. Pierre Joxe (p. 2399).
Autorité de la chose jugée (p. 2398).
Conseil d'État (arrêt du 27 avril 1987) (p. 2398)
Egalité des justiciables devant la loi (p. 2398).
Personnalité de la mesure (p. 2398)..
Sénat (texte adopté par le — ) (p. 2398).
Séparation des pouvoirs (principe de —) (p. 2398).
Validation des actes accomplis par les magistrats (p. 2398).
Discussion de l'article unique [15 juin 1987] :
Article unique (validant les nominations de magistrats à
des fonctions de premier grade ainsi que les actes accomplis par
ces magistrats antérieurement à. l'entrée en vigueur de la loi) :
contre l'amendement n° 1 de M. Michel Sapin (validation de
la nomination du procureur de Nîmes annulée par le Conseil
d'Etat ; Conseil constitutionnel ; étude approfondie des intérêts
du magistrat concerné ; contre l'amendement n° 2 de
M. Jean-Pierre Michel (validation des installations de magistrats)
violation du principe de la séparation du pouvoir et de
l'égalité des justiciables devant la loi (p. 2400).
— Projet de loi relatif aux obligations en matière
de vente ou d'échange de certains objets mobiliers
et à la répression du recel (n° 625).
Première lecture,
avant la discussion des articles
[29 juin 1987]
Objets mobiliers (marquage des — ) (p. 3350).
Objets mobiliers usagers ou anciens (obligation, pour les
revendeurs et les organisateurs de foires à la brocante, de retenir
des registres) (p. 3360).
Recel (aggravation des peines encourues) (p. 3350).
Recel (lutte contre le — et) (p. 3350, 3351)..
Recels et vols (nombre de — ) (p. 3350).
Discussion des articles :
Chapitre 1er : dispositions relatives à la vente et à l'échange
de certains objets mobiliers.
Après l'article 1er : contre l'amendement n° 10 de Mme
Paulette Nevoux (tendant à soumettre les vendeurs occasionnels
d'objets mobiliers offerts au public, en lots ou par voie
de presse, à l'obligation de tenir un registre) (p. 3355).
Après l'article 2 : ses observations sur l'amendement n° 16
de M. Gilbert Bonnemaison (tendant à préciser que les registres
visés aux deux premiers articles de ce texte doivent contenir
des éléments d'identification technique et commerciale du
meuble vendu) et le sous-amendement n° 19 de Mme Marie-Josèphe Sublet (tendant à préciser que seuls les registres tenus
par les vendeurs professionnels d'objets mobiliers usagers ou
anciens contiennent les éléments d'identification technique et
commerciale du meuble vendu) ; contre l'amendement n° 11
de M. Gilbert Bonnemaison (création d'un conseil consultatif
pour la prévention et la répression du recel) (p. 3356, 3357).
Chapitre II : dispositions modifiant le code pénal.
Article 5 (recel simple — recel professionnel ou habituel.
Peines complémentaires) : contre l'amendement n° 17 de
M. Gilbert Bonnemaison (définition et répression du recel) ;
contre le sous-amendement n° 20 de Mme Marie-Josèphe
Sublet (tendant à compléter la définition du recel) ; contre le
sous-amendement de Mme marie-Josèphe Sublet (tendant à
supprimer dans l'amendement n° 17 la référence aux peines
encourues) (p. 3358).
Chapitre III : dispositions diverses.
Après l'article 9 : ses réserves sur l'amendement n° 13 de
M. Gilbert Bonnemaison (protection des victimes de vols et
modification des articles 2279 et 2280 du code civil) (p. 3360).
Deuxième, lecture,
avant la discussion des articles
[19 novembre 1987] i
Recel. (aggravation de la répression du —) (p. 6073).
— Projet de loi, adopté par le Sénat, relatif aux
juridictions commerciales et au mode d'élection des
délégués consulaires et des membres des chambres
de commerce et d'industrie (853).
Première lecture,
avant la discussion des articles
[3 juillet 1987]
Bénévolat (p. 3638).
Délégués consulaires (désignation des —) (p. 3639).
Faillites et règlements judiciaires (compétence des tribunaux
de commerce dans les —) (p. 3639).
Juges consulaires (recrutement et mandat des —) (p. 3639)..
Légalisation des dispositions relatives aux tribunaux de
commerce et à leur régime électoral (p. 3639).
Limite d'âge (p. 3639)..
Présidents des tribunaux de commerce (désignation des —)
3639).
Régime disciplinaire (institution d'un —) (p. 3638, 3639).
Tribunaux de commerce en' tant que juridictions exceptionnelles
(historique et situation actuelle des —) (p. 3638).
Discussion des articles [3 juillet 1987)
Titre Ier : tribunaux de commerce.
