Hélène Missoffe

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Ve législature
TABLES DES DÉBATS
TABLES DE LÉGISLATURE
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
2 avril 1973 - 2 avril 1978
TOME III
H à O
Mme MISSOFFE (Hélène)
Député de Paris, 24e circonscription (NI, puis UDR, puis RPR).
Secrétaire d'État auprès du ministre de la santé et de la sécurité sociale du 1er avril 1977 au 31 mars 1978.
En remplacement, le 26 juillet 1974, de M. Missoffe dont la mission temporaire auprès du ministre des affaires étrangères a été prolongée.
L'Assemblée prend acte de ce remplacement [26 juillet 1974] (p. 3852, 3854).
N'appartient à aucun groupe [26 juillet 1974] (p. 3854).
S'inscrit au groupe d'union des démocrates pour la République [J.O. du 11 septembre 1974] [2 octobre 1974] (p. 4674).
Est nommée secrétaire d'État auprès du ministre de la santé et de la sécurité sociale (deuxième Gouvernement Barre). Décret du 1er avril 1977 [J.O. du 2 avril 1977] (p. 1852).
Le président de l'Assemblée nationale prend acte de la cessation le 1er mai de son mandat de député [3 mai 1977] (p. 2360, 2387).
Il est mis fin à ses fonctions de secrétaire d'État auprès du ministre de la santé et de la sécurité sociale (deuxième Gouvernement Barre). Décret du 31 mars 1978 [J.O. du 1er avril 1978] (p. 1407).
NOMINATIONS
Membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales [J.O. du 18 septembre 1974] (p. 9654), [3 octobre 1974] (p. 4759), [2 avril 1975] (p. 1202), [2 avril 1976] (p. 1278), [2 avril 1977] (p. 1464).
Membre de la commission d'enquête chargée d'examiner les conditions de délivrance de certaines autorisations de démolir et de construire dans les secteurs sauvegardés de la ville de Paris [22 octobre 1974] (p. 5326).
Démissionne de cette commission [19 décembre 1974] (p. 8188).
Membre titulaire de la commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi relatif à l'interruption volontaire de la grossesse [20 décembre 1974] (p. 8271).
Membre suppléant de la commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi relatif aux licenciements pour cause économique [20 décembre 1974] (p. 8271).
Membre titulaire de la commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi portant réforme du divorce [30 juin 1975] (p. 5082).
Membre titulaire de la commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi portant diverses mesures de protection sociale de la famille [1er juillet 1976] (p. 5010).
Membre de la commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi adopté par le Sénat portant réforme de l'aide au logement (n° 2631) [25 novembre 1976] (p. 8710).
Membre titulaire de la commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi portant réforme de l'aide au logement [20 décembre 1976] (p. 9809).
DÉPÔTS
En qualité de député :
— Rapport, fait au nom de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, sur le projet de loi (n° 1486), modifiant et complétant le code du travail en ce qui concerne les règles particulières au travail des femmes (n° 1561) [17 avril 1975].
— Rapport, fait au nom de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, sur le projet de loi, modifié par le Sénat (n° 1721), modifiant et complétant le code du travail en ce qui concerne les règles particulières au travail des femmes ainsi que l'article L 298 du code de la sécurité sociale et les articles 187-1 et 416 du code pénal (n° 1739) [11 juin 1975].
— Rapport, fait au nom de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, sur le projet de loi, adopté par le Sénat (n° 2220), portant diverses mesures de protection sociale de la famille (n° 2293) [13 mai 1976].
— Rapport, fait au nom de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, sur le projet de loi, modifié par le Sénat (n° 2384), portant diverses mesures de protection sociale de la famille (n° 2394) [16 juin 1976].
— Rapport, fait au nom de la commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi portant diverses mesures de protection sociale de la famille (n° 2433) [29 juin 1976].
QUESTIONS
Réponses en qualité de secrétaire d'État auprès du ministre de la santé et de la sécurité sociale :
• aux questions orales sans débat de :
— M. Dhinnin (n° 3782) : Affiliation des gardiennes d'enfants aux assurances sociales [29 avril 1977] (p. 2341) : le droit des nourrices à la protection sociale ; le recouvrement des cotisations pour les années antérieures sera opéré avec souplesse ; le remplacement à compter du 1er janvier 1978 de l'allocation pour frais de garde par le complément familial.
— M. Bouvard (n° 37591) : Pensions de vieillesse des anciens combattants et des anciens prisonniers de guerre [29 avril 1977] (p. 2341, 2342) : les raisons juridiques et financières interdisant la révision des pensions liquidées avant le 31 décembre 1973 ; la loi du 31 décembre 1971 relative aux conditions d'attribution de la pension pour inaptitude au travail a permis de prendre des dispositions intéressant les anciens combattants et les anciens prisonniers de guerre.
— M. Vizet (n° 37593) : Revendications des mutilés du travail [29 avril 1977] (p. 2342, 2343) : le nombre encore beaucoup trop élevé des accidents du travail ; les actions menées par le Gouvernement : révision et extension des tableaux de maladies professionnelles, bénéfice des prestations et indemnités de l'incapacité temporaire (décret du 25 novembre 1976), versement de cotisations supplémentaires pour les exploitations présentant des risques exceptionnels (loi du 6 décembre 1976), octroi à la victime atteinte d'une incapacité permanente totale d'une indemnité forfaitaire égale au montant du salaire minimum légal, revalorisation des indemnités journalières en fonction des augmentations de salaire.
— M. Charles Bignon (n° 37449) : Conditions de la titularisation des auxiliaires des PTT [6 mai 1977] (p. 2555) : la difficulté de concilier l'effort de titularisation et de promotion des auxiliaires avec les droits reconnus de titulaires ; les 100.000 demandes de mutation de titulaires de la région parisienne ; les possibilités ouvertes aux agents qui refuseraient les emplois offerts.
— M. Destremau (n° 37795) : Mesures en faveur de la natalité [6 mai 1977] (p. 2556, 2557) : la crise démographique existant non seulement en France, mais en Europe et en Amérique du Nord, indépendamment de la législation ; l'impossibilité de juger de l'effet de la loi sur l'interruption de grossesse.
— M. Nilès (n° 37784) : Commémoration du 8 mai 1945 [6 mai 1977] (p. 2557, 2558) : l'impossibilité de faire du 8 mai un jour férié ; la charge laissée aux collectivités locales et aux associations d'organiser les manifestations du 8 mai.
— M. Xavier Deniau (n° 37544) : Retraite de certains travailleurs manuels [13 mai 1977] (p. 2761) : l'interprétation large de la loi du 30 décembre 1975 ; possibilité de ramener la durée d'assurance de quarante-trois à quarante et un ans .
--- M. Xavier Deniau (n° 38483) : Politique familiale et médaille de la famille française [3 juin 1977] (p. 3394, 3395) : les mesures prises (complément familial, revalorisation des allocations familiales, diminution progressive des impôts à la consommation, réforme de l'aide au logement) ; élaboration d'un statut social de la mère de famille.
• à la question au Gouvernement de :
— M. Cerneau : Application des lois sociales dans les DOM [22 juin 1977] (p. 4054) disparités existant entre les régimes de protection familiale dans la métropole et les DOM et rendant indispensable le vote de lois différentes ; dépôt à la session d'octobre du projet de loi instituant le complément familial dans les DOM.
INTERVENTIONS
En qualité de député :
1974
— Projet de loi relatif à l'interruption
volontaire de grossesse (n° 1297).
Discussion
générale [26 novembre 1974] (p. 7002) :
son
intervention n'engage que sa responsabilité
personnelle ; s'interroge sur les raisons qui
amènent tant de femmes à affronter les dangers
de l'avortement clandestin ; (p. 7003)
couvrir la clandestinité serait une hypocrisie
indigne du législateur ; réprimer sévèrement
l'incitation à l'avortement ; les limites à la
liberté doivent être positives et possibles à
respecter ; l'avortement ne peut être considéré
comme un moyen contraceptif ; (p. 7004) informer largement et accompagner le texte
de mesures sociales.
Discussion des articles
[28 novembre 1974].
Article 3 (p. 7222)
son amendement n° 30 : obligation du médecin
de faire connaître dès la première visite son
hostilité à l'avortement ; adopté.
1975
— Projet de loi modifiant et complétant le
code du travail en ce qui concerne les règles
particulières au travail des femmes (n° 1486),
rapporteur.
Première lecture.
Discussion générale
[22 avril 1975] (p. 1930) :
problème de
la conciliation de la maternité et du travail ;
l'augmentation constante du travail féminin ;
la protection résultant de la loi du 30 décembre
1966 ; la garantie d'emploi pendant et
après la grossesse ; le bénéfice des indemnités
journalières de la sécurité sociale ; la rupture
du contrat sans délai-congé de la part de la
salariée; le bénéfice de la période d'arrêt de
travail pour élever son enfant ; les objectifs du
projet de loi ; l'interdiction de prendre en considération l'état de
grossesse de la femme
lors de l'embauche, d'une résiliation du contrat
ayant pour motif l'état de grossesse, de prendre
en considération ledit état pour prononcer une
mutation ; (p. 1931) : les amendements proposés
; le caractère trop limitatif du texte soumis
au Parlement ; envisager le problème de la
maternité en tant que phénomène social.
Discussion
des articles.
Article premier (p. 1935) :
son amendement n° 1 : impossibilité de résilier
le contrat de travail d'une salariée en état de
grossesse et pendant une période de vingt semaines
suivant l'accouchement ; adopté
(p. 1937) : son amendement n° 2 : motifs
justifiant la résiliation du contrat de travail
repoussé. Article 3 (p. 1938) : son amendement
n° 3 : affectation de la salariée à un autre poste
en cas de nécessité médicale constatée par le
médecin du travail ; adopté ; (p. 1939) : son
amendement n° 4 : devient sans objet par
adoption de l'amendement n° 21 du Gouvernement. Avant l'Article 4
: son amendement n° 5 : suspension du contrat de travail avant et après
l'accouchement ; cas d'un état pathologique ; repoussé. Après l'Article 5 (p. 1941)
son amendement n° 9 de forme ; adopté.
Titre (p. 1942) : son amendement n° 11
modification du titre ; repoussé.
Deuxième lecture.
Discussion générale [16 juin 1975]
(p. 4247) : les modifications apportées par le
Sénat ; une plus grande souplesse donnée à
l'affectation temporaire de la salariée enceinte
dans un autre emploi ; l'intervention possible
du médecin traitant ; l'harmonisation du texte
du code de la sécurité sociale avec celui du
code du travail ; l'importance des derniers mois
de la grossesse ; l'extension du bénéfice de
deux semaines supplémentaires aux personnes
relevant des assurances sociales agricoles.
Discussion des articles.
Article 3 (p. 4248) :
son amendement n° 1 possibilité de l'affectation
temporaire dans un autre emploi de la
salariée en état de grossesse si l'état de santé
médicalement constaté l'exige ; en cas de
désaccord, recours au médecin du travail ;
adopté ; (p. 4249) : pense que la consultation
du médecin du travail prévue par l'amendement
n° 3 de M. Carpentier se trouve déjà
inscrite dans les textes ; son amendement n° 2
en cas de changement de poste à la demande
de l'employeur, impossibilité de décider d'une
diminution de rémunération ; adopté.
— Projet de loi portant réforme du divorce
(n° 1560).
Discussion générale [28 mai 1975]
(p. 3303) :
la famille, un des fondements
essentiels de notre société où se crée l'équilibre
de la nation ; l'avenir des enfants et des adultes
confrontés à la solitude du fait du divorce
(p. 3304) : allonger le temps de la réflexion
dans le domaine du divorce par consentement
mutuel ; le divorce ressenti par les femmes
les plus âgées comme une injustice au regard de la société ; les soucis
matériels qui s'ajoutent
à leur douleur ; continuer à verser les
prestations de la sécurité sociale aux femmes
qui n'étaient que des ayants droit ; maintenir
la pension de réversion en cas de divorce par
rupture de vie commune ; les devoirs des
maris et de la société, contrepartie de la libéralisation
du divorce ; le caractère trop évasif
du texte en matière d'aliénation mentale ; le
problème des enfants ; l'existence de liens
entre la garde des enfants et la notion de faute ;
être prudent en matière de témoignage des
enfants ; (p. 3305) : empêcher une multiplication
du divorce par un aménagement des
conditions de vie ; le drame du mariage des
très jeunes.
Discussion des articles [29 mai
1975].
Article premier : Article 231 du code
civil (p. 3364) : son amendement n° 262
devenu sans objet. Article 293 du code civil
(p. 3399) : son sous-amendement n° 94 : indexation
des pensions alimentaires ; repoussé.
[30 mai 1975] : Après l'Article 7 (p. 3466)
son amendement n° 95 : ajouter un article
L 351-2 au code de la sécurité sociale plaçant
hommes et femmes sur un pied d'égalité
adopté ; (p. 3471) : son amendement n° 97
modifier l'article L 44 du code des pensions
civiles et militaires ; adopté ; (p. 3473) : son
amendement n° 98 : suppression de la référence
à la femme divorcée à son profit exclusif ;
adopté. Article premier (suite) : Article 251
du code civil (p. 3476) : son amendement
n° 301 : rendre la conciliation facultative
quand le divorce est demandé pour rupture ;
repoussé. Article 272 du code civil (p. 3482)
son amendement n° 89 : perte éventuelle de
droits à pension de réversion ; adopté
[3 juin 1975] : Article premier (suite). Article 23 du code civil (p. 3502) : son amendement
n° 200 ; retiré ; [4 juin 1975] : Article
premier (suite) : Après l'Article 282 du code
civil (p. 3628) : son amendement n° 263 ;
réservé. Avant l'Article 8 (p. 3631) : son amendement
n° 263 ; retiré au profit de l'amendement
n° 330 du Gouvernement. Article 8 (p. 3634) : son amendement n° 96 ; retiré.
