Fabrication de la liasse

Amendement n°12

Déposé le vendredi 25 septembre 2026
A discuter
Photo de madame la députée Nicole Dubré-Chirat

Nicole Dubré-Chirat

Membre du groupe Ensemble pour la République

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Paul Midy

Membre du groupe Ensemble pour la République

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Photo de madame la députée Chantal Bouloux

Chantal Bouloux

Membre du groupe Ensemble pour la République

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Pauline Cestrières

Membre du groupe Ensemble pour la République

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Danièle Carteron

Membre du groupe Ensemble pour la République

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Sophie Errante

Membre du groupe Non inscrit

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Photo de madame la députée Julie Delpech

Julie Delpech

Membre du groupe Ensemble pour la République

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Compléter la première phrase de l’alinéa 3 par les mots :

« sauf si la victime la demande ».

Exposé sommaire

L’article 49 propose de supprimer pour les plaintes relatives aux faits de violences sexuelles et sexistes la phase de conciliation préalable devant le conseil départemental de l’ordre avec transmission sans délai de la plainte à la chambre disciplinaire de première instance.

Le caractère obligatoire de la phase de conciliation n’a plus lieu d’être dans la mesure où il est inconcevable d’imposer à la victime une confrontation avec le profesionnel de santé agresseur présumé. Néanmoins, plutôt qu’une supression pure et simple, il semblerait plus pertinent de rendre la phase de conciliation facultative selon la volonté de la victime, comme l’a proposé l’Ordre des médecins lors de son audition le 9 septembre 2026.

Les violences sexuelles sont par nature extrêmement diverses. Dans certains cas, une victime pourra considérer qu’une rencontre avec le professionnel mis en cause est inenvisageable. Dans d’autres, elle pourra souhaiter obtenir des explications ou faire reconnaître certains faits. La protection de la victime est un principe qui doit guider le législateur, mais entraîner une restriction des possibilités qui sont offertes à la victime est contre-productif.