Article 1er « (institution et compétences ; organisation et
fonctionnement)
: ses observations sur l'amendement n° 17 de
M. Georges-Paul Wagner (possibilité de choix pour les cadres
de l'industrie et du commerce entre la compétence du tribunal
de commerce et celle du conseil des prud'hommes) ; nécessité
d'obtenir l'avis de la commission des affaires culturelles,
familiales et sociales et celui des ministères concernés (p. 3644) ;
amendement prématuré (p. 3645) ; contre l'amendement n° 25
de M. Gérard Welzer (expérience judiciaire minimale de deux
ans pour la majorité des juges composant la formation de
jugement en cas de procédure de redressement judiciaire
simplifiée) (p. 3646).
Article 2 (élection des juges des tribunaux de commerce ;
électorat ; éligibilité ; scrutins et opérations électorales discipline
des membres des tribunaux de commerce) : pour l'amendement
n° 1 de la commission (inéligibilité de tout candidat
soumis à une procédure de redressement ou de liquidation
judiciaire) : adopté.
Titre III : élection des membres des chambres de commerce
et d'industrie et des délégués consulaires.
Article 6 (élection des membres des chambres de commerce
et d'industrie et des délégués consulaires) : son amendement
n° 19 (possibilité pour les membres et anciens membres des
tribunaux de commerce et de chambres de commerce et
d'industrie ayant perdu la qualité d'électeur d'être électeurs
et éligibles dans la seule circonscription de la chambre de
commerce et d'industrie où ils exercent ou ont exercé leurs
fonctions) adopté (p. 3649) ; pour l'amendement n° 3 de la
commission (prise en compte du nombre des salariés travaillant
au siège social pour le calcul de la représentation supplémentaire
de l'entreprise prévue à l'alinéa 12 de l'article 6) (p. 3650)
ses observations sur l'amendement n° 22 de M. Ronald . Perdomo
(prévoyant à l'avant-dernier alinéa de l'article 6 que les
cadres siègent en tant que mandataires des chefs d'entreprises
et non en tant que cadres).
Article 7 (élection des délégués consulaires) : pour l'amendement
n° 4 de la commission (précisant que les délégués
consulaires sont élus dans la circonscription de chaque membre
de commerce et d'industrie)..
Article 9 (détermination du nombre des sièges des délégués
consulaires) : pour l'amendement' n° 5 de la commission (référence
au nombre de membres élus et non titulaires dans le
premier alinéa de l'article 9).
Article 10 (critères de répartition des sièges entre catégories
et sous-catégories professionnelles) : contre l'amendement
n° 14 de M. Jean Rigaud (application distincte du critère
d'imposition et du critère de population constituée du nombre
de patentés et de salariés prévus au premier alinéa de
l'article 10) ; contre l'amendement n° 15 de M. Jean Rigaud
(précisant au premier alinéa de l'article 10 que les bases
d'imposition concernent la taxe professionnelle) ; contre
l'amendement n° 16 de M. Jean Rigaud (application distincte
du deuxième critère de répartition prévu au premier alinéa de
l'article 10) ; choix des types d imposition appartenant au
Gouvernement ; variation d'une région à l'autre des spécificités
économiques locales ; précarité de la taxe professionnelle.
Article 13 (éligibilité aux fonctions de membres de chambres
de commerce et d'industrie) : son amendement n° 20 (définition
détaillée des personnes appelées à être élues aux chambres de
commerce et d'industrie) : adopté (p. 3651).
Article 14 (droit de vote des électeurs) : pour l'amendement
n° 6 de la commission (interdisant le vote plural pour l'élection
des délégués consulaires).
Article 16 (organisation par le représentant de l'État dans
le département des opérations pour l'élection des délégués
consulaires et des membres des chambres de commerce et
d'industrie) : pour l'amendement n° 7 de la commission (application
du droit commun en cas de fraude électorale)
( p. 3652).
. Titre IV : dispositions diverses et transitoires.
Article 19 bis (remboursement des frais de déplacement du
juge commissaire sur l'actif du débiteur) ses observations sur
l'amendement n° 24 de M. Philippe Marchand (de suppression)
; impossibilité de prévoir le remboursement par l'État
des frais de déplacement du juge commissaire ; article 40 de
la Constitution.
Article 21 (renouvellement général des membres des tribunaux
de commerce) : son amendement n° 21 (fixant la période
de renouvellement général des tribunaux de commerce du
15 novembre au 15 décembre) : adopté (p. 3653).
— Projet de loi portant réforme du contentieux
administratif (n° 890).
Première lecture,
avant la discussion des articles [6 octobre
1987] :
Conseil d'État (compétences du —) (p. 3940).
Cours administratives d'appel (compétences des —) (p. 3939,
3940, 3958).
Cours administratives d'appel (organisation des —) (p. 3940,
3958).
Juges administratifs (recrutement des —) (p. 3958).
Juridictions administratives (rattachement administratif
des —) (p. 3959).
Procédures préalables d'admission (p. 3959).
Procédures précontentieuses (p. 3940).
Recours (délais de — et affaires en instance) (p. 3939).
Recours pour excès de pouvoir (p. 3958).
Tribunal fiscal (création d'un —) (p. 3958).