Après l'Article 8 (p. 3635) : son amendement
n° 100 ; retiré ; (p. 3639) : son amendement
n° 99 : réinsertion professionnelle des femmes
divorcées ; déclaré irrecevable.
— Projet de loi de finances pour 1976
(n° 1880).
Deuxième partie
Santé publique et action sociale [28 octobre
1975] (p. 7447) :
relancer la politique familiale
; verser les allocations familiales dès le
premier enfant ; l'effort à faire en matière de
logement des familles ; (p. 7447) : aménager
les horaires de travail de la mère de famille ;
majorer l'allocation de salaire unique plutôt
qu'instituer un salaire maternel ; revaloriser
le rôle de la mère de famille.
— Projet de loi relatif aux conditions
d'accès à la retraite de certains travailleurs
manuels (n° 2017).
Discussion générale
[11 décembre 1975] (p. 9670) :
s'oppose à
la question préalable déposée par les membres
du groupe du parti socialiste ; rappelle
que le projet concernera 100 .000 personnes
en deux ans et coûtera un milliard de francs
(p. 9676) : déplore la multiplicité des règles
posées par les différents régimes sociaux ;
le coût insupportable de la généralisation de
la retraite à soixante ans ; procéder par étapes
; (p. 9677) : éviter la « retraite couperet
» ; le problème délicat que pose le cumul
d'une retraite et d'une rémunération d'activité
; poursuivre par étapes l'effort entrepris.
Discussion des articles.
Article 2 (p. 9686) :
son amendement n° 27 : après les mots « activité
professionnelle » insérer le mot « précédemment
» ; permettre à un salarié liquidant
sa retraite de continuer à exercer un emploi
dans l'entreprise où il exerçait son activité :
retiré.
1976
— Projet de loi, adopté par le Sénat,
portant diverses mesures de protection sociale
de la famille (n° 2220),
rapporteur.
Première
lecture.
Discussion générale [18 mai 1976]
(p. 3137) :
des réformes ponctuelles ; les bouleversements
intervenus récemment ; (p. 3138) :
la désarticulation du mode de vie de la
famille due à la croissance, mais
néanmoins vitalité de la famille ; pas seulement
une politique de prestations, mais
une politique de la vie quotidienne ; ne pas
se heurter à l'obstacle financier ; nécessité
d'un véritable projet de loi d'orientation
les mesures prévues dans le projet actuel
(p. 3139) : première mesure : garantir aux
parents isolés un minimum de ressources
droit à un revenu minimum ; transfert de
l'aide sociale à la sécurité sociale ; (p. 3140)
deuxième mesure : plus grande compatibilité
entre l'activité professionnelle des femmes et
leurs fonctions maternelles ; congé d'adoption
; congé postnatal ; entrée tardive dans
la vie active pour les fonctionnaires de catégorie
A ; troisième mesure : dispositions
concernant les jeunes appelés ; (p. 3141)
projet discuté, de portée limitée ; libération
anticipée prévue pour les exploitants.
Discussion
des articles [19 mai 1976].
Article 2
(p. 3214) : son amendement n° 9 de forme ;
adopté ; son amendement n° 10 tendant
à faire référence au SMIC ; repoussé
(p. 3215) : repousse l'amendement n° 59 de Mme Chonavel ; ses amendements n° 11 et
n° 12 qui visent à préciser le texte du projet
initial ; (p. 3217) : combat l'argumentation
de Mme Veil sur ses amendements n° 11
et n° 12 ; adoptés ; son amendement n° 15 de précision son amendement n°
16 visant
à rendre plus rapide le placement ; amendements
n° 15 et n° 16 adoptés. Article 3 bis :
s'oppose à l'amendement n° 63 de M. Weber
défendu par M. Garcin. Article 4 (p. 3219) :
s'oppose à l'amendement n° 64 de M. Weber
défendu par M. Gilbert Schwartz ; repousse l'amendement n° 65 de Mme Chonavel défendu
par M. Garcin ; (p. 3220) : repousse l'amendement
n° 66 de M. Weber défendu par
M. Gilbert Schwartz ; son amendement n° 18
soutenu par M. Pinte ; s'oppose à l'amendement
n° 68 de Mme Moreau défendu par
M. Garcin ; repousse l'amendement n° 69 de
Mme Constans défendu par M. Gilbert
Schwartz ; (p. 3221) : s'oppose à l'amendement
n° 70 de M. Legrand défendu par
Mme Chonavel s'oppose à l'amendement
n° 71 de M. Legrand défendu par Mme Chonavel. Après l'Article 4 (p. .3222) : son
amendement n° 19 très proche de l'amendement
n° 112 du Gouvernement ; devenu sans
objet après l'adoption de l'amendement n° 112
du Gouvernement. Article 5 : son amendement
n° 20 accordant l'indemnité journalière
de repos aux ressortissantes étrangères résidant
en France ; se rallie personnellement à
l'opinion de Mme Veil sur son amendement
n° 20 ; repoussé. Article 6 (p. 3223) : son
amendement n° 21 devenu sans objet en raison
du vote intervenu sur son amendement
n° 20. Avant l'Article 8 (p. 3224) : accepte l'amendement n° 103 de
M. Gerbet. Article 9
(p. 3225) : son amendement n° 29 précisant
que si elle le souhaite, la femme doit retrouver
un poste dans la ville même où elle travaillait
auparavant amendement n° 29 adopté
après adoption du sous-amendement présenté
par M. Briane. Article 11 (p. 3226) : son
amendement n° 36 modifié de la même façon
que son amendement n° 29 ; amendement
n° 36 rectifié adopté. Article 13 : son amendement
n° 44 modifié de la même façon que
son amendement n° 29 ; amendement n° 44
rectifié, adopté. Article 16 (p. 3227) : indique
que la commission n'a pas été saisie de
l'amendement n° 105 de M. Joanne. Avant
l'Article 17 (p. 3228) : son amendement n° 52
rectifié ajoutant un nouvel article supprimant
l'obligation alimentaire pour les jeunes gens
chefs de famille et permettant de différer
jusqu'à la naissance de l'enfant l'appel des
jeunes mariés . incorporables dont l'épouse est
enceinte ; confirme que l'adoption de l'amendement
n° 52 rectifié devrait s'accompagner
de la suppression de l'article 17 ; souligne que
les jeunes gens devront comprendre qu'ils ne
doivent pas se soustraire au service par un
mariage précoce et une paternité prématurée
; (p. 3229) : son sous-amendement n° 106
précisant la notion de chef de famille ;
(p. 3230) : insiste sur l'idée que tout Français
doit faire son service militaire ; demande la suppression de l'article
17 ; (p. 3231) :
amendement n° 106 adopté ; amendement
n° 52 rectifié adopté. Article 17 : son amendement
n° 53 défendu par M. Gissinger ; adopté. Article 18 (p. 3233) : son amendement
n° 54 tendant à mieux cerner les diverses
situations pouvant se présenter pour la
reconnaissance de la qualité de soutien de
famille ; au sens économique ; adopté. Article
19 (p. 3235) : son amendement n° 55
prévoyant la libération anticipée de droit sur
demande de l'intéressé ; adopté après adoption
du sous-amendement n° 108 de M. de Kerveguen. Après l'Article 19
: s'oppose à l'amendement n° 5 de M. Allainmat. Après l'Article 22
(p. 3236) : son amendement n° 57 défendu par M. Briane.
Seconde délibération
[20 mai 1976].
Article 2 (p. 3269)
souligne que l'allocation de logement pose
le problème le plus délicat ; laisse l'Assemblée
juge sur l'amendement n° 1 du Gouvernement
; rappelle que l'Assemblée avait
adopté, la veille, l'amendement de la commission
; (p. 3270) : souligne que les sous-amendements
constituent des positions de
repli.
Deuxième lecture.
Discussion générale
[28 juin 1976] (p. 4790) :
les modifications
apportées par le Sénat.
Discussion des articles
[28 juin 1976].
Article 2 (p. 4793) : son
amendement n° 1 précisant que la première
mensualité est versée dans le mois suivant la
date du fait générateur de l'isolement ; adopté. Après l'article 2
: indique que la commission n'a pas examiné l'amendement n° 8 corrigé du
Gouvernement. Article 15 (p. 4796) :
son amendement n° 2 de complément ; adopté. Article 17 A :
s'oppose à l'amendement n° 9 de M. Pinte. Article 18 (p. 4798) : son amendement
n° 3 donnant une interprétation
moins restrictive des difficultés des entreprises
agricoles ou industrielles justifiant une dispense
de service national ; repoussé. Article
19 (p. 4799) : son amendement n° 4
relatif à la libération anticipée ; repoussé. Article 22 : indique que la commission n'a
pas été saisie de l'amendement n° 14 du
Gouvernement.
Commission mixte paritaire
[30 juin 1976] (p. 4968) :
les propositions
de la commission mixte paritaire : la date de
versement de la première mensualité, la suppression
du dernier alinéa de l'article L 543-10
du code de la sécurité sociale, le congé postnatal
dans le cas de l'adoption d'un enfant
de moins de trois ans ; l'article 22 du projet
de loi ; l'harmonisation des dispositions
du code du service national avec le nouvel
article L 32 bis.
— Projet de loi de finances pour 1977
(n° 2524).
Deuxième partie :
Culture [5 novembre 1976] (p. 7660) :
le problème de la lecture publique et des bibliothèques
; les bibliothèques centrales de presse et les bibliothèques
municipales, réseaux de
base de la lecture publique en France ; une
politique de développement suivie de 1967 à 1974 ; l'aide dérisoire aux dépenses de fonctionnement
; l'amenuisement du budget de la
lecture publique ; les locaux provisoires ; les
bibliobus immobilisés faute de chauffeurs ; les
subventions de fonctionnement et l'apport des
collectivités locales ; l'absence de financement
des six bibliothèques centrales de presse qui
devaient être construites en 1975, puis en
1976 ; Beaubourg ; (p. 7661) : le rattachement
administratif de la lecture publique ; les comparaisons
avec les pays anglo-saxons ; l'importance
de la lecture dans le monde moderne
le retard pris par la France en ce domaine.
— Projet de loi, adopté par le Sénat, portant réforme de l'aide
au logement (n° 2631).
Discussion des articles [16 décembre 1976]
Article 9 (p. 9513) : la dignité des familles
l'allégement des dispositifs de l'APL ; l'aide
au logement devra être obligatoirement consacrée
aux dépenses de logement ; est favorable
au système du tiers payant ; (p. 9514)
l'efficacité et la simplification du système du
tiers payant.
En qualité de secrétaire d'État auprès du ministre de la santé et de la sécurité sociale.
1977
— Projet de loi instituant le complément
familial (n° 2829).
Discussion générale
[31 mai 1977] (p. 3217) :
la reprise par le
projet de loi des cinq principes retenus par le
conseil des ministres du 31 décembre 1975
l'effort financier du Gouvernement ; le principe
de la simplification ; le regroupement
des prestations ; la concentration de l'effort
engagé sur deux situations familiales plutôt
que l'augmentation indifférenciée des allocations
familiales ; le caractère critiquable de la
suppression de l'allocation de salaire unique
au-delà de trois ans pour les familles de un
ou deux enfants ; la tendance actuelle du système
de prestations familiales ; le maintien
pendant un an du complément familial à taux
plein pour ces familles ; le principe d'une
sélectivité sociale modérée ; le niveau du plafond
d'exclusion ; (p. 3218) : la proportion
de familles bénéficiaires ; la revalorisation des
plafonds primitifs ; l'indexation du plafond
sur les salaires ; l'institution d'une allocation
différentielle pour les familles dont les revenus
dépassent d'un certain montant le plafond
d'exclusion ; le principe de la neutralité du
complément familial au regard de la situation
professionnelle de la mère de famille ; le rejet
par le Gouvernement des systèmes d'aide exclusive
aux femmes restant au foyer et d'aide destinée aux mères de familles
ayant un travail
salarié ; le niveau de la nouvelle prestation ;
l'évolution du niveau du complément familial ;
le principe du maintien des droits acquis pour
les familles recevant actuellement les allocations
supprimées ; la gestion par la CNAF de
deux systèmes parallèles ; les conditions d'extension
du complément familial aux départements
d'outre-mer ; l'ampleur de l'effort consenti
en matière de protection familiale des
habitants des DOM ; la situation des familles
monoparentales ; le caractère inégalitaire de
la majoration de 50 % du complément familial
; (p. 3219) : la majoration de 50 % de
l'allocation d'orphelin ; l'augmentation de l'allocation
au 1er octobre prochain ; l'incidence
de la réforme proposée ; l'extension du nombre
des bénéficiaires par rapport aux attributaires
des anciennes prestations ; l'augmentation du
montant des prestations versées.
— Projet de loi relatif à l'amélioration de la situation des
conjoints survivants (n° 2872).
Discussion générale
[16 juin (p. 3876) :
les mesures gouvernementales de
politique familiale et de retraite ; l'allocation
d'orphelin ; l'allocation de parent isolé ; l'accroissement
du niveau des pensions de droit
propre ; les efforts faits en matière de minimum
vieillesse ; l'assouplissement des conditions
d'ouverture du droit à pension de réversion
; la difficulté de la connaissance de l'impact
de chacune des réformes ; l'élargissement
des possibilités de cumul du droit propre et
du droit dérivé ; la loi du 3 janvier 1975
l'élévation du plafond ; le coût financier de
la réforme ; la politique à long terme du Gouvernement
; le développement des droits
propres des mères de famille ; (p. 3877)
l'harmonisation progressive des conditions
d'ouverture du droit à pension de réversion
entre les régimes de pension ; l'assouplissement
progressif du cumul des droits propres
et des droits dérivés ; l'élévation progressive
du plafond fixé pour les cumuls ; (p. 3882)
une étape dans la voie de l'amélioration du
statut des conjoints survivants ; l'application
rétroactive de la loi ; le nouveau niveau du
plafond ; l'effort accompli en faveur des
jeunes veuves ; l'effort accompli par le Gouvernement
en matière sociale ; la nécessité
d'une meilleure information.
