Fabrication de la liasse

Amendement n°II-1131

Déposé le mardi 29 octobre 2019
Discuté
Rejeté
(vendredi 8 novembre 2019)
Photo de madame la députée Mathilde Panot
Photo de madame la députée Clémentine Autain
Photo de monsieur le député Ugo Bernalicis
Photo de monsieur le député Éric Coquerel
Photo de monsieur le député Alexis Corbière
Photo de madame la députée Caroline Fiat
Photo de monsieur le député Bastien Lachaud
Photo de monsieur le député Michel Larive
Photo de monsieur le député Jean-Luc Mélenchon
Photo de madame la députée Danièle Obono
Photo de monsieur le député Loïc Prud'homme
Photo de monsieur le député Adrien Quatennens
Photo de monsieur le député Jean-Hugues Ratenon
Photo de madame la députée Muriel Ressiguier
Photo de madame la députée Sabine Rubin
Photo de monsieur le député François Ruffin
Photo de madame la députée Bénédicte Taurine
ARTICLE 38 - ÉTAT B

Modifier ainsi les autorisations d'engagement et les crédits de paiement :

(en euros)
Programmes+-
Hébergement, parcours vers le logement et insertion des personnes vulnérables00
Aide à l'accès au logement00
Urbanisme, territoires et amélioration de l'habitat00
Impulsion et coordination de la politique d'aménagement du territoire02 241 726
Interventions territoriales de l'État2 241 7260
Politique de la ville00
TOTAUX2 241 7262 241 726
SOLDE0
Exposé sommaire

L’urgence écologique est réelle. D’après le récent rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) sur les océans, la montée du niveau de la mer est deux fois plus rapide qu’il y a dix ans. Elle pourrait être cinq fois plus importante selon le pire des scénarios et pourrait dépasser 1 mètre en 2100. Cette tendance menace directement près de 680 millions de personnes vivant dans les zones côtières de basse altitude, soit 10 % de la population mondiale. Un autre rapport, produit par l’Union Pour la Méditerranée (UPM), estime que sur les vingt villes les plus importantes menacées par ce phénomène et donc par un recul du trait de côte, 12 sont méditerranéennes.

La France, présente dans tous les océans du monde, est donc concernée au premier chef. Un investissement financier conséquent doit être investi pour anticiper le recul inéluctable du trait de côte et à l’érosion. Et surtout rendre prioritaire la préservation du littoral sur toute entreprise d’expansion économique à rebours de la loi Littoral sur les côtes.

Pour ce faire, il est proposé de puiser dans le programme 112 « Impulsion et coordination de la politique d’aménagement du territoire » la somme de 2 241 726 euros, et plus précisément l’action 14 du pacte État-métropoles au profit du programme 162, et plus spécifiquement son action 9 « Plan Littoral 21 ». Nous considérons que l’attractivité des territoires passe avant tout par les plans environnementaux qui améliorent la qualité de vie et l’activité économique dans les territoires, plutôt que de financer des « pôles de compétitivité » et un modèle de métropolisation qui met les territoires en concurrence.