Tribunaux administratifs (amélioration de l'organisation et
du fonctionnement des —) (p. 3940).
Discussion des articles
Article 1er (compétences et organisation des cours administratives
d'appel) : contre les amendements n° 46 de M. Jean
Foyer (tendant à donner compétence aux cours d'appel pour
l'ensemble du contentieux administratif) et n° 40 de M. Guy
Ducoloné soutenu par M. Jean-Jacques Barthe (même objet)
(p. 3962).
Article 3 (création d'un corps unique des tribunaux administratifs
et des cours administratives d'appel) : contre l'amendement
n° 36 de M. Jean-Pierre Michel soutenu par M. Michel
Sapin (rattachement de la gestion des tribunaux administratifs
et des nouvelles cours d'appel au secrétariat général du Conseil
d'État) ; réflexion du Gouvernement pas encore assez poussée
pour choisir entre le rattachement au Conseil d'État et la
chancellerie (p. 3964)..
Article 7 (pourvoi en cassation devant le Conseil d'État) :
contre l'amendement n° 3 de M. Jean Foyer (recevabilité du
recours en cassation) (p. 3967).
Article 8 (pourvoi en cassation dans le Conseil d'État) :
son amendement n° 38 (juridiction de renvoi dont la décision
a été cassée devant statuer dans une autre formation, sauf
exception) : rejeté (p. 3969).
Article 10 (question de droit nouvelle
justifiant qu'il soit
sursis à statuer) : contre l'amendement n° 23 de la commission
(suppression de la condition d'urgence) ; retire son amendement
n° 39 (tendant à supprimer le sursis à toute décision sur
le fond) (p. 3970).
Seconde délibération du projet de loi :
Article 1er : son amendement n° 1 (compétence du Conseil
d'État en appel, pour les recours en appréciation d'égalité et sur les
litiges relatifs aux élections municipales et cantonales,
et décret en Conseil d' État pouvant modifier les matières
transférées aux cours administratives d'appel) : adopté au
[20 décembre 1987]
Cours d'appel (compétences des —) (p. 7912).
Question préjudicielle (p. 7913).
— Projet de loi, adopté par le Sénat, tendant à la
création d'un institut national de l'enseignement, de
la recherche, de l'information et de la prévention sur
les toxicomanies, relatif à la lutte contre le trafic et
l'usage des stupéfiants et modifiant certaines dispositions
du code pénal (n° 834).
Première lecture,
avant la discussion des articles [8 octobre
1987]
Association « Le Patriarche » (p. 4063).
Chiens douaniers (p. 4064).
Douanes (renforcement des pouvoirs des —) (p. 4046, 4064).
Drogue (importance de la consommation et du trafic) (p. 4046).
Prévention de la toxicomanie (p. 4045, 4064).
Recherche scientifique sur la toxicomanie (et notamment
abandon du projet de création d'un institut national de
l'enseignement, de la recherche et de l'information sur la
toxicomanie) (p. 4064, 4065).
S.I.D.A. (prophylaxie du —) (p. 4064).
Toxicomanes (traitement médical et réinsertion sociale
des —)
– centres d'accueil et de soins (p. 4045, 4063) ;
– injonction thérapeutique (p. 4045) ;
– médecins (rôle des et coopération avec les magistrats)
(p. 4045, 4064) ;
– placement d'office (hypothèse d'un —) (p. 4064)
– réinsertion sociale des toxicomanes (p. 4046, 4063).
Toxicomanie (lutte contre la — et notamment action de la
mission interministérielle de lutte contre la toxicomanie)
(p. 4045).
Trafic de stupéfiants (répression du —) :
– coopération européenne (p. 4064) ;
– coopération internationale (p. 4064) ;
– petits trafiquants et trafiquants usagers (p. 4063, 4064) ;
– repentis (réduction des peines pour les —) (p. 4046,
4063) ;
– sanctions financières contre les trafiquants et contre le
« blanchissement » des fonds provenant du trafic
(p. 4046) ;
– trafiquants étrangers (p. 4064).
Trafic de stupéfiants et toxicomanie (qualification pénale et
modification des règles concernant le cumul des peines pour
les seules affaires de drogue) (p. 4046).
Discussion des articles [8 et 9 octobre 1987] :
Article 1erA (création d'un institut national de l'enseignement
de la recherche, de l'information et de la prévention sur
les toxicomanies) : pour les amendements n° 1 de la commission
et n° 22 de Mme Catherine Trautmann (de suppression)
(p. 4065) demande le report des travaux de l'Assemblée à la
séance du lendemain pour examiner certains amendements
déposés tardivement (p. 4071)Après l'article 1er A : contre l'amendement n° 37 de
M. François Bachelot (tendant à prévoir un délai de 30 jours
pour la réalisation de l'examen médical et de l'enquête sociale
prévus à l'article L. 355-15 du code de la santé publique)
(p. 4100) ; contre l'amendement n° 38 de M. François Bachelot
(tendant à prévoir un délai de 30 jours à l'article L. 355-16 du
code de la santé publique) (p. 4101) ; contre l'amendement
n° 41 de M. François Bachelot (possibilité pour l'autorité
sanitaire d'enjoindre à une personne ne nécessitant pas une
cure de désintoxication de se placer sous la surveillance d'un
médecin , figurant sur la liste des experts judiciaires, d'un
dispensaire d'hygiène sociale ou d'un établissement sanitaire
agréé) (p.. 4103).