Discussion des
articles.
Article premier (p. 3882) : l'accord du
Gouvernement sur l'amendement n° 1 de M. Aubert. Article 4 : le caractère non traditionnel
de la fixation des durées d'application
(p. 3883) : le danger de laisser s'instaurer
un vide juridique en 1979 ; s'en remet à la
sagesse de l'Assemblée sur les amendements
n° 4 et n° 5 de M. Aubert. Après l'Article 4 :
la supériorité de l'amendement n° 12 de
M. Aubert sur l'amendement n° 6 de M. Franceschi.
_____________________________
Assemblée nationale
VIe législature
TABLES DES DÉBATS
TABLES DE LÉGISLATURE
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
3 avril 1978 - 22 mai 1981
TOME III
M à Z
Mme MISSOFFE (Hélène)
Député de Paris, 24e circonscription (RPR puis App. RPR).
Elue le 19 mars 1978.
L'Assemblée prend acte de son élection [3 avril 1978] (p. 1102).
S'inscrit au groupe du rassemblement pour la République [J.O. du 4 avril 1978] (p. 1510).
Cesse d'appartenir au groupe RPR [J.O. du 16 mars 1979] (p. 610).
S'apparente au groupe RPR [J.O. du 16 mars 1979] (p. 610).
NOMINATIONS
Membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales [J.O. du 6 avril 1978] (p. 1565), [J.O. du 3 avril 1979] (p. 756), [J.O. du 3 avril 1980] (p. 842), [J.O. du 3 avril 1981].(p. 939).
Membre suppléant de la commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi modifiant certaines dispositions du Livre IX du code du travail relatives à la promotion individuelle au congé de formation et à la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle [29 juin 1978] (p. 3652).
Membre de la commission de contrôle sur la gestion de la sécurité sociale [J.O. du 21 décembre 1978] (p. 4225).
Membre titulaire de la commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur le projet de loi relatif à l'interruption volontaire de la grossesse [J.O. du 20 décembre 1979] (p. 3207).
Rapporteur de la proposition de loi-cadre de M. Jean-Louis Masson en faveur de la famille (n°1527) [10 avril 1980] (p. 296).
Membre de la délégation parlementaire pour les problèmes démographiques [J.O. du 10 avril 1980] (p. 906).
Membre titulaire de la commission mixte paritaire constituée pour l'examen du projet de loi relatif au travail à temps partiel [J.O. du 5 décembre 1980] (p. 2868).
Rapporteur de cette commission [J.O. du 11 décembre 1980] (p. 2922).
DÉPÔTS
— Proposition de loi organique tendant à compléter l'ordonnance n° 58-1360 du 29 décembre 1958 portant loi organique relative au Conseil économique et social afin de prévoir la représentation des familles les plus défavorisées (n° 136) [25 avril 1978].
— Rapport, fait au nom de la commission des affaires culturelles sur le projet de loi adopté par le Sénat (n° 401) portant diverses mesures en faveur de la maternité (n° 408) [21 juin 1978].
— Rapport, fait au nom de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales sur le projet de loi (n° 2033), relatif au travail à temps partiel (n° 2081) [20 novembre 1980].
— Rapport, fait au nom de la commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi relatif au travail à temps partiel (n° 2143) [10 décembre 19801.
QUESTIONS
• question au Gouvernement :
— Fermetures de classes à Paris [9 avril 1980] (p. 153).
• questions orales sans débat :
— (n° 719) : Plafond de ressources pour l'attribution d'avantages sociaux aux personnes âgées [28 avril 1978] (p. 1452-1453) institution souhaitable d'un double plafond ; l'un pour le fonds national de solidarité, l'autre pour les avantages annexes.
— (n° 26721) : Placement des jeunes handicapés [11 avril 1980] (p. 304) : instituts médico-professionnels ; centres d'aide par le travail ; ateliers protégés ; foyers « occupationnels » pour handicapés profonds (p. 305) : COTOREP.
— (n° 31098) : Implantation d'un foyer de travailleurs migrants dans le 17e arrondissement de Paris [23 mai 1980] (p. 1270) concentration d'immigrés dans certains quartiers ; racisme ; projet Gros Boulainvilliers dans le 16e arrondissement.
INTERVENTIONS
— Projet de loi de programme sur les musées (n° 119).
Première lecture.
Discussion
générale [18 mai 1978] (p. 1831) :
la fréquentation
des musées ; l'absence de ventilation
des crédits par musée dans le projet ;
(p. 1832) : le musée du XIXe siècle ; l'absence de consultation du
Parlement sur sa réalisation
; le choix de son emplacement ; son
gigantisme ; l'insuffisance du délai de cinq ans
prévu pour sa réalisation ; la possibilité
d'accorder au Parlement le contrôle de l' exécution
de la loi de programme.
— Déclaration du Gouvernement sur les problèmes actuels de la sécurité
sociale (n° 252).
Discussion [24 mai 1978]
(p. 1996) :
poids du contexte démographique
sur la politique familiale ; caractère peu significatif
de la diminution de la part des allocations
familiales dans les budgets familiaux ;
diversification des efforts sociaux et augmentation
générale du pouvoir d'achat ; loi de la
société actuelle : marginalisation de ses membres
sans fonction économique ; programme
de Blois : double revalorisation annuelle des
allocations familiales et institution du revenu
minimum garanti ; (p. 1997) : ses doutes sur
les solutions financières au problème démographique
; coût du complément familial ; pas
de solution du problème démographique sans
action globale sur l'environnement de l'enfant :
mentalité, logement, emploi.
— Projet de loi relatif à l'emploi des jeunes (n° 249).
Première lecture.
Discussion
générale [6 juin 1978] (p. 2533) :
travail
à temps partiel et emploi des jeunes ; loi
du 27 décembre 1973 fixant entre 20 et
30 heures par semaine la durée du travail
à temps partiel ; critiques des employeurs :
gestion plus lourde du personnel ; critiques
des syndicats : moins bonne intégration dans
le milieu du travail, difficultés de promotion,
accroissement de la discrimination à l'égard
des femmes ; enquête de mars 1978 du ministère
du travail et du ministère de la santé
révélant qu'une femme active sur deux serait tentée par le travail à
temps partiel ; 6,7 %
de la population active et 14,5 % de la population
féminine active travaillant à temps partiel
en France en 1976 ; (p. 2534) : travail
à temps partiel plus répandu à l'étranger
qu'en France ; insuffisance de l'information
sur le décret du 9 juin 1975 relatif aux
cotisations patronales de sécurité sociale pour
les travailleurs à temps partiel ; programme de
Blois et nécessité de promouvoir le travail à
temps partiel dans la fonction publique ; travail
à temps partiel, moyen de faciliter le
passage à la vie active pour les jeunes et la
préparation à la retraite pour les plus vieux.
— Projet de loi portant diverses mesures en faveur de la maternité (n°
401).
Première
lecture,
rapporteur de la commission des affaires
culturelles, familiales et sociales.
Discussion
générale [26 juin 1978] (p. 3469) :
allongement de deux semaines du congé de
maternité et du congé d'adoption ; remboursement
intégral des soins dispensés aux femmes enceintes pendant les quatre
derniers
mois de la grossesse et des soins prodigués
aux nouveau-nés hospitalisés le premier
mois ; remboursement intégral du diagnostic
et traitement de la stérilité ; amélioration
apportée au texte par le Sénat ; amendement
adopté par la commission : non-résiliation du
contrat de travail, élaboration de mesures pour
améliorer la protection de la femme enceinte
au travail ; égalité entre protection sociale
des femmes salariées et femmes non salariées ;
(p. 3470) : raison de l'échec de la prestation
« frais de remplacement des agricultrices » ;
mesures en faveur des commerçantes et artisanes
; création d'une allocation pour les
exploitantes, moyenne des montants minimum
et maximum de l'indemnité journalière versée
aux salariées ; financement par une nouvelle
répartition de la contribution sociale de
solidarité ; souhaite l'élargissement de cette
mesure aux non-salariés ; nécessité d'informer
les futures mères ; possibilité de créer un
congé en cas de maladie d'un enfant ; non prise
en compte du congé de maternité pour l'évaluation de l'absentéisme
féminin.
Discussion des articles [26 juin 1978].
Article 3
(p. 3479) : soutient l'amendement n° 17 de
la commission : alignement de la durée de non-résiliation du contrat de travail par
l'employeur sur la durée globale de suspension
du contrat de travail ; rejeté ; retrait de l'amendement
n° 5 de Mme Hélène Constans en
commission ; rejet de l'amendement n° 6 de
M. Gilbert Millet par la commission ;
(p. 3480) : rejet par la commission des
amendements n° 14 de M. Jacques-Antoine
Gau et n° 8 de M. Joseph Legrand ;
(p. 3481) : opposition de la commission aux
amendements n° 9 de Mme Jacqueline Fraysse-Cazalis et n° 15 de M. Jacques-Antoine Gau ;
rejet par la commission des amendements
n° 10 de Mme Hélène Constans et n° 17 de
M. Jacques-Antoine Gau ; (p. 3482) : opposition
de la commission à l'amendement n° 11
de Mme Jacqueline Fraysse-Cazalis . Article 5
(p. 3482) : problème de l'entrée en vigueur
et de l'application de la loi. Après l'Article 5
(p. 3483) : opposition de la commission à l'amendement n° 7 de M. Georges Hage ;
amendement n° 18 de la commission, soutenu
par M. François Autain : élaboration de mesures
d'ordre législatif et réglementaire pour
améliorer la qualité de la protection de la
femme enceinte au travail ; rejeté. Après
l'Article 9 (p. 3484) : avis favorable de la
commission sur l'amendement n° 19 du Gouvernement
— Projet de loi relatif à l'aide aux travailleurs privés d'emploi (n°
795).
Première lecture.
Discussion générale [21 décembre
1978] (p. 9822) :
nécessité de prendre des mesures pour les femmes
veuves, divorcées, séparées judiciairement ou célibataires ayant à
charge au moins un enfant.
Discussion des articles [21
décembre 1978].
Article L 351-6
du code du travail (p. 9854) : proteste contre
les conditions d'application de l'article 40
de la Constitution.
— Proposition de résolution tendant à la
création d'une commission d'enquête sur
la situation de l'emploi et le chômage
(n° 900).
Discussion générale [15 mars 1979]
(p. 1685) :
souhaite que la politique gouvernementale
soit mieux expliquée pour faire
accepter aux Français les sacrifices nécessaires
; souhaite une politique de relance sectorielle
et d'encouragement de l'artisanat du
commerce et des PME ; propose des mesures
d'aide à la mère de famille.
— Proposition de loi prorogeant en matière
de postulation dans la région parisienne les délais prévus par l'article
1er-III de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 (n° 851).
Première lecture.
Discussion générale [30 mai
1979] (p. 4433) :
nécessité de fixer une
date limite de prorogation pour la période
où la multipostulation est autorisée.
— Déclaration du Gouvernement sur la politique familiale (n°
1408).
Discussion
[22 novembre 1979] (p. 10544) :
regrette
que le débat ne se termine pas par un vote ;
coût élevé et résultat incertain de la politique
démographique ; résultat satisfaisant de cette
politique dans certains pays de l'Est ; politique
familiale devant aller au-delà d'une politique
démographique ; souhaite que soit élaborée,
au niveau européen, une prestation
accordée à la famille nombreuse et devant
être supprimée progressivement en fin d'éducation
; (p. 10545) : problème du logement ;
propose la création, pour les enfants de deux
et trois ans, d'une pré-maternelle ; peu de
progrès pour le travail à temps partiel.
— Projet de loi relatif à l'interruption volontaire de
grossesse (n° 1328).
Première lecture.
Discussion générale [27 novembre
1979] (p. 10751) :
regrette la répétition d'un
débat d'ensemble sur l'avortement ; pas
d'avortement de convenance ; nécessité de
conserver l'entretien préalable ; souhaite que
la loi de 1975 soit reconduite et que le suivi
de son application soit amélioré ; impossibilité
de revenir à une législation purement répressive
et inapplicable ; refuse que l'avortement
soit autorisé par des commissions composées
de magistrats, de médecins et d'experts
; (p. 10752) : s'oppose à la prise en
charge par la sécurité sociale qui accentuerait
l'évolution vers sa banalisation ; lutte
contre l'avortement passant par l'éducation plus que par le rejet dans
la clandestinité.
Discussion des articles [29 novembre 1978].
Après l'Article premier (p. 10934) : s'oppose
à l'amendement n° 93 de M. François Autain ; estime indispensable de maintenir le
délai d'une semaine de réflexion. Après l'Article
2 (p. 10953) : son amendement n° 67
institution d'une délégation parlementaire
pour les problèmes démographiques ; adopté.
Article premier précédemment réservé
(p. 10958) : s'oppose à la prorogation de la
loi de 1975 à titre provisoire ; (p. 10959)
son amendement n° 66 corrigé : sanctions
applicables aux membres des professions médicales,
paramédicales et pharmaceutiques ;
retiré.
— Projet de loi portant diverses dispositions
en vue d'améliorer la situation des
familles nombreuses (n° 1608).
Première lecture.
Discussion des articles [14 mai 1980].
