Michel Debré

Michel Debré à la tribune de
l'Assemblée nationale.
© Archives
de l'Assemblée nationale / Associated Press
Tables nominatives
des interventions devant l'Assemblée nationale
(1958-1988)
Né le 15 janvier 1912 à Paris
Décédé le 1er août 1996 à Montlouis-sur-Loire (Indre-et-Loire)
Mandats à l'Assemblée nationale :
05/05/1963 - 08/02/1966 : La Réunion - Union pour la nouvelle République-UDT
05/03/1967 - 07/05/1967 : La Réunion - Union démocratique pour la Ve République
23/06/1968 - 12/08/1968 : La Réunion - Union des démocrates pour la République
04/03/1973 - 02/04/1978 : La Réunion - Union des démocrates pour la République
12/03/1978 - 22/05/1981 : La Réunion - Rassemblement pour la République
21/06/1981 - 01/04/1986 : La Réunion - Rassemblement pour la République
16/03/1986 - 14/05/1988 : La Réunion - Rassemblement pour la République
Mandats au Conseil de la République :
Sénateur du 7 novembre 1948 au 1er juin 1958 (élu le 7 novembre 1948 et réélu le 19 juin 1955)
Gouvernement :
Premier ministre : du 08/01/1959 au 14/04/1962 (ses fonctions de garde des sceaux prennent fin le 08/01/1959)
Ministre de l'Économie et des Finances, (3e Gouvernement Pompidou) du 8 janvier 1966 au 1er avril 1967.
Ministre de l'Économie et des Finances du 7 avril 1967 au 31 mai 1968.
Ministre des Affaires étrangères du 31 mai 1968 au 10 juillet 1968.
Ministre des Affaires étrangères du 12 juillet 1968 au 20 juin 1969
Ministre d'État, chargé de la défense nationale du 22 juin 1969 au 5 juillet 1972
Ministre d'État, chargé de la défense nationale du 6 juillet 1972 au 28 mars 1973
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Assemblée nationale
Ire législature
TABLES GÉNÉRALES
des DOCUMENTS et DÉBATS parlementaires
rédigées par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
TABLE NOMINATIVE
9 décembre 1958 - 4 octobre 1962
2e PARTIE
TOME I
Lettres A à I
DEBRÉ (M. Michel),
Premier ministre.
DÉPÔTS
— Son projet de loi portant dispositions financières intéressant l'Algérie, n° 112 [29 mai 1959].
— Son projet de loi portant dispositions relatives à la circulation monétaire, n° 113 [29 mai 1959].
— Son projet de loi tendant à la ratification des décrets pris en application de l'article premier de la loi n° 56-258 du 16 mars 1956 autorisant le Gouvernement à mettre en œuvre en Algérie un programme d'expansion économique, de progrès social et de réforme administrative et l'habilitant à prendre toutes mesures exceptionnelles en vue du rétablissement de l'ordre, de la protection des personnes et des biens et de la sauvegarde du Territoire, n° 528 [2 février 1960].
— Son projet de loi constitutionnelle tendant à compléter les dispositions du Titre XII de la Constitution, n° 603 [4 mai 1960]. Son projet de loi adopté par le Sénat relatif à la police de la chasse dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, n° 658 [20 mai 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat, tendant à limiter l'extension des locaux à usage de bureaux et à usage industriel dans la région parisienne, n° 679 [15 juin 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat portant modification de certaines dispositions concernant les officiers de l'armée de mer, n° 691 [21 juin 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat, complétant l'article 151 du Code de justice militaire pour l'armée de mer, n° 692 [21 juin 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat modifiant la loi du 13 décembre 1926 portant Code du travail maritime et celle du 17 décembre 1926 portant Code disciplinaire et pénal de la marine marchande, n° 693 [21 juin 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat, relatif au corps des commissaires de l'air, n° 748 [8 juillet 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat modifiant et complétant le chapitre premier du Titre X du livre premier du Code de l'urbanisme et de l'habitation, et relatif à la répression des infractions en matière de décentralisation des installations et établissements industriels, scientifiques et techniques, n° 751 [8 juillet 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat portant création d'une école nationale de la santé publique, n° 752 [8 juillet 1960]Son projet de loi adopté par le Sénat, instituant une redevance d'équipement, n° 756 [11 juillet 1960].
— Son projet de loi portant approbation des accords particuliers signés le 12 juillet 1960 entre le Gouvernement de la République française, d'une part, et les Gouvernements respectifs de la République centrafricaine, de la République du Congo, de la République du Tchad d'autre part, n° 787 [18 juillet 1960].
— Son projet de loi portant approbation des accords particuliers signés le 15 juillet 1960 entre le Gouvernement de la République française, et le Gouvernement de la République gabonaise, n° 788 [18 juillet 1960].
— Son projet de loi portant approbation des accords particuliers signés le 11 juillet 1960 entre le Gouvernement de la République française, d'une part, et les Gouvernements respectifs de la République de Côte-d'Ivoire, de la République du Dahomey, de la République du Niger, de la République de Haute-Volta, d'autre part, n° 789 [18 juillet1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat, relatif aux pouvoirs des inspecteurs et des contrôleurs des lois sociales en agriculture, n° 797 [19 juillet 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat relatif à la protection médicale du travail agricole, n° 798 [19 juillet 1960].
— Son projet de loi organique, adopté par le Sénat, relatif à l'intégration des juges de paix en service en Algérie dans le corps judiciaire unique, n° 799 [19 juillet 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat, portant extension aux territoires d'outre-mer de diverses ordonnances ayant modifié des articles du Code civil on des lois intéressant le statut civil de droit commun, n° 826 [22 juillet 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat, rendant applicables aux départements de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et; de la Réunion certaines dispositions en vigueur dans la métropole concernant la protection des mineurs, n° 911 [2 novembre 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat portant approbation de l'accord particulier signé le 19 octobre 1960 entre le Gouvernement de la République française, d'une part, et le Gouvernement de la République islamique de Mauritanie, d'autre part, n° 926 [4 novembre 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat portant approbation des accords particuliers conclus le17 août 1960 entre le Gouvernement de la République française, d'une part, et le Gouvernement de la République gabonaise, d'autre part, n° 927 [4 novembre 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat fixant les conditions dans lesquelles les mineurs de fond des mines de combustibles minéraux solides accompliront leurs obligations militaires, n° 928 [4 novembre 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat portant approbation des accords particuliers conclus les 11, 13 et 15 août 1960 entre le Gouvernement de la République française, d'une part, et les Gouvernements respectifs de la République centrafricaine, de la République du Congo et de la République du Tchad, d'autre part, n° 929 [4 novembre 1960].
— Son projet de loi de programme relative à certains équipements militaires, considéré comme adopté par l'Assemblée nationale le 24 octobre 1960 et qui a fait l'objet d'un vote de rejet en Première lecture par le Sénat en sa séance du 9 novembre 1960, n° 946 [10 novembre 1960].
— Son projet de loi portant ratification d'ordonnances prises en application de la loi n° 60-773 du 30 juillet 1960 autorisant le Gouvernement à prendre, par application de l'article 38 de la Constitution, les mesures nécessaires pour lutter contre certains fléaux sociaux, n° 1022 [8 décembre 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat, accordant un privilège au fonds forestier national sur les produits des terrains ayant fait l'objet de contrats de reboisement, n° 1046 [12 décembre 1960].
— Son projet de loi portant ratification d'ordonnances prises en application de la loi n° 60- 773 du 30 juillet 1960 autorisant le Gouvernement à prendre par application de l'article 38 de la Constitution, les mesures nécessaires pour lutter contre certains fléaux sociaux, n° 1058 [14 décembre 1960].
— Son projet de loi constitutionnelle portant modification des dispositions de l'article 28 de la Constitution, n° 1060 [15 décembre 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat concernant la situation des administrateurs civils de l'administration centrale de l' « Air », n° 1066 [15 décembre 1960].
— Son projet de loi adopté par le Sénat concernant la titularisation d'agents sur contrat de l'ordre administratif du Ministère des Armées, n° 1067 [15 décembre 1960].
— Son projet de loi portant ratification des ordonnances prises en application de la loi n° 60-101 du 4 février 1960 autorisant le Gouvernement à prendre, par application de l'article 38 de la Constitution, certaines mesures relatives au maintien de l'ordre, à la sauvegarde de l'État, à la pacification et à l'administration de l'Algérie, n° 1103 [25 avril 1961].
— Sa communication, en date du 30 décembre 1960, relative à la réorganisation des transports de la région parisienne (Application de l'article 3 de la loi n° 60-760 du 30 juillet 1960, n° 1100 [25 avril 1961].
— Son projet de loi adopté avec modifications par le Sénat dans sa deuxième lecture, instituant une redevance d'équipement, n° 1158 [3 mai 1961].
Son projet de loi adopté par le Sénat, complétant et modifiant la loi n° 48-1360 du 1er septembre 1948 portant modification et codification de la législation relative aux rapports des bailleurs et locataires ou occupants de locaux d'habitation ou à usage professionnel, et rétablissant l'article 1751 du Code civil n° 1179 [12 mai 1961].
— Son projet de loi relatif à la caisse des retraites des membres de l'ancienne Assemblée de l'Union française, n° 1668 [20 mars 1962].
INTERVENTIONS :
Ses fonctions de Garde des Sceaux, Ministre de la Justice (Cabinet Charles de Gaulle) prennent fin le 8 janvier 1959.
Est nommé Premier ministre (Décret du 8 janvier 1959, J.O. du 9 janvier 1959, p. 611).
En qualité de Premier ministre :
•
Communique le programme de son Gouvernement
[15 janvier 1959] (p. 26) :
Respect de la dignité et de la liberté de la personne humaine;
rôle et destin de la France ; nécessité de la présence
du Général de Gaulle ; bon fonctionnement
des institutions nouvelles assuré par un régime
gouvernemental de type parlementaire ; rôle
respectif du Parlement et du Gouvernement ;
menace d'une dictature en cas d'un échec des
institutions ; nécessité de «dépolitiser» les problèmes
vitaux (p. 26, 27) ; recherche de l'intérêt
général en dehors de toute discussion partisane ;priorité
absolue du problème algérien ; intérêt
économique, humain et stratégique de l'Algérie;
rôle de la France dans l'établissement des droits
égaux pour tous en Algérie ; raisons de la légitimité
française en Algérie ; création de cadres,
techniques et politiques algériens ; rôle des élus
d'Algérie ; place de l'Algérie au sein de la souveraineté
française ; possibilité d'un retour à la
paix ; rappel de l'offre faite par le Général de
Gaulle (p. 27, 28) ; passage de l'empire à la
communauté ; avantages de cette entreprise
devoirs de la France à l'égard de l'Europe et de
l'occident ; solidarité nécessaire des alliés de la
France envers notre pays en toutes circonstances;
conditions et valeur de l'alliance atlantique
devoirs imposés par l'esprit atlantique ; nécessité
de la coexistence (p. 28, 29) ; prise de conscience
des exigences particulières de l'Europe ; respect
des traités économiques ratifiés ; participation
de la France au Marché commun ; conditions de
la création d'une zone plus étendue de libre
commerce extérieur ; consultations plus fréquentes
des chefs de Gouvernements (p. 29)
rôle du Gouvernement à l'extérieur et à l'intérieur
pour maintenir la France dans le monde
difficile actuel ; rétablissement de l'unité sociale
du pays ; effort de promotion dans le domaine
du logement et de l'enseignement ; intéressement
du personnel aux résultats de l'entreprise ; rôle
des syndicats et du nouveau conseil économique
et social ; nécessité fondamentale d'un renouveau
économique et financier ; condition de toute indépendance
politique et de tout progrès social ;
rigueur nécessaire du budget de 1959, ; participation
de tous aux sacrifices ; disciplines indispensables
à la réussite d'une politique d'expansion
; honnêteté nécessaire dans notre système de
prix ; ordre de priorité des investissements
problème d'une agriculture rentable ; responsabilités
et rôle du Gouvernement dans ces tâches
multiples ; justifications du régime par sa réussite
(p. 29, 30, 31, 32).
•
Répond à ses interpellateurs :
Application
stricte des dispositions de la Constitution relatives
aux rapports entre le Gouvernement et le
Parlement ; respect du rôle de contrôle du Parlement
; utilisation régulière des pouvoirs de
l'article 92 ; collaboration entre les pouvoirs ;
rappel de son rôle dans l'opposition ; inutilité
d'une opposition systématique ; réfutation des
critiques concernant les ordonnances récentes
rappel des mesures prises en faveur des salariés,
des agriculteurs ; de l'ordonnance relative à la déconcentration
; recherche d'une solution à la
question scolaire avec l'accord du Parlement ;
nécessité des mesures financières prises par le
Gouvernement pour faire obstacle à la crise et
au chômage ; effort accompli dans les investissements
publics et privés ; utilité d'un afflux de
capitaux au moment de notre entrée dans le
Marché commun ; nécessité de la dévaluation;
prétendu abandon de la politique agricole ; suppression
justifiée de l'indexation, cause d'inflation
; recherche d'une monnaie stable ; consécration
de la place de l'Algérie dans la souveraineté
française par la participation des élus algériens
au pouvoir législatif et au pouvoir exécutif ;
réalisation de la promotion de l'Algérie : désir
de paix du Gouvernement, mais refus de toute négociation
politique ; priorité de la question
algérienne dans l'esprit de tous ; recherche
constante de l'intérêt national [16 janvier 1959]
(p. 77 à 80) ; son programme est approuvé
(p. 89) ; importance de l'approbation de l'Assemblée nationale jointe à la confiance manifestée
par le Président de la République (ibid.).
• S'associe à l'hommage rendu à la mémoire de M. Boganda par le Président de l'Assemblée nationale [28 avril 1959] (p. 312).
•
Est entendu sur les propositions de la Conférence
des Présidents :
Caractère non constitutionnel
des dispositions du règlement permettant
le vote d'une résolution à la suite d'une déclaration
du Gouvernement ou d'une question orale
avec débat [28 avril 1959] (p. 314).
•
Prend part à la discussion d'une proposition
de résolution tendant à compléter par un article
28 bis les règles provisoires de fonctionnement
de l'Assemblée nationale :
Amendement de
M. Paul Coste-Floret (Faculté donnée au Président
d'autoriser un orateur à répondre au
Gouvernement) [28 avril 1959] (p. 318).
•
Est entendu sur la déclaration du Gouvernement
concernant la politique étrangère :
Fermeté de l'attitude du Gouvernement sur le
problème de la tribu des Rebaïas [30 avril 1959]
(p. 400) ; remise en cause du statut de Berlin;
avenir de l'Europe occidentale et de l'alliance
atlantique ; équilibre des forces entre l'Est et
l'Ouest ; effort de coexistence ; aide aux pays
sous-développés ; solidarité occidentale ; nos
devoirs en Asie et en. Algérie ; caractère national,
raisonnable et pacifique de la politique de
la France [30 avril 1959] (p. 409 à 411).
•
Prend part à la discussion du Règlement
définitif de l'Assemblée nationale :
Caractère constitutionnel du
Règlement [26 mai 1959]
(p. 555) ; fondement de l'intervention du Gouvernement
dans la discussion (p. 557) ; régime parlementaire institué par
la Constitution (ibid.) ;
équilibre recherché entre le Parlement et le
Gouvernement (ibid.) ; danger d'une déformation
du mécanisme constitutionnel, exemple en ce
sens de la Ille et la IVe République (ibid.)
;
droit de vote des parlementaires (limites) (ibid.) ;
droit d'initiative des parlementaires (p. 558) ;
discussion des propositions de résolution (limites) (ibid.) ;
questions orales (ibid.) ; vote
éventuel à la suite des questions orales (p. 558,
559) ; limitation nécessaire du nombre des votes (p. 559) ;
exemple de l'Angleterre (ibid.) ; importance
de la stabilité gouvernementale (p. 560).
• Répond à la question de M. Habib-Deloncle relative à la représentation des États de la Communauté dans les assemblées européennes [29 mai 1959] (p. 680).
•
Sa déclaration sur la politique gouvernementale
relative aux problèmes algériens :
Difficultés
et sacrifices de l'armée ; caractère criminel
du terrorisme ; mise en jeu du destin de la nation
tout entière ; responsabilités passées de certains
dirigeants ; bilan de l'action exercée depuis un
an ; refus de toute solution d'abandon ; affirmation
de notre volonté politique ; hommage rendu
à l'armée pour son œuvre de pacification ; aspect
constructif de cette pacification ; lutte contre le
terrorisme en métropole (hommage à la police) ;
lutte contre l'aide extérieure au terrorisme ;
menace d'une rupture des relations diplomatiques ,avec les pays qui reconnaîtraient l'organisation
rebelle ; bilan des réalisations politiques,
économiques et sociales ; renaissance d'une vie
politique en Algérie ; conditions de l'exercice du
suffrage universel ; priorité accordée à la communauté
d'origine musulmane ; application du
plan de Constantine ; efforts d'industrialisation ;
réformes agraire et foncière ; efforts de scolarisation
; statut futur de la femme musulmane.
Exposé des intentions actuelles du Gouvernement
: Continuation de l'effort militaire malgré
l'arrivée des classes creuses et la priorité atomique
; poursuite de l'action diplomatique
engagée ; lutte contre l'aide financière, industrielle
et politique apportée par les pays étrangers
; mise en cause éventuelle de l'alliance
atlantique ; réfutation des accusations portées
contre le Gouvernement ; durée nécessaire du
conflit ; prétendues négociations politiques ;
rappel des offres de conversations limitées au « cessez-le-feu » ;
conformité de la politique du
Gouvernement avec celle du Général de Gaulle; interprétations diverses du terme « intégration »;
affirmation de la vocation musulmane de la
France ; fondement et application de la légitimité
française en Algérie ; place de la communauté
musulmane dans la communauté nationale
; reconnaissance de la valeur de notre
légitimité par les pays étrangers ; portée politique
des deux textes soumis prochainement à
l'Assemblée ; réforme de la justice musulmane;
étude de textes relatifs à l'organisation du pouvoir
législatif à l'égard de l'Algérie et à l'intégration
des fonctionnaires ; prochain examen
d'autres mesures ; désir du Gouvernement de
continuer l'œuvre de combat et l'œuvre de paix,
de progrès et de liberté ; constance de la politique
française hostile à tout abandon et à tout immobilisme
; solidarité du destin de l'Algérie et de
la France [4 juin 1959] (p. 772 à 777).
• Prend part à la discussion :
— d'un projet de loi portant dispositions
financières intéressant l'Algérie :
Etablissement
progressif de nouvelles règles politiques, législatives
et administratives [9 juin 1959] (p. 810) ;
aide apportée à la rébellion par les pays communistes
; campagne du parti communiste contre
les centres de regroupements rendus nécessaires
pour protéger les populations (p. 815, 81.6) ;
effort accompli en faveur des travailleurs algériens
installés en Métropole (p.817) ; respect de
la liberté d'expression des orateurs (Intervention
de M. Bernard Lambert) (p. 830, 831) ; motifs
de l'intervention de l'armée lors des dernières
élections en Algérie ; respect de la liberté des
consultations [10 juin 1959] (p. 852) ; maintien
de notre souveraineté ; poursuite d'une politique
conforme à l'intérêt de la France et de la nation ;
effort accompli pour la réalisation d'une Algérie
nouvelle (Hommage aux fonctionnaires civils) ;
respect de notre politique par les pays étrangers,
plus spécialement par nos partenaires de
l'O.T.A.N. et de l'union européenne ; attitude
du Maroc et de la Tunisie ; confiance unanime
dans le Général de Gaulle ; portée politique des
textes financiers ; maintien d'un budget spécial
pour l'Algérie, du Trésor algérien et d'une fiscalité
particulière ; conservation du patrimoine
matériel et moral de la nation [10 juin 1959]
(p. 873, 874) ;
— d'un projet de loi tendant à la promotion
sociale :
Raisons sociales, économiques et techniques du projet
; mesures destinées à pallier la
pénurie de main-d'œuvre spécialisée ; développement
parallèle de l'enseignement technique ;
mesures facilitant l'accès aux grandes écoles;
application de l'ordonnance sur l'intéressement
des travailleurs ; problème du financement;
organisation du comité de coordination ; importance
attachée par le Gouvernement au vote de
ce texte ; acheminement vers l'unité sociale
[1er juillet 1959] (p. 1205, 9 .206) ;
— d'un projet de loi de programme relatif à
l'équipement scolaire et universitaire :
Prochaine
délibération du Gouvernement sur le problème
de l'enseignement privé [2 juillet 1959] (p.1251).