Titre Ier dispositions relatives à la lutte contre le trafic de
stupéfiants.
Avant l'article 1er : contre l'amendement n° 43 de
M. François Bachelot (renforcement des peines prévues à
l'article L. 626 du code de la santé publique en cas d'infraction ,
à la législation sur les substances vénéneuses) (p. 4104).
Article 1er (répression du « blanchissement » des fonds provenant
du trafic de stupéfiants) : contre l'amendement n' 44
rectifié de M. François Bachelot (aggravation des peines frappant
les trafiquants professionnels de la drogue et rétablissant
notamment la peine de mort) (p. 4106) ; demande la réserve
des votes sur l'ensemble des articles et des amendements
restant en discussion en application de l'article 44, alinéa 3 de
la Constitution et de l'article 96 du règlement de l'Assemblée
(p. 4124) ; contre l'amendement n° 29 de Mme Catherine
Trautmann (tendant à punir d'une peine de réclusion criminelle
la participation à un groupement de trafiquants) (p. 4125).
Après l'article 1er : contre l'amendement n° 30 de
Mme Catherine Trautmann (peines complémentaires)
(p. 4127).
Article 2 (article L. 627-4 à L. 627-6 nouveau du code de la santé
publique) ; article L. 627-5 du code de la santé publique (mesures
conservatoires ; exemptions ou réductions de peines pour les repentis) :
contre l'amendement n° 15 rectifié
de M. Guy Ducoloné (suppression du texte proposé pour
cet article) ; contre l'amendement n° 24 de Mme Catherine
Trautmann (même objet) ; contre l'amendement n° 45
de M. François Bachelot (même objet) (p. 4128) ; article
L. 627-6 du code de la santé publique (durée des prescriptions
de l'action publique et de la peine ; contrainte par corps) :
contre l'amendement n° 19 de Mme Catherine Trautmann
(suppression du premier alinéa du texte proposé pour cet
article) (p. 4138).
Après l'article 2 : contre l'amendement n° 46 de
M. François Bachelot (ayant pour objet de permettre au
Procureur de la République de ne plus être lié par l'injonction
thérapeutique qu'il délivre et de traduire l'usager devant la
juridiction de jugement chaque fois qu'il l'estimera nécessaire) ;
contre l'amendement n° 47 de M. François Bachelot (prévoyant
l'application des dispositions du code de procédure
pénale relatives au contrôle judiciaire à la cure thérapeutique
ordonnée parle juge d'instruction) . (p. 4139) ; contre l'amendement
n° 48 de M. François Bachelot (possibilité pour la
juridiction de jugement d'ordonner un ajournement du prononcé
de la peine assorti d'une injonction thérapeutique)
(p. 4140) ; contre l'amendement n° 50 de M. François Bachelot
(déroulement de la cure de désintoxication) ; coopération entre
les magistrats et les médecins de la D.D.A.S.S. contre l'amendement
n° 51 de M. François Bachelot (abrogation de l'article L. 628-6 du code de la
santé publique) ; application progressive de la loi de 1970 à Paris et
en province ; coopération entre le corps médical et les magistrats (p.
4141).
Article 3 (institution d'une peine complémentaire de confiscation
de tout ou partie des biens du condamné) : contre
l'amendement n° 3 de la commission (tendant à exclure de la
confiscation les biens acquis par voie successorale) (p. 4142).
Après l'article 4 : contre l'amendement n° 21 de
Mme Catherine Trautmann (fermeture administrative des entreprises
ayant vendu à un mineur un substitut à un stupéfiant)
( p. 4143).
Après l'article 4 bis : ses observations sur les amendements
n° 53 de M. François Bachelot (prévoyant que les
trafiquants étrangers seront frappés d'une interdiction définitive
du territoire français) et n° 5 de la commission (prévoyant
qu'en cas de condamnation à l'interdiction définitive du
territoire le condamné ne pourra demander à bénéficier des
dispositions de l'article 55-1 du code pénal) (p. 4144).
Article 5 (possibilité pour le service des douanes d'intervenir
Article 5 (possibilité pour le service des douanes d'intervenir
au-delà des eaux territoriales et jusqu'à 24 milles des côtes)
pour l'amendement n° 6 de la commission (rédactionnel) ; part des crédits de la
mission interministérielle de lutte contre la
toxicomanie consacrés aux douanes (p. 4145).