Article 10 (p. 1068) : revenu minimum garanti
incitatif au travail parallèle et à la marginalité
; inéquité du revenu minimum ; gestion
administrative du revenu minimum ; [27 mai
1980]. Article 10 (suite) (p. 1290) : insuffisance
des mesures relatives au revenu minimum
familial garanti prévues par le Gouvernement.
— Projet de loi, adopté par le Sénat, tendant à instituer une assurance
veuvage en faveur des conjoints survivants ayant ou ayant eu des charges
de famille (n° 1734).
Première lecture.
Discussion générale [23 juin 1980]
(p. 2153) :
complexité des lois sociales ; nécessité
d'établir un guide du veuvage ; plafonnement
des cotisations ; effets de seuils.
— Projet de loi de finances pour 1981 (n° 1933).
Première lecture.
Deuxième partie :
Culture et communication.
Discussion générale
[4 novembre 1980] (p. 3504) :
situation
du livre et de la lecture publique ;
(p. 3505) : nécessité d'une action plus progressive
en matière culturelle.
— Projet de loi, adopté par le Sénat, relatif
au travail à temps partiel (n° 2033).
Première
lecture,
rapporteur de la commission des affaires
culturelles, familiales et sociales.
Discussion
générale [25 novembre 1980] (p. 4320) :
travail à temps partiel restant encore exceptionnel
en France ; partisans et adversaires du
travail à temps partiel ; travail à temps partiel
concernant surtout les femmes ; aménagement
du temps de travail ; obstacles au développement
du temps partiel liés à la réglementation
au niveau des seuils sociaux et
des cotisations sociales ; modulation par décret
de l'ensemble des seuils financiers ;
(p. 4321) : problème de la modulation des
seuils sociaux ; pénalisation du travail à temps partiel en matière de
cotisations de sécurité
sociale ; projet allégeant la procédure de remboursement
du surplus des cotisations pour
les travailleurs à temps partiel ; projet ne
prévoyant pas d'accord des représentants du
personnel pour les créations et les transformations
d'emplois à temps partiel ; garanties
nouvelles fournies aux salariés ; problème des
heures complémentaires.
Discussion des articles
[25 novembre 1980] :
Article 2 :
Article L 212-4-2 du code du travail (p. 4346) :
s'oppose aux amendements n° 8 de Mme Myriam
Barbera et n° 39 de M. Guy Bêche
qui ramènent le champ d'application du projet
à celui de la loi de 1973 ; amendement n° 21
corrigé de la commission : amendement de
précision ; adopté ; (p. 4347) : amendement
n° 22 de la commission : consultation du
comité d'entreprise sur l'instauration du travail
à temps partiel ; adopté ; (p. 4348) :
amendement n° 23 de la commission : rédactionnel
; adopté ; amendement n° 24 de la
commission : suppression de la transmission
de l'avis des représentants du personnel à l'inspection
du travail ; adopté ; s'oppose à l'amendement
n° 58 de Mme Gisèle Moreau qui
supprime la possibilité d'adapter les droits
conventionnels par voie d'accord collectif ;
amendement n° 25 de la commission : adaptation
éventuelle des droits conventionnels ; adopté
; (p. 4349) : s'oppose à l'amendement n° 10
rectifié de Mme Gisèle Moreau ; impossibilité
de fixer dans la loi des quotas de travailleurs
à temps partiel ; amendement n° 26 de la
commission : calcul de la rémunération des
travailleurs à temps partiel ; adopté avec modifications
; [26 novembre 1980] : Article L 212-4-3 du code du travail (p. 4360) :
s'oppose à
l'amendement n° 13 corrigé de Mme Gisèle
Moreau ; garanties contenues dans le contrat
écrit ; (p. 4361) : amendement n° 27 de la
commission : mention dans le contrat de la
durée mensuelle de travail et des conditions
notamment hebdomadaires dans lesquelles sa
répartition est habituellement établie ; adopté ;
son amendement n° 54 : mention dans le contrat
de travail de la durée du travail et de sa
répartition hebdomadaire et mensuelle ; devient
sans objet ; (p. 4362) : risque d'abus en matière
d'heures complémentaires ; amendement
n° 28 de la commission : précisant que le
refus d'effectuer des heures complémentaires
proposées par l'employeur ne constitue pas
une faute ou un motif de licenciement en
l'absence d'accord collectif ; adopté ; (p. 4364):
amendement n° 29 de la commission : précisant
que la durée totale de travail des salariés
à temps partiel, heures complémentaires comprises,
ne peut excéder la durée légale du travail,
ni la durée normale de travail dans
l'établissement ou l'atelier ; adopté. Article
L 212-4-4 du code du travail (p. 4364) :
s'oppose aux amendements n° 15 de Mme Myriam Barbera et n° 43 de M. Guy
Bêche ;
nécessité de distinguer les seuils à conséquences
financières et les seuils sociaux ; existence
de seuils financiers constituant une entrave au
développement du travail à temps partiel ;
(p. 4365) : insuffisance de la définition juridique
de la notion de poste de travail ; s'oppose
à l'amendement n° 49 du Gouvernement
qui freinerait le développement du travail à
temps partiel ; (p. 4366) : son amendement
n° 59 : remplaçant le critère du nombre de
postes de travail par celui de la masse des
horaires inscrits aux contrats des travailleurs
à temps partiel divisée par la durée légale
du travail pour le calcul des seuils sociaux
adopté. Article L 212.4-5 du code du travail :
s'oppose à l'amendement n° 44 de M. Guy
Bêche ; droit de réintégration dans un emploi
à temps complet risquant de dissuader les
employeurs à mettre en œuvre le travail à
temps partiel ; (p. 4367) : amendement n° 30
de la commission : rédactionnel ; adopté.
Après l'Article 2 : amendement n° 31 de la
commission : mention dans les conventions
collectives de l'effectif maximum de travailleurs
susceptibles d'être embauchés à temps
partiel compte tenu de l'effectif moyen des salariés
de l'entreprise ; rejeté par scrutin public. Article 2 bis (p. 4368) : amendement
n° 33 de la commission : suppression de l'article
2 bis : adopté ; estime inutile que l'employeur
communique au comité d'entreprise
un rapport relatif au développement du travail
à temps partiel. Article 2 quater (p. 4369)
s'oppose aux amendements n° 18 de Mme Colette Gœuriot et n° 47 de M. Guy Bêche ; s'oppose à l'amendement
n° 19 de Mme Colette Gœuriot dont l'adoption entraînerait un retour
à la loi de 1973 qui a été incapable de favoriser le développement du
travail à temps partiel ; amendement n° 35 de la commission : rédaction
simplifiée de l'article 3 ; adopté par scrutin public ; (p. 4389) :
emploi de la notion trop vaste de catégories professionnelles dans les
propositions du Gouvernement. Article 4
(p. 4390) : amendement n° 36 de la commission
: calcul par l'employeur lui-même de son
abattement en début d'exercice ; fixation des
conditions d'application de l'article par arrêté
du ministre chargé de la sécurité sociale et du
ministre chargé de l'agriculture : paragraphe 1,
rejeté paragraphe 2, adopté ; amendement
n° 37 de la commission : suppression d'un alinéa
relatif à la suspension du bénéfice de
l'abattement pour les salariés qui travaillent
40 heures par semaine ; adopté. Après l'Article
6 (p. 4391) : amendement n° 38 de la
commission : publication dans un délai de six mois à compter de la date
de promulgation
de la loi des décrets pris en Conseil d'État pour son application ;
adopté.
Commission
mixte paritaire,
rapporteur de la commission mixte paritaire.
Discussion générale [10 décembre
1980] (p. 4826) :
analyse des dispositions adoptées par la
commission mixte paritaire.
Article L 212-4.3 du code du travail
: contrat de travail des salariés à temps
partiel. Article L 212-4-4 du code du travail :
modulation des seuils de la législation du
travail. Article 3 : calcul de l'abattement
d'assiette pour un salarié à temps partiel. Article 4 : abattement forfaitaire.
___________________________
Assemblée nationale
VIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
Sessions de 1981 (1)
Session de droit prévue par l'article 12 de la Constitution..... Du 2 au 16 juillet 1981.
Première session extraordinaire de 1980-1981............ Du 17 juillet au 2 août 1981.
Deuxième session extraordinaire de 1980-1981........ Du 8 septembre au 1er octobre 1981.
Première session ordinaire de 1981-1982..................... Du 2 octobre au 20 décembre 1981.
Première session extraordinaire de 1981-1982................. Du 21 au 23 décembre 1981.
_______________
(1) La deuxième session ordinaire de 1980-1981 (du 2 avril au 22 mal 1981) figure dans la table précédente (sessions de 1980-1981) au titre de la 6e législature.
Mme MISSOFFE (Hélène)
Député de Paris, 24e circonscription R.P.R., puis apparentée R.P.R .
Elue le 21 juin 1981.
L'Assemblée prend acte de son élection [2 juillet 1981] (p. 22).
S'inscrit au groupe du rassemblement pour la République [J.O. du 3 juillet 1981] (p. 1864).
Cesse d'appartenir à ce groupe [J. O . du 12 septembre 1981] (p. 2450).
S'apparente au groupe du rassemblement pour la République [J.O. du 12 septembre 1981] (p. 2450).
NOMINATIONS
Membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales [J.O. du 4 juillet 1981] (p. 1877).
Membre de la délégation parlementaire pour les problèmes démographiques [J.O. du 17 juillet 1981] (p. 1993).
Rapporteur de la proposition de loi de M. Claude Labbé sur la famille (n° 190) [24 septembre 1981] (p. 1337).
Membre suppléant de la commission mixte paritaire constituée pour l'examen du projet de loi modifiant -diverses dispositions du code du travail relatives à l'emploi de travailleurs étrangers en situation irrégulière [J.O. du 7 octobre 1981] (p. 2734).
Rapporteur de la proposition de loi de M. Henri de Gastines et plusieurs de ses collègues visant à étendre les dispositions de la loi n' 77-774 du 12 juillet 1977 permettant aux femmes assurées de percevoir entre soixante et soixante-cinq ans une pension calculée au taux normalement applicable à soixante-cinq ans (n° 429) [22 octobre 1981] (p. 2382):
Rapporteur de la proposition de loi de M. Henri de Gastines et plusieurs de. ses collègues tendant à modifier l'article 4 de la loi n° 59-1557 du 31 décembre 1959 relative. aux rapports entre l'État et les établissements d'enseignement privé (n° 365) [12 novembre 1981] (p. 3603).
Membre suppléant de la commission mixte paritaire constituée
pour l'examen du projet de loi portant diverses
mesures relatives à la sécurité sociale [J . O. du 20 -décembre 1981]
(p; 3475).
Membre titulaire de la commission mixte paritaire constituée pour l'examen du projet de loi d'orientation autorisant le Gouvernement, par application de l'article 38 de la Constitution, à. prendre des mesures d'ordre social [J.O. du 23 décembre 1981] (p. 3494).
QUESTIONS
• au Gouvernement :
manuel scolaire intitulé « Initiation économique et sociale » : endoctrinement de la jeunesse ; commission de contrôle au sein du ministère de l'éducation nationale destinée à préserver l'objectivité des ouvrages scolaires [25 novembre 1981] (p. 4163).
INTERVENTIONS
— Projet de loi portant abolition de la peine de mort (n° 310).
Première lecture,
discussion générale :
détention. à perpétuité
; droit de la société de se protéger ; récidive ; choix
des 10 mai et 21 juin [18 septembre 1981] (p. 1202) ; discipline
de vote (p. 1203).
Discussion des articles :
article 1er : son amendement n° 10
(suspension de la peine de mort pour une période de cinq ans) : rejeté
(p. 1213) ; article 2 : son amendement n° 11
(suppression de l'article) devenu sans objet du fait de
l'adoption de l'article 1er (p. 1220) ; article 3 : son amendement
n° 12 (suppression de l'article) devenu sans objet ;
après l'adoption de l'article 1er ; article 4 : son amendement
n° 13 (suppression de l'article 4) : devient sans objet ;
article 5 : son amendement n° 14 (suspension de la peine
de mort pour une période de cinq ans ; application à la
juridiction militaire) : devenu sans objet après l'adoption
de l'article 1er ; article 6 : son amendement n° 15 (suppression
de l'article 6) : devenu sans objet; après l'article
7 : son amendement n° 16 (dépôt par le Gouvernement
dans un délai de cinq ans d'un rapport sur l'évolution
de la criminalité et sur l'opportunité de l'abolition définitive
de la peine de mort) : non soutenu (p. 1221).
— Projet de loi, adopté par le Sénat, modifiant certaines
dispositions du code du travail relatives à l'emploi de
travailleurs étrangers en situation irrégulière (n° 387).
Première lecture,
explications de vote :
vote favorable
du groupe du R.P.R. ; exploitation des plus démunis [29 septembre 1981]
(p. 1354).
— Projet de loi de nationalisation (n° 384).
Première lecture,
discussion des articles :
titre IV
:
dispositions diverses ; après l'article 50 : son sous-amendement
n° 1427 à l'amendement n° 1377 de M. André Billardon
(recours ouvert aux médecins auxquels auront été opposés
trois refus successifs de crédit par trois banques nationalisées) ;
rejeté [26 octobre 1981] (p. 2583).
— Projet de loi de finances pour 1982 (n° 450).
Première lecture, deuxième partie :
Education nationale.-
Discussion générale :
problèmes
posés par l'enseignement privé dans le cadre du projet de
budget ; application de la loi Guermeur ; priorité donnée
à l'égalité des situations entre professeurs de l'enseignement
public et professeurs de l'enseignement privé ; sous-estimation
des crédits octroyés à la formation des maîtres
privés sous contrat [9 novembre 1981] (p. 3448) ; amélioration
nécessaire du forfait d'externat ; pluralisme pédagogique
; coexistence de l'école publique et de l'école privée
constituant un enrichissement pour la collectivité nationale
(p. 3449) ; engagement du Premier ministre relatif au
maintien de l'enseignement privé et notamment religieux ;
création du centre de formation de l'enseignement privé
d'Amiens (p. 3450).