• Sa déclaration sur la politique gouvernementale relative au problème scolaire : Respect de la Constitution et des Droits de l'Homme; recherche de l'unité nationale ; existence d'un malaise dans le pays ; nécessité d'un large examen objectif préalable à toute décision ; poursuite des travaux de la Commission spéciale; mesures provisoires relatives à l'enseignement privé (Versement des allocations régime des bourses, étude des cas des établissements privés en difficulté) ; inutilité de manifestations passionnées ; adaptation nécessaire de la situation scolaire de la France ; exemple des autres pays (p. 1457, 1458) ; recherche de la paix scolaire; proposition d'une solution au Parlement avant la fin de l'année [23 juillet 1959] (p. 1458, 1459).
• Associe le Gouvernement à l'hommage rendu par le Président de l'Assemblée à la mémoire de M. Fourcade [6 octobre 1959] (p. 1702).
•
Son allocution lors de l'installation du
Bureau :
Respect du rôle du Parlement ; exercice
du contrôle parlementaire ; discussion de
propositions de loi ; collaboration des pouvoirs
[8 octobre 1959] (p. 1722, 1723).
•
Sa déclaration sur la politique générale du
Gouvernement :
Nécessité d'un budget rigoureux
malgré les résultats satisfaisants de l'exercice en
cours ; augmentation de certains crédits notamment
de ceux de l'Éducation nationale ; rappel
du rôle législatif de l'Assemblée ; vote du budget
et de différents textes dans les jours à venir ; fermeté de la position de la France sur la question
de Berlin ; maintien du statu quo ; recherche
d'une conférence au sommet et d'une limitation
réelle des armements ; respect de la solidarité
européenne et de la solidarité atlantique ; nécessité d'une attitude plus compréhensive de nos alliés sur la question
algérienne [13 octobre 1959]
(p. 1734 à 1736) ; rôle de la Communauté, ses
avantages et son fonctionnement ; responsabilité
et rôle de la France dans la Communauté ; aide
financière et technique ; formation de cadres ;
souplesse des règles de la Communauté permettant
une adaptation en fonction de l'évolution
des États africains ; caractère dangereux de
l'idéologie de l'indépendance ; solidarité des États de la Communauté (p. 1737,1738) ; nécessité
de sortir du cycle de la violence en Algérie
par un retour au droit ; succès de la pacification
et de la transformation interne de l'Algérie
depuis le retour du Général de Gaulle ; prétendue
souveraineté algérienne ; rôle de la France en
Algérie ; valeur des élections et du choix des
intéressés ; définition de l'autodétermination;
rappel de la déclaration du Général de Gaulle;
garantie accordée par une France redevenue ;
forte aux Algériens pour l'exercice de leur choix;
respect des intérêts économiques et stratégiques
de la France ; respect des droits des citoyens
français ; conséquences désastreuses d'une éventuelle
sécession ; justification de la légitimité
française ; recherche de la liberté et de la paix;
priorité absolue accordée à la pacification ;
rappel de l'offre faite par le Général de Gaulle
en octobre 1958 (Négociations sur les modalités
du «cessez-le-feu») ; solidarité du Gouvernement
et du Chef de l'État ; conformité des déclarations
de cÉlui-ci avec ses attributions constitutionnelles
; rôle de l'armée dans la mission de la
France en Algérie ; établissement d'une paix
profonde par la liberté (p. 1738 à 1740) ; limitation
du vote à la politique extérieure et à
l'Algérie à l'exclusion des problèmes économiques
; préparation de la conférence au
sommet ; vaste conception de la solidarité occidentale
; difficultés inévitables de la Communauté
; vitalité de ses organes ; caractère politique
du problème de son évolution ; maintien de
l'union entre la France et l'Algérie ; sauvegarde
des intérêts stratégiques de la France ; prolongation
indispensable de la protection tutélaire de
la France ; continuation de la pacification et d'un effort administratif politique et social;
réfutation des accusations d'abandon ; revirement
de l'opinion internationale en notre faveur;
rappel, dans la déclaration du 16 septembre, des
propositions faites en octobre 1958 ; consultation
du Parlement dans la détermination des règles
du choix proposé aux Algériens ; valeur de la
parole du Général de Gaulle ; effort nécessaire de tous ceux qui
sont en Algérie ; impossibilité
de toute négociation politique [15 octobre 1959]
(p. 1813 à 1817).
•
Prend part à la discussion du projet de loi
portant réforme fiscale,
Art. 29 : Amendement de M. Degraeve (Exonérations fiscales en faveur
des entreprises pratiquant la participation aux
bénéfices) ; inopportunité de cet amendement
dans le débat actuel ; prochain examen de son
principe ; application de l'ordonnance sur l'intéressement
des travailleurs à l'entreprise [29 octobre
1959] (p. 2105) ; importance des charges
nationales; recherche d'une fiscalité plus logique,
plus simple et plus juste (p. 2109).
Répond aux trois questions orales posées par MM. Legaret, Frédéric-Dupont et Sorel à
M. le Premier ministre relatives au siège des
institutions européennes : Maintien provisoire
de la dispersion des institutions européennes;
développement souhaitable de consultations régulières des Chefs
d'État ou de Gouvernement;
institution d'un secrétariat administratif à
Paris ; délibération définitive ultérieure sur
l'éventuel siège unique des institutions de l'Europe
; caractère statutaire du choix de Strasbourg
comme siège du Conseil de l'Europe;
continuité de la position du Gouvernement français
[5 novembre 1959] (p. 2198, 2199).
•
Prend part à la discussion du projet de loi
de finances pour 1960 :
Efforts du Gouvernement
pour respecter les règles difficiles d'une saine
gestion financière ; priorité accordée à l'Algérie
et aux investissements de toute nature incombant
à l'État; efforts considérables en faveur de
l'éducation nationale ; hommage à la Commission
des finances [6 novembre 1959] (p. 2220) ;
Crédits militaires :
Conséquences de l'équilibre
financier sur la défense nationale ; priorité
à la pacification en Algérie et à la réalisation
du programme atomique ; modernisation de
l'armement conventionnel ; achèvement des 15
Nord-2501 ; missions de la France en matière
de défense (Méditerranée, Communauté, monde
libre) ; nécessité de garder une responsabilité
nationale de la défense ; rôle de la flotte française
en Méditerranée; adaptation de l'organisation
de la défense aux exigences politiques ; justification
de la priorité accordée à la force de
frappe; liaison avec nos alliés pour la défense
du monde libre; nécessité d'une spécialisation
industrielle militaire; élaboration d'un projet
de loi de programme actuellement soumis à un
examen technique et financier ; développement de la force de
frappe et modernisation des trois
armes; partage des responsabilités en matière de
défense entre le chef de l'État, le Premier ministre et le Parlement; volonté du Gouvernement
de faire participer le Parlement à la
conception de la défense [18 novembre 1959]
(p. 2567 à 2570) ;
Services du Premier ministre,
Aide et coopération : Aide de la France
aux pays insuffisamment développés; différentes
natures de l'aide de la France aux États de la
Communauté; caractère multilatéral possible en
fonction d'un plan de la Communauté; caractère
bilatéral pour les équipements économiques
et sociaux ; les investissements spécifiques dans
chaque État; même caractère pour l'aide financière
aux États déficitaires ; impossibilité politique
d'une participation parlementaire au
conseil d'administration du Fonds d'aide et de
coopération ; étude des modalités d'un contrôle
parlementaire [21 novembre 1959] (p. 2745,
2746) ;
Éducation nationale :
Poursuite des
efforts en matière d'éducation nationale dans
les années à venir ; dépôt d'une seconde loi de
programme en 1960; supériorité des crédits sur
ceux du Plan de modernisation et d'équipement;
légère infériorité par rapport au Plan Le
Gorgeu; problème de la quantité et de la qualité
du personnel enseignant ; nécessité d'une réforme
des services du Ministère de l'Éducation nationale
; prochaines mesures relatives à la recherche
scientifique; réforme du statut du C.N.R.S .;
institution d'un Fonds national de la recherche
scientifique; création de comités spécialisés ;
établissement du statut des chercheurs; problème
de l'université de Dakar et de l'enseignement à
Tananarive, Brazzaville et Abidjan; inconvénients
de la création de centres universitaires en
dehors des villes ; développement de la formation
des ingénieurs ; amélioration de la rémunération
des élèves des I.P.E.S. ; problème des cours
« spéciaux »; raisons pour lesquelles les subventions
accordées aux restaurants universitaires
sont plus importantes que celles attribuées aux
cantines scolaires ; répartition des établissements
en fonction de l'évolution démographique; modifications
de la nature du certificat d'études avec
l'application progressive de l'augmentation de
la durée de la scolarité ; démocratisation de
l'enseignement; comparaison avec les efforts
faits à l'étranger en faveur de l'éducation
nationale; supériorité de la France ; poursuite
de l'effort en faveur de l'enseignement technique
[22 novembre 1959] (p. 2800 à 2803) ; Titre III :Amendement de
M. Charpentier tendant à
réduire le montant des autorisations nouvelles de 518.000 NF; utilité de la création de 200
postes d'instituteurs itinérants agricoles; prochain
projet de loi sur l'enseignement agricole
(p. 2804) ; Titre V : Amendement de M. Fanton
tendant à diminuer le montant des autorisations
de programme de 3 millions de N F;
utilité de la construction d'un établissement
scolaire du second degré sur l'emplacement
actuel de la prison de la Petite-Roquette ; régularité
de l'opération (p. 2805) ;
Anciens combattants et victimes
de guerre :
Maintien
nécessaire de certains sacrifices en 1960 pour la
poursuite du redressement financier ; rétablissement
de la retraite à un taux faible ; nombreuses
charges auxquelles la France doit faire
face au cours de l'année 1960; examen par
priorité de la situation des anciens combattants
pour 1961; nécessité de tenir compte des impératifs
financiers (p. 2805 à 2807) ;
Services du Premier ministre, Secrétariat général
pour les affaires algériennes :
Augmentation du
budget des affaires algériennes ; priorités dans
l'utilisation des crédits ; motifs de l' installation
d'une raffinerie dans le département d'Alger et
non à Bougie ; règlement du financement des
dépenses supplémentaires des Harkas ; nécessité
du développement des investissements agricoles;
prochaine aide accordée aux travaux d'investissements
en Algérie par le Fonds européen de
Bruxelles; prochaine augmentation des crédits
pour les H.L.M.; utilité des S.A.S. en métropole;
justification de certaines dispositions
administratives spéciales pour les Nord-africains;
absence de toute discrimination; légitimité
des mesures d'assignation à résidence; nécessité,
de voter ce budget représentant la politique de la
France à l'égard de l'algérie et sa volonté sincère
d'y opérer les réformes économiques et
sociales nécessaires (p. 2822 à 2824) ;
Anciens combattants et victimes de guerre.
Accord d'honneur entre l'Assemblée et le Gouvernement
pour achever le débat et considérer
que l'ensemble des délais court à partir de
minuit [24 novembre 1959] (p. 2968] ; sa
demande de réserve du vote sur le budget des
anciens combattants (ibid.) ; engage la responsabilité
du Gouvernement sur le projet de loi de
finances pour 1960 conformément aux dispositions
de l'article 49, alinéa 3 de la Constitution
(p. 2977) ; motion de censure : Situation financière
de la France en 1958 la mettant dans l'impossibilité de faire
honneur au traité de
Rome; exigences formulées alors par nos créanciers
étrangers ; redressement financier opéré
depuis lors; absence de recours à de nouveaux
emprunts ou de nouveaux impôts ; amélioration
de la balance des comptes; nécessité d'un budget
équilibré pour affronter les nombreuses charges
de l'avenir ; revision de la situation des
anciens combattants à la faveur de la
poursuite de l'amélioration de la situation
financière ; conditions dans lesquelles le budget
de 1957 a été voté ; problème des rapports entre
le Parlement et le Gouvernement; nécessité d'un
Gouvernement ayant la responsabilité entière du
pouvoir exécutif; exercice par le Parlement du
pouvoir législatif et du pouvoir budgétaire ;
difficultés rencontrées dans le redressement;
respect de la liberté [27 novembre 1959]
(p. 3085 à 3088) ;
rapport de la Commission
mixte paritaire :
Interruption de la discussion
pour permettre la distribution des amendements
du Gouvernement [17 décembre 1959] (p.3432) ;
caractère nouveau de la procédure employée;
vote des deux Assemblées sur le texte issu des
délibérations de la Commission mixte ; discussion
limitée aux amendements pris à son compte
par le Gouvernement; engagement du Gouvernement
si la situation financière continue à
s'améliorer de rétablir la retraite pour les
anciens combattants de 1914-1918 de plus de
65 ans à son taux antérieur dans le budget de
1961; importance du vote du budget dans les
formes normales (p. 3441, 3442) ; introduction
de modifications dues à la collaboration entre le
Gouvernement et le Parlement ; nombreuses
explications données par le Ministre et le Secrétaire d'État aux finances; sa demande d'un vote
unique sur le projet de loi de finances en application
de l'article 44, paragraphe 3, de la Constitution
(p. 3447) ;
en nouvelle lecture :
Demande
à l'Assemblée de se prononcer par un seul
vote sur la totalité du texte par suite de l'application
de l'article 44, alinéa 3, de la Constitution
[22 décembre 1959] (p. 3581).
•
Sa communication sur le délai accordé pour
la discussion du budget :
Point de départ, utilisation
du délai de quarante jours accordé à
l'Assemblée pour l'examen du budget en première
lecture [21 novembre 1959] (p. 2724) ;
application de l'article 47 de la Constitution;
valeur constitutionnelle non discutée de l'ordonnance
du 2 janvier 1959; caractère impératif
des délais; exercice du contrôle parlementaire des députés (p.
2725) ; fixation du point de départ
du délai au 15 octobre, date à laquelle 70
fascicules sur 80 avaient été distribués (ibid.)..
• Prend part à la discussion
— du projet de loi portant fixation des crédits
des services civils en Algérie pour 1960 :
Utilité du budget de l'Algérie du point de vue de
l'efficacité et de la souplesse administrative ;
efforts considérables réalisés pour l'Algérie dans
le budget de 1960 ; maintien et augmentation
des efforts prévus par le plan de Constantine ;
raison de l'expansion démographique ; modalités
d'exonération des investissements faits en Algérie
; activité des S.A.S. en l'absence de municipalités
élues ; utilité de leur maintien malgré
les conflits intervenus entre certains de leurs
dirigeants et les nouvelles municipalités ; problème
des harka ; nécessité des centres de regroupement
; intensification de la procédure des
crédits délégués aux sous-préfets ; augmentation
de l'aide aux collectivités locales pour l'habitat ;
recherche des moyens de remédier au manque de
médecins et de personnel social et médical
ajournement de la création du département de
Bougie pour des raisons financières et administratives
; rappel de la politique du Gouvernement
tendant à établir les bases d'une situation
durable en Algérie ; aspect politique du vote du
budget [25 novembre 1959] (p. 2999 à 3002)
Art. 6 : Inexactitude des informations selon lesquelles
des fonds seraient versés à des formations
politiques partisanes (p. 3008) ;
— d'un projet de loi sur les rapports entre
l'État et les établissements privés :
Hommage
à M. Boulloche ; difficultés soulevées par le
projet de loi ; nécessité de reconnaître et de garantir
la liberté de l'enseignement, donc le libre
développement privé ; insuffisance des écoles,
lycées et facultés en face de l'essor démographique
et de la scolarisation accrue ; développement des
constructions du second degré, du technique
et du supérieur par une loi-programme ; rôle de
l'enseignement privé pendant l'occupation ; remerciements
à la Commission scolaire ; aide de
l'État aux établissements privés nécessaire pour
garantir l'expression de la liberté de l'enseignement
; surveillance de la qualité pédagogique de
l'enseignement ; contrôle financier ; le contrat
simple ; utilité des comités de conciliation
[23 décembre 1959] (p. 3595 à 3599) ; projet de
loi demeurant dans la ligne des principes fondamentaux
de la République et travaillant pour l'unité nationale ; le
principe de la laïcité ; problème
posé par la situation des maîtres de l'enseignement
privé ; rapports entre l'État et les
établissements suivant des contrats librement
discutés ; droit éminent de l'État en ce qui concerne
le contrôle pédagogique ; amendements
acceptés par le Gouvernement ; ses regrets relatifs
au départ du Ministre de l'Éducation nationale
(p. 3637 à 3639) ; motion de renvoi à la Commission
de M. Privat ; financement du projet et
consultation du Conseil supérieur de l'Éducation
nationale (p. 3639) ;
Art. 8 : Amendement de
M. Durbet (Répartition pour les établissements
d'enseignement des ressources visées à l'article 1621 ter du Code général des impôts
(p. 3644).
• Donne lecture du décret de clôture de la session extraordinaire [30 décembre 1959] (p. 3751)..
• Associe le Gouvernement à l'éloge funèbre de M. Walter [2 février 1960] (p. 114).
•
Sa déclaration (Maintien de l'ordre, sauvegarde
de l'État, pacification et administration
de l'Algérie) :
Ses observations sur : les derniers
événements d'Alger ; la stabilité des institutions
et la fermeté de l'État ; la politique française
en Algérie comprenant d'abord la pacification,
puis le libre choix de leur destin, par les Algériens
; le respect et le renforcement nécessaires
de l'État ; le rôle du Général de Gaulle ; le
caractère exceptionnel et limité des pouvoirs
spéciaux demandés ; la présence du Parlement
pendant l'exercice des pouvoirs spéciaux ; le
respect des libertés essentielles ; la nécessité
d'accorder les pleins pouvoirs pour le maintien
de l'ordre ; l'unité nationale [2 février 1960]
(p. 115, 116).
•
Demande de constitution d'une commission
spéciale pour l'examen du projet de loi autorisant
le Gouvernement à prendre, par application
de l'article 38 de la Constitution, certaines
mesures relatives au maintien de l'ordre, à la
sauvegarde de l'État, à la pacification et à l'administration
de l'Algérie :
Inopportunité de
retarder l'examen du projet [2 février 1960]
(p. 117) ; ses observations sur : les dispositions
du projet destinées à affirmer la stabilité et
l'autorité de l'exécutif et à donner au Gouvernement,
en métropole autant qu'en Algérie, tous
les moyens de maintenir l'ordre et de sauvegarder
l'État ; la nécessité de procéder à un renouvellement
administratif en Algérie tout en poursuivant la pacification ;
la garantie du Président
de la République et de la présence du Parlement
pendant l'exercice des pouvoirs spéciaux ; l'impossibilité
d'une limitation de leur objet ; l'affirmation
solennelle qu' il ne sera pas porté
atteinte aux principes fondamentaux de la démocratie
; sa demande de vote unique conformément
à l'article 44 de la Constitution (p. 124) ;
Art. 1er : Son intention de ne pas toucher aux
institutions politiques (p. 124).