Après l'article 5 : pour l'amendement n° 7 de la commission
(détection de la drogue passée in corpore grâce à des
examens médicaux) ; contre l'amendement n° 59 de
M. François Bachelot (même objet) (p. 4147).
Article 6 (possibilité pour les agents des douanes de visiter
les navires en dessous de 1 .000 tonneaux de jauge brute) : ses
réserves s l'amendement n° 8 de la commission (portant à
1 500 tonneaux de jauge brute la capacité des navires pouvant
être visités par les agents des douanes) (p. 4148),
Après l'article 6 : contre l'amendement n° 66 de
M. François Bachelot (tendant à porter à 72 heures la durée
de la retenue douanière) ; contre l'amendement n° 67 de
M. François Bachelot (précisant que les tribunaux ne peuvent
relaxer les contrevenants pour défaut d'intention en matière
de stupéfiants) (p. 4150) ; regrette que l'Assemblée n'ait pas
saisi l'occasion de procéder à une réforme d'ensemble sur la
confusion des peines.
Titre III : dispositions diverses.
Article 7 (réforme du régime des infractions en concours ; cumul, non
cumul et confusion des peines) : ses observations sur les amendements n°
33 de la commission et 56 de M. Joseph Franceschi (limitant la portée
de la réforme concernant la confusion des peines aux cas dans lesquels
certaines infractions à la législation sur lés stupéfiants sont en
concours avec un crime) (p. 4153).
Avant l'article 9 : contre les amendements n° 20 rectifié de Mme
Catherine Trautmann (possibilité de soumettre à une cure de
désintoxication un prévenu ayant commis un délit autre que le délit
d'usage, motivé par l'usage de la drogue) et 13 de M. Michel Hannoun
(ajournement avec mise à l'épreuve) (p. 4155) ; ses observations sur le
rappel au règlement de M. Jean-Marie Le Pen : retard pris dans le débat
à cause du Front national ; annonce son intention de faire voter ce
projet (p. 4158).
Article 10 (dispositions relatives aux publications destinées à
la jeunesse) : son amendement n° 73 (répression de la discrimination et
de la haine raciale) (p. 4160) ; application de l'article 44 alinéa 3
de la Constitution.
Après l'article 10 : contre l'amendement n° 57 de M. François Bachelot
(répression de l'apologie de l'usage de la drogue) ; son amendement n°
74 (répression de l'apologie des crimes contre l'humanité) (p. 4164) ;
nécessité de combler des lacunes de la loi sur la presse concernant
l'apologie de la toxicomanie et les crimes contre l'humanité ; notion de
crime contre l'humanité ayant été définie par la charte de Nuremberg (p. 4165) ; application de l'article 44 alinéa 3 de la Constitution (p.
4180) ; contre le sous-amendement n° 76 de M. Jean-Marie Le Pen (p.
4177).
Titre : demande en application de l'article 44 alinéa 3 de la
Constitution et de l'article 96 du Règlement de l'Assemblée, à
l'Assemblée de se prononcer par un seul vote sur l'ensemble du projet de
loi compte tenu des votes exprimés sur l'article 11er
A et avant l'article 1er, et modifiés par les amendements
suivants : n° 2 après l'article 1er, n° 4 à l'article 4 bis, n° 5 après
l'article 4 bis, n° 6 à l'article 5, n° 7 après l'article 5, n° 32 et n°
55 avant l'article 7, n° 33 à l'article 7, n° 34 avant l'article 9, n° 9
à l'article 9, n° 10 et n° 73 à l'article 10, n° 74 après l'article 10,
n° 35 à l'article 11 et n° 12 au titre de la loi (p. 4182).
Après les explications de vote
Front national (comportement du —) (p. 4184).
— Projet de loi de finances pour 1988 (n° 941)
Etablissements
pénitentiaires (programme de construction
d'— ) (p. 4511).
Fonctionnaires d'aide à la décision (p. 4527)..
Insécurité (lois adoptées pour lutter contre l'—) (p. 4511).
Instruction (réforme de l'-) (p. 4513, 4527).
Magistrats (effectif des —) (p. 4512, 4527).
Magistrats (statut financier des —) (p. 4512, 4527).
Martinique et Guadeloupe (report de la construction de
nouveaux établissements pénitentiaires en —) (p. 4527).
Prison des Baumettes à Marseille (p. 4527).
Programme des « 15 000 places » (loi du 22 juin 1987) (p. 4512,
4527).
Rappel au règlement de M. Philippe Marchand (ses observations
sur le —) (p. 4526).
Services pénitentiaires et services judiciaires (comparaison des
crédits des —) (p. 4527).
Réponses aux questions (p. 4528) :
Aides aux victimes (M. Michel Sapin) (p. 4536).
Aide judiciaire (M. Philippe Marchand) (p. 4529).
Auxiliaires de justice (indemnités des —) (M. Philippe Marchand)
(p. 4529).
Baumettes (prison des — à Marseille) M. Michel Pezet)
(p. 4533).
Chantiers de jeunes (M. Joseph Menga) (p. 4535).
Coopération judiciaire internationale pour lutter contre la
grande délinquance (M. Jean-Pierre Bechter) (p. 4530).
