Fabrication de la liasse
Photo de madame la députée Nicole Dubré-Chirat

Nicole Dubré-Chirat

Membre du groupe Ensemble pour la République

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Photo de monsieur le député Jean-François Rousset

Jean-François Rousset

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Photo de madame la députée Sandrine Le Feur

Sandrine Le Feur

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Photo de madame la députée Patricia Lemoine

Patricia Lemoine

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Photo de monsieur le député Didier Le Gac

Didier Le Gac

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Photo de monsieur le député Vincent Caure

Vincent Caure

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Photo de madame la députée Agnès Pannier-Runacher

Agnès Pannier-Runacher

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Photo de monsieur le député Stéphane Buchou

Stéphane Buchou

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Photo de madame la députée Nathalie Coggia

Nathalie Coggia

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Michel Lauzzana

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Photo de monsieur le député Guillaume Kasbarian

Guillaume Kasbarian

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À l’alinéa 6, supprimer les mots :

« , lorsqu’elle n’est physiquement pas en mesure de le faire, ».

Exposé sommaire

Cet amendement propose de permettre à la personne sollicitant une aide active à mourir de pouvoir choisir entre une auto-administration de la substance létale ou une administration par un médecin ou un infirmier. 

Le droit à l’aide active à mourir repose sur un principe essentiel pour le malade : celui de la liberté d’y recourir ou non. Il est donc essentiel de laisser le choix au patient des modalités de réalisation de l’acte, soit en s’administrant la substance soit en sollicitant un tiers issu du corps des professions de santé, en l’occurrence un infirmier ou un médecin. 

Prévoir une hiérarchie entre les différents modes d’administration de la substance contreviendrait au respect du principe de liberté qui guide la procédure et l’ensemble de la proposition de loi. Le rétablissement de cette rédaction, qui avait été adoptée lors de la première lecture du texte en Commission des Affaires sociales, permettrait par conséquent de garantir au patient une option jusqu’au bout de la procédure.