• Prend part à la discussion :
— générale commune sur les projets de loi
concernant l'agriculture :
Aspect politique du
problème ; orientation de l'agriculture française
pour une génération et même davantage ; importance
du problème agricole pour l'avenir économique,
social et moral de la nation ; modernisation
nécessaire de l'agriculture étant donné son
importance nouvelle ; collaboration du Parlement
et du Gouvernement pour la réalisation de cette
réforme ; discussion des amendements déposés
ou pouvant être déposés ; rentabilité nécessaire
de l'agriculture au même titre que les autres
professions (Réforme du régime des successions,
constitution de groupements volontaires d'exploitants)
; établissement d'un cadre juridique analogue
à cÉlui constitué pour les sociétés pour
assurer le développement de l'industrie au XIXe
siècle ; importance des crédits prévus pour le
remembrement, le regroupement foncier et de
grandes opérations d'aménagement régional ;
nécessité de faire profiter l'agriculture française
moderne du progrès technique, économique et
scientifique ; développement de l'enseignement
et de la formation professionnelle ; établissement
pour dix ans d'une charte de l'enseignement
agricole ; orientation des fils d'agriculteurs vers
d'autres professions ; recherche d'une commercialisation
moderne des produits agricoles ;
organisation du marché intérieur ; liaison entre
le marché intérieur et extérieur ; établissement
d'une nouvelle réglementation des fonds de soutien
; développement de la qualité des exportations
; efforts nécessaires de l'État et des producteurs
; raccourcissement de certains circuits ;
étude du problème social de l'agriculture ; relèvement
du niveau de vie des agriculteurs des
zones spéciales d'action rurale ; augmentation
des crédits pour les adductions d'eau ; projet
de loi sur l'assurance-maladie ; mesures envisagées
dans l'immédiat pour remédier à la crise
actuelle ; action sur le crédit (circulaire de mars) ; protection
du marché national (réglementation
des importations) ; problème des prix;
danger d'une hausse des prix et d'une indexation
automatique ; poursuite d'une politique d'organisation
des marchés des grands produits agricoles
; maintien de la politique des prix d'objectifs
; orientation progressive vers une politique
rationnelle des prix ; incidence de la réussite du
Marché commun ; établissement des prix effectif s
en tout état de cause en fonction des charges
pesant sur le prix de revient de l'agriculture ;
définition d'une politique du commerce extérieur
pour l'agriculture ; nécessité d'une décentralisation
industrielle complémentaire ; obligations
respectives de l'État, des agriculteurs et des
organisations professionnelles ; responsabilité
de l'État pour réparer les fautes et omissions
commises au cours de ces dernières années ;
imputation de notre retard agricole aux nombreux
paysans morts au cours de la guerre 1914-1918;
reconstitution nécessaire d'une élite ; ouverture
d'un grand débat sur les projets proposés [26 avril
1960] (p. 467 à 471).
— sur une motion de censure :
Sauvegarde
des libertés fondamentales ; inopportunité d'une
convocation du Parlement avant l'achèvement
des projets gouvernementaux sur l'agriculture ;
intérêt manifesté par le Gouvernement pour les
problèmes agricoles ; caractère facultatif des
sessions extraordinaires à la demande de l'Assemblée
; valeur de la signature du Président de
la République sur le décret de convocation ;
application de l'esprit de la Constitution ; nécessité
d'un régime équilibré et d'un chef d'État
disposant de pouvoirs supérieurs à ce que donnait
au Président de la République les Constitutions
de 1875 et de 1946 ; pouvoir d'appréciation
et fonction d'arbitre du Président de la
République ; maintien de la liberté et de la
grandeur de la France dans une époque rendue
difficile par l'évolution économique et sociale et
le problème de l'Algérie ; salutaire autorité du
Président de la République [5 mai 1960] (p. 671
à 674) ;
— du projet de loi constitutionnelle tendant
à compléter le titre XII de la Constitution :
Utilisation justifiée de l'article 85 faisant participer
le Sénat de la Communauté à la revision
constitutionnelle ; consécration de l'évolution du
continent africain amorcée en 1946 ; importance
des années 1960 et 1961 pour l'Afrique
noire ; rôle de la .France dans la formation des
dirigeants des États de la Communauté ; nécessité d'une
Communauté rénovée pour répondre
au désir des États de la Communauté d'acquérir
l'indépendance internationale leur permettant
d'appartenir à l'O.N.U. tout en continuant
de faire partie de la Communauté ; continuation
de l'œuvre civilisatrice accomplie outre-mer
par la France ; rôle de la France dans la conduction
de l'évolution de ces peuples ; établissement
des liens étroits et privilégiés avec ces
États du point de vue intellectuel, économique
et politique ; maintien de l'aide et de l'influence
de la France ; solidarité entre la France et les
pays d'Afrique [10 mai 1960] (p. 726 à 728) ;
impossibilité, pour le Gouvernement de la République
ou le Parlement, de décider un referendum
dans les États de la Communauté (p. 733) ;
Article unique : Ses observations sur l'évolution
politique, administrative et financière envisagée
par le Gouvernement pour le territoire des
Comores, le prochain dépôt de lois-programmes
pour les territoires et les départements d'outre-mer
; la prochaine discussion d'un projet de loi
permettant à tous les citoyens français des
États de la Communauté et de tous les territoires
d'Afrique ou d'Asie ayant fait partie de
l'Union française de réclamer le maintien de la
citoyenneté française pour eux et leurs descendants
; la charte des droits fondamentaux conservée
par tous les États qui resteront dans la
Communauté ; les avantages de la voie contractuelle
choisie ; la tendance à un mouvement de
regroupement constaté en Afrique ; l'intérêt de
voir ces regroupements s'opérer sous la direction
d'hommes politiques amis de la France ; la
nécessité de voter le projet, seul moyen de faire
l'évolution nécessaire avec la France ; la demande
d'application de l'article 44 de la Constitution
[11 mai 1960] (p. 765 à 767) ; Article
unique : Amendement de M. Moatti tendant à
reconnaître aux citoyens de la République française,
originaires des États devenus indépendants
le droit de demeurer Français ; affirmation,
par une loi spéciale, que la nationalité et
la citoyenneté française s'acquièrent ou se
réacquièrent par une simple demande (p. 771) ;
sa demande de scrutin (p. 772) ;
— du projet de loi d'orientation agricole,
Art. 24 (Fixation des prix agricoles) : Ses
observations sur : la nouvelle rédaction proposée
par le Gouvernement, l' impossibilité de limiter
la politique agricole à une politique de prix ;
la nécessité de faire des efforts en profondeur
dans les domaines de l'orientation, de la production,
de la vulgarisation et des investissements
; l'importance du problème des prix au
point de vue économique pour l'exploitation,
social pour l'exploitant et commercial pour la
nation tout entière ; la nécessité d'une définition
des prix apportant les garanties réclamées par les
agriculteurs sans recourir au mécanisme dangereux
de l'indexation contraire à la politique de
stabilité monétaire du Gouvernement ; les dispositions
du nouvel article résultant de la plus
franche conversation ; la fixation, soit de prix
d'objectif en fonction de la politique agricole
commune, soit, au cas où cette politique ne
serait pas adoptée, de prix d'objectif en fonction
d'un projet de loi déposé par le Gouvernement ;
l'établissement en tout état de cause des prix
agricoles en tenant compte intégralement des
charges et de la rémunération du travail et du
capital ; l'abandon de la notion de prix de
revient pour celle du pouvoir d'achat ; l' intention
du Gouvernement de faire un effort particulier
en faveur de l'agriculture pour la prochaine
campagne ; sa demande d'application de l'article
44 de la Constitution [18 mai 1960] (p. 918
à 920) ; Art. 7 (Dispositions relatives aux
successions) : Réforme nécessaire du système
successoral actuel défavorable à l'agriculture ;
inconvénients des aménagements proposés ;
retrait de l'article par le Gouvernement sous
réserve d'une prochaine discussion sur un projet
de loi modifiant plus profondément le régime
des successions [19 mai 1960] (p. 974, 975) ;
rapport
de la Commission mixte paritaire ;
Art. 23 :
Amendement du Gouvernement tendant à lui
permettre de suspendre les droits de douane dans
des circonstances exceptionnelles [22 juillet 1960]
(p. 2159) ; Art. 24 : Amendement du Gouvernement
(Référence au pouvoir d'achat de 1958)
(p. 2159, 2160) ;
en troisième lecture :
Abrogation
des dispositions du décret du 3 mars moins
précises ou en contradiction avec l'article 24
(Demande à l'Assemblée de se prononcer par un.
vote unique sur l'ensemble du projet de loi modifié
par les amendements proposés par la
Commission) [23 juillet 1960] (p. 2189) ; en
quatrième lecture : Modifications apportées à
l'article 24 par les députés ; problème de la
viande ; effort du Gouvernement pour maintenir
son cours à un prix plancher et développer son
exportation ; fixation du prix du blé, compte
tenu de la répercussion de la hausse de l'acier
sur le prix des machines agricoles ; établissement
du prix du blé dur acheté au Maroc et en Tunisie de 'façon à
protéger les intérêts
des producteurs français des anciens protectorats
; œuvre considérable accomplie par le
Parlement en faveur de l'agriculture ; ajournement,
sans conséquences, de la discussion du
projet de loi sur les assurances sociales agricoles ;
prochain dépôt d'autres projets intéressant l'agriculture [25 juillet 1960] (p. 2211, 2212)
— du projet de loi portant approbation des
accords signés avec la Fédération du Mali
Fixation du nouveau régime des États du Mali
et de Madagascar par des accords de transfert
et des accords de coopération ; indépendance
totale des nouveaux États maintenus toutefois
dans la Communauté ; information constante
des autres États de la Communauté pendant le
déroulement des négociations ; acceptation de
principe de la demande de transfert des compétences
formulée par les États de l'Entente
négociations nécessaires pour en fixer les modalités
; maintien du lien de solidarité que constitue
la Communauté pour éviter aux États africains
les difficultés intérieures et au monde
libre les risques d'une anarchie en Afrique
[9 juin 1.96(0]p. 1219, 1220) ; prochain vote
d'une loi sur la nationalité ; importance de la
solidarité militaire de notre nouvelle organisation ; supériorité d'une indépendance-association
sur une indépendance-sécession ; égalité de
l'attitude de la France envers les différents
États ; continuité de notre politique saharienne;
rôle de la conférence périodique des Chefs de
Gouvernement et de l'Assemblée parlementaire ;
désir du Gouvernement de renforcer les organes
communs ; protection des individus et des
intérêts français ; importance de la politique
commune occidentale ; resserrement des consultations
entre les Gouvernements américain, britannique
et français ; maintien de la présence
de l'Occident en Afrique ; importance de la
Communauté pour le monde libre ; nécessité
pour la France d'avoir un Gouvernement stable
et une économie prospère pour maintenir son
influence en Afrique ; confiance nécessaire en
l'avenir de la Communauté (p. 1244 à 1246) ;
impossibilité d'une rectification de frontières au
Sahara (p. 1247).
Prend part au débat sur la déclaration du
Gouvernement sur la politique étrangère :
Ses
observations sur : les dangers de guerre considérables
dus aux ambitions de certains pays,
aux situations explosives à Berlin, en Orient et en
Extrême-Orient et à l'accentuation du déséquilibre
des forces ; la course aux armements ;
la rivalité entre l'Est et l'Ouest ; la nécessité
d'éviter la guerre et la tendance au déséquilibre
des forces ; la défense des intérêts proprement
français ; les dangers d'une intégration militaire
dans l'Alliance atlantique ; la coopération
nécessaire avec nos alliés ; le renforcement du
Pacte atlantique bien qu'il néglige les problèmes
africains et méditerranéens ; la continuation de
la construction européenne ; les difficultés de
l'élaboration d'une politique agricole commune;
le désir de la France d'une coopération gouvernementale
pour réaliser l'association politique
des États de l'Europe ; la fusion éventuelle des
« exécutifs » ; le maintien de la coopération avec
les États africains et malgaches ; la nécessité
d'une politique militaire adaptée à nos exigences
extérieures ; la création d'une force de frappe
nationale ; la communication souhaitable parles
Américains de leurs secrets en matière atomique
ou la livraison de matériel ; la recherche de la
détente distincte de la paix ; la convocation
d'une nouvelle conférence précédée de négociations
; le rôle particulier joué dans notre
politique par le Président de la République
[15 juin 1960] (p. 1340 à 1343).
Sa déclaration sur la situation sociale :
Ses
observations sur les bases financières et économiques
saines indispensables à toute politique
sociale ; la situation désastreuse de la France en
1958 au point de vue économique, financier et
social ; la prudence nécessaire malgré le redressement
économique opéré depuis lors ; la politique sociale du Gouvernement ; l'aspect social de
plusieurs mesures économiques : la création de
zones spéciales de conversion ; les dispositions en
faveur des départements défavorisés particulièrement
des départements bretons ; la création
d'une société privée chargée d'examiner les mesures
particulières aux régions et aux industries
en difficultés et de prendre les décisions indispensables pour recréer des emplois ; les intentions
du Gouvernement en matière d'expansion régionale
; la nécessité d'un effort équilibré de création
d'emplois ; les importantes mesures proprement
sociales prises par le Gouvernement : l'intéressement
des travailleurs à l'entreprise ; la loi sur
la promotion sociale dont les premiers résultats
sont encourageants ; la grande réforme de la
Sécurité sociale envisagée ; la lutte contre les
fléaux sociaux (alcoolisme, taudis) ; la nécessité
d'une politique foncière à long terme ; les mesures envisagées
pour l'avenir : le désir du Gouvernement
de faire bénéficier les travailleurs de
l'amélioration progressive de l'économie par un
relèvement également progressif de leur niveau
de vie et de leur pouvoir d'achat ; le rattrapage,
par la fonction publique, de son retard sur le
secteur nationalisé ; le problème des salariés
chargés de famille ; l'amélioration de la situation
des vieillards ; la création de Fonds départementaux
de chômage ; la réforme des circuits de
distribution en vue d'obtenir des baisses de prix,
notamment pour la viande ; l'application du
décret de juin 1958 sur les refus de ventes ; les
difficultés de la France pour lutter au point de
vue économique contre des partenaires qui
accentuent le rendement et l'efficacité aux dépens
du niveau de vie de leur population [16 juin 1960]
(p. 1353 à 1359) ; la parution récente d'un décret
sur le regroupement des problèmes de décentralisation
(p. 1370).
• Prend part à la discussion :
-- du projet de loi relatif aux assurances
sociales agricoles :
Nombreuses discussions suscitées
par ce projet ; désir du Gouvernement de
concilier les exigences de la santé du monde
rural et les répercussions financières du texte ;
modifications acceptées par le Gouvernement ;
suppression de toute limitation en matière de
soins à donner aux enfants, de maternité et
d'invalidité ; institution d'un abattement fixé par
décret pour les maladies des adultes ; mise en
application de la loi à la date du 1er avril 1961 ;
effort financier de l'État d'un montant de 11 milliards pour
l'année 1961 ; importance de la réforme proposée à l'approbation
du Parlement s'insérant dans l'ensemble des projets agricoles
[12 juillet 1960] (p. 1877, 1878) ;
— d'un projet de loi autorisant le Gouvernement
à prendre par application de l'article 38
de la Constitution les mesures nécessaires pour
lutter contre certains fléaux sociaux :
Question
préalable de M. Darchicourt : politique sociale
du Gouvernement et du Parlement ; lutte contre
l'alcoolisme et lutte contre la prostitution ; nécessité
de transformer l'exemption fiscale des bouilleurs
de cru et de la reporter du fonds sur la
personne ; modification de la législation sur les
débits de boissons ; réglementation des apéritifs
à haut degré d'alcool [9.8 juillet 1960] (p. 1959,
1960) ;
Article unique : Sous-amendement de
M. Rousselot à l'amendement de Mme Devaud
(Condamnation des films interdits aux moins de18 ans) (p. 1981)
; diminution nécessaire du
nombre de débits de boissons (p. 1983).
•
Sa déclaration, au nom du Gouvernement, sur sa politique étrangère :
Ses observations sur
:
l'intransigeance de l'attitude soviétique ; l'interruption
de la conférence sur le désarmement ; le
problème de Berlin ; les événements du Japon et
de Cuba ; l'émotion suscitée par la situation du
Congo ; la légitimité de l'intervention belge pour
protéger les citoyens dont la vie et l'honneur
étaient menacés ; la composition regrettable des
troupes de l'O.N.U. ; la justesse de la politique
poursuivie par la France en Afrique Noire ; le
développement pacifique de la communauté ; la
nécessité de la solidarité occidentale ; les menaces
de guerre ; l'effort nécessaire de détente mondiale
[25 juillet 1960] (p. 2204, 2205) ; la supériorité
des pouvoirs de l'Assemblée nationale sur ceux
de la Chambre des Communes (p. 2206, 2207).
• Son allocution à l'occasion de la clôture de la session parlementaire [25 juillet 1960] (p.2221, 2222).
•
Son allocution à l'occasion de l'ouverture de
la session ordinaire de l'Assemblée nationale
1960-1961 :
Dépôt du budget en temps voulu sur
le Bureau de l'Assemblée ; hommage devant être
rendu à la Commission. des finances ; différents
textes devant être proposés à l'approbation du
Parlement au cours de la session ; responsabilité
politique du Parlement ; prochains exposés du
Gouvernement sur la situation intérieure et
extérieure et sur la politique algérienne ; nécessité
d'un bon fonctionnement des institutions
parlementaires [6 octobre 1960] (p. 2489).
