enseignants
Question de :
M. Jean-Yves Besselat
Seine-Maritime (7e circonscription) - Rassemblement pour la République
M. Jean-Yves Besselat appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie sur le problème rencontré par les « reçus-collés ». A l'issue des épreuves d'admission au CAPES de mathématiques, il se trouve que 4 400 titulaires académiques se trouvent « sans classe » car les professeurs de mathématiques sont trop nombreux. Qu'adviendra-t-il d'eux ? Alors que le ministre a laissé entendre qu'il allait rétablir les 5 000 postes supprimés dans l'éducation nationale par le précédent gouvernement, son refus de recruter les admis sur les listes complémentaires montre qu'il n'en est rien. A l'heure où le Gouvernement annonce l'emploi des jeunes comme une priorité, il lui demande pourquoi son ministère refuse de recruter ces jeunes, qualifiés, motivés et disponibles.
Réponse publiée le 15 décembre 1997
Compte tenu des besoins en enseignants en mathématiques qui se font jour dans les divers rectorats et conformément aux instructions données par le ministre, les élèves de la liste complémentaire du CAPES de mathématiques seront employés soit en remplacement, soit en soutien dans les établissements du territoire métropolitain ou outre-mer. En conséquence, les candidats restant inscrits sur les listes complémentaires du CAPES de 1997 ont été admis en qualité de professeur stagiaire dans les IUFM Leur stage s'effectuera notamment dans les ZEP ou dans des établissements retenus comme prioritaires par les rectorats.
Auteur : M. Jean-Yves Besselat
Type de question : Question écrite
Rubrique : Enseignement secondaire : personnel
Ministère interrogé : éducation nationale, recherche et technologie
Ministère répondant : éducation nationale, recherche et technologie
Dates :
Question publiée le 13 octobre 1997
Réponse publiée le 15 décembre 1997