TOM : Wallis-et-Futuna
Question de :
M. Victor Brial
Wallis-et-Futuna (1re circonscription) - Rassemblement pour la République
Dans sa réponse à la question écrite n° 13577 parue au Journal officiel du 6 juillet 1998, M. le secrétaire d'Etat à l'outre-mer a soutenu l'idée de créer une session d'accueil et d'information pour les étudiants originaires de Wallis-et-Futuna. Afin d'améliorer rapidement le taux de réussite de ces jeunes inscrits en premier cycle universitaire M. Victor Brial souhaiterait savoir plus précisément de quelle manière il compte apporter son appui à la mise en place d'un tel dispositif
Réponse publiée le 7 décembre 1998
Le secrétaire d'Etat chargé de l'outre-mer confirme son vif intérêt pour que des modalités d'accueil des étudiants wallisiens et futuniens soient mises en place. Ainsi qu'il a été précisé dans la réponse du 6 juillet 1998 à l'honorable parlementaire, un premier contrat a été effectué avec la délégation des îles Wallis-et-Futuna à Paris. Il ressort de cette première étude qu'il apparaît utile que soit opéré localement, à l'initiative des instances compétentes - territoire, vice-rectorat, centre d'information et d'orientation - un bilan sur le nombre d'étudiants gagnant chaque année la métropole, une identification des filières souhaitées ainsi que les universités ou centres universitaires d'accueil. Un guide d'accueil destiné aux étudiants permettant qu'une articulation entre les CROUS, le CIES et la délégation à Paris facilite leur intégration dans un environnement inconnu. Afin que le territoire puisse remplir, de son côté, une mission de conseil et d'orientation, ce guide serait également transmis localement. Enfin, mettant à profit la période d'attente imposée par le découpage de l'année universitaire différent entre la métropole et Wallis-et-Futuna, une module d'adaptation aux démarches sociales et universitaires pourrait être efficacement mis en place au sein d'une ou plusieurs universités pilotes de la région parisienne. Sur ce dernier point, une première démarche sera prochainement engagée. Ces différents axes de réflexion devraient permettre d'expérimenter, dès la rentrée prochaine, un dispositif susceptible d'assurer une meilleure formation universitaire et, conséquemment, de réduire un taux d'échec encore élevé.
Auteur : M. Victor Brial
Type de question : Question écrite
Rubrique : Outre-mer
Ministère interrogé : outre-mer, intérim du ministre de l'intérieur
Ministère répondant : outre-mer, intérim du ministre de l'intérieur
Dates :
Question publiée le 12 octobre 1998
Réponse publiée le 7 décembre 1998