• Prend part à la discussion :
— du projet de loi de programme relatif à
certains équipements militaires :
Ses observations
sur : la politique extérieure du Gouvernement
; la poursuite de l'œuvre commencée par la
IVe République en matière d'arme atomique ;
l'attachement du Gouvernement au maintien et
développement de l'alliance occidentale ; les
imperfections du pacte atlantique (son caractère
régional ; l'inégalité de son organisation politique
et stratégique) ; le refus d'une intégration enlevant
à la France la responsabilité de sa propre
défense ; les améliorations susceptibles d'être
apportées au pacte ; le désir du Gouvernement
de construire l'Europe ; l'établissement indispensable,
entre les États européens d'une coordination
politique ; l'application stricte des Traités existants ; les
décisions politiques ne pouvant
être prises que par les gouvernements responsables
de l'exécution de ces Traités ; la nécessité
d'une identité d'attitude des Gouvernements à
l'égard des problèmes politiques fondamentaux
[13 octobre 1960] (p. 2512 à 2514) ; les dispositions
du projet, leur justification étant donné
l'évolution de la science et de la technique militaires
; les responsabilités de la France en
matière de défense dans l'alliance et en Afrique;
les limites de la coopération alliée ; l'œuvre de
nos chercheurs et de nos savants plaçant la
France au rang des pays aptes à une bonne
technique militaire et industrielle de l'atome sans
le concours d'aucune aide extérieure ; le financement
des expériences et des fabrications expérimentales
dans le domaine des engins ; la nécessité,
pour réaliser une intégration, de la création
préalable de forces nationales ; l'impossibilité
pour la France d'être neutre ; la nécessité de lui
permettre de faire face à ses priorités : l'effort
de pacification en Algérie et la participation de
la défense du monde libre ; le financement du
projet ; la poursuite de la modernisation de
l'armement conventionnel à un rythme normal;
la nécessité de la coexistence pour la paix du
monde ; la poursuite des efforts pour la détente ;
l'incapacité des grandes nations d'imposer universellement
leur influence ; le rôle modeste, mais
certain, de la France pour contribuer à l'établissement
de la paix ; la nécessité, pour une nation,
d'avoir une défense moderne ; l'importance du
débat s'ouvrant devant le Parlement ; le travail
des Commissions ayant été appelées à donner
leur avis (p. 2514 à 2518) ; question préalable
opposée par M. Jean-Paul David : ses observations
sur : l'effort devant être fait par la
France pour commencer à moderniser son armée,
manifester sa volonté d'assurer sa propre défense
et contribuer à la défense de la Communauté de
l'Europe et du monde libre ; la participation
apportée par la France à la défense de l'Occident
par l'effort de pacification en Algérie ; la modernisation
de notre industrie entraînée par l'adoption
du projet [18 octobre 1960] (p.2565,2566) ;
l'acceptation par le Gouvernement de certains
amendements (poursuite avec les alliés de la
France de l'effort d'organisation en commun
imposé par la défense du monde libre ; rapport
annuel sur l'état de nos armées ; possibilité de
transfert de crédits) ; la continuité de la politique
étrangère du Gouvernement ; la volonté de coopération
de la France ; le danger d'une intégration entraînant le
renoncement total ou partiel de
l'autorité nationale sur l'emploi de cette force
militaire rénovée ; la nécessité, préalablement à
toute intégration, d'une unité absolue d'objectifs
politiques et stratégiques ; l'effort national nécessaire
pour mieux assurer notre défense et nous
permettre de faire face à nos obligations internationales
; l'affirmation de notre volonté politique,
militaire, scientifique et industrielle ; le
renforcement de la position de la France pour
poursuivre d'éventuelles négociations [19 octobre
1960] (p. 2646, 2647) ; engagement de la
responsabilité du Gouvernement, conformément
à l'article 49 de la Constitution, pour l'adoption
du projet modifié par certains amendements
adoptés par le Gouvernement (p. 2647, 2648) ;
(vote sur la motion de censure) : Justification
de la procédure utilisée par le Gouvernement ;
continuité de la politique européenne et atlantique
du Gouvernement ; foi du Gouvernement en
la solidarité économique et politique des nations
européennes ; extension de l'alliance atlantique ;
renforcement de cette alliance résultant de la
création d'une force atomique française nationale
; solidarité du chef de l'État et du Gouvernement
[24 octobre 1960] (p. 2743 à 2746) ;
deuxième lecture :
Ses observations sur : la
reprise, par le Gouvernement, des amendements
proposés par la Commission de la défense
nationale et la Commission des finances ; le
maintien de la politique extérieure de la France
définie précédemment ; le renforcement de
l'Alliance atlantique résultant de l'adoption du
projet ; l'impossibilité d'une force atomique
intégrée européenne ou atlantique ; le caractère
national des forces atomiques ; l'engagement pris
par le Gouvernement de proposer à nouveau à
ses alliés une coopération politique et stratégique
étroite ; la nécessité de la constitution préalable
d'une force atomique nationale ; engage la
responsabilité du Gouvernement sur le projet de
loi dans le texte adopté par l'Assemblée nationale
en Première lecture [17 novembre 1960]
(p. 3910) ; (Motion de censure) : Ses observations
sur : le patriotisme et la discrétion des personnels
civils et militaires du Commissariat à
l'Energie atomique [22 novembre 1960] (p. 3962,
3963) ; la constitution, grâce à l'adoption de ce
texte, d'une force militaire moderne conformément
à la décision émise par le Parlement lors
du vote du budget de 1960 ; l' inscription de cette
mesure dans une politique d'ensemble destinée à
permettre à la France d'occuper la place qui lui revient dans le
concert des Nations ; le renforcement
des possibilités de la défense européenne
susceptible d'être obtenu par l'adoption du texte;
l'impossibilité d'une intégration militaire totale ;
la nécessité d'un effort préalable de la France
aux négociations et communications éventuelles;
la légitimité de la procédure utilisée, sa conformité
à l'esprit de la Constitution [22 novembre
1960] (p. 3968 à 3970) ;
troisième lecture,
(Motion de censure) :
Ses observations sur :
l'importance de cette loi pour la nation tout
entière du point de vue militaire et industriel ;
l'impossibilité d'une association militaire européenne
à six ou sept ; l'absence de propositions
précises relatives à la création d'une force atomique
atlantique ; la nécessité de la constitution
préalable d'une force française à tout projet de
coopération [6 décembre 1960] (p.4333) ; engage
la responsabilité du Gouvernement pour le vote
de ce projet dans le texte considéré comme adopté
par l'Assemblée nationale en seconde lecture
[1er décembre 1960] (p. 4226) ;
— du projet de loi de finances pour 1961
(deuxième partie),
Secrétariat général pour les affaires
algériennes, Budget de l'Algérie
:
Ses observations sur : la prochaine déclaration
devant être faite par le Gouvernement à
propos de l'Algérie ; la responsabilité des dirigeants
de l'organisation extérieure dans l'échec
des entretiens de MÉlun ; l'opportunité d'une
discussion commune, du budget des services
civils de l'Algérie et du budget des affaires
algériennes de l'État ; l'augmentation des crédits;
l'effort fait en faveur de l'encadrement administratif
; le faible pourcentage des vacances dans
les cadres des S.A.S. ; les difficultés de recrutement
par suite des qualités exceptionnelles
exigées du personnel ; le désir du Gouvernement
de favoriser les investissements en Algérie par
un allégement fiscal ; la répartition des crédits
d'information ; le criblage effectué dans les
centres d'hébergement ; la nécessité d'installer
des magistrats de qualité dans le bled ; le problème
des médecins ; l'appel éventuel à des
médecins qui ne sont pas de nationalité française
; l'équipement des centres hospitaliers dans
les grands centres ; les dépenses d'équipement;
l'application du plan de Constantine conformément
aux prévisions ; l'implantation industrielle;
la progression des crédits pour l'agriculture;
l'importance de la rénovation des terres ; la
contribution de la Commission économique européenne
; le caractère indispensable de l'aide
matérielle de la métropole à l'Algérie [12 novembre
1960] (p. 3648 à 3651) ; l'assimilation
des temps passés par les officiers dans les
S.A.S. à des temps de commandement ; l'aspect
militaire de leur activité ; le remboursement de
l'avance de trésorerie faite par l'État sur les
fonds de la Communauté économique européenne
(p. 3652, 3653) ;
Secrétariat général pour les affaires
algériennes, Budget de l'Algérie, (Titre VI de
l'état G) :
Amendement de la Commission tendant
à une réduction de crédits ; affectation des
crédits pour une large part à des actes d'information
intéressant l'étranger (p.3657) ;
Budget de l'Algérie,
après l'art. 23 : Article additionnel
de la Commission (Dépôt avant le 1er juin
1961 d'un projet de loi aménageant le régime de
la taxe unique applicable en Algérie), prochaine
promulgation d'un décret sur la détaxation des
investissements ; caractère réglementaire de la
question (p. 3666).
•
Sa déclaration sur l'Algérie :
Ses observations sur : le
projet de loi devant être prochainement soumis au référendum ;
les améliorations intervenues depuis 1958 en Algérie au point de
vue de la sécurité, de l'administration et de la justice ; les
réalisations du plan de Constantine; les résultats obtenus dans
le domaine de la scolarisation et de l'accès des Musulmans à la
fonction publique ; l'émancipation de la femme musulmane ;
l'achèvement prochain des travaux des commissions d'élus ; les
offres de paix renouvelées faites par le général de Gaulle ; la
nécessité d'un cessez-le-feu préalable à toute conversation ; la
responsabilité des dirigeants de la rébellion dans l'échec des
pourparlers de MÉlun ; l'engagement pris par le général de
Gaulle de consulter les Algériens sur le choix de leur sort
définitif et de demander aux Français de la métropole
d'entériner leur choix ; la sauvegarde des droits de ceux qui
désireront rester citoyens français en tout état de cause ;
l'organisation provisoire des pouvoirs ; la communauté de destin
de la France et de l'Algérie [7 décembre 1960] (p. 4370 à 4373)
; la longueur du délai nécessaire pour achever l'œuvre de
pacification et de redressement entreprise en Algérie ; le désir
de paix du Gouvernement ; l'organisation provisoire des pouvoirs
publics ; la responsabilité des dirigeants de la rébellion dans
le refus de la paix (p. 4451 à 4453).
• Prend part à la discussion :
— de la proposition de loi constitutionnelle
portant modification de l'article 28 de la Constitution
:
Question préalable opposée par M. Griot ;
ses observations sur : la loi sur les pouvoirs
spéciaux en matière d'alcoolisme ; le laps de
temps devant s'écouler entre les ordonnances et
leur ratification ; le respect du régime parlementaire
[15 décembre 1960] (p. 4652) ; l'importance
de la lutte contre l'alcoolisme ; le respect des
droits acquis ; l'engagement du Gouvernement de
reporter au mois d'avril le règlement d'administration
publique relatif à l'ordonnance sur les
débits de boissons ; le vote nécessaire des crédits
pour l'arrachage des pommiers (p. 4653, 4654) ; l'opportunité d'un aménagement du travail parlementaire
et du travail gouvernemental (p. 4654) ;
deuxième lecture :
la nécessité d'une session
d'une durée de trois mois sans possibilité de
suspension [16 décembre 1960] (p. 4708) ;
— du projet de loi relatif à l'organisation de
la région de Paris :
Ses observations sur :
l'importance nationale du problème ; te désordre,
la laideur et l'incommodité de la région parisienne
; la poussée démographique dans les
années à venir ; la nécessité d'un plan d'ensemble
de grands travaux ; l'abrogation de
l'ordonnance du 4 février 1959 créant le district
de la région parisienne ; les dispositions du
nouveau projet ; la création d'un établissement
public spécialisé dans l'étude de l'organisation
et ne portant pas atteinte aux collectivités locales
[15 décembre 1960] (p. 4655, 4656) ;
motion de
renvoi en commission de M. Peyrefitte : les
différents projets relatifs à l'organisation de la
région parisienne ; la laideur et le désordre
de la région parisienne ; la nécessité d'un organisme
de coordination ; l'importance nationale
du problème ; le recours à l'emprunt ; la
nécessité d'un effort immédiat de la fiscalité
[16 décembre 1960] (p. 4703, 4704) ;
l'ampleur
de l'effort financier de l'État (p. 4706) ;
en deuxième lecture, du projet de loi relatif
à l'organisation de la région de Paris,
Art. 6 (Financement) : Amendement du Gouvernement
(Financement par moitié par une
taxe additionnelle aux quatre vieilles et pour
moitié par une super-patente) ; urgence de l'organisation
du district ; problème posé par son
financement ; nécessité d'une participation du
contribuable régional en plus de celle de l'emprunt
et du contribuable national ; effort considérable
de l'État [22 juin 1961] (p. 1227, 1228) ;
désir du Gouvernement d'aménager la région
parisienne sans pour cela chasser les industriels
et les entreprises ; intentions du. Gouvernement
quant à la décentralisation (p. 1230, 1231)
nécessité absolue d'accepter l'impôt comme mode
de financement du district ; attitude démagogique
des parlementaires réclamant le district mais
refusant de le financer par l'impôt (p. 1233).
•
Sa déclaration sur l'Algérie :
Ses observations
sur : les incidents s'étant produits à l'occasion
du voyage du Président de la République imputables
à une minorité ; l'orientation de cette
manifestation au bénéfice de la rébellion ; l'assurance
que la justice sera saisie ; l'accueil favorable
réservé dans l'ensemble au Président de la
République ; la tenue et la discipline de l'armée
du service d'ordre ; les mesures de dissolution
d'associations venant d'être prises ; la nécessité
d'une coopération des communautés et d'une
étroite liaison entre la France et l'algérie ; la
nécessité préalable de la cessation des combats
le référendum devant avoir lieu prochainement
portant approbation de la politique du Président
de la République [16 décembre 1960] (p. 4701,
4702).
•
Sa déclaration sans débat :
Ses observations
sur : l'amélioration de la situation militaire à la
veille de l'insurrection ; la responsabilité de quelques
officiers généraux dans cette dernière ; la
loyauté de la grande majorité des officiers et des
fonctionnaires ; l'intention des auteurs du coup
d'État de l'étendre à la métropole ; le message
adressé aux Français par le général de Gaulle
les mesures d'urgence prises dans la métropole
celles prises en Algérie ; le danger immédiat de
guerre civile ; le soutien populaire apporté au
général de Gaulle [25 avril 1961] (p. 510, 511).
•
Prend part à la discussion du projet de loi de
programme relative à la recherche scientifique
et technique :
Importance de la recherche au
point de vue national et international ; responsabilité
de l'État dans ce domaine [3 mai 1961]
(p. 635, 636).
• Associe le Gouvernement à l'éloge funèbre de M. Bourriquet [13 juin 1961] (p. 1024).
•
Est entendu sur la demande de constitution
d'une commission spéciale pour l'examen du
projet de loi de finances rectificative pour 1961
(Collectif agricole) :
Compétence de la Commission des finances
étant donné le caractère financier
indiscutable du projet [15 juin 1961]
(p. 1111).
• Prend part à la discussion commune de deux projets de loi :
- l'un sur un accord douanier tarifaire conclu en application du traité instituant la Communauté économique européenne,
-
l'autre
portant ratification des décrets modifiant les tarifs
des droits de douane d'importation :
Importance
attachée par le Gouvernement à l'ensemble de la
conception économique du Traité de Rome ; application
de ce traité grâce au redressement économique
opéré en 1958 ; nécessité d'une réflexion
avant de passer à la 2e étape ; maintien souhaitable
du Conseil des Ministres comme autorité
fondamentale de la Communauté ; difficultés
rencontrées dans l'harmonisation des charges
sociales ; difficultés considérables de l'adaptation
agricole et économique des pays voisins ; nécessité
d'une politique agricole commune pour la
réussite du Marché commun et l'agriculture
française excédentaire ; conditions de cette politique
commune ; prélèvement à l'extérieur du
Marché commun avec affectation communautaire
de ce prélèvement ; réorganisation douanière
passation de contrats de longue durée ; politique
des prix ; importance décisive de l'année 1961
pour l'organisation européenne ; nécessité pour
nos partenaires européens de prendre conscience
de leurs responsabilités ; contribution apportée
par la France à la réalisation de l'Europe
[15 juin 1961] (p. 1116 à 1119).
Sa déclaration au nom du Gouvernement sur
les problèmes algériens :
Ses observations sur
l'exposé de M. Joxe à Evian sur la politique
française ; l'application de l'autodétermination;
l'offre faite à plusieurs reprises par le Gouvernement
français d'une association reposant sur
une coopération organique des communautés
l'éventualité d'un partage en cas de refus de
l'association ; la responsabilité des représentants
du F.L.N. dans l'échec des pourparlers ; l'insuffisance
des garanties qu' ils comptaient offrir
à la minorité ; la poursuite des attentats du fait
de la rébellion malgré la trêve décidée par la
France ; les réponses de M. Joxe aux prétentions
de la rébellion, notamment à propos du Sahara;
le problème spécifique posé par ce territoire ; la
suspension des pourparlers à l'initiative du
Gouvernement français devant les objections des
représentants du F.L.N. ; l'importance de l'aide
de la France à l'Algérie ; l'application de la loi
du 14 janvier 1961 sur l'exécutif provisoire ; l'hommage devant
être rendu à l'œuvre de l'armée ; la nécessité pour cette dernière de participer
à la défense de l'Europe ; la responsabilité
du F.L.N. dans le retard apporté à l'autodétermination
et l'éventualité d'une sécession ;
la conformité de la politique du Président de la
République à l'intérêt national [28 juin 1961]
(p. 1326 à 1328)..
• Répond à la question orale de M. de Poulpiquet relative à la situation critique de la région bretonne [30 juin 1961] (p. 1398, 1399, 1400).
•
Prend part à la discussion du projet de loi
de finances rectificative pour 1961 :
Ses observations
sur : les excédents de la production
laitière ; la taxe de résorption ; les propositions
de la Commission spéciale ; la collaboration
nécessaire de la profession pour résoudre les
problèmes agricoles [11 juillet 1961] (p. 1593) ;
l'examen au mois d'octobre du problème économique
et social (p. 1595).
•
Prend part au débat sur la communication
du Gouvernement relative à la politique
étrangère :
Ses observations sur : les responsabilités
dans les événements de Bizerte ; la volonté
d'entente manifestée par la France ; l'importance
minime de l' incident saisi comme prétexte pour
déclencher la crise ; la patience dont a fait
preuve le Gouvernement français ; l'aspect international
de l'affaire ; l'hommage devant être
rendu à la parfaite discipline de nos troupes
[20 juillet 1961] (p. 1887, 1888).
Rappels au Règlement de MM. Leonhardt, Dorey, Bergasse, Faure, Portolano et Rochet :
•
Ses déclarations à la Conférence des Présidents
sur :
- l'inconstitutionnalité d'un débat avec vote
sur des textes de loi au cours de réunions de
plein droit, en dehors des sessions ordinaires ;
- l'intention du Gouvernement de déposer un projet
de loi sur les prix d'objectifs en matière agricole,
conformément à l'article 31 de la loi d'orientation
agricole ;
- l'irrecevabilité des propositions
déposées ;
- la part considérable du budget consacrée
à la législation agricole ;
- l'ouverture de la
session ordinaire par un grand débat économique
et social [12 septembre 1961] (p. 2248, 2249).
•
Prend part au débat sur les questions orales
relatives aux problèmes agricoles :
Fixation de
l'heure de séance du lendemain [12 septembre
1961] (p. 2250) ; ses observations sur : l'aide
financière, économique, administrative et sociale
de l'État à l'agriculture ; l'orientation de cette
aide vers la transformation nécessaire de l'agriculture ; les
problèmes de structure ; la
définition par région de l'exploitation minimum
rentable ; la commercialisation, la création
d'un réseau moderne d'abattoirs et de 25
marchés d'intérêt national ; la réorganisation
du F.O.R.M.A. ; la loi sur l'enseignement
agricole ; la politique extérieure d'expansion ;
l'effort budgétaire consenti au cours des dernières
années en faveur de l'agriculture; le mouvement
d'organisation collective représentée par
les sociétés d'aménagement foncier [13 septembre
1961] (p. 2282, 2283, 2284).
• Associe le Gouvernement à l'éloge funèbre de M. François Valentin [3 octobre 1961].
•
Sa déclaration sur la politique économique
et sociale :
Importance des problèmes économiques
dans les prochains débats parlementaires,
réalisation de l'expansion économique par le
développement industriel, la stabilité monétaire,
la baisse du taux du crédit, l'augmentation du
montant des investissements de l'État et des
investissements privés aidés par l'État; développement
de la recherche fondamentale et appliquée;;
efforts faits en faveur de la modernisation
agricole et de la modernisation du commerce,
mesures prises en faveur du commerce des
produits alimentaires ; résultats obtenus dans le
domaine de la décentralisation et nombre
d'emplois créés ; constitution de zones spéciales
d'action rurale ; augmentation du revenu
national résultant de la politique générale
d'expansion industriel, agricole et commerciale;
place satisfaisante de la France dans le monde
occidental au point de vue de l'expansion;
fixation à 24 %, pour le IVe Plan, de la
hausse du revenu national à atteindre en
quatre ans ; dispositions législatives devant
être votées après l'adoption du Plan pour
permettre de poursuivre cette nécessaire expansion
économique ; intervention de l'État pour
permettre le développement du progrès social;
encouragement donné par l'État à la collaboration
de l'organisation syndicale et l'action
des pouvoirs publics ; développement de l'intéressement,
développement de la promotion
sociale et progression des équipements sociaux
(Crédits scolaire et hospitaliers, augmentation
des logements construits et des crédits d'équipement
urbain) ; développement et amélioration
de la Sécurité sociale (Remboursement à 80 %,
institution de l'assurance maladie pour les
agriculteurs), action prévue dans le IVe Plan
en faveur des jeunes, constitution de deux commissions d'études
pour les problèmes de la
famille et de la vieillesse, études faites par le
Gouvernement en vue de l'amélioration du sort
des familles ; mesures prises en faveur des
vieux et des retraités ; incidences économiques,
financières et sociales de la prolongation de la
vie humaine et du développement de la législation
sociale; disciplines nécessaires au maintien
de l'expansion économique et au développement du
progrès social : discipline budgétaire (maintien
de l'impasse à 7 milliards, établissement d'un
prélèvement fiscal compatible avec l'esprit
d'entreprise), discipline des revenus (augmentation
prudente des mesures salariales), discipline des prix (prix industriels et prix agricoles),
maintien de l'effort de travail, aménagement
prudent des horaires de travail; contradiction
entre les critiques adressées en France à la
politique économique française et l'étonnement
des étrangers devant le « miracle économique
français », succès d'une action continue menée
depuis trois ans, expression dans les projets
budgétaires et économiques prochainement
soumis à l'Assemblée de la volonté de rénovation
nationale [3 octobre 1961] (p. 2340 à
2347).