Droits de la femme.-
Discussion générale :
rôle du
ministère des droits de la femme ; dimension familiale des
problèmes féminins ; problème du troisième enfant ; chômage
des femmes [17 novembre 1981] (p. 3894) ; droits propres
aux femmes ; généralisation de l'assurance maladie et de
la retraite pour les femmes ; problème des femmes chefs
de famille, veuves, divorcées ne bénéficiant pas d'une
pension alimentaire ; taux des pensions de réversion : limite
d'âge ouvrant droit à ces pensions ; coexistence des droits
propres et des droits dérivés ; contraception et avortement;
révision de la loi de 1980 sur le travail à temps partiel ;
réduction de la semaine de travail à trente-cinq heures ;
statut des femmes de commerçants, d'artisans et d'agriculteurs
; problème des épouses de membres de professions
libérales (p. 3895).
— Projet de loi d'orientation autorisant le Gouvernement,
par application de l'article 38 de la Constitution, à prendre
des mesures d'ordre social (n° 577).
Première lecture,
discussion générale :
loi de 1981 sur le
travail à temps partiel [8 décembre 1981] (p. 4527) ; désir
des femmes ; travail temporaire : nécessité économique et
réponse aux vœux de travailleurs limitation à six mois
de la durée des missions (p. 4528).
Discussion des articles :
article 1er : alinéa 6 : son amendement
n° 14 (suppression du sixième alinéa de l'article 1er)
[9 décembre 1981] (p. 4599) ; rejeté (p. 4600).
— Projet de loi approuvant le plan intérimaire pour 1982
et 1983 (n° 576).
discussion des articles :
Première lecture,
Article 1er : son amendement n° 60 (reconnaissance de la
liberté d'enseignement) [12 décembre 1981] (p. 4826) : rejeté (p. 4827).
— Projet de loi portant diverses mesures relatives à la
sécurité sociale (n° 579).
Première lecture,
discussion générale :
mesures prises par
voie. d'ordonnances ; prolongation du système antérieur pour
les primo-demandeurs d'emploi ; développement du travail
noir ; cotisations assises sur les salariés pour financer
l'assurance vieillesse ; problème des caisses d'assurance
vieillesse ; altération du système des caisses complémentaires
déplafonnement des cotisations de l'assurance veuvage
[14 décembre 1981] (p. 4847) ; problème des veuves sans
enfant ; réforme d'ensemble de la sécurité sociale (p. 4848).
Discussion des articles :
article 4 : son amendement n° 6
(suppression du premier alinéa de cet article) ; caractère
limité du champ d'application de la loi sur l'assurance
veuvage ; déplafonnement de l'assurance veuvage ; problème
des veuves sans enfant écartées . du champ d'application de
la loi ; ouverture du droit à la pension de reversion après le décès du
mari (p. 4853) ; amendement n° 6 rejeté par
scrutin public ; son amendement n° 13 (substituant le mot
« semestriellement » au mot « annuellement » dans le premier
alinéa de cet article) ; relèvement du plafond ; amendement
n° 13 rejeté ; son amendement n° 7 (affectation des
ressources supplémentaires résultant de la suppression du
plafond à la couverture de l'assurance veuvage) : rejeté
par scrutin public (p. 4854).
Explications de vote :
projet de loi « fourre-tout » ; abrogation
du ticket modérateur d'ordre public ; chômage partiel (p. 4856).
_____________________
Assemblée nationale
VIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
Sessions de 1982
Deuxième session extraordinaire de 1981-1982................ Du 12 janvier au 5 février 1982.
Seconde session ordinaire de 1981-1982...................... Du 2 avril au 30 juin 1982.
Troisième session extraordinaire de 1981-1982................ Du 1er au 28 juillet 1982.
Quatrième session extraordinaire de 1981-1982............... Du 21 septembre au 1er octobre 1982.
Première session ordinaire de 1982-1983.................... Du 2 octobre au 20 décembre 1982.
Première session extraordinaire de 1982-1983........... 21 décembre 1982.
MISSOFFE (Hélène)
Député de Paris, 24e circonscription (Apparentée R.P.R.).
S'apparente au groupe du rassemblement pour la République [J.O. du 2 avril 1982] (p. 1017).
NOMINATIONS
Membre de la commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi relatif aux conjoints d'artisans et de commerçants travaillant dans l'entreprise familiale (n° 730) [J.O. du 18 mars 1982] (p. 869).
Vice-président de cette commission [J.O. du 26 mars 1982] (p. 928).
Membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales [J.O. du 3 avril 1982] (p. 1028).
Rapporteur de la proposition de loi de M. Philippe Séguin et plusieurs de ses collègues tendant à compléter l'article L. 321-2 du code du travail afin de préciser les règles applicables aux mères de famille de trois enfants et plus en cas de licenciement collectif (n° 587) [22 avril 1982] (p. 1281).
Membre suppléant de la commission mixte paritaire constituée pour l'examen du projet de loi modifiant l'article L. 680 du code de la santé publique relatif aux activités de secteur privé dans les établissements d'hospitalisation publics (n° 875) [J.O. du 6 octobre 1982] (p. 2975).
Membre titulaire de la commission mixte paritaire constituée pour l'examen du projet de loi relatif à la couverture des frais afférents à l'interruption volontaire de grossesse non thérapeutique et aux modalités de financement de cette mesure (n° 1273) [J.O. du 19 décembre 1982] (p. 3805).
QUESTIONS
• orale sans débat :
- n° 253, posée le 12 octobre 1982 ; politique extérieure (Cambodge) (pi 5695) ; appelée le 15 octobre 1982 : représentation du Cambodge à l'O.N.U. situation au Cambodge, au Viet-Nam et au Laos ; représentation diplomatique du Cambodge ; inconvénient de l'attitude française consistant à s'abstenir dans les votes relatifs au Cambodge à l'O. N. U. (p. 5829-5830).
INTERVENTIONS
— Projet de loi relatif aux droits et obligations des locataires
et des bailleurs (n° 483).
Première lecture ;
discussion générale :
équilibre des relations
entre bailleurs et locataires ; pénurie de logements
dans les grandes villes [12 janvier 1982] (p. 24) ; modalités
d'indexation des loyers ; fossé entre les loyers des immeubles
neufs et ceux des immeubles anciens ; nécessité de mise en place d'un
dispositif judiciaire ; rigidité des baux
danger pour les locataires de l'obligation de reconduction
de bail donné au précédent locataire (p. 25).
Discussion des articles :
article 5 : droit de reprise du
propriétaire motif légitime et sérieux pour le non-renouvellement
du bail constitué par la décision de vendre ; possibilité
de vendre au bout de trois ans en cas de circonstances
graves [13 janvier 1982] (p. 67) ; après l'article 4 :
possibilité de conclusion de baux de moins de trois ans en
cas d'obligations familiales ou professionnelles futures du
bailleur (p. 88) ; article 7 : transfert du bail au concubin
(p. 91) ; article 13 : son amendement n 415 (révision du
dépôt de garantie à l'occasion du renouvellement du contrat
de location) : retiré [20 janvier 1982] (p. 304) ; article 17 :
délais accordés aux locataires pour le paiement de leur
loyer [21 janvier 1982] (p. 320) ; indemnisation des propriétaires
pour le retard dans le paiement (p. 321) ; recherche
par les propriétaires de locataires offrant toutes garanties
(p. 322) ; article 18 : clauses abusives prélèvement du
loyer sur les salaires (p. 326) ; résiliation de plein droit du
contrat pour dégradation ou troubles graves de jouissance
(p. 327) ; article 22 : son amendement n° 416 (obligation de
consultation trimestrielle des associations par le bailleur)
(p. 339) : rejeté (p. 340) ; article 29 : actions d'animation
culturelle
et sociale [22 janvier 1982] (p. 368) ; article 35 :
extension des accords de modération à l'échelon national
contraire à la responsabilité locale et à la décentralisation
[25 janvier 1982] (p.479) ; article 36 : pénalisation des jeunes
ménages obligés de prendre des appartements neufs
(p. 480) ; article 54 : irrésolution du Gouvernement pour
l'application de la loi aux organismes H .L.M. (p. 517) ; après l'article 55 : fixation du loyer initial des logements
antérieurement soumis à la loi de 1948 (p. 519).
Deuxième lecture,
discussion générale :
économie immobilière
; protection de l'usager ; menace pour la sécurité
du placement immobilier ; conséquences de la loi sur le
développement du parc d'habitation, sur l'amélioration des
logements et sur l'emploi dans le secteur du bâtiment ;
mode des calculs des loyers ; fixation des loyers des locaux
vacants ; limitation de l'offre de logements dans le secteur
locatif existant [11 mai 1982] (p. 1963).
Discussion des articles :
article 2 : chambres d'étudiants
(p. 1970) ; article 4 bis : durée du bail et mobilité professionnelle (p. 1976) ;
article 5 : faculté, pour le locataire, de
résilier le contrat à tout moment pour des raisons familiales,
professionnelles ou de santé (p. 1977) ; article 6 ter :
notion de raisons familiales graves justifiant la vente du
logement (p. 1982) ; article 6 septies : protection des personnes
âgées (p. 1985) ; article 10 : travaux de modernisation
des logements et augmentation des loyers (p. 1987).
- Projet de loi relatif aux conjoints d'artisans et de
commerçants travaillant dans l'entreprise familiale (n° 730).
Première lecture,
discussion générale
dimension
humaine du petit commerce ; notion de « couple de travail
» ; situation des conjoints en cas de divorce ou de
décès ; déception du groupe R .P.R. devant le projet ; précipitation,
manque d'envergure et imprécision du texte
absence de cadre global de protection au niveau social,
fiscal, matrimonial ou juridique ; caractère fragmentaire du
texte ; difficulté d la tâche du Gouvernement ; coût du
projet de loi ; révision du régime matrimonial des femmes
d'artisans et de commerçants difficulté d'application de
l'indemnité de remplacement ; ignorance du Gouvernement
de la préférence marquée par les conjoints d'artisans et
de commerçants pour le statut de collaborateur [8 avril
1982] (p. 1006) ; déductibilité d'un salaire égal au S.M.I.C.
en cas d'adhésion à un centre de gestion agréé ; volonté
manifestée par le projet de permettre au petit commerce
et à l'artisanat de vivre (p. 1007).
Discussion des articles.
article 1er : soutient le sous-amendement
n° 36 de M. Gabriel Kaspereit ; possibilité
donnée aux intéressés de ne pas opter pour l'un des trois
statuts [13 avril 1982] (p. 1079) ; rejeté (p. 1080) ; article 4 :
difficultés techniques et pratiques concernant les indemnités
de remplacement ; complexité de cet article montant
de l'allocation forfaitaire de repos maternel (p. 1082)
manque de confiance vis-à-vis des femmes de commerçants
et d'artisans ; nécessité d'unifier les deux allocations montant
de l'allocation forfaitaire de repos maternel ; calcul de
l'indemnité de remplacement (p. 1083) ; imprécision de cet
article (p. 1084).
- Projet de loi, adopté par le Sénat, modifiant la
loi
n° 191 du 24 avril 1944, la loi n" 67-1176 du 28 décembre
1967 et certaines dispositions du code de la santé publique
relatives à l'exercice de la profession de sage-femme
(n° 776).
Première lecture,
discussion générale :
possibilité donnée
aux sages-femmes -de participer aux consultations de planification
familiale ; progrès réalisés dans le domaine de la
périnatalité ; rend hommage à la profession de sage-femme
[12 mai 1982] (p. 2055).
- Projet de loi relatif aux libertés des travailleurs dans
l'entreprise (n° 745).
Première lecture,
discussion des articles
article 1er
:
règles relatives à la discipline ; contrôle du conseil des
prud'hommes sur le règlement intérieur [14 mai 1982]
(p. 2186) ; article L. 122-34 du code du travail : limitation
du pouvoir unilatéral du chef d'entreprise à la discipline ;
négociation du règlement intérieur (p. 2191) ; son sous-amendement
n° 250 à l'amendement n° 29 de la commission
(extension du 'champ d'application du règlement intérieur
à l'ensemble de l'organisation de la vie dé l'entreprise)
exclusion de l'échelle des sanctions ; rejeté (p. 2193) ; article L. 122-35 du code du travail : son amendement n° 89
(interdiction, dans le règlement intérieur, de toute, discrimination
fondée sur le sexe, la nationalité ou le handicap, à capacité égale pour
l'emploi) (p. 2199) : retiré (p. 2200) ; article L. 122-37 du code du travail : notion de bon
fonctionnement de l'entreprise [17 mai 1982] (p. 2284) ; article 3
: son amendement n° 124 (appréciation des charges de famille au vu de la
situation matrimoniale pour les femmes) : retiré [18 mai 1982] (p. 2342)
; article 4 :
son amendement n° 125 (répétition de l'énumération des
responsables d'entreprise figurant à l'article L. 122-33) ;
retiré (p. 2343).
- Projet de loi relatif au développement des institutions
représentatives du personnel (n° 744).