Coordination de l'action interministérielle (Mme Catherine
Trautmann) (p. 4528).
Education surveillée (Mme Paulette Nevoux) (p. 4535).
Education surveillée (directeur de l'—) (M. Joseph Menga)
(p. 4534, 4535).
Etablissements pénitentiaires (M. Henri Cuq) (p. 4530).
Fonctionnaires d'aide à la décision (M. Pierre Sirgue)
(p. 4532).
informatisation des services judiciaires (M. Dominique Saint-Pierre) (p. 4529).
instruction (collégialité de l'—) (MM. Pierre Sirgue, Gérard Welzer) (p. 4534).
Liquidation judiciaire des entreprises (modification de la loi
du 25 janvier 1985 relative au redressement et à la --)
(M. Jean Roussel) (p. 4532)..
Marseille (création d'un centre de semi-liberté autonome
à —) (M. Michel Pezet) (p. 4533).
Peines de substitution (M. Michel Sapin) (p. 4533).
Personnels publics des établissements pénitentiaires (conséquences
pour les — de la privatisation de certaines activités)=
(M. Henri Cuq) (p. 4531).
Témoins (accueil des —) (M. Michel Sapin) (p. 4536).
Terrorisme (indemnités des magistrats affectés à la lutte contre
le —) (M. Jean-Pierre Bechter) (p. 4530).
Toxicomanie (lutte contre la —) (Mme Catherine Trautmann)
(p. 4528).
Tribunaux administratifs (transfert de la tutelle des au
ministère de la justice) (M. Henri Cuq remplaçant M. Serge
Charles) (p. 4531).
— Projet de loi relatif au développement et à la
transmission des entreprises (n° 841).
Première lecture,
avant la discussion des articles
[17 novembre 1987] :
Concertation menée sur le projet (p. 5967).
— Conclusions du rapport de la commission des
lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration
générale de la République sur la proposition
de loi organique de M. Jacques Toubon et
plusieurs de ses collègues portant maintien en activité des magistrats des cours d'appel et des tribunaux
de grande instance (n° 940).
Première lecture,
avant la discussion des articles
'[26 novembre 1987] :
Affaires en instance devant les cours d'appel et les tribunaux
de grande instance (résorption du stock d'--) (p. 6463,
6468).
Carrières des magistrats (blocage des —) (p. 6468).
Effectifs des magistrats et besoins réels des juridictions (adaptation
des —) (p. 6468).
Mutation ou réintégration (demande de — par des magistrats
arrivant . à l'âge de la retraite et pouvant être maintenus)
(p. 6463).
Participation du Gouvernement à l'élaboration de la présente«
proposition » de loi (p. 6468).Recrutement et rémunération des
magistrats (p. 6468).
Surnombre (maintien en — des magistrats des cours d'appel
et des tribunaux de grande instance atteints par la limite
d'âge) (p. 6463, 6468).
Discussion des articles (p. 6468) :
Article 1er (maintien en activité des magistrats atteignant
la limite d'âge fixée par l'ordonnance n 58-1270 du 22 décembre
1958 .portant loi organique relative au statut de la magistrature) :
contre l'amendement n° 2 de M. Michel Sapin (de suppression)
; son amendement n° 5 (application de la mesure jusqu'au
31 décembre 1995) ; temps nécessaire pour résorber les affaires
accumulées ; adopté ; son amendement n° 6 (maintien des
magistrats en activité en surnombre) ; renforcement des effectifs
; adopté (p. 6469).
Article 2 (rémunération des magistrats maintenus en activité)
: contre l'amendement n° 3 de M. Michel Sapin (de
suppression).
Article 3 (âge limite du maintien en activité) ; contre
l'amendement n° 4 de M. Michel Sapin (ramenant à 65 ans
l'âge limite du maintien en activité) (p. 6470).
— Projet de loi relatif aux garanties individuelles
en matière de placement en détention provisoire ou
sous contrôle judiciaire et portant modification du
code de procédure pénale (n° 1059).
Première lecture,
avant la discussion des articles
[9 et 10 décembre 1987] :
Ses observations sur l'exception d'irrecevabilité soulevée par
M. Pierre Joxe (p. 7023, 7024).
Ses observations sur la question préalable opposée par
M. Pierre Joxe (p. 7028).
Affaires judiciaires :
– affaire Chaumet (p. 7024, 7027, 7043) ;
– affaires des fausses factures de Lyon (p. 6990, 7024) ;
– mise en cause de M. Chalandon (p. 7023, 7028) ;
– pressions exercées par le parquet sur lés juges d'instruction
(p. 6990, 7023, 7024).
Instruction : généralités :
– chambres d'accusation (composition) (p. 7014) ;
– chambres d'accusation (rôle en matière d'instruction)
(p. 7014) ;
– instruction (historique de l'—) (p. 6990, 6991, 6992) ;
– juges d'instruction (rôle des - et reproches adressés
aux — ) (p. 6992, 7014, 7064).
