Question écrite n° 31034 :
Polynesie : ordre public

9e Législature

Question de : M. Vernaudon �mile
- Non-Inscrit

M Emile Vernaudon appelle l'attention de M le ministre de l'interieur sur la creation d'une section d'intervention en Polynesie francaise. Depuis 1981 et a la suite de greves successives a Tahiti, le corps urbain de Papeete (Tahiti) est intervenu a plusieurs reprises y compris en dehors de sa circonscription pour des operations de maintien de l'ordre. Il estime que la creation d'une section d'intervention composee de personnel recrute localement s'avere necessaire car, en periode normale, elle permettait de renforcer pour des missions generales les effectifs du corps urbain de Papeete avec notamment la creation d'une brigade de surveillance nocturne et egalement d'augmenter les controles de securite effectues par la police de l'air et des frontieres. En consequence, il lui demande de bien vouloir lui preciser ses intentions a ce sujet.

Réponse du Gouvernement :

Emile Vernaudon appelle l'attention de M le ministre de l'interieur sur la creation d'une section d'intervention en Polynesie francaise. Depuis 1981 et a la suite de greves successives a Tahiti, le corps urbain de Papeete (Tahiti) est intervenu a plusieurs reprises, y compris en dehors de sa circonscription pour des operations de maintien de l'ordre. Il estime que la creation d'une section d'intervention composee de personnel recrute localement s'avere necessaire car, en periode normale, elle permettait de renforcer pour des missions generales les effectifs du corps urbain de Papeete avec notamment la creation d'une brigade de surveillance nocturne et egalement d'augmenter les controles de securite effectues par la police de l'air et des frontieres. En consequence, il lui demande de bien vouloir lui preciser ses intentions a ce sujet. Feuillets Toutes categories de personnels confondues (policiers en civil, policiers en tenue et agents administratifs), les effectifs de police urbaine en Polynesie francaise s'elevaient, au 1er fevrier 1992, a 96 fonctionnaires dont 70 grades et gardiens de la paix et 5 policiers auxiliaires. L'installation d'une section d'intervention sur le territoire qui ne pourrait se faire, en l'etat actuel de la situation, que par redeploiement des effectifs existants, ne semble pas se justifier au regard des servitudes afferentes au maintien de l'ordre public. En revanche les equipements specifiques a ce type de mission ont ete prevus afin que les personnels en place en soient dotes et puissent, le cas echeant, intervenir dans les meilleures conditions.

Données clés

Auteur : M. Vernaudon �mile

Type de question : Question écrite

Rubrique : Dom-tom

Ministère interrogé : intérieur

Ministère répondant : intérieur et sécurité publique

Date :
Question publiée le 2 juillet 1990

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