• Prend part à la discussion :
— du projet de loi relatif à la fixation des
prix agricoles :
Son rappel au règlement et à
la Constitution (Caractère contestable de
l'argumentation du Président de l'Assemblée nationale selon laquelle l'article 41 de la
Constitution ne peut plus être utilisé lorsque
le Gouvernement a accepté la discussion des
sous-amendements) [12 octobre 1691] (p.2512) ;
Art. 3 (Mise à jour des prix d'objectifs) :
Amendement du Gouvernement, application de
l'article 44 : sa demande de scrutin (p. 2519) ; Art. 5 (Prix de
campagne) : Amendement de M. Poudevigne (Majoration des prix
dans la limite de 10 % lorsque la production est inférieure aux
objectifs du Plan) ; amendement de la Commission tendant à
excepter de la baisse de 5 % les produits soumis à quantum :
application de l'article 40 (p. 2523) ;
— du projet de loi de finances pour 1962
(Discussion générale et première partie) :
Art. 12
(Majoration de la cotisation individuelle vieillesse
des exploitants agricoles) : Ses observations
sur : l'effort considérable fourni par l'État
en faveur des prestations sociales ; la nécessité
d'une participation de la profession au financement des
allocations complémentaires de
vieillesse ; l'impossibilité de réclamer l'équilibre
budgétaire et de refuser les impôts et les
cotisations [20 octobre 1961] (p. 2818) ;
Art. 16 (Institution. d'une redevance sur le
stationnement des véhicules sur la voie publique) :
Le caractère facultatif de la taxe (p. 2822) ;
les ressources nouvelles apportées aux budgets
municipaux par l'institution d'une taxe de stationnement ; la
légitimité d'une taxe sur
l'usage de la voie publique (p. 2823) ; (deuxième partie), Justice : Ses observations
sur : la constitution, sous le Gouvernement du
général de Gaulle, de la Commission de sauvegarde
des libertés humaines : la réforme des règles
judiciaires entreprises par le Gouvernement
pour lutter contre le terrorisme F.L.N. ; les
instructions données en. Algérie pour que les
interrogatoires soient menés en respectant la
dignité humaine ; le désir du Gouvernement de
réprimer de la même façon le nouveau terrorisme
issu des milieux européens ; l'aggravation et
la déformation des faits par la propagande, la
ferme intention du Gouvernement de prendre
des sanctions au cas où ses instructions ne
seraient pas observées [12 novembre 1961]
(p. 4503, 4504) ; les titres et le courage du
colonel Debrosse, sa non inculpation dans le
rapport Voisard, la mise en cause anormale
d'un fonctionnaire (p. 4505) ; seconde délibération
: Son amendement tendant au rétablissement
des crédits du Secrétariat général de la
Communauté : ses observations sur : l'utilité
indiscutable de cet organisme pour maintenir
les relations entre le Président de la République
française et les chefs des nouveaux États ; le
vote du budget dans les délais prévus par la
Constitution (p. 4558) ; la collaboration du
Parlement et du Gouvernement ; le développement
des investissements privés : l'intention
du Gouvernement de déposer des projets complémentaires
en faveur des vieillards dans le
courant de 1962 ; l'importance des crédits
consacrés aux constructions scolaires, sportives,
ou socio-éducatives ; l'amélioration des prestations
familiales ; les nombreuses mesures prises
en faveur des agriculteurs (p. 4561, 4562) ;
en deuxième lecture,
Art. 12 supprimé par le
Sénat (Majoration des cotisations individuelles
de vieillesse des exploitants agricoles) : Ses
observations sur : l'effort considérable consenti
par le Gouvernement en faveur de l'agriculture
depuis deux ans ; les fonds mis à la disposition du F.O.R.M.A., les textes de législation
sociale agricole votés, la nécessité d'une participation
de la profession au financement des
prestations sociales [1er décembre 1961] (p. 5219) ;
Art. 18 bis (Reconduction à un taux réduit de la taxe
complémentaire sur le revenu des personnes physiques) : Son
amendement au nom du Gouvernement tendant au rétablissement de
l'article dans une nouvelle rédaction ; ses observations sur :
le maintien nécessaire de cette taxe à un taux réduit ;
l'institution d'un acompte sur la taxe d'incorporation des
réserves des sociétés pour financer l'augmentation des
traitements et salaires des secteurs publics; l'engagement pris
par le Gouvernement de supprimer toute disparité à l'intérieur
du secteur public ; l'établissement au mois de mai d'un plan de
dix-huit mois pour le secteur public ; les mesures de remise en
ordre et les remises de revalorisation contenues dans ce plan ;
l'impossibilité d'une parité entre le secteur public et le
secteur privé ; l'amélioration de certaines catégories d'agents
(enseignants et militaires) ; l'effort fait en faveur des
allocations familiales ; le montant de l'effort financier
budgétaire pour le secteur public pour 1962; la nouvelle
augmentation de 2,25 % des salaires
des fonctionnaires ; la nécessité de respecter
l'équilibre financier et de compenser cette
nouvelle charge par des impôts ou des économies
; la faible incidence du prélèvement sur
les réserves non distribuées des sociétés proposé
par le Gouvernement (p. 5226 à 5228) ;
rapport
de la Commission mixte paritaire :
Ses observations
sur : l'infériorité du poids global de la
fiscalité de 1962 par rapport à celle de 1961;
demande à l'Assemblée en application de
l'article 44, de se prononcer par un vote unique
sur le texte de la Commission mixte paritaire
modifié par les amendements du Gouvernement
[11 décembre 1961] (p. 5456) ;
troisième
lecture :
Ses observations sur : l'acceptation par
le Gouvernement de faire porter les économies
sur les crédits militaires sur l'ensemble du
budget de la Défense nationale [12 décembre
1961) (p. 5476) ;
quatrième et dernière lecture :
Ses observations sur : le vote du budget dans les
délais constitutionnels ; l'importance de la
discussion budgétaire (p. 5506).
Répond à la question orale avec débat de
M. J.-P. Palewski relative aux structures de la
région parisienne :
Ses observations sur : le premier programme
de grands travaux assorti d'un
effort fiscal particulier ; le réexamen des structures
administratives ; la sous-administration du
département de Seine-et-Oise ; le problème posé
par la réforme des structures essentielles à
l'avenir économique, démographique, social et
politique de la Nation [20 octobre 1961]
(p. 2800, 2801).
• Prend part a la discussion :
— d'un projet de loi sur les prix agricoles,
Art. 3 (Modification des prix d'objectifs) :
Amendement de la Commission (Modification
éventuelle des prix d'objectifs pour l'application
de l'article 6 de la loi d'orientation agricole) ;
ses observations sur : l'automatisme dangereux
que créerait l'adoption de l'amendement [7 décembre
1961] (p. 5400) ; la collaboration intervenue
entre le Parlement et le Gouvernement
pour établir le texte en discussion ; la nécessité
de le renvoyer en Commission au cas où l'Assemblée
refuserait de revenir au texte déjà voté par
elle au mois d'octobre (p. 5401) ;
— sur une motion de censure : Ses observations sur : le succès de la politique économique et sociale du Gouvernement ; les augmentations des traitements des fonctionnaires ; les efforts consentis en faveur des paysans et des vieillards ; la politique extérieure ; les dangers de l'impérialisme soviétique ; l'effort de modernisation de son armée devant être fait par la France; l'augmentation du potentiel de l'alliance atlantique qu'apportera la constitution d'une force de frappe française ; les efforts du Gouvernement français pour définir une politique agricole commune ; les initiatives prises par la France pour l'application du Marché commun ; la position du Gouvernement français sur l'aspect européen du problème de Berlin ; la politique algérienne ; l'application de l'autodétermination ; les moyens d'arriver à l'association et à la coopération désirées par le Gouvernement ; l'extension de la coopération au Sahara; la nécessité primordiale du «cessez-le-feu» ; la lutte contre l'O.A.S. en métropole et en Algérie; les mesures prises contre le terrorisme F.L.N. en métropole et dans la région parisienne ; le maintien nécessaire de la procédure des internements administratifs malgré la cessation de l'application de l'article16 ; l'intention du Gouvernement d'appliquer exactement les lois protectrices des droits individuels [15 décembre 1961] (p. 5699 à 5704).S'associe, au nom du Gouvernement, à l'éloge funèbre de M Djillali Kaddari [20 mars 1962] (p. 453).
•
Sa communication sur l'Algérie :
Ses observations
sur :
l'affirmation par le Général de Gaulle,
dans son discours du 16 septembre 1959, du
principe de l'autodétermination des populations
algériennes ; l'approbation de ce principe par
le Parlement et par la Nation ; la nécessité dans
laquelle s'est trouvé le Gouvernement, devant
l'évolution de l'Algérie, d'engager des conversations
d'ordre politique avant que puisse être
ordonnée la fin des combats ; les négociations
d'Evian entre le Ministre d'État chargé des
Affaires algériennes, M. Buron et M. de Broglie
d'une part, et les représentants de la rébellion
d'autre part ; les consultations des représentants
des diverses familles spirituelles, politiques
ou ethniques de l'Algérie ayant suivi ces
négociations ; le maintien des options de l'autodétermination
; les documents établis à la suite
de ces pourparlers bâtissant l'avenir de l'Algérie
nouvelle sur la coopération et sur l'association;
la reconnaissance d'une Communauté minoritaire,
les garanties qui lui sont accordées ; la
possibilité pour tout Algérien de conserver sa
nationalité au regard de la France ; la constitution
d'une association des membres de la Communauté
européenne chargée d'assurer leur protection
; l'utilité pour l'Algérie du maintien de
cette minorité de souche européenne ; l'effort de
compréhension devant être fait par les Européens
d'origine ; la coopération de la communauté
européenne aux institutions et à la vie
publique de l'Algérie ; les accords économiques,
techniques et culturels ; les dispositions militaires,
le maintien de l'armée pendant trois ans;
la concession de la base de Mers-el-Kébir à la
France pour une période renouvelable de quinze
ans ; les dispositions particulières relatives au
Sahara ; le remplacement de l'O.C.R.S. par un
office paritaire franco-algérien ; le maintien
sans modification de tous les titres miniers
actuellement délivrés ; l'intention de la France
de prendre des mesures progressives de libération,
de grâce et d'amnistie ; l'organisation des
pouvoirs publics conformément à la loi votée par
le peuple en janvier 1961 comportant un haut commissaire
représentant de la France et un
exécutif provisoire présidé par un algérien
musulman ; l'installation de deux cours martiales
à Alger et à Oran en attendant la mise en
place d'un tribunal spécial pour condamner le terrorisme ; la
période intérimaire de trois ans
envisagée après l'autodétermination ; la communauté
du destin entre l'Algérie et la France
[20 mars 1962] (p. 453 à 456) ; l'accusation,
intolérable selon laquelle le Gouvernement organiserait
des attentats (p. 467).
• Donne sa démission de Premier ministre [14 avril 1962] (J.O. du 16 avril 1962).
____________________________
Assemblée nationale
IIe législature
TABLES GÉNÉRALES
des DOCUMENTS et DÉBATS parlementaires
rédigées par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
TABLE NOMINATIVE
6 décembre 1962 - 2 avril 1967
2e PARTIE
TOME I
Lettres A à I
DEBRÉ (Michel),
Député de la Réunion, 1re circonscription (U.N.R.- U.D.T.).
Ministre de l'Économie et des Finances, (3e Gouvernement Pompidou) du 8 janvier 1966 au 1er avril 1967.
Est proclamé député le 5 mai 1963 [14 mai 1963] (p. 2877).
S'inscrit au groupe de l'Union pour la Nouvelle République, Union démocratique du travail [14 mai 1963] (p. 2906).
Est nommé Ministre de l'Économie et des Finances (3e Gouvernement Pompidou) [8 janvier 1966] (J.O. du 9 janvier 1966, p. 268).
Le président de l'Assemblée nationale prend acte de la cessation, le 8 février 1966, de son mandat de député (J. O. du 10 février 1966, p. 1162).
Ses fonctions de Ministre de l'Économie et des Finances cessent le 1er avril 1967 (J.O.du 1er avril 1967, p. 3187) (Démission du Gouvernement de M. Georges Pompidou).
DÉPÔTS
Sa proposition de loi tendant à faciliter,
aux fins de reconstruction ou d'aménagement,
l'expropriation des terrains sur lesquels sont
édifiés des locaux d'habitation insalubres et
irrécupérables, communément appelés « bidonvilles
», n° 667 [21 novembre 1963].
Sa proposition de loi visant à étendre aux départements d'outre-mer le champ d'application de plusieurs lois relatives aux monuments historiques, n° 1052 [30 juin 1964]; la retire [9 décembre 1964] (p. 6013).
Sa proposition de loi visant à étendre aux départements d'outre-mer le champ d'application de plusieurs lois relatives aux monuments historiques, n° 1281 [18 décembre 1964].Sa proposition de loi relative aux rapports entre bailleurs et locataires de locaux d'habitation, dans les départements de la Réunion, de la Guadeloupe, de la Martinique et de la Guyane, n° 1643 [28 octobre 1965].
Son projet de loi portant réforme du régime fiscal particulier des tabacs consommés dans les départements de la Guyane, de la Martinique et de la Réunion, n° 1725 [2 avril 1966].
Son projet de loi tendant à l'institution d'une déduction fiscale pour investissement, n° 1740 [2 avril 1966].
Son projet de loi portant modification de l'article 5 du décret du 25 août 1937 réglementant les bons de caisse, n° 1777 [20 avril 1966].
Son projet de loi relatif à l'utilisation des termes « Etablissement Financier », n° 1797 [3 mai 1966].
Son projet de loi portant ratification du décret n° 66-296 du 11 mai 1966 fixant le régime douanier applicable à certains produits originaires et en provenance de Tunisie, n° 1830 [13 mai 1966].
Son projet de loi relatif aux concours financiers apportés par l'État en vue de permettre la poursuite de l'exploitation des Chantiers de La Seyne, n° 1838 [24 mai 1966].
Son projet de loi relatif aux entreprises pratiquant le crédit-bail, n° 1865 [31 mai 1966].
Son projet de loi portant règlement définitif du budget de 1962, n° 1951 [21 juin 1966].
Son projet de loi relatif à la Cour des comptes, n° 2030 [30 juin 1966].
Son projet de loi portant ratification du décret n° 66-551 du 27 juillet 1966 portant modification des droits de douane applicables à certains vins originaires et en provenance de Tunisie, n° 2040 [3 octobre 1966].
Son projet de loi de finances pour 1967, n° 2044 [3 octobre 1966].
Son projet de loi portant modification de diverses dispositions du Code des douanes, n° 2045 [3 octobre 1966].
Son projet de loi portant règlement définitif du budget de 1963, n° 2097 [24 octobre 1966].
Son projet de loi portant modification des dispositions de l'article 19 bis du Code des douanes relatif à la lutte contre le dumping, n° 2123 [7 novembre 1966].
Son projet de loi modifiant le statut des agents de change, n° 2145 [15 novembre 1966].
Son projet de loi de finances rectificative pour 1966, n° 2164 [17 novembre 1966].Son projet de loi relatif à la publicité du privilège du Trésor en matière fiscale, n° 2213 [6 décembre 1966].
Son projet de loi portant règlement définitif du budget de 1964, n° 2285 [16 décembre 1966].
INTERVENTIONS :
En qualité de Député :
• Pose à M. le Ministre de la Santé publique
et de la Population une question orale, avec
débat, relative à la définition d'une politique
démographique française :
importance essentielle
des problèmes de population ; rôle du
nombre, en tant que facteur d'expansion économique
; rapport entre population active et population
non active ; insuffisance du peuplement
français ; passage souhaitable à une population
de 100 millions d'habitants ; déséquilibre actuel
entre la population active et la population non
active ; manque de main d'œuvre ; retard français
en matière de natalité ; problème de l'immigration
; lutte contre la mortalité ; progrès
réalisés en matière démographique depuis une
trentaine d'années ; travaux des deux Commissions
sur les problèmes de la famille et de la vieillesse
; caractéristiques d'une politique démographique
; problème des personnels hospitaliers;
régression de la tuberculose ; importance de
la mortalité pour cause d'alcoolisme ; action en
faveur de l'immigration ; amélioration de la
politique française en matière de natalité ; insertion
de la politique d'allocations familiales
dans le cadre de la politique générale des revenus;
augmentation souhaitable du taux des prestations
familiales ; insuffisances de la politique
du logement ; amélioration du rapport entre
population active et population non active;
problèmes de la retraite, et de la prolongation
des études ; place à faire à l'Université à
l'enseignement démographique ; cas de l'Université
de Paris [12 juillet 1963] (p. 4137 à
4141) ; conséquences du développement du
machinisme et de l'automation ; nécessité de
ne pas réduire la durée du temps de travail;
prise de conscience par les pouvoirs publics du
problème démographique (p. 4146, 4147).
• Mise au point au sujet de son vote sur la motion préalable déposée contre le projet de loi réglementant le droit de grève dans les services publics [17 juillet 1963] (p. 4214).
• Prend part à la discussion :
— du projet de loi de finances rectificative pour 1963 ,
après l'Art. 13
: Son amendement (Fonctionnement du Fonds d'action sanitaire et sociale
des caisses de Sécurité sociale dans les D.O.M.) [19 juillet 1963] (p.
4361) ;
— du projet de loi relatif aux objecteurs
de conscience,
Art. 1er : Son amendement (Service
des objecteurs de conscience dans une formation
militaire non armée) [24 juillet 1963]
(p. 4471) ; Art. 2 : Son amendement (Formulation
de la demande par les objecteurs de conscience)
(p. 4472) ; Art. 3 : Son amendement
(Exclusion de la Commission juridictionnelle
des personnalités s'intéressant à la jeunesse)
(p. 4472) ; Art. 5 : Son amendement (Possibilité
pour les objecteurs de revenir ultérieurement
sur leurs décisions) (p. 4473) ; Art. 8 : Son
amendement (Durée du service pour les objecteurs
de conscience) (p. 4474) ; après l'Art. 9 :
Son amendement (Exclusion des objecteurs des
mandats électifs à caractère politique ou administratif)
(p. 4475).
• Prend part au débat sur la déclaration du
Gouvernement relative à l'aménagement du
territoire :
Possibilité de transférer l'énergie et
les matières premières rendant possible un aménagement
du territoire ; meilleure répartition
des richesses nationales ; unité de la Nation;
renouveau démographique ; exode rural ; urbanisation
du pays ; diriger l'évolution dans un
sens harmonieux, ses conséquences ; importance
des crédits mis à la disposition de l'aménagement
du territoire ; nécessité de diversifier l'aide apportée
par l'État à la décentralisation industrielle;
création d'industries nouvelles ; divers aspects
techniques du problème ; législation municipale
nouvelle sur les grands ensembles et les améliorations
; réforme des procédures d'expropriation;
moyens financiers, moyens juridiques ; diminution
sensible du coût de l'aménagement ; importance
de l'intérêt général ; priorité absolue donnée
aux investissements productifs ; création d'emplois
; subordination de l'aménagement aux objectifs
nationaux du plan ; création de régions administratives
ou économiques ; conception unitaire
de l'État ; nécessité d'agir vite [27 novembre
1963] (p. 7473 à 7475).