Placement en détention provisoire
– applicabilité de la réforme (p. 7063) ;
– chambres d'accusation (rôle en matière de détention
provisoire) (p. 7014) ;
– chambres des garanties (composition des —) (p. 7014) ;
– chambres des garanties et principe constitutionnel de la
séparation des juridictions d'instruction ci de jugement
(p. 7063, 7064) ;
– effectifs des magistrats dans les tribunaux et besoins
nécessités par la mise en oeuvre de la réforme (p. 6994,
7014, 7015, 7063) ;
– loi du 10 décembre 1985 (principales dispositions et
abrogation de la —) (p. 6994, 7024) ;
– mineurs (situation des - ) (p. 7064) ;
– mise sous main de justice (p. 7064) ;
– placement en détention provisoire (transfert de la compétence
des juges d'instruction aux chambres des garanties)
(p. 6992, 6993, 6995, 7013, 7014).
Rappel au règlement (ses observations sur le —) de
M. Pierre Descaves : informe l'Assemblée que le ministre
chargé des relations avec le Parlement viendra indiquer
avant la levée de séance les conséquences qui résultent des
modifications apportées à l'ordre du jour par le Gouvernement
[10 décembre 1987] (p. 7073).
Discussion des articles [10 et 11 décembre 1987] :
Avant l'article 1er : contre l'amendement n° 46 de
M. Jean-Pierre Michel (entrée en vigueur de la loi dite Badinter du 10
décembre 1985, 1er mars 1989) (p. 7074) ; ses observations
sur l'amendement n° 28 corrigé de M. Georges-Paul
Wagner (exercice de la fonction de juge d ' instruction étant
subordonné à l'accomplissement préalable pendant une durée
de cinq ans au moins d'activités successivement au Parquet et
au siège en qualité de substitut et de juge) (p. 7075) ; ses
observations sur l'amendement n° 47 de M. Joseph Menga
(détention provisoire des mineurs) (p. 7077). Titre Ier : relatives au placement en détention ou
sous contrôle judiciaire.
Article 2 (institution et composition de la
chambre des
garanties préalables au .placement en détention provisoire)
séparation du pouvoir d'instruction et du pouvoir d'incarcération
(p. 7080, 7081) ; contre l'amendement n° 56 de M. Jean-Pierre Michel (magistrat ne pouvant participer au jugement
d'une affaire pénale dont il a connu certains éléments en qualité
de membre de la chambre de garantie des libertés individuelles); absence d'obstacle juridique interdisant à un magistrat
ayant siégé sur le placement en détention provisoire de
siéger ultérieurement au sein de la formation de jugement
(p. 7088) ; ses observations sur le rappel au règlement
de M. Michel Sapin : regrette que des membres du groupe
socialiste exercent des pressions sûr la justice (p. 7102) ; Parquet
général de la Cour de cassation ayant requis en toute
liberté le rejet du dessaisissement du juge Grellier (p. 7103)
ses observations sur le rappel au règlement de
M. Gérard Welzer : mise en cause par le groupe socialiste de
la décision des magistrats de la Cour de cassation ; regrette
les troubles alimentés par « l'effervescence d'un certain nombre
de juges. et particulièrement des juges d'instruction» (p. 7104). Article 3
(dispositions relatives au contrôle judiciaire) :
contre l'amendement n° 62 de M. Jean-Pierre Michel (mandat
d'arrêt ou de dépôt ne pouvant être signifié à l'inculpé s'étant
soustrait au contrôle judiciaire qu'après des observations du
juge d'instruction chargé de l'affaire) (p. 7111).
Article 5 (saisine de la chambre ; placement provisoire sous
main de justice) : son amendement n° 25 (cas où l'inculpé est
retenu sur place en attendant sa comparution) : adopté ; son
amendement n° 26 (inculpé devant lorsqu'il demande un délai
pour préparer sa défense faire connaître sa requête au juge
d'instruction et non pas à la chambre) ; son amendement n° 27
(prolongation du délai d'un jour ouvrable au cas dans lequel
pour des raisons de force majeure la chambre n'a pas la
possibilité de statuer dans le délai de trois jours ouvrables)
amendement n° 26 : adopté ; amendement n° 27 : adopté par
assis et levé (p. 7116) ; son amendement n° 86 (possibilité
d'interjeter l'appel de l'ordonnance de placement sous-main
de justice en même temps que de la décision de placement en
détention provisoire rendu par la chambre) : adopté (p. 7117).
Article 7 (dispositions relatives aux prolongations de détention
provisoire) : contre l'amendement n°,10 de la commission
(chambre des garanties pouvant prolonger la détention pour
une durée n'excédant pas quatre mois) (p. 7121).
Titre II : dispositions relatives au fonctionnement de la
chambre d'accusation.
Article 13 (simplification de la procédure en matière d'appel
devant la chambre d'accusation) : contre l'amendement n° 13
de la commission (harmonisation des délais impartis aux
juridictions d'appel pour statuer en matière de détention
provisoire ou sur une demande de mise en liberté) (p. 7123).