Première lecture,
discussion des articles :
article 1er
:
travail à temps partiel : création de deux catégories de travailleurs à temps partiel ; nécessaire simplification de la
procédure [24 mai 1982] (p. 2495) ; article 6 : son
amendement n° 308 (substituant aux mots «personnes
appelées » les mots « salariés de l'entreprise appelés » dans
le troisième alinéa du paragraphe III de cet article)
[28 mai 1982] (p. 2731) adopté (p. 2732) ; article 10 : article L. 423-3 du code du travail : son amendement n° 396
(substituant au mot « syndicales » le mot « représentatives »
dans le premier . alinéa du texte proposé pour cet article)
devenu sans objet ; soit amendement n° 397 (substituant
au mot «syndicales » le mot « représentatives » dans le
deuxième alinéa du texte proposé pour cet article) : retiré
[1er juin 1982] (p. 2784) ; article 11 : article L. 423-7 du code
du travail : son amendement n° 416 (précisant que les candidats
au poste de délégué du personnel devront pouvoir
se faire comprendre en français) ; développement dé l'alphabétisation
(p. 2800) : rejeté (p. 2801) ; article 15 : article L. 423-19 du code du travail : son amendement n° 433
(durée du mandat des délégués du personnel) (p. 2822)
rejeté (p. 2823) ; son amendement n° 441 (supprimant les
mots «ou d'une organisation syndicale» dans le 4e alinéa du texte
proposé pour cet article) : rejeté (p. 2826) ; article 20 :
article L. 431-2 du code du travail : son amendement
n° 508 : devenu sans objet [3 juin 1982] (p. 2914) ; article 21 :
article L. 432-1 du code du travail : son amendement
n° 567 (précisant que le comité d'entreprise coopère
avec la direction à l'amélioration des conditions d'emploi
et de travail) [4 juin ' 1982] (p. 2973) : rejeté (p. 2974) ; article L. 432-4 du cade du travail : son amendement n° 585
(crédit d'heures dont dispose le chef d'entreprise pour les
missions d'information dont il est chargé) : retiré (p. 3006) ; article 23 :
article L. 433-2 du code du travail : son amendement
n° 589 (organisations ayant acquis leur représentativité
lors des dernières élections s'étant déroulées eu sein
de l'entreprise) [7 juin 1982] (p. 3022) : rejeté (p. .3024) ; article 24 : son amendement n° 595 (remplaçant les mots
« s'exprimant en français » par les mots « pouvant se faire
comprendre en français» à la fin du paragraphe II de cet
article) (p. 3027) : rejeté (p. 3028) ; article 25 : article L. 433-13
du code du travail : son amendement n° 614 (insérant les
mots « par lettre recommandée » après les mots « une
demande » dans le quatrième alinéa du texte proposé pour
cet article) : rejeté (p. 3042) ; son amendement n° 618 (supprimant
les mots « qui en envoie copie aux organisations
syndicales de travailleurs du département concerné » à la
fin du dernier alinéa du texte proposé pour cet article) (p. 3043) :
rejeté ; son amendement n° 622 (précisant que
l'inspecteur du travail fournit par lettre recommandée au
chef d'entreprise un double de ses envois prouvant qu'il a
bien avisé toutes les organisations syndicales représentatives)
: retiré (p. 3044) ; article 28 : article L. 435-3 du
code du travail : son amendement n° 650 (Information du
comité central d'entreprise) : retiré (p. 3081).
- Projet de loi relatif à la négociation collective et au
règlement des conflits collectifs du travail (n° 743).
Première lecture,
discussion des articles
article 2 :
article L. 131-2 du code du travail : son amendement n° 65
(rédactionnel) [8 juin 1982] (p. 3148) : devenu sans . objet;
(p. 3149) ; article 4 : article L. 132-12 du code du travail
: son amendement n° 100 (remise d'un rapport d'information
par chacune des parties à la négociation à l'autre partie
au moins quinze jours avant la date de la réunion) : rejeté
[10 juin 1982] (p. 3238 ; article L. 132-21 du code
du travail : son amendement n° 119 (possibilité pour la
convention ou l'accord de comporter des dispositions nouvelles
et des clauses plus favorables aux salariés)
[11 juin 1982] (p. 3278) ; adopté avec modification (p. 3279) ; article L. 132-25 du code du travail : son amendement n° 140
devenu sans objet (p. 3292) ; article L. 132-30
du code du travail : son amendement n° 161 (limitation de
la durée des négociations à deux mois) ;
rejeté
(p. 3309) ; article 8 : article L. 133-3 du code du travail :
son amendement n° 169 (référence à l'article L. 133.2 du
code du travail) rejeté [25 juin 1982] (p. 3869) ; article
L. 133-5 du code du travail : son amendement n° 58
(égalité de traitement entre les salariés des deux sexes)
devenu sans objet (p. 3872) ; article L. 133-8 du code du
travail : son amendement n° 174 (possibilité pour une
clause de convention collective de déroger à un texte législatif
ou réglementaire sans être en contradiction avec ce
texte) : rejeté (p. 3875) ; article L. 133-16 du code du
travail : son amendement n° 180 (consultation de la commission
nationale de la convention collective) : retiré (p. 3876) ; article 9 : article L. 136-1 du code du travail : son amendement
n° 191 (participation d'un représentant des intérêts
familiaux à la commission nationale de la négociation collective) : rejeté (p. 3884)
; article L. 136-3
du code du travail : son amendement n° 194 (précisant
qu'un représentant de l'union nationale des associations
familiales participe aux travaux de la sous-commission
des salaires avec voix délibérative) : retiré
(p. 3889) ; article L. 136-4 du code du travail : son amendement n° 197 (possibilité pour la commission nationale
de la négociation collective de créer des groupes de travail
sur le coût de la vie) retiré (p.3890).
- Projet de loi relatif à la composition des conseils
d'administration des organismes du régime général de
sécurité sociale (n° 947).
Première lecture,
discussion des articles
article 1er
:
nécessité de permettre aux représentants des associations
familiales de siéger dans les conseils d'administration avec
voix délibérative [8 juillet 1982] (p. 4334) ; son amendement
n° 63 (modifiant la composition des conseils d'administration)
(p. 4336) : rejeté (p. 4337) ; article 2 : son
amendement n° 65 (désignation d'un représentant des associations
familiales par les unions départementales des associations
familiales) : rejeté (p. 4342) ; volonté du Gouvernement
de syndicaliser au maximum les conseils d'administration
des caisses (p. 4343) ; article 3 : son amendement
n° 67 (désignation d'un représentant des . associations familiales
et d'un représentant des retraités) (p. 4365) : rejeté
(p. 4366) ; article 4 : son amendement n° 69 (désignation
d'un représentant par la fédération nationale de la mutualité
et d'un représentant des associations familiales)
(p. 4369) rejeté (p, 4370) ; article 6 : son amendement
n° 71 (désignation d'un représentant par la fédération nationale de la mutualité et d'un représentant des retraités)
rejeté (p. 4373) ; article 7 : son amendement n° 144 (désignation
de deux représentants par la fédération nationale
de la mutualité française) (p. 4374) : rejeté (p. 4375) ; article 8 : son amendement n° 75 (désignation d'un représentant
par la fédération nationale de la mutualité et d'un,
représentant des retraités) : rejeté (p. 4377) ; article 9 :
son amendement n° 77 (désignation d'un représentant des
associations familiales et d'un représentant des retraités) ;
rejeté (p. 4379) ; article 10 : son amendement n° 151 (augmentant
le nombre des représentants des employeurs) ;
rejeté ; son amendement n° 79 (désignation d'un représentant
de la fédération nationale de la mutualité et d'un
représentant des associations familiales) : rejeté (p. .4380) ; article
11 : son amendement n° 81 (désignation d'un représentant par la fédération nationale de la mutualité et d'un
représentant des retraités) : rejeté (p. 4382) ; article 7
(précédemment
réservé) : son amendement n° 73 (désignation
d'un représentant des associations familiales) rejeté
(p. 4394).
- Projet de loi relatif aux comités d'hygiène, de sécurité
et des conditions de travail (n° 742).
Première lecture ;
discussion des articles :
article 2 :
article L. 236-2 du code du travail : son amendement n° 157
(mission des C.H.S.C.T.) [21 septembre 1982] (p. 5026):
devenu sans objet ; son amendement n° 159 (études auxquelles
peut procéder le C.H.S.C.T.) : rejeté (p. 5027) ;
article L. 236-7 du code du travail : son amendement
n° 185 (niveau des crédits d'heures lorsqu'il
existe plusieurs C.H.S.C.T. dans une entreprise) : rejeté
[22 septembre 1982] (p. 5065) ; article L. 236-10 du code
du travail : son amendement n° 199 (précisant le type de
formation dont bénéficient les membres des C.H.S.C.T.)
rejeté (p. 5078) ; article L. 23612 du code du travail : son
amendement n° 116 (complétant le texte proposé pour cet
article par les mots : « répondant aux conditions fixées à
l'article le 236-1 ») : rejeté (p. 5079)
- Projet de loi portant réforme de la redevance pour
création de locaux à usage de bureaux et à usage industriel
en région d`Île-de-France (n° 916).
Première lecture,
discussion
générale :
surpeuplement de
la région Île-de-France en 1960 ; discrimination à l'égard de
cette région pratiquée par le Gouvernement [15 octobre
1982] (p. 5854) ; création d'une cité scientifique dans la
zone d'Orsay ; rôle international de Paris ; évolution industrielle
inéluctable de l'Île-de-France ; augmentation de la
redevance sur les constructions de bureaux (p, 5855).
Discussion des articles.
article 4 : son amendement n° 11
(problème des opérations . de construction de bureaux ne
bénéficiant pas encore d'un permis de construire) (p. 5860) ;
rejeté (p, 5861).
- Projet de loi relatif à l'organisation administrative de
Paris, Marseille, Lyon,. et des établissements publics de coopération
intercommunale (n° 1129).
Première lecture,
discussion des articles :
article 1er :
création des conseils d'arrondissement ; gestion des piscines
accroissement de la bureaucratie [22 octobre 1982] (p. 6177) ;
article 4 : application de la loi prévoyant un quota de
femmes candidates aux élections au conseil d'arrondissement
(p. 6184).
- Projet de loi portant modification de certaines dispositions du code électoral relatives à l'élection des membres
du conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et
de Marseille (n° 1128).
Première lecture,
discussion des articles :
article 4 : quota
réservé aux femmes [23 octobre 1982] (p. 6282).
- Projet de loi de finances pour 1983 (n° 1083).
Première lecture,
deuxième partie
Droits de la femme. -
Discussion générale :
différence
de nature entre les anciens centres d'information féminins
et familiaux et les nouveaux centres d'information sur les
droits des femmes ; promotion du travail à temps partiel;
rôle du comité du travail féminin contenu du rapport « Les
femmes en France dans une société d'inégalité » refus
d'enfermer l'action en faveur des femmes dans les limites
d'une cause politique [2 novembre 1982] (p. 6550).
Education nationale. -
Discussion générale :
sort de
l'enseignement privé ; inquiétude de la grande majorité des
Français ; augmentation raisonnable du budget de l'enseignement
privé ; attaques ponctuelles contre la législation
existante ; versement du forfait communal ; création d'un
grand service public laïc unifié [5 novembre 1982] (p. 6738).
- Projet de loi portant modification du code du travail
et du code pénal en ce qui concerne l'égalité professionnelle
entre les femmes et les hommes (n° 1202).
Première lecture,
discussion générale
profondeur des
raisons des discriminations à l'égard des femmes dans le
monde du travail ; différence d'appréhension de la vie professionnelle
entre les hommes et les femmes ; importance
des tâches maternelles pour les femmes [6 décembre 1982]
(p. 7992) ; cas de certains employeurs refusant d'embaucher d'embaucher
des femmes ; constate que le présent projet de loi tend
à considérer les femmes comme des mineures ; nouveau
droit donné aux syndicats ; création du conseil supérieur
de l'égalité professionnelle ; importance du problème du
chômage (p. 7993).
Discussion des articles :
article 1er :
article L. 123-2 du
code du travail : refus d'établir un égalitarisme aveugle
entre les'hommes et les femmes (p. 7997) ; article L. 123-3
du code du travail : son amendement n° 54 (précisant
que les dispositions des articles précédents ne font
pas obstacle à l'intervention de mesures prises au seul
bénéfice des femmes). (p. 8003) retiré ; son amendement
n° 55 (mesures temporaires destinées à ouvrir des
droits particuliers aux femmes et à aménager leurs conditions
de travail) : rejeté ; son sous-amendement n° 76 à
l'amendement n° 64 de la commission (suppression de la
notion de « convention collective étendue ») (p. 8004)
rejeté ; son amendement n° 56 (même objet) : devenu sans
objet (p. 8005) ; article L. 123-5 du code du travail : nouveau
droit d'action en justice donné aux syndicats (p. 8007) ;
article 4 : article L. 152-1 du code du travail : son amendement
n° 57 (échelle des peines prévues à . l'encontre des
employeurs ne respectant pas les dispositions de la présente
loi) (p. 8009) ; rejeté ; son amendement n° 58 (même objet)
rejeté (p. 8010) ; article 8 : article L. 432-3-1 du code du
travail : son amendement n° 59 (contenu du rapport présenté
au comité d'entreprise) (p.; 8013) rejeté (p. 8014) ; avant l'article 12 : son amendement n° 60 (maintenant le
comité du travail féminin) : rejeté ; article 12 : son amendement
n° 61 (même objet) : devenu sans objet (p. 8016) ; article 14 : son amendement n° 62 (même objet) : devenu
sans objet ; son amendement n° 63 (même objet) devenu
sans objet (p. 8017) ;
Explications de vote :
maintien des avantages acquis ;
problème de la rémunération et de la formation professionnelle
; risque de voir le présent texte détourner les employeurs de l'embauche
de femmes ; abstention du groupe R.P.R. (p. 8019).
__________________________
Assemblée nationale
VIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
Sessions de 1983
Seconde session ordinaire de 1982-1983.............. Du 2 avril au 30 juin 1983.
Seconde session extraordinaire de 1982-1983....... Du 1er au 7 juillet 1983.
Première session ordinaire de. 1983-1984............. Du 3 octobre au 21 décembre 1983.
Première session extraordinaire de 1983-1984...... 22 décembre 1983.