• Prend part à la discussion :
— de sa proposition de loi tendant à faciliter,
aux fins de reconstruction ou d'aménagement,
l'expropriation des terrains sur lesquels
sont édifiés des locaux d'habitation insalubres
ou irrécupérables, communément appelés
« bidonvilles » ;
Gravité du problème ; responsabilités
des pouvoirs publics ; nombre important
de travailleurs étrangers dans les « bidonvilles »;
simplification et améliorations des procédures
d'expropriation prévues par l'ordonnance de
1958 ; difficultés du relogement des gens vivant
dans les « bidonvilles » ; problème du relogement
prioritaire des « bidonvilles » ; proposition de loi
ne mettant pas fin aux difficultés ; nécessité de
dégager les crédits nécessaires au relogement
[26 juin 1964] (p. 2256, 2257) ; Art. 4 : Son
amendement tendant, dans le premier alinéa de
cet article, à supprimer les mots : « dans un
rayon de 10 kilomètres ou, pour le département
de la Seine, dans l'ensemble du département »
(p. 2258) ; assurer le relogement des familles vivant dans les « bidonvilles » ; penser à l' intérêt
des familles (p. 2258) ; En deuxième lecture
:
Problème des crédits ; caractère indicatif
du crédit prévu pour l'application de la présente
loi ; assurer les premières expériences d'application
du nouveau texte ; action concertée étendue
sur cinq ou six ans permettant de venir à bout
du problème ; position du parti communiste;
lutte contre l'alcoolisme [12 novembre 1964]
(p. 5346) ;
— de la deuxième partie du projet de loi
de finances pour 1965,
Départements d'outre-mer :
Possibilité, lors de la prochaine
session, d'organiser un débat sur la situation
générale des départements d'outre-mer ; progrès
accomplis ; disparition du Ministère d'État
chargé des D.O.M. devant être une mauvaise
chose ; actions spécifiques et de rattrapage;
responsabilités administratives et financières;
succès aux Antilles du service militaire adapté;
cas de la Réunion ; faciliter la réalisation de certains
équipements urbains et ruraux ; jeunes
générations étant surtout sensibles aux problèmes
concrets; exemple pour les pays d'Asie et
d'Afrique [22 octobre 1964] (p. 3712, 3713) ;
rembourser les frais de voyage aux fonctionnaires
et aux jeunes gens admissibles à des concours
dont l'oral se passe en métropole (p. 3721,
3722) ;
— du projet de loi portant approbation
d'un rapport sur les principales options qui
commandent la préparation du Ve plan :
Planification
étant un effort continu ; incompatibilité
du laisser-faire avec les transformations du pays ; nécessité de la
recherche technique;
choix relatif aux dépenses militaires ; tenir
compte des progrès scientifiques ; questions
sociales ; prestations familiales ; vide de la
France de l'ouest et du sud de la Loire ; stabilité
monétaire ; objectifs en ce qui concerne les logements
; incitation à la recherche ; problème de
concentration industrielle ; création d'industries
neuves ; lien entre l'effort et l'expansion ; orienter
davantage l'épargne vers un plus grand nombre
de sociétés privées ; Gouvernement devant prendre
acte des observations raisonnables qui seront
formulées [25 novembre 1964] (p. 5591 à
5596) ;
— du projet de loi de programme relative
à certains équipements militaires :
Ses explications
de vote :
Notre pays ne pouvant être
neutraliste ; nécessité de se doter d'un instrument
de dissuasion ; choix entre une force nationale
et l'intégration ; refus de la stagnation scientifique
et technique ; garantir la sécurité du pays;
problème du patriotisme européen ; toute politique
étant affaire de puissance [2 décembre
1964] (p. 5807, 5808) ;
— des conclusions du rapport de la Commission
des affaires culturelles, familiales et
sociales sur sa proposition de loi visant à
étendre aux départements d'outre-mer le
champ d'application de plusieurs lois relatives
aux monuments historiques :
Essor démographique
des départements d'outre-mer ; hausse de
leur niveau de vie ; développement de la construction
; développement du tourisme ; protection
des sites, des monuments et des quartiers revêtant
un aspect moral et politique [15 juin 1965]
(p. 2907) ;
Art. 1er : Protection de la faune et
de la flore (p. 2108) ; après l'Art. 1er : Ses
observations sur les objets de faune et de flore
(p. 2108) ; Art. 2 : Dispositions de caractère
réglementaire et non législatif (p. 2109) ; protection
de la faune et de la flore (p. 2109) ; exportation
possible, par des missions étrangères, de
curiosités rares (p. 2109) ; son amendement tendant
à rédiger comme suit le titre de la proposition
de loi : « Proposition de loi visant à
étendre aux départements d'outre-mer le champ
d'application de plusieurs lois relatives à la
protection des sites et des monuments historiques»
(p. 29.09) ;
— du projet de loi autorisant la ratification
du traité instituant un Conseil unique et une
Commission unique des Communautés européennes
et du protocole sur les privilèges et immunités des Communautés
européennes :
Politique internationale étant un rapport de forces ; évolution de la
situation internationale depuis vingt ans ; nécessité de s'adapter à ses
idées nouvelles ; souveraineté nationale ; tendances à l'hégémonie des
grandes puissances; politique de Yalta ; monopole nucléaire des
États-Unis ; importance des pays européens; Pacte atlantique ; nécessité
d'une expansion démographique ; communauté entre la France et
l'Allemagne ; création d'une Europe puissante au service de la liberté
et de la personne humaine; problème de la supranationalité ; Parlement
européen ; ses observations sur une nation européenne ; aspirations du
peuple français ; évolution de l'Alliance atlantique ; situation
internationale ; respecter le principe du droit des peuples à disposer
d'eux-mêmes ; mission de la France [17 juin 1965] (p. 2202 à 2206) ;
— de la deuxième partie du projet de loi
de finances pour 1966,
Départements d'outre-mer :
Ses observations sur les paroles
de M. Vauthier [15 octobre 1965] (p. 3772) ;
Réunionnais défendant la politique du Gouvernement
(p. 3773) ;;
— du projet de loi portant approbation du
Plan de développement économique et social :
Ses observations sur nos institutions ; problèmes
d'équipement et de rendement ; procédure suivie
pour l'établissement du projet du Ve Plan ; problème
des choix ; taux d'expansion ; stabilité
monétaire ; développement de la formation professionnelle
; lutte contre les tendances malthusiennes
; civilisation des loisirs ; réduction du
temps de travail ; progrès technique ; concurrence
internationale ; allongement des études ; combinaison
d'études professionnelles allongées avec
un travail à temps partiel ; régulation des naissances
; taux de natalité; immigration en France;
équipements hospitaliers ; lutte contre l'alcoolisme
; réformes de structures ; effort en matière
de construction ; prix des terrains ; plan régional
d'urbanisme de la région parisienne ; politique
de réserves foncières ; ses observations sur
les industries mécaniques agricoles et alimentaires ; stabilité
monétaire ; développement industriel ; action de l'État sur le
développement industriel [4 novembre 1965] (p. 4447 à 4451) ;
— des conclusions du rapport de la Commission
des lois constitutionnelles, de la
législation et de l'administration générale
de la République, sur sa proposition de loi
relative aux rapports entre bailleurs et locataires de locaux
d'habitation, dans les départements de la Réunion, de la Guadeloupe, de
la Martinique et de la Guyane :
Exploitation
des difficultés d'habitation dans un département
où la population est en excédent constant ; cas
des circonstances exceptionnelles [10 novembre
1965] (p. 4627) ;
Article unique : Ses observations
sur l'amendement du Gouvernement
(p. 4628).
En qualité de Ministre de l'Économie et des Finances :
• Prend part à la discussion :
— du projet de loi tendant à l'institution
d'une déduction fiscale pour investissement :
Ses observations sur la question posée par
M. Schumann ; modernisation de l'industrie
française ; cas des artisans ; amélioration des
conditions de travail de l'industrie française
[20 avril 1966] (p. 827) ; nécessité d'investir et
d'assurer le succès du Plan ; politique de stabilisation
ayant entraîné une limitation de la
croissance des investissements ; développement
de la concurrence ; conséquences du Marché
commun ; méthode fiscale choisie par le Gouvernement
pour améliorer le rythme des investissements
; problème des moyens de financement
pour les entreprises françaises ; incidences économiques
de l'impôt ; réévaluation des bilans;
suramortissement ; mesures du Gouvernement
étant temporaires et limitées ; conséquences de
l'éventuel établissement d'une liste des biens
d'équipement ; déduction fiscale pour les matériels
lourds ; délai de huit ans retenu pour les
durées d'utilisation ; problèmes des machines-outils
et de l'industrie des véhicules utilitaires ;
possibilité de relever le tonnage maximum retenu
pour le bénéfice de la déduction pour investissement
; cas des matériels textiles ; imputation de
la déduction pour investissement sur le précompte
qu'une entreprise peut acquitter à l'occasion
de ses distributions ; Traité de Rome ne
permettant pas de faire une discrimination;
industrie française des biens d'équipement;
réformes de structures dont notre économie a
besoin : concentration, reconversion, meilleure
localisation industrielle ; notre économie comportant
trop de petites et moyennes entreprises avec
des équipements modernes ; distinction entre les
secteurs ; niveau du pouvoir d'achat ; hausse
moyenne des revenus agricoles ; ses observations
sur la thèse de M. Duffaut [21 avril 1966]
(p. 849 à 853) ; budget répondant aux exigences normales des finances
publiques ; nécessité de
limiter le taux de croissance des dépenses
publiques à cÉlui du produit intérieur brut;
libération des échanges ; politique de plein
emploi ; formation professionnelle des jeunes et
des adultes (p. 853, 854) ; son opposition à la
motion de renvoi ; son explication du mécanisme
de l'inflation ; charges fiscales des :départements
et des communes ; nécessité de moderniser l'industrie
; mise en place d'une Commission
d'étude des revenus et des coûts ; constitution de
la Commission d'étude pour la participation
des personnels des entreprises aux bénéfices qui
résultent de l'autofinancement des entreprises ;
répartition des bénéfices de l'expansion ; modernisation
de l'agriculture (p. 855, 856) ;
Art. 1er :
Problème du commerce et de l'artisanat ; Commission
consultative pour l'étude des problèmes
d'application de la réforme de la taxe sur la
valeur ajoutée (p. 858) ; son amendement tendant,
à la fin du premier alinéa de l'article
premier, à substituer aux mots : « ou de l'impôt
sur les sociétés », les mots : « de l'impôt sur les
sociétés ou du précompte » (p. 858) ; problème
des investissements d'origine étrangère ; possibilité
de permettre le développement de formules
de crédit-bail pour les moyennes entreprises;
réforme du régime des aides pour la localisation
industrielle ; extension autour de Paris de la
zone dans laquelle les implantations d'usines
seront limitées ; cas des régions de l'Ouest ;
exemple anglais ; système britannique reposant
sur la subvention ; conséquences du plan de
stabilisation ; localisation industrielle (p. 859,
860) ; application de l'article 44 de la Constitution
(p. 860) ; champ d'application de la déduction
pour investissements ; investissements de
l'hôtellerie (p. 861) ; après l'Art. 1er : Ses observations
sur les amendements de MM. Pflimlin
et Duffaut (p. 862) ; Art. 3 : Son amendement
tendant, dans le premier alinéa, à substituer
aux mots : « sur le premier paiement de l'impôt
sur le revenu des personnes physiques ou de
l'impôt sur les sociétés » les mots : « sur le premier
paiement au titre de l' impôt sur le revenu
des personnes physiques, de l'impôt sur les
sociétés ou du précompte » (p. 862) ; Gouvernement
acceptant l'amendement de M. Vallon
(p. 862) ; application de l'article 44 de la Constitution
(p. 862, 863) ;
En deuxième lecture :
Ses observations sur l'article 2 du projet de loi;
incitation donnée aux futurs investissements
[12 mai 1966] (p. 1230, 1231) ; problème de l'impératif budgétaire ;
nécessité de relancer
l'économie pendant une durée limitée (p. 1231) ;
— sur la demande de constitution d'une
Commission spéciale pour l'examen de la proposition
de loi de M. Paul Coste-Floret
tendant à assurer l'objectivité de l'Office
de radiodiffusion-télévision française :
Proposition
de loi de M. Coste-Floret entrant normalement
dans les attributions de la Commission
des affaires culturelles ; compétence des membres
de cette Commission [21 avril 1966] (p. 848).
• Répond à la question orale sans débat de M. Le Guen relative à la décentralisation industrielle [18 mai 1966] (p. 1366).
•
Ses observations sur le rappel au Règlement
de M. Coste-Floret :
Dépôt par le Gouvernement
d'un rapport sur l'évolution de l'économie
nationale et des finances publiques [18 mai 1966]
(p. 1368).
•
Prend part au débat sur la déclaration du
Gouvernement sur les collectivités locales :
Problèmes de transferts de charges ; question de
fiscalité et de crédit ; nécessité d'une conception
générale des finances publiques ; finances
publiques devant assurer le respect des équilibres
fondamentaux ; rôle de l'État ; montant des subventions
du budget de l'État aux collectivités
locales; obligation de respecter les priorités
d'équipement et d'aménagement ; buts du
Ve
Plan ;
amélioration des finances publiques ;
fiscalité directe des collectivités locales ; revision
des évaluations foncières ; taxe de régularisation
des valeurs foncières ; taxation des plus-values;
problème de l'épargne ; rôle de la Caisse des
dépôts et consignations ; Caisse d'aide à l'équipement
des collectivités locales ; emprunts à
moyen terme ; nécessité de réexaminer les compétences
de l'État et des collectivités locales ; rôle
de la région ; décentralisation ; réorganisation
administrative [18 mai 1966] (p. 1369 à 1372) ;
ses observations sur les paroles de M. Paquet ;
augmentation, dans le budget de 1967, des crédits
d'équipements urbains ; rôle des métropoles
d'équilibre ; décentralisation matérielle et intellectuelle
; politique de réserves foncières ; problème
des compétences ; ses observations sur
l'autofinancement, les subventions, la fiscalité
directe ; question de la répartition de l'épargne
(p. 1376, 1377).
• Répond aux questions orales sans débat relatives à la fiscalité des industries du cinéma. [1er juin 1966] (p. 1603, 1604).
• Prend part à la discussion :
— du projet de loi relatif aux concours
financiers apportés par l'État en vue de permettre
la poursuite de l'exploitation des
chantiers navals de La Seyne :
Problème financier
de la Société des Forges et Chantiers de la
Méditerranée ; caractère exceptionnel du projet
de loi ; constitution d'un fonds de roulement;
préfinancement de la construction de deux
navires ; prêt du Fonds de développement économique
et social ; constitution d'une nouvelle
société ; régularisation du problème par la loi
de finances rectificative ; qualité technique des
installations des Forges et chantiers de la Méditerranée
; implantation d'industries nouvelles
dans la région; problème de l'emploi ; cas des
forges d'Hennebont ; situation de l'atelier de
Mazeline et du chantier de Graville situés en
Seine-Maritime ; ses observations sur la situation
des salariés et des créanciers hypothécaires;
niveau des frais généraux ; problème du reclassement
et de la formation professionnelle des
travailleurs licenciés [2 juin 1966] (p. 1655,
1656) ; Art. 1er : Conditions de la gestion commerciale des
Forges et Chantiers de la Méditerranée ; ses observations sur
l'amendement de M. Rieubon (p. 1657) ; Art. 2 : Droits et privilèges des
salariés ; privilège demandé pour le Trésor (p. 1658) ;
— du projet de loi relatif aux entreprises pratiquant le crédit-bail : :
• Ses observations sur les paroles de M. de Tinguy [17 juin 1966] (p. 2140) ; objectifs du Ve Plan; politique de crédit à l'industrie et au commerce ; modernisation de l'équipement; crédit national ; situation des petites et moyennes entreprises ; potentiel d'emprunt des sociétés de crédit-bail ; Conseil national du crédit ; déduction fiscale en matière d'investissement ; système de location-vente d'usines (p. 2140 à 2142) ; ses observations sur les opérations de location (p. 2143) ;
— du projet de loi d'orientation et de programme
sur la formation professionnelle :
Absence d'expansion économique sans la formation
professionnelle des jeunes et des adultes;
transformations de la technique ; progrès social
étant avant tout un problème de promotion individuelle
; prolongation de l'obligation scolaire;
développement de l'enseignement professionnel;
loi sur la promotion sociale ; loi sur l'enseignement
agricole ; effort financier ; proportion des
jeunes entrant dans la vie active sans aucune formation professionnelle ;
proportion des jeunes
filles et jeunes femmes n'ayant aucune connaissance
professionnelle ; formation professionnelle
des adultes ; ses observations sur l'éducation
permanente ; évolution de l'économie française;
aspirations sociales de la population française:
plein emploi, sécurité, promotion ; directives du
Ve Plan ; programmation des crédits ; collèges
d'enseignement technique ; Centres universitaires
de technologie ; création d'un Fonds complémentaire
; rôle du Fonds national de l'emploi et du
Fonds d'action sociale et d'aménagement des
structures agricoles ; nombre des bourses de la
promotion supérieure du travail ; extension du
bénéfice des allocations du Fonds national de
l'emploi ; généralisation du système des conventions
; création progressive d'instituts régionaux
d'administration destinés à former les jeunesse
fonctionnaires des administrations préfectorales
et des services extérieurs de l'État ; création d'un
Institut national et d'Instituts régionaux pour
les agriculteurs ; Fondation nationale pour l'enseignement
de la gestion des entreprises ; problème
de la liaison université-industrie-syndicats
; rôle du Comité interministériel présidé par
le Premier ministre ; activités du Comité de
hauts fonctionnaires présidé par le Secrétaire
général du Ministère de l'Éducation nationale;
conseil de gestion du Fonds ; rôle du préfet et du
recteur ; suppression du Comité national de
coordination de la promotion sociale et du haut
comité de l'orientation et de la formation professionnelle
; Conseil de la formation professionnelle, de la promotion sociale et de
l'emploi ;
caractère national de cette obligation [5 octobre
1966] (p. 3138 à 3142) ; rôle de l'État, des collectivités
locales, des chambres de métiers, des
chambres de commerce ou d'agriculture et des
entreprises ; responsabilité de l'État ; Conseil
national de la formation professionnelle, de la
promotion sociale et de l'emploi ; Commissions
régionales ; système des conventions ; Centres de
formation professionnelle ; problème de l'orientation
professionnelle ; création de l'Office national
de l'orientation professionnelle [6 octobre
1966] (p. 3164, 3165) ;
Art. 1er : Responsabilité
de l'État (p. 3166) ; son amendement tendant à
compléter la première phrase de cet article par
les mots : « elle a pour objet de favoriser l'accès
des jeunes et des adultes aux différents niveaux
de la culture et de la qualification professionnelle
et d'assurer le progrès économique et
social » (p. 3166) ; Art. 2 : Définition de la politique
de formation professionnelle et de promotion
sociale ; composition du Conseil national;
rôle du Comité interministériel (p. 3169) ;
comités départementaux d'apprentissage
(p. 3169) ; après l'Art. 2 : Responsabilité de
l'enseignement ; définition de la politique générale
; association de l'État avec les représentants
de l'économie (p. 3170, 3171) ; composition du
Conseil national (p. 3171) ; son sous-amendement
tendant, dans la première phrase du
deuxième alinéa de l'amendement de M. Herman
après les mots : « Comité interministériel »
à insérer les mots : « dont le Ministre de l'Éducation
nationale sera le vice-président » (p. 3171) ;
son sous-amendement tendant à compléter la
première phrase du deuxième alinéa de l'amendement
de M. Herman par les mots : « Présidé,
par délégation du Premier ministre, par le
Secrétaire général du Ministère de l'Éducation
nationale » (p. 3171) ; Art. 4 : Problème du plafond
relatif aux artisans ; dépenses d'équipement;
répartition du produit de la taxe d'apprentissage;
vocation des établissements publics ; principe
d'une extension du régime des exonérations à des
dépenses d'équipement (p. 3173, 3174) ; taux de
la tare d'apprentissage ; délai après lequel il
faudra réexaminer les exonérations et la répartition
de la taxe d'apprentissage ; rémunération
des moniteurs et formateurs ; fonctionnement des
organismes privés ou publics ; rôle des conventions
; dépenses de fonctionnement (p. 3174,
3175) ; dépenses de construction ; distinction
entre la centralisation et la coordination ; libéralisme
des exonérations et des subventions du
Fonds (p. 3175, 3176) ; après l'Art. 4 : Son
amendement tendant après cet article à insérer
un nouvel article Taxe d'apprentissage) (p. 3176,
3177) ; Art. 5 : Coordination de la formation
professionnelle des jeunes et des adultes ; possibilité
pour certains Ministères d'envisager des
actions complémentaires (p. 3177) ; gestion du
Fonds de la formation professionnelle et de la
promotion sociale (p. 3178) ; augmentation des
crédits (p. 3178) ; Art. 7 : Ses observations sur
les amendements de MM. Vallon et Herman
(p. 3179) ; son amendement tendant, dans le
deuxième alinéa de cet article, après les mots:
« les établissements d'enseignement » à insérer les mots : « les collectivités locales » (p. 3180) ;
Art. 8 : Adoption de méthodes pédagogiques
modernes (p. 3181) ; intervention de l'État pour
aider certains types de formation professionnelle
; caisse d'aide à l'équipement des collectivités locales (p. 3181) ; Art. 9 : Application de
la législation sur les sursis aux stages de formation
professionnelle ; cas des travailleurs
indépendants (p. 3182) ; son amendement tendant
à supprimer la deuxième phrase du troisième
alinéa de cet article (p. 3183) ; son
amendement tendant, après le quatrième alinéa
de cet article, à ajouter un nouvel alinéa (indemnisation
des bénéficiaires de congés et des
travailleurs indépendants) (p. 3183) ; indemnisation des stagiaires des centres de formation
professionnelle accélérée ; application de l'article
40 de la Constitution à l'amendement de
M. Herman (p. 3183) ; Art. 12 : Reclassement
des cadres de plus de 45 ans (p. 3184) ; Art. 15 :
Son sous-amendement tendant à modifier l'amendement
de M. Herman (Allocations de conversion(
(p. 3186) ; Art. 16 : Crédits du Fonds de la
formation professionnelle et de la promotion
sociale (p. 3187) ; son amendement tendant, dans
le premier alinéa de cet article, à substituer aux
mots : « dans les centres de formation professionnelle » les mots : « dans des centres de formation
professionnelle » (p. 3187) ; son amendement
tendant à la fin du premier alinéa de
cet article à supprimer les mots : « relevant du
Ministre de l'Agriculture » (p. 3188) ; son amendement
tendant après le premier alinéa de cet
article à insérer un nouvel alinéa (création de
centres de formation professionnelle et de promotion
sociale agricole) (p. 3188) ; rôle des centres
de formation privée et des organismes publics à
l'égard des jeunes ruraux (p. 3188) ; Art. 18 : Etablissement enseignant les techniques de la
gestion des entreprises ; rôle de la fondation
(p. 3189) ; liaison université-industrie-syndicats
(p. 3190) ; Art. 19 : Question des rémunérations
versées aux ouvriers effectuant un stage (p. 3190) ;
— de la première partie du projet de loi
de finances pour 1967 :
Rôle du budget dans
l'expansion ; politique économique de l'État;
conjoncture économique ; Plan de stabilisation;
blocage des prix et des loyers ; rétablissement de
la balance commerciale ; pouvoir d'achat ; investissements
étrangers ; politique agricole commune;
développement des contrats de stabilité ; taux de
croissance de l'épargne ; augmentation des
importations ; ses observations sur le rythme
d'industrialisation ; formation professionnelle;
dépenses de fonctionnement de l'État ; rôle du
Plan ; Fonds de développement économique et
social ; politique sociale du Gouvernement ; allocation
aux personnes âgées ; augmentation du S.M.I.G. ; construction des H.L.M.