Titre III : dispositions diverses.
Avant l'article 15 : ses observations sur l'amendement
n° 17 de la commission (institution du témoin assisté) ; inculpation étant perçue comme une présomption de culpabilité ;
son sous-amendement n° 87 à l'amendement n° 17 de la
commission (institution du témoin assisté étant réservé au cas
de plainte avec constitution de partie civile) (p. 7171) ; adopté
(p. 7172) ; ses observations sur l'amendement n° 82 de
M. Emmanuel Aubert (juge d'instruction ayant le pouvoir
d'inculper toute personne à l'encontre de laquelle il existe des
indices graves et concordant d'avoir pris part comme auteur
ou complice aux faits qui lui sont déférés) (p. 7176) ; commission
de réforme de l'instruction (p. 7177) ; ses observations
sur l'amendement n° 19 de la commission (inculpation étant
prescrite par ordonnance spécialement motivée ; possibilité de
recours contre l'ordonnance d'inculpation) (p. 7180, 7181). Article 15
(fixation des audiences correctionnelles du tribunal
de grande instance) : contre l'amendement n° 76 de
M. Jean-Pierre Michel (Assemblée générale du tribunal de
grande instance arrêtant à la fin de chaque année judiciaire les rôles du tribunal pour l'année suivante) (p. 7182).
Après l'article 16 : ses observations sur l'amendement
n° 24 de la commission (institution d'un délit d'atteinte à la
présomption d'innocence) ; conflit entre la présomption d'innocence
et la liberté de la presse (p. 7185).
Seconde délibération du projet de loi
[11 décembre 1987]
Article 2 : son amendement n° 1 (rétablissement de l'article)
: adopté au scrutin public (p. 7187).
Ses observations après les explications de vote [11 décembre
1987] :
Chambre d'accusation (moyens de la —) (p. 7190).
Magistrats
instructeurs (statut des —) (p. 7190) ..
Placement en détention provisoire (appréciations sur les nouvelles modalités du —) (p. 7190).
Commission mixte paritaire, avant la discussion des articles
[20 décembre 1987]
Protection des libertés (p.. 7915).
— Projet de loi, adopté par le , Sénat, tendant à
réprimer l'incitation et l'aide au suicide (n° 92) et
proposition de loi tendant â réprimer l'incitation au
suicide (n° 723) :
Première lecture,
avant la discussion des articles, discussion
commune [14 décembre 1987]
Comportement de tiers en ; relation avec un suicide (répression
du — )
– aide au suicide (exclusion de de l'incrimination)
(p. 7312) ;
– incrimination . retenue (champ couvert par celle-ci ; définition
; rejet de la notion d'incitation et d'aide au
suicide au profit de celle de provocation à un suicide)
(p. 7312) ;
– incrimination retenue à l'étranger pour réprimer l'incitation
et l'aide au suicide (p. 7312).
Euthanasie (p. 7312).
Liberté d'expression (p. 7311).
Suicide (droit au — ; absence de répression du depuis 1789)
(p. 7312).
— Proposition de loi, adoptée par le Sériât, tendant
à réprimer l'incitation et l'aide au suicide (n° 92).
Première lecture,
discussion des articles [14 décembre 1987] :
Article 1er (répression de l'incitation ou l'aide apportée au
suicide ; circonstances aggravantes propagande ou publicité en
faveur d'éléments destinés ou présentés comme de nature à se
donner la mort) : pour l'amendement n° 1 rectifié de la commission
(répression de la provocation au suicide ; circonstances
aggravantes se limitant au délit commis à l'égard des mineurs
de moins de 15 ans propagande ou publicité en faveur
d'éléments préconisés comme moyens de se donner la mort ;
cas des délits commis par un moyen de communication
audiovisuelle) ; intention coupable ; aide au suicide étant
écartée du champ d'application de cet article ; euthanasie ;
notion dé provocation au suicide ; établissement de l'élément
intentionnel par la jurisprudence ; nécessité de ne retenir cet
élément que lorsqu'il sera manifeste (p. 7318).
— Projet de loi, adopté par le Sénat, relatif. aux
fusions et aux scissions de sociétés commerciales et
modifiant la loi n° 66-537du 24 juillet 1966 sur les
sociétés commerciales (n° 1034) :
Première lecture
avant la discussion des articles [21 décembre 1987] :
Harmonisation du droit français à la législation européenne (p. 8018).
Sénat (modifications apportées par le —) (p. 8018, 8019).
_______________________
Assemblée nationale
VIIIe législature
TABLE DES MATIÈRES
ET TABLE NOMINATIVEVE
établies par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
26 février - 14 mai 1988
Seconde session ordinaire de 1987-1988.......................................... Du 2 avril au 14 mai 1988
CHALANDON (Albin)
Garde des sceaux, ministre de la justice.
Fin de ses fonctions : démission du deuxième gouvernement de M. Jacques Chirac. Décret du 10 mai 1988 [J.O. du 11 mai 1988] (p. 7013).