MISSOFFE (Hélène)
Député de Paris, 24e circonscription (Apparentée R.P.R.).
S'apparente au groupe du rassemblement pour la République [J.O. du 31 mars 1983] (p. 1017) [J.O. du 2 avril 1983] (p. 1044).
NOMINATIONS
Membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales [J.O. du 3 avril. 1983] (p. 1067).
Rapporteur de la proposition de loi de M. André Audinot tendant à élargir les conditions d'application de l'article 4 de la loi n° 59-1557 du 31 décembre 1957 aux personnels enseignants dans les établissements d'enseignement privé (n° 1253) [19 mai 1983] (p 1294).
Membre suppléant de la commission mixte paritaire constituée pour l'examen du projet de loi portant modification du code du travail et du code pénal en ce qui concerne l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes (n° 1202) [J.O. du 23 juin 1983] (p. 1895).
Membre suppléant de la commission mixte paritaire constituée pour l'examen du projet de loi instituant pour les salariés un congé pour la création d'entreprise et un congé sabbatique (n° 1718) [J.O. du 16 décembre 1983] (p. 3627).
Membre suppléant de la commission mixte paritaire constituée pour l'examen du projet de loi portant modification du code du travail et relatif au congé parental d'éducation et au travail à mi-temps des parents d'un jeune enfant (n° 1784) [J.O. du 16 décembre 1983] (p. 3627).
DÉPÔTS
Proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête chargée de procéder à l'établissement des coûts respectifs entraînés pour les collectivités publiques, par la scolarisation des élèves dans les établissements d'enseignement publics et dans les établissements d'enseignement privés (n° 1760) [20 octobre 1983].
INTERVENTIONS
— Projet de loi relatif à la sécurité des consommateurs et modifiant
certaines dispositions de la loi du 1er août 1905 (n° 1377).
Première lecture,
discussion générale :
principes régissant
la sécurité des consommateurs ; amalgame entre les
accidents dus à l'existence de produits dangereux et les
accidents résultant de l'utilisation dangereuse de produits
non dangereux ; amendements du groupe R.P.R. ; contrôle
pouvant déboucher sur l'inquisition [14 avril 1983] (p.286)
commission de la sécurité des consommateurs ; composition
de cette commission ; publication de son rapport ; problème
de l'utilisation des produits « dans des conditions anormales
qui auraient dû être prévues par le professionnel » (p. 287).
Discussion des articles :
avant l'article 1er : son amendement
n° 74 (complétant l'intitulé du chapitre Ier par les
mots « de produits grand public ») ; existence de produits
dangereux non destinés au grand public : rejeté (p. 301) ;
article 1er : fusils à flèches ; cache-prises de courant ; impossibilité
de demander à des fabricants de prévoir tous les
dangers que présente l'utilisation de leurs produits ; publicité
mensongère (p. 303) ; article 2 : son amendement n° 79
(produits destinés au grand public) : devenu sans objet ;
après l'article 2 : son sous-amendement n° 81 à l'amendement
n° 3 de la commission (détermination des conditions
d'hygiène et de salubrité que doivent observer les personnes
participant à l'élaboration des produits et à la prestation
des services dans les formes fixées à l'article 2)
devenu sans objet (p. 305) ; article 3 : suspension, pour une
durée n'excédant pas un an, de la diffusion d'un produit
considéré comme dangereux ; son amendement n° 82 (possibilité
de remettre sur le marché des produits et services
reconnus conformes à la réglementation) : adopté (p.306) ;
article 4 : son amendement n° 83 (agents de la répression
des fraudes du ministre chargé de la consommation)
retiré ; article 5 : pouvoirs des agents de contrôle ; empiètement
sur la vie privée ; son amendement n° 84 (rôle du
commissaire de la République pour charger les agents de
procéder au contrôle) (p. 308) : rejeté ; son amendement
n° 90 (contrôle soumis à l'existence d'un mandat de justice
ou d'une ordonnance sur requête) : devenu sans objet ; son
amendement n° 85 (pouvoirs du commissaire de la République)
: devenu sans objet (p. 309) ; article 12 : composition,
paritaire de la commission (p. 313) ; ses amendements
n° 86 et n° 87 : devenus sans objet (p. 314) ; problème
du respect des secrets de fabrication et du secret professionnel
; publicité donnée aux conclusions de la commission
de sécurité des consommateurs (p. 315) ; après l'article 12 :
son sous-amendement n° 89 à l'amendement n° 27 de la
commission (rapport de la commission destiné au ministre
et aux professionnels concernés) : retiré (p. 317).
— Projet de loi portant modification du statut des agglomérations
nouvelles (n° 1086).
Deuxième lecture,
discussion générale :
son
intervention présentée par M. Emmanuel Aubert : région Île-de-France
modalités de retour au droit commun ; équilibre sociologique
des villes nouvelles [11 mai 1983] (p. 1048, 1049).
— Projet de loi sur l'Exposition universelle de 1989 (n° 1458).
Première lecture,
discussion générale :
idée de M. Marcel
Dassault reprise par le Président de la République ; spécialisation
de l'homme ; décalage entre les comportements et
les techniques ; financement des sites [18 mai 1983] (p. 1189) ;
secteur du bâtiment et des travaux publics ; retombées
négatives du projet ; coût de l'exposition ; investissement
industriel ; but d'une exposition universelle (p. 1190).
Discussion des
articles :
article 8 : son amendement n° 64
(approbation du plan directeur régional par les conseils
généraux des départements puis le conseil régional d'Île-de-France) [20 mai 1983] (p. 1319) : retiré (p. 1320) ; son
amendement n° 65 (substituant aux mots deux mois , les
mots « trois mois » dans la seconde phrase du quatrième
alinéa de cet article) : adopté (p. 1321).
— Projet de loi portant modification du code du travail
et du code pénal en ce qui concerne l'égalité professionnelle entre les
femmes et les hommes (n° 1202).
Deuxième lecture,
discussion des articles :
article 6 :
impossibilité pour les jeunes filles de seize à dix-huit ans
de suivre une formation dans les centres d'apprentissage de
la restauration [13 juin 1983] (p. 2465).
— Projet de loi de finances pour 1984 (n° 1726).
Première lecture,
deuxième partie :
Education nationale.-
Discussion générale :
problèmes
de l'enseignement libre ; école libre ; droit de choisir son
école pluralisme éducatif ; rôle des parents ; titularisation
de 15 000 maîtres ; nouveaux contrats de maîtres ; conciliation
des principes de la loi Debré de 1959 et des impératifs
budgétaires [14 novembre 1983] (p. 5200) crédits
évaluatifs ; forfait d'externat ; crédits relatifs à la formation
des maîtres de l'enseignement privé ; absence de
respect de la loi en matière de forfaits communaux ; proposition
de création d'une commission d'enquête sur le
coût respectif d'un élève dans l'enseignement public et
dans l'enseignement libre ; négociations en matière d'enseignement
libre (p. 5201) ; questions : étude des schémas
de formation scolaire et professionnelle ; implantation
géographique de l'enseignement technologique (p. 5222,
5223).
Examen des crédits :
état B, titre III : titularisation des
maîtres ; sort de l'enseignement libre (p. 5230) ; son amendement
n° 164 (suppression du chapitre 31-62 nouveau) ;
projet éducatif voulu par les parents et les associations
gestionnaires statut des enseignants fonctionnarisés ; rejeté
(p. 5233).
_____________________________
Assemblée nationale
VIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
Sessions de 1984
Deuxième session extraordinaire de 1983-1984 ... Du 24 janvier au 13 février 1984.
Seconde session ordinaire de 1983-1984............. Du 2 avril au 30 juin 1984
Troisième session extraordinaire de 1983-1984…. Du 2 juillet au 12 septembre 1984.
Première session ordinaire de 1984-1985............. Du 2 octobre au 20 décembre 1984
Première session extraordinaire de 1984-1985…... 21 décembre 1984.
MISSOFFE (Hélène)
Député de Paris, 24e circonscription (Apparentée R.P.R.).
S'apparente au groupe du rassemblement pour la République [J.O. du 1er avril 1984] (p. 1030).
NOMINATIONS
Membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales [J.O. du 3 avril 1984] (p. 1036).
Membre de la commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi relatif aux rapports entre l'État, les communes, les départements, les régions et les établissements d'enseignement privés (n° 2051) [J.O. du 28 avril 1984] (p. 1289).
Membre titulaire de la commission mixte paritaire constituée pour l'examen du projet de loi relatif aux mesures en faveur des jeunes familles et des familles nombreuses (n° 2429) [J.O. du 20 décembre 1984] (p. 3919).
INTERVENTIONS
Son rappel au règlement : suspension des travaux de la commission spéciale chargée d'examiner le texte relatif aux établissements d'enseignement privé ; indique que vingt articles restent à examiner ; refus de procéder à des auditions ; violation de l'alinéa 2 de l'article 86 ; aspects inacceptables de ce texte [17 mai 1984] (p. 2426).
Indique à M. Guy Ducoloné qu'elle s'est fondée, dans son rappel au règlement, sur l'alinéa 2 de l'article 86 [17 mai 1984] (p. 2429, 2430).
— Projet de loi relatif aux rapports entre l'État, les communes, les
départements, les régions et les établissements d'enseignement privés
(n° 2051).
Première lecture,
discussion générale : caractère « irréel » du débat ;
escamotage ; insulte faite au Parlement ; décision
unilatérale de M. André Laignel d'interrompre les travaux de
la commission spéciale ; abus de pouvoir ; anéantissement des
possibilités d'explication d'amendement ou de discussion des
articles ; décision de détruire le pluralisme scolaire ; cynisme
et indécence ; objectif de l'unification ; pluralisme ne pouvant
« s'éteindre qu'en un régime policier dictatorial » [22 mai 1984]
(p. 2521) ; augmentation de la proportion des Français ne
voyant pas de contradiction entre la laïcité de l'État et le
financement partiel des écoles privées sur fonds publics
obligation d'éducation des enfants par les parents prévue à
l'article 213 du code civil ; liberté de l'enseignement ; contrats
d'association ; ouverture des classes maternelles et enfantines
privées ; taxe d'apprentissage ; respect des principes généraux
du service public d'enseignement par les projets éducatifs à
dimension confessionnelle ; suppression de l'assise législative
des conventions de formation des maîtres de l'enseignement
privé ; méthode de dissimulation et d'hypocrisie (p. 2522)
virages à 180° dans l'économie ; étape capitale vers la fin du
pluralisme scolaire ; rétablissement à venir du pluralisme
éducatif par l'opposition (p. 2523) ; ses observations sur les
propos de M. Alain Savary ; réponse quasiment injurieuse de
ce dernier ; textes allant à l'encontre des promesses qui ont
été faites (p. 2562).
— Projet de loi modifiant et complétant la loi
n° 83-663 du 22 juillet 1983 et portant dispositions
diverses relatives aux rapports entre l'État et les
collectivités territoriales (n° 2351).
Première lecture,
discussion générale :
défend l'exception
d'irrecevabilité de M. Jacques Toubon ; décentralisation
législation « feuilleton » [8 octobre 1984] (p. 4495) ; nomination
des maîtres ; critères requis pour la passation des contrats
d'association ; procédure parlementaire ; article 15 du projet
de loi ; retour à la loi Debré ; restriction des libertés publiques
schémas prévisionnels et plans régionaux de formation
pluralisme scolaire ; justification de l'aide de l'État à l'enseignement
privé (p. 4496) ; conséquences de l'abrogation par le
projet de loi des articles 1er et 4 de la loi du 25 novembre
1977 concernant le contrat d'association ; notion de besoin
scolaire reconnu ; conditions de passation des contrats
possibilité d'ouverture d'écoles privées ; liberté de conscience
des maîtres de l'enseignement privé ; disparition du caractère
forfaitaire des dépenses de fonctionnement ; possibilité pour
les communes de refuser la passation d'un contrat d'association
(p. 4497) ; participation d'un représentant de la collectivité
compétente aux réunions du Conseil d'administration des
établissements privés ; sort des contrats en cours ; intégration
par étapes de l'enseignement privé au service public (p. 4498) ;
absence de retour réel à la loi Debré (p. 4500).
Discussion des articles :
article 3 : élaboration des schémas
prévisionnels ; plans régionaux et carte des formations supérieures
; région Ile-de-France [9 octobre 1984] (p. 4534) ; article 5 : évaluation du montant des constructions, reconstructions
et extensions ; calcul des transferts financiers (p. 4537) ; article 6 : convention entre le département et la collectivité
propriétaire ; risque de transfert de la charge des personnels
d'entretien des services aux départements et régions
(p. 4541, 4542) ; article 7 : représentation des élus dans les
conseils d'administration des établissements publics locaux
problème de la région Île-de-France ; date de notification du
montant de la participation régionale (p. 4553) ; article 15 :
son amendement n° 85 (de suppression) : rejeté (p. 4581).
Deuxième lecture,
discussion générale :
son exception d'irrecevabilité
: liberté de l'enseignement ; difficultés d'interprétation
de la notion de caractère propre ; évolution de cette notion
depuis la loi Debré du 24 décembre 1959 [19 décembre 1984]
(p. 7256) ; rappel des propos du ministre de l'éducation nationale
sur l'instruction civique ; contenu de la loi de 1971 ; loi
Guermeur de 1977 sur la notion de caractère propre
approfondissement de cette notion ; prise en compte de celle-ci
pour les résiliations de contrats (p. 7257) ; rejetée (p. 7259).