; création
d'un marché des créances hypothécaires ; encouragements
fiscaux pour les sociétés immobilières
d'investissement ; orientation des placements des
sociétés d'assurances vers les investissements
immobiliers ; amendement Vallon ; problème
de l'optimum de population ; taux de natalité de
la France ; amortissement des bons du Trésor;
interventions publiques ; déficit des entreprises
publiques ; équipement scolaire et universitaire;
caractères de l'équilibre budgétaire ; problèmes
posés par le tiercé ; suppression du demi-décime ;
réforme des taxes sur le chiffre d'affaires;;
réforme de l'impôt sur le revenu ; lutte contre
l'alcoolisme ; nombre des bouilleurs de cru ; effort
de débudgétisation ; déficit de la Sécurité sociale;
mesures d'adaptation pour les chemins de fer;
extension de l'assurance maladie pour les travailleurs
indépendants ; augmentation de la
cotisation patronale ; situation économique internationale
; crise du système de l'étalon de
change-or ; dollar constituant une monnaie de
réserve ; rôle du « groupe des dix » ; situation
dominante de l'économie américaine ; contribution
de la France au Fonds monétaire international
; difficultés de la livre sterling ; aide aux
pays en voie de développement ; coopération économique
[12 octobre 1966] (p. 3334 à 3344) ;
indice de la production industrielle ; plan de
stabilisation ; formation professionnelle ; augmentation
des équipements de l'éducation nationale
; enseignement technique ; contrôle des prix;
calcul de la production intérieure brute ; balance
du tourisme et du commerce extérieur ; ses observations
sur la politique familiale ; progression
des importations ; nécessité d'encourager la natalité
; taux de l'allocation de salaire unique;
revalorisation des allocations familiales ; allocation
logement ; retour des Français d'Algérie;
aménagement du territoire ; orientation de l'épargne vers les investissements productifs;
politique des prix ; ses observations sur les
contrats de stabilité, les contrats de programme;
développement de la concurrence internationale;
augmentation de la consommation ; allégement
de la fiscalité indirecte ; nécessité de favoriser
l'épargne ; problèmes posés par la recherche;
promotion scientifique et technique de l'Europe;
problèmes militaires ; augmentation des crédits
pour l'électronique, et le plan-calcul ; ses observations
sur le domaine spatial ; relèvement des
bases d'imposition des bénéfices agricoles
réforme générale de l'impôt sur le revenu ;nécessité de respecter les
objectifs du Ve Plan;
développement du marché financier et de l'épargne
augmentation des crédits accordés aux collectivités locales ; rôle de la Caisse d'aide à
l'équipement des collectivités locales [13 octobre
1966] (p. 3389 à 3395) ; son opposition
à la motion de renvoi (p. 3396) ;
Art. 1er : Problème
des impôts indirects ; aspect social et économique
du système fiscal ; problèmes de la
Corse (p. 3397, 3398) ; après l'Art. 1er : Ses
observations sur l'évolution de l'épargne, l'investissement
et l'autofinancement ; modification
de l'impôt sur le revenu (p. 3399) ; Art. 2 : Son
amendement tendant à rédiger ainsi le paragraphe
2 de cet article : « Les limites d'exonération
et de décote fixées à 160 francs et 480 francs
par l'article 2-II de la loi n° 65-997 du 29 novembre
1965 sont portées respectivement à
190 francs et 570 francs » [13 octobre 1966]
(p. 3404) ; problème de l'augmentation de nos
dépenses ; équilibre financier et économique de
la France ; harmonisation européenne ; réforme
de l'impôt sur le revenu des personnes physiques;
réforme des taxes sur le chiffre d'affaires ; relèvement
des limites de la décote et de l'exonération;
quotient familial (p. 3404, 3405) ; ses observations
sur les acomptes provisionnels (p. 3405) ;
son amendement tendant à une nouvelle rédaction
du début du cinquième alinéa (parag. 4) de
l'article 2 : Le barème retenu pour l'imposition
des revenus de l'année 1965 est applicable pour
l'imposition des revenus de l'année 1966 et des
années suivantes . Toutefois, les taux de 55 % . . . »
(p. 3406) ; date de la réforme de l'impôt sur le
revenu ; stabilité de la législation fiscale
(p. 3406) ; extension de la T.V.A. (p. 3406,
3407) ; Art. 3 : Amélioration de l'habitat
urbain ; rôle de la Commission de l'habitation
du Ve Plan (p. 3408, 3409) ; Art. 8 : Droit
d'examen pour l'obtention du permis de conduire;
situation des handicapés physiques (p. 3410) ;
Art. 9 : Problème de l'exploitation des salles de
cinéma (p. 3411) ; Art. 11 : Son sous-amendement
tendant à modifier l'amendement de
M. Briot (Montant de la taxe sur les céréales)
(p. 3412) ; remboursement de la redevance hors
quantum sur le blé (p. 3412, 3413) ; taxe sur
les céréales (p. 3413) ; taxe dite de « vulgarisation » (p. 3413) ;
Art. 12 : Son amendement
tendant, à la fin du deuxième alinéa de cet
article, à substituer aux mots : « et 673-30 du
Code général des impôts » les mots : « 673-30 et
719-1 du Code général des impôts» (p. 3413) ; régime prévu pour les
actes portant incorporation
au capital de la réserve de reconstitution
des entreprises sinistrées (p. 3413) ; Art. 15 :
Possibilité d'établir entre les sociétés de courses
parisiennes et les sociétés provinciales une certaine
différence ; prélèvement spécial sur les
rapports du tiercé (p. 3415) ; Art. 17 : Ses
observations sur les paroles de M. de Tinguy
(p. 3415) ; après l'Art. 17 : Taxe spéciale sur
les corps gras d'origine végétale ; ses observations
sur les paroles de M. Commenay ; application
de l'article 40 de la Constitution (p. 3416) ;
Art. 19 : Augmentation des autorisations de programme
; situation du réseau routier (p. 3418) ;
État A : Sécurité sociale agricole (p. 3427) ;
cotisation vieillesse de la Sécurité sociale agricole
(p. 3427) ; son amendement tendant à modifier
les chiffres indiqués à l'État A II, Budgets annexes - Prestations
sociales agricoles (p. 3427,
3428) ; augmentation de la décote ; achat de
matériel agricole (p. 3428) ; son amendement
tendant à modifier les chiffres inscrits à l'État A 1
Budget général - Impôts et monopoles (p. 3429) ;
—
Deuxième partie du projet de loi de finances
pour 1967,
Économie et finances - Services financiers :
Développement de l'équipement
électronique : problème des effectifs ; accroissement
des tâches ; services extérieurs du Trésor;
direction générale du commerce intérieur et des
prix ; Institut national de la statistique et des
études économiques ; rôle de la direction générale
des impôts ; continuation de la politique de
transformation d'emplois d'administrateur civil
en attaché d'administration centrale ; cas des
contrôleurs divisionnaires ; direction de la comptabilité
publique ; problème de la fraude ; utilisation
de la radio et de la télévision pour traiter
ce problème; importance des exportations;
comportement des chefs d'entreprises ; importance
du marché extérieur ; ses observations sur le
« Coface » ; développement des prêts gouvernementaux
et des crédits à long terme ; administration
du commerce intérieur et des prix
[4 novembre 1966] (p. 4283 à 4286) ;
En seconde délibération, Art. 9 : Son amendement
tendant pour cet article à rétablir le texte
du projet de loi de finances pour 1967 dans sa
rédaction initiale [10 novembre 1966] (p. 4523) ;
ses observations sur l'industrie du cinéma ;
développement de la télévision (p. 4523) ; Art. 21 :
Son amendement tendant à une nouvelle rédaction
de cet article (Soutien financier de l'industrie
cinématographique) (p. 4524) ; Art. 23 : Son amendement tendant à
majorer de
335.000 francs les crédits proposés pour le
titre III de l'État B (p. 4525) ; installation
d'une ambassade à Khatmandou (p. 4525) ;
dotation du Fonds national de vulgarisation du
progrès agricole ; Fonds d'action sociale pour
l'aménagement des structures agricoles ; projet
intéressant l'élevage (p. 4525) ; crédits relatifs à
la vulgarisation agricole (p. 4525) ; son amendement
tendant à majorer de 17.500.000 francs
les crédits proposés (p. 4525) ; son amendement
tendant à réduire de 2.500.000 francs les crédits
proposés (p. 4525) ; son amendement tendant à
majorer de 6 .100.000 francs les crédits proposés
pour le titre IV de l'État B (p. 4526) ; crédits
concernant le Ministère des Anciens combattants
(p. 4526) ; son amendement tendant à
majorer de 10 millions de francs les crédits proposés
pour le titre IV de l'État B concernant le
Ministère de l'Économie et des Finances (Charges
communes) (p. 4526) ; problème des rentes viagères
(p. 4526) ; son amendement tendant à
majorer de 8 .160 .000 francs les crédits proposés
pour le titre III de l'État B concernant le Ministère
de l'Économie et des Finances (charges
communes) (p. 4526) ; problème des sous-officiers
(p. 4526) ; son amendement tendant à réduire
de 1.464 .794 francs les crédits proposés pour le
titre III de l'État B concernant le Ministère de
l'Éducation nationale (p. 4527) ; son amendement
tendant à majorer de 1 .464 .794 francs les crédits
proposés (p. 4527) ; problème du déficit des collectivités
locales (p. 4527) ; son amendement tendant
1° pour l'article 23, titre III, à majorer
comme suit les crédits proposés : « 1 million
62.329 francs » : 2° pour l'État B, titre III, à
affecter la réduction de crédit d'une diminution
de 1.062.329 francs » (p. 4527) ;
crédits du
Ministère de l'Equipement (Travaux publics et
Transports) (p. 4527) ; son amendement tendant:
1° pour l'article 23, titre III, à majorer les crédits
proposés de 668.000 francs; 2° pour
l'État B, titre III, à affecter la réduction de
crédit proposée d'une diminution de
668.000 francs (p. 4527) ; crédits concernant
l'Equipement (Logement) ; son amendement tendant
: 10 pour l'article 23, titre IV, à majorer
comme suit les crédits proposés 4 .220.000 francs:
2° pour l'État B titre IV, à affecter la réduction
de crédits d'une diminution de 4.220.000 francs
(p. 4527) ; son amendement tendant à majorer
comme suit les crédits proposés pour le Ministère
de l'Intérieur : 1° Article 23, titre III :3.829.468 francs : 2° État
B, titre III:
3.829.468 francs (p. 4527) ; son amendement
concernant le Ministère de l'Intérieur tendant à
majorer 1° Article 23, titre IV : 6 millions de
francs ; 2° État B, titre IV, à substituer au
chiffre de moins 4.039.000 francs, le chiffre de
plus 1.961.000 francs (p. 4527) ; son amendement
tendant à majorer de 809 .000 francs les
crédits proposés pour les services du Premier ministre (Services généraux) (p. 4527) ; son
amendement tendant à majorer de 200.000 francs
le montant des crédits proposés pour les services
du Premier ministre (Services généraux)
(p. 4527) ; formation professionnelle (p. 4527) ;
son amendement tendant pour les services du
Premier ministre (Services généraux) à diminuer
comme suit les crédits proposés;
1° Article 23, titre III, 1.461.219 francs;
2° État B, titre III : 1 .461 .219 francs (p. 4527) ;
Art. 24 : Son amendement tendant à augmenter
de 60 millions de francs le montant des autorisations
de programme pour le titre V de l'État C
concernant le Ministère de l'Equipement (Section
commune) (p. 4528) ; son amendement tendant 1° à majorer les autorisations de programme
de 33.600.000 francs ; 2° à majorer les
crédits de paiement de deux millions de francs
pour.le titre VI de l'État C concernant le Ministère
de l'Equipement (Logement) (p. 4528) ;
son amendement tendant : 1° à majorer le montant
des autorisations de programme de
5.220 .000 francs ; 2° à majorer les crédits de
paiement de 4.970.000 francs pour le titre VI
de l'État C concernant le Ministère de l'Equipement
(Marine marchande) (p. 4528) ; son
amendement tendant : 10 à majorer les autorisations
de programme de 7.500.000 francs ; 2° à
majorer les crédits de paiement de 2 .500 .000 fr.
pour le titre V de l'État C concernant le Ministère
de l'Intérieur (p. 4528) ; son amendement
tendant : 10 à réduire le montant des autorisations
de programme de 809 .000 francs ; 2° à réduire
le montant des crédits de paiement de
809.000 francs pour le titre V de l'État C
concernant les services du Premier ministre
(Services généraux) (p. 4528) ; Art. 25 : Son
amendement tendant, dans le paragraphe 2 de
cet article, à majorer les crédits proposés au
titre des mesures nouvelles applicables au
titre III (Moyens des armes et services) de
212.400.000 francs (p. 4528) ; son amendement
tendant dans le paragraphe 2 de cet article à
diminuer les crédits proposés au titre des mesures nouvelles applicables
au titre III (Moyens des
armes et services) de 4.340.000 francs (p. 4529) ;
son amendement tendant, dans le paragraphe II
de cet article, à majorer les crédits proposés au
titre de mesures nouvelles applicables au
titre III (Moyens des armes et services) de
4.340.000 francs (p. 4529) ; Art. 26 : Son amendement
tendant : 1° pour le budget des Armées,
titre V, à diminuer les autorisations de programme
de 15 millions de francs : 2° à diminuer
les crédits de paiement de 8 millions de francs
(p. 4529) ; Art. 31 : Son amendement tendant,
dans le paragraphe II de cet article, à majorer le montant des crédits de paiement applicables
aux dépenses ordinaires civiles de 2.000.000 de
francs (p. 4529) ; Art. 37 : Son amendement tendant,
dans le paragraphe II de cet article à
majorer de 1 million de francs les crédits de
paiement s'élevant à la somme de 433 millions
600.000 francs applicables aux divers prêts de
l'État (p. 4529) ; Art. 50 : Son amendement tendant
à reprendre, pour cet article, le texte présenté
par le Gouvernement : « Dans l'article 9
de la loi n° 65-1002 du 30 novembre 1965 portant
réforme des greffes des juridictions civiles
et pénales, la date du 1er janvier 1967 est remplacée
par celle du 1er décembre 1967 » (p. 4530) ;
problème de la réforme des greffes ; versement
des acomptes sur les indemnités dues à des
greffiers ayant déjà démissionné de leur charge;
problème de la nomination dans la fonction
publique (p. 4530) ; son sous-amendement tendant
à compléter le texte de son amendement
par de nouveaux alinéas (Situation des anciens
greffiers titulaires de charge dont la démission
a été acceptée avant la date d'entrée en vigueur
de ladite loi) (p. 4530) ; problème du versement
des acomptes ; produit des droits de greffe
(p. 4531) ; ses observations sur le vote bloqué
(p. 4532) ; Art. 58 : Son amendement tendant
à l'indice 454,50 à substituer l'indice 457,5
(p. 4532) ; après l'Art. 58 : Son amendement tendant
à insérer un nouvel article (Modifications
de la loi du 25 mars 1949) (p. 4532) ; après
l'Art. 59 : Son amendement tendant à insérer un
nouvel article (Amélioration de la qualification
professionnelle) (p. 4532) ; ses observations sur
les paroles de M. Alduy (p. 4533) et sur celles
de M. Anthonioz (p. 4535) ; ses remerciements
à la Commission des finances et à la majorité;
politique sociale du Gouvernement ; politique
des revenus ; dialogue entre le Gouvernement et
l'Assemblée ; budget étant un acte du Gouvernement
; ses observations sur le régime parlementaire
; contrôle des dépenses ; répartition des
charges entre les collectivités locales et l'État;
nombre de chômeurs ; augmentation de l'épargne ;
niveau de vie des Français ; commerce extérieur
(p. 4536 à 4538) ;
Conclusions du rapport de
la Commission mixte paritaire chargée de proposer
un texte sur les dispositions restant en
discussion du projet de loi de finances pour
1967 :
Ses observations sur le problème de l'augmentation
des dépenses militaires ; dépenses
d'équipement civil ; exonérations en faveur des
sociétés capitalistes ; progrès social ; recherche
scientifique ; situation des charbonnages ; charges
des collectivités locales ; déductions pour les
primes d'assurance-vie ; procédure budgétaire
[6 décembre 1966] (p. 5259, 5260) ; Art. 2 bis :
Son amendement tendant à compléter le paragraphe
I par les mots : « ou comportent la
garantie d'une rente viagère avec jouissance
effectivement différée d'au moins dix ans »
(p. 5265) ; primes afférentes aux contrats d'assurance ; problème de leur déduction (p. 5265)
; Art. 9 : Son amendement tendant à une nouvelle rédaction de cet
article (Perception du timbre des quittances pour les billets d'entrée
dans les salles de spectacles cinématographiques) (p. 5265) ; situation
des exploitants de salles de cinéma (p. 5265) ; Art. 11 : Crédits
affectés à la vulgarisation agricole ; problème de la taxe sur les
céréales (p. 5266) ; Art. 21 : Son amendement (Soutien financier de
l'industrie cinématographique) (p. 5266) ; Art. 50 : Son amendement
tendant à une nouvelle rédaction de cet article (Réforme des greffes des
juridictions civiles et pénales) (p. 5269) ; transformation des
greffiers en fonctionnaires (p. 5269) ; Art. 64 : Son amendement tendant
à supprimer cet article (p. 5269) ; ses observations sur les chèques
postaux (p. 5269) ; ses observations sur les explications de vote de M.