Discussion des articles :
article 15 : utilité des dispositions
introduites par le Sénat à l'article 15 ; importance des allusions
aux apports des lois de 1971 et 1977 (p. 7282) ; son amendement
n° 5 (possibilité pour les maîtres exerçant leurs fonctions dans
un établissement privé lié à l'État de donner un enseignement
inspiré du caractère propre de l'établissement) ; caractère
essentiel de la liberté de conscience des enseignants ; conséquence de
l'abrogation de l'article 1er et de la loi Guermeur et du
rétablissement du 2e alinéa de l'article 4 de la loi Debré ; rappel
du débat parlementaire de 1959 sur l'article 15 ; nécessité de
respecter la neutralité de l'enseignement ; risques d'interprétation
réduisant à néant la sauvegarde du caractère propre de
l'établissement ; rejeté (p. 7283) ; absence de représentants des
régions au sein de la commission de concertation de l'article
27-8 (p. 7284).
— Projet de loi de finances pour 1985 (n° 2347).
Première lecture,
deuxième partie :
Travail, emploi et formation professionnelle.-
Discussion générale :
augmentation de la complexité des actions
de formation par la création des régions ; nouveau régime de
congé individuel de formation ; coût élevé des différents stages
traitement social du chômage ; taxe d'apprentissage [29 octobre
1984] (p. 5359) ; diminution des dépenses d'équipement
(p. 5360).
Education nationale. -
Discussion générale :
application
de la loi sur le transfert des compétences en matière scolaire
réouverture de la guerre scolaire ; faiblesse des crédits
d'équipement ; problème de l'évaluation financière de l'État
du patrimoine ; caractère incertain des crédits de fonctionnement
des lycées et des collèges ; conséquences de l'application du
système des crédits limitatifs à l'enseignement privé ; possibilité
pour le Gouvernement de faire échec à un projet d'ouverture
d'établissement privé par le biais de l'article 88 paragraphe 3
[12 novembre 1984] (p. 5867) ; diminution des crédits de
formation pour les maîtres du privé ; nombre d'écoles privées
ne touchant pas le forfait communal ; volonté de geler le
développement du pluralisme scolaire (p. 5868).
— Projet de loi portant réforme des relations entre
l'État et les établissements d'enseignement agricole
privés et modifiant la loi n°84-579 du 9 juillet 1984
portant rénovation de l'enseignement agricole privé
(n° 2390).
Première lecture,
discussion des articles :
article 2 : son
amendement n° 42 (convention de formation professionnelle)
devenu sans objet [22 novembre 1984] (p. 6285) ; article 3 :
son amendement n° 44 (insérant les mots « à son échéance
normale » dans l'avant-dernier alinéa de cet article) : retiré
(p. 6291) ; article 4 : son amendement n° 46 (dépenses autres
que celles visées au 2e alinéa du second paragraphe) : adopté
(p. 6295) ; article 7 : son amendement n° 50 (fixation des
modalités particulières d'application de cet article par décret
en Conseil d'État) : devenu sans objet (p. 6299) ; son amendement
n° 52 (fixation par décret des modalités particulières
d'application de cet article) : adopté ; article 8 : son amendement
n° 55 (supprimant les mots « ou d'agrandissement » à
la fin de cet article) : adopté (p.6301) ; article 10 : son
amendement n° 60 (substituant au chiffre « deux » le chiffre
« cinq » à propos du nombre minimal des organisations
représentatives de parents d'élèves des établissements privés)
rejeté ; son amendement n° 58 (incluant un représentant des
associations familiales rurales dans la composition du conseil) ;
retiré (p. 6303) ; après l'article 12 : son amendement n° 56
(création d'une commission nationale de conciliation) : retiré
(p. 6307) ; titre : son amendement n° 63 : (supprimant la
référence à la loi du 9 juillet 1984 dans le titre) (p. 6309) ;
rejetée (p. 6310).
— Projet de loi relatif aux mesures en faveur des
jeunes familles et des familles nombreuses (n° 2429).
Première lecture,
discussion générale :
rapport de Mme
Evelyne Sullerot ; chute démographique dans les pays européens
; poids des cotisations sociales ; politique familiale et
évolution des moeurs ; diminution du nombre des mariages
dispositions fiscales pénalisant le mariage ; assimilation des
couples non mariés aux couples mariés en droit social
[4 décembre 1984] (p. 6627) ; effets de seuils ; souhaite la
suppression des seuils et l'étude d'une politique permettant la
fiscalisation de certaines allocations ; neutralité devant le choix
des formes de la vie privée allant à l'encontre d'une politique
démographique ; mesures conjoncturelles de faible portée
contenues dans ce texte ; fiscalisation ; création de l'allocation
au jeune enfant ; problèmes d'équité posés par cette allocation
familles ne remplissant pas les conditions de ressources
dispositions transitoires pénalisant certaines familles ayant un
troisième enfant ; allocation parentale d'éducation ; caractère
discriminatoire de celle-ci (p. 6628) ; référence au travail
accompli antérieurement au service de cette allocation
articulation de l'allocation avec le congé parental ; jeunes
ménages mariés ; transfert au secteur bancaire de la gestion des prêts
concernant ceux-ci ; conditions de ressources ; nombres
de prêts accordés par les caisses d'allocations familiales ; taux
d'intérêt de ces prêts ; critères d'attribution de ces prêts
limitation des réformes envisagées par des considérations
financières ; séparation entre prestations et ressources ; son
hostilité au plafond de ressources ; impossibilité de voter pour
une politique familiale faisant une « part si petite » aux familles
(p. 6629) ; indique qu'elle ne dispose pas des amendements du
groupe socialiste demandant le rétablissement de supplément
familial et l'ouverture de la possibilité de l'allocation parentale
aux chômeurs indemnisés ; application discriminatoire de
l'article 40 de la Constitution (p. 6652).
Discussion des articles :
article 1er : utilité de la création
de l'allocation au jeune enfant ; remplacement des allocations
prénatales et postnatales par cette allocation [5 décembre 1984]
(p. 6661) ; article 3 : excès entraîné par le plafond de
ressources ; risque de fraude ; conséquences de la suppression
du plafond (p. 6663) ; article L. 518 du code de la sécurité
sociale : son amendement n° 57 (de suppression) : retiré
(p. 6664) ; article 4 : article L. 534 du code de la sécurité
sociale : son amendement n° 59 (de suppression) ; suppression
du plafond de ressources ; rejeté (p. 6666) ; article 5 : existence
de l'allocation parentale d'éducation à Paris ; problème de la
chute de la natalité en France ; utilité des naissances
rapprochées ; importance des premières années de la vie d'un
enfant ; mesures suggérées par le Conseil économique et social
(p. 6667, 6668).
— Déclaration du Gouvernement sur le budget social de la Nation et débat
sur cette déclaration (n° 2509).
Discussion :
conditions du débat de l'année précédente et de
cette année ; fascicules jaunes annexés à la loi de finances
absence de réunion de commissions ; dépenses sociales ; dépenses
ayant franchi le seuil de 33 p. 100 du P.I.B. ; rôle de l'État
dans les recettes de la protection sociale [13 décembre 1984]
(p. 6921) ; pouvoir d'achat ; politique familiale ; allocation
parentale d'éducation ; indemnités de chômage ; préretraite
régimes de retraites complémentaires ; caractère excédentaire
des comptes de la sécurité sociale en 1984 et probable
réapparition du déficit en 1985 ; suppression du 1 p. 100 prélevé
par l'impôt et légère accélération des dépenses de soins
glissement de la trésorerie des entreprises vers celle de la
sécurité sociale ; équilibre de la sécurité sociale ; ambulanciers
austérité en matière de protection sociale ; budget pour 1985
(p. 6922) ; dégradation de la situation sociale ; mesures restrictives
prises en matière de chômage ; solidarité ; système de
protection sociale ; nécessité de choisir entre un aménagement
du système des cotisations et une fiscalisation progressive
(p. 6923).
__________________
Assemblée nationale
VIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
1er janvier 1985 - 1er avril 1986
Deuxième session extraordinaire de 1984-1985....... 23 et 24 janvier 1985
Seconde session ordinaire de 1984-1985.............. Du 2 avril au 29 juin 1985
Troisième session extraordinaire de 1984-1985...... Du 1er au 26 juillet 1985
Quatrième session extraordinaire de 1984-1985..... Du 12 au 20 août 1985
Première session ordinaire de 1985-1986............. Du 2 octobre au 20 décembre 1985
Première session extraordinaire de 1985-1986..... 21 et 22 décembre 1985
Deuxième session extraordinaire de 1985-1986..... Du 9 janvier au 28 février 1986
MISSOFFE (Hélène)
Député de Paris, 24e circonscription (Apparentée R.P.R.).
S'apparente au groupe du Rassemblement pour la République [J.O. du 2 avril 1985] (p. 3849).
NOMINATIONS
Membre de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales [J.O. du 3 avril 1985] (p. 3902).
Membre suppléant de la commission mixte paritaire constituée pour l'examen du projet de loi relatif aux participations détenues dans les sociétés par actions (n° 2556) [J.O. du 26 juin 1985] (p. 7067).
Membre suppléant de la commission mixte paritaire constituée pour l'examen du projet de loi relatif aux congés de conversion (ri 2912) [J.O. du 27 juillet 1985] (p. 8571).
Membre suppléant de la commission mixte paritaire constituée pour l'examen du projet de loi relatif à la composition et aux attributions des conseils de l'éducation nationale siégeant en formation contentieuse et disciplinaire et modifiant les lois n° 46-1084 du 18 mai 1946 et n° 64-1325 du 26 décembre 1964 relatives au Conseil supérieur de l'éducation nationale (n° 2788) [J.O. du 17 décembre 1985] (p. 14702).
Membre titulaire de la commission mixte paritaire constituée pour l'examen du projet de loi adaptant la législation sanitaire et sociale aux transferts de compétences en matière d'aide sociale et de santé (n° 3025) [J.O. du 20 décembre 1985] (p. 14911).
QUESTIONS
• au Gouvernement :
— Mesures restrictives frappant l'enseignement privé : décisions du 29 décembre 1984 et du 18 janvier 1985 du Conseil constitutionnel ; insuffisance des crédits destinés à l'enseignement privé ; conclusion des contrats d'association par les communes ; nomination de maîtres ; accès des enfants des écoles privées à la formation à l'informatique [12 juin 19851 (p. 1640).
— Transfert à Lille du musée des plans reliefs : inquiétudes quant à l'avenir de cette collection ; refus du Ministre de la défense de prendre la responsabilité du déménagement ; politique de distribution des collections publiques au gré des humeurs du pouvoir [27 novembre 1985] (p. 4927) ; actes de vandalisme (p. 4928).
INTERVENTIONS
— Projet de loi de finances pour 1986 (n° 2951).
Première lecture,
deuxième partie :
Education nationale.-
Discussion générale :
propos
tenus par MM. Fabius et Chirac ; crédits transférés aux
collectivités territoriales ; nouvelles répartitions de compétences
entre l'État et les collectivités territoriales ; Conseil
régional d'Île-de-France héritant de la responsabilité du
fonctionnement et des investissements ; absence de contreparties
financières équivalentes [29 octobre 1985] (p. 3626) ;
budget de l'enseignement privé représentant 12 % du budget
de l'éducation nationale ; calcul des postes nécessaires pour
chaque rentrée sur l'effectif réel antérieur ; principe des
crédits limitatifs ; insuffisance des postes proposés ; problèmes
de la formation ; actions de formation relatives au
plan « Informatique pour tous » ; projet de circulaire du
ministère concernant la nomination des maîtres ; prise en
charge financière des enfants des classes maternelles et
enfantines ; cas des élèves scolarisés en dehors de leur
commune ; possibilité pour les collectivités locales d'aider
les établissements d'enseignement privé (p. 3627).
______________________
Assemblée nationale
VIIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
2 avril - 31 décembre 1986
Seconde session ordinaire de 1985-1986,...... Du 2 avril au 30 juin 1986
Troisième session extraordinaire de 1985-1986... Du 1er juillet au 12 août 1986
Première session ordinaire de 1986-1987............ Du 2 octobre au 20 décembre 1986
MISSOFFE (Hélène)
Député du Val-d'Oise
L'Assemblée prend acte de son élection [2 avril 1986] (p. 53).
S'inscrit au groupe du Rassemblement pour la République [J.O. du 3 avril 1986] (p. 5153).
Se démet de son mandat de député le 29 septembre 1986 [J.O. du 1er octobre 1986] (p. 11793).
NOMINATIONS
Membre de la commission des affaires étrangères [J.O. du 5 avril. 1986] (p. 5203).
Secrétaire de cette commission [J.O. du 9 avril 1986]
Membre de la délégation de l'Assemblée nationale pour la planification [J.O. du 24 avril 1986] (p. 5729).
INTERVENTIONS
—
Projet de loi autorisant le Gouvernement à
prendre diverses mesures d'ordre économique et
social (n° 7).
Première lecture,
discussion des articles :
article 2 :
législation particulièrement rigide instituée en 1982 concernant
les contrats de travail à durée déterminée, le recours
au travail temporaire et le recours au travail à temps
partiel ; assouplissement du recours à ces formules en 1985
[28 avril 1986] (p.486) ; lien entre la situation démographique,
l'abandon des enfants et les possibilités de recours
au travail à temps partiel très demandé par les femmes
—
Projet de loi relatif à la suppression de
l'autorisation administrative de licenciement
Première lecture,
discussion des articles :
avant
l'article 1er : abus de la procédure parlementaire [2 juin
1986] (p. 1571) ; amendements en dehors du sujet (p. 1572) ;
emplois de handicapés (p. 1580).
—
Projet de loi relatif à l'investissement locatif
et à l'accession à la propriété de logements sociaux
Première lecture,
discussion des articles :
article 36 :
possibilité des organismes d'H.L.M. de fixer librement les
loyers•des logements nouvellement loués ; récupération des
charges servant à la rémunération d'un concierge [23 juillet
1986] (p. 3685).