de Poulpiquet ; dispositions de l'article 695 du Code général des
impôts; installation des jeunes agriculteurs ; mobilité des
exploitations agricoles ; rôle des services fiscaux pendant les quatre
mois à venir sur les cessions de biens mobiliers agricoles normalement
passibles de la taxe de 14 % (p. 5276) ;
— en deuxième lecture, du projet de loi
relatif à l'usure, aux prêts d'argent et à certaines
opérations de démarchage et de publicité
;
Article premier : Abus de certaines formes
de crédit à taux élevé ; concurrence entre les établissements
financiers ; taux effectif moyen pratiqué par les banques et les
établissements enregistrés
par le Conseil national du crédit ; taux
maximum de 15 % ; éviter de fixer un plafond
trop rigide qui entraînerait une hausse généralisée
des taux ; développement du crédit à la
consommation ; rôle des établissements de crédit
municipal ; taux actuels des prêts personnels
accordés par les établissements bancaires ; crédit
à l'équipement ; crédit social ; pressions sur le
Gouvernement, l'Administration et le Parlement
lors de la discussion du projet de loi [24 novembre
1966] (p. 4828 à 4830) ; taux actuel de
rendement à l'émission des obligations privées
(p. 4830) ; équilibre du marché financier intérieur
(p. 4831, 4832) ; Art. 10 : Ses observations sur
les paroles de M. Bertrand Denis (p. 4833) ; son
amendement tendant à une nouvelle rédaction du
premier alinéa de cet article (non-application
des interdictions édictées aux articles 7 et 8 aux
banques, aux établissements financiers et aux
sociétés de caution mutuelle régies par la loi du
13 mars 1917 et aux entreprises de crédit différé)
(p. 4834) ; son amendement tendant, dans le deuxième alinéa de cet article, après les mots:
« d'un établissement financier » à insérer les
mots : « d'une société de caution mutuelle »
(p. 4834) ;
— du projet de loi modifiant le statut des
agents de change :
Caractère du texte ; situation
des bourses de province ; unicité de cotation des
valeurs mobilières ; rôle de la Bourse de Paris
[24 novembre 1966] (p. 4835, 4836) ; disparition
des bourses de province ; rôle des établissements
financiers ; nombre des bourses de province
(p. 4836, 4837) ; Art. 2 : Droits des agents
de change sur les fonds communs des compagnies
disparues (p. 4837) ; son amendement tendant à
compléter cet article par une nouvelle phrase :
« Les droits des agents de change dans la caisse
commune de la compagnie nationale seront fixés
par le règlement de ladite compagnie en respectant
les droits de chacun d'eux dans les caisses
communes des compagnies dissoutes s (p. 4837) ; Art. 3 : Ses observations sur les conventions
relatives à la fusion des offices (p. 4837, 4838) ;
après l'Art. 3 : Problème de l'application des
dispositions relatives à la propriété commerciale
(p. 4838) ; Art. 8 : Droit des personnels (p. 4839) ;
— du projet de loi de finances rectificative
pour 1966,
Seconde délibération,
après
l'Art. 5 : Son amendement tendant à insérer
après cet article un nouvel article (Autorisation
donnée aux chambres de métiers de voter des décimes additionnels
supplémentaires) [6 décembre
1966] (p. 5277, 5278) ; Art. 11 : Son
amendement tendant, dans le paragraphe I de
cet article à rédiger ainsi le sixième alinéa
(2e alinéa du 3) du texte modificatif proposé
pour le troisième alinéa de l'article 6 du décret
n° 53-959 du 30 septembre 1953 : « Toutefois,
l'indemnité peut être payée en espèces si le
commerçant établit qu' il se trouve, pour des
motifs personnels, ou en raison du caractère
particulier de son exploitation, dans l'impossibilité
de se réinstaller dans l'enceinte du marché » (p. 5278) ; Art. 12 : Son amendement tendant,
dans le deuxième alinéa de cet article après
les mots : « en vue de l'achat de billets à ordre
émis » à insérer les mots : « par des établissements
prêteurs» (p. 5279) ; marché hypothécaire ; rôle
du Crédit foncier ; taxe sur les prestations de service
(p. 5279) ; Art. 18 : Son amendement tendant
à une nouvelle rédaction de cet article
(Institut national de la consommation) (p. 5280) ;
objet de l'Institut national de la consommation;
éducation des consommateurs ; problème du
financement ; rôle des producteurs dans cet
institut (p. 5280) ; composition du conseil d'administration
(p. 5281) ; Art. 19 : Son amendement
tendant, dans le dernier alinéa de cet
article après les mots : « effectuer des placements
en billets à ordre émis par des . . . » à insérer les
mots : « établissements » (p. 5281) ; Art. 22 :
Son amendement tendant, dans le premier alinéa
de cet article à substituer les mots : « l'insolvabilité » aux mots : « le passif » (p. 5281) ; cas
des forges d'Hennebont (p. 5281) ; Art. 33 : Son
amendement tendant à une nouvelle rédaction de
cet article (Redevances perçues sur les abattoirs)
(p. 5282) ; suppression des tueries privées ; disparition
des abattoirs vétustes ; durée de cinq ans
pour la taxation nouvelle ; amélioration de nos
possibilités d'exportation (p. 5282) ;
Conclusions
du rapport de la Commission mixte paritaire
chargée de proposer un texte sur les dispositions
restant en discussion du projet de loi
de finances rectificative pour 1966 :
Son amendement
tendant à reprendre pour l'article 18 le
texte voté par l'Assemblée en Première lecture :
« Il est créé un établissement public national à
caractère administratif qui prend le nom d'Institut
national de la consommation. L'Institut
national de la consommation constitue un, centre
de recherches, d'information et d'étude sur les
problèmes de la consommation » [15 décembre
1966] (p. 5578) ; nécessité d'assurer une meilleure représentation des
organismes chargés de
défendre les consommateurs ; coût de la vie ; régulation
du marché ; problème du financement;
composition du conseil d'administration (p. 5578,
5579).
• Ses observations sur l'aménagement de l'ordre du jour :
• Discussion du projet de loi relatif aux relations financières avec l'étranger [14 décembre 1966] (p. 5513).
•
Prend part à la discussion du projet de loi
relatif aux relations financières avec l'étranger
:
Suppression du contrôle des changes;
investissements étrangers en France ; mouvement
des capitaux français vers l'étranger ; situation
économique du pays ; entrée de la France dans
le Marché commun ; relations de la France avec
les pays de l'Est et l'Union soviétique [14 décembre
1966] (p. 5513 à 5515) ;
Art. 3 : Pouvoirs
donnés au Gouvernement par ce projet
(p. 5517, 5518) ; Art. 5 : Son amendement tendant
à une nouvelle rédaction du paragraphe I
de cet article (Contravention aux mesures visées
à l'article 3) (p. 5518).
• Ses observations sur l'aménagement de l'ordre du jour [14 décembre 1966] (p. 5519).
__________________________
Assemblée nationale
IIIe
TABLES GÉNÉRALES
des DOCUMENTS et DÉBATS parlementaires
rédigées par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
TABLE NOMINATIVE
3 avril 1967 - 30 mai 1968
2e PARTIE
A à Z
DEBRÉ (M. Michel),
Député de la Réunion, 1re circonscription (U.D.-Ve R.).
Ministre de l'Économie et des Finances du 7 avril 1967 au 31 mai 1968.
Ministre des Affaires étrangères du 31 mai 1968 au 10 juillet 1968.
L'Assemblée prend acte de son élection [3 avril 1967] (p. 554)..
S'inscrit au groupe d'Union démocratique pour la Ve République [3 avril 1967] (p. 556).
Est nommé :
— membre de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République [6 avril 1967] (p. 569) ;
— Ministre de l'Économie et des Finances (IVee Gouvernement de M. Georges Pompidou). Décret du 7 avril 1967 [J.O. du 8 avril 1967] (p. 3515).
Le Président de l'Assemblée nationale prend acte de la cessation, le 7 mai 1967, de son mandat de député [9 mai 1967] (p. 936, 950).
Cesse d'être Ministre de l'Économie et des Finances.
Devient Ministre des Affaires étrangères (IVe Gouvernement remanié de M. Georges Pompidou). Décret du 31 mai 1968 [J.O. du 31 mai 1968, p. 5322).
Il est mis fin à ses fonctions de Ministre des Affaires étrangères (IVe
Gouvernement remanié de M. Georges Pompidou). Décret du 10 juillet 1968 (J.O. du 11 juillet 1968, p. 6578).
INTERVENTIONS
• Prend part à la discussion
— sur la motion de censure :
Ses observations sur les paroles de M.
Mendès France [19 mai 1967] (p. 1111) ; ses déclarations lors de la
présentation du budget pour 1967 ; déficit de certaines entreprises
publiques ; Sécurité sociale ; participation des travailleurs à
l'enrichissement des entreprises ; politique du Gouvernement en matière
de structures économiques;
politique du Gouvernement en matière d'enseignement
; prolongation scolaire ; réforme de
l'enseignement ; politique en matière de recherche;
politique en matière d'urbanisme ; problèmes de
l'emploi ; ses observations sur les difficultés de
la sidérurgie ; situation de la Grande-Bretagne;
commerce extérieur ; nombre des chômeurs ayant
augmenté avec le départ des bases américaines;
question de l'abandon de la planification par le
Gouvernement ; doctrine financière des Gouvernements
de la Ve République ; discussion parlementaire
sur les IVe et Ve plans ; problème de la
débudgétisation ; ses conséquences et sa portée; épargne-logement ; marché
hypothécaire; notion de plan d'épargne ; conventions avec la sidérurgie,
l'industrie électronique pour le plan calcul, la télévision en couleur ;
contrats-programmes ; prêts du Fonds de développement économique et social ;
situation de la Lorraine; accord passé entre le Gouvernement et l'industrie
électronique ; situation des collectivités locales; problème de la relance
économique ; programme des H.L.M. ; emprunt destiné à l'équipement devant
être lancé incessamment ; effort de relance européenne ; incitation fiscale
à l'épargne; déduction d'impôt aux capitalistes ; question des chantiers
navals ; Gouvernement voulant l'expansion par la compétition internationale;
déficit de la Sécurité sociale ; nécessité de rééquilibrer le régime général
; Sécurité sociale du monde rural ; Sécurité sociale des travailleurs
indépendants ; exercice de la profession médicale ; ses observations sur les
mesures de reconversion ; nécessité d'élaborer des procédures qui, en
garantissant les droits des créanciers, permettent d'assurer la survie d'une
entreprise utile à l'économie à condition qu'elle suive certaines
recommandations ; rôle des bureaux industriels et des sociétés de
développement régional, des sociétés d'économie mixte à régime spécial;
développement des moyennes entreprises ; ses observations sur la délégation
de pouvoirs ; définition de la démocratie (p. 1117 à 1122) ;
— du projet de loi de finances rectificative
pour 1967 :
Prochain débat sur l'ensemble des
problèmes économiques ; question de la Sécurité sociale ; son déficit ;
mesures envisagées en raison
de la délégation de pouvoirs en vertu de
l'article 38 de la Constitution ; réformes des
entreprises publiques, de leur tarification et de
leurs investissements ; répartition du produit de
l'emprunt ; financement des exportations de
biens d'équipement ; application de la loi organique
; question des décrets d'avances ; exécution
du budget; mode de calcul des recettes fiscales
[8 juin 1967] (p. 1691, 1692) ;
ses observations
sur le problème financier ; déficit de la Sécurité sociale ; emploi de l'emprunt ; crédits de paiement
; décrets d'avances ; respect de la loi organique
(p. 1705) ; question des futurs transferts;
équilibre entre les recettes provenant de l'impôt
et celles provenant des cotisations ouvrières et
patronales ; répartition des charges entre le budget
et le régime général de la Sécurité sociale ; équilibre budgétaire ; impôt sur les salaires versé
par les chefs d'entreprises ; question de la réduction
de 1 % de la masse budgétaire ; ses observations
sur le budget de l'Agriculture et sur cÉlui
de l'Éducation nationale (p. 1705, 1706) ;
Art. 2 : Rôle du Crédit national et de la Banque
française du commerce extérieur ; aide aux
réseaux commerciaux à l'étranger ; aide aux
investissements appelés à favoriser la vente de
biens de consommation (p. 1706 ;
— du projet de loi d'orientation foncière et
urbaine :
Aspect économique du problème ; question
financière ; subventions de l'État pour
l'aide à la voirie, dite de circulation rapide ; taxe
d'équipement ; imposition des plus-values ; impôt
foncier ; fiscalité locale [21 juin 1967] (p. 2029,
2030) ; impôt sur le revenu du capital ; taxe
d'urbanisation ; réforme de la fiscalité locale;
possibilité de laisser l'imposition à l'initiative
des conseils municipaux ; nécessité de ne pas
confondre la taxation sur le revenu et la taxation
sur le capital ; question de la municipalisation des sols (p. 2030 à 2032) ;
Art.
1er : Question
du vote bloqué ; problème de l'institution d'une
Commission spéciale (p. 2033, 2034) ; Art. 37 :
Ses observations sur les concessions immobilières
; question de la propriété commerciale;
régime des baux commerciaux ; cas des commerçants
propriétaires ; régime des concessionnaires
sur le domaine public ; question de savoir si les
équipements mobiliers que réalisent les commerçants
devaient être ou non exemptés de la taxe
sur la valeur ajoutée ; possibilités financières du
commerce ; législation européenne ; problème
des jeunes dans le commerce [27 juin 1967] (p. 2274 à 2276) ; Art. 38,
39, 40 et 41 : Ses
observations sur les amendements (p. 2276,
2277) ; exemple d'une société assurant la responsabilité
du fonctionnement du grand
ensemble (p. 2278) ; concession immobilière ne
pouvant s'appliquer qu'aux immeubles bâtis à
dater de l'entrée en vigueur de la présente loi et
aux immeubles visés à l'article 13 (p. 2279) ;
Art. 46 : Ses observations sur l'impôt foncier;
impôt sur le revenu du capital ; imposition des
plus-values ; dispositions concernant les plus-values
réalisées sur les terrains vendus au cours
des cinq années suivant leur achat ; taxe d'urbanisation
; modernisation des vieilles impositions;
rénovation des contributions locales ; nécessité
d'inciter les collectivités locales à adopter une
conception plus moderne de l'urbanisme ; création
d'une taxe d'urbanisation ; suppression de
l'impôt sur les plus-values des terrains dans les
villes où la taxe d'urbanisation sera appliquée
(p. 2287, 2288) ; après l'Art. 66 : Son amendement
tendant à insérer un nouvel article : « Les
conseils municipaux des communes dont le plan
d'occupation des sols aura été approuvé, pourront
instituer, dans les conditions et les limites
de taux fixées par la loi de finances pour 1970,
une taxe sur la valeur des terrains non bâtis et
susceptibles d'être bâtis, situés à l'intérieur du
périmètre d'agglomération » (p. 2297) ; problème
des bidonvilles ; modalités de répartition de
l'impôt sur les salaires ; nécessité d'une participation
de la propriété à l'effort d'urbanisme;
municipalisation des sols ; taxe locale d'équipement
; exécution des schémas directeurs ; imposition
des plus-values (p. 2298, 2299) ; conditions
d'imposition du revenu des propriétés bâties;
nécessité de tenir compte de la situation familiale
du contribuable (p. 2300, 2301, 2302) ;
avant l'Art. 46 : Ses observations sur le sous-amendement
de M. Pisani [28 juin 1967]
(p. 2325) ; ses observations sur les paroles de
M. Cointat (p. 2325, 2326) ; Art. 46 : Problème
du régime des participations ; ses observations
sur la « taxe de régularisation des valeurs foncière » ; revenu de la taxe locale d'équipement
(p. 2327) ; problème du partage des responsabilités
entre les municipalités et le district dans
la région parisienne (p. 2329) ; Art. 47 : Gouvernement
acceptant l'amendement de M. Rivain
(p. 2330) ; ses observations sur les établissements
publics groupant des communes (p. 2330, 2331) ;
avenir de ces groupements (p. 2331) ; problème
de l'uniformité du taux (p. 2332) ; ses observations
sur l'amendement de M. Triboulet (p. 2333) ;
opposition du Gouvernement à l'amendement de
M. Bozzi (p. 2333) ; ses observations sur les
amendements de MM. Bozzi, Triboulet et Boscher
(p. 2334) ; Art. 48 : Problème des exemptions
et des taux de la taxe locale d'équipement
(p. 2334) ; constructions réalisées dans les zones
d'aménagement concerté ; coût des infrastructures
(p. 2335) ; son amendement tendant, dans
cet article, à partir des mots « le coût des équipements
a été » à rédiger comme suit la fin du
dernier alinéa (30 ) de cet article : « Mis à la
charge des constructeurs » (p. 2336) ; champ d'application de la taxe locale d'équipement
(p. 2336, 2337) ; son amendement tendant à
compléter ainsi cet article : « Un décret en Conseil
d'État fixera la liste des équipements visés au
paragraphe I du présent article » (p. 2337) ; après l'Art. 48 : Ses observations sur l'amendement
de M. Rivain (p. 2338) ; Art. 49 : Problème
de la taxation ad valorem ; taxe de régularisation
; problème des participations ; détermination
de l'assiette par la surface de plancher
(p. 2339, 2340, 2341, 2342) ; référence à la
surface de plancher développée (p. 2346) ;
Art. 50 : Son sous-amendement tendant à rédiger
comme suit le dernier alinéa de l'amendement
de M. Bozzi : « Cette valeur est déterminée
forfaitairement en appliquant à la surface de
plancher développée hors œuvre une valeur au
mètre carré variable selon la catégorie des
immeubles et fixée par décret en Conseil d'État »
(p. 2347) ; notion de forfait ; valeur du mètre
carré ; classement des immeubles en quatre catégories
(p. 2347) ; Seconde délibération,
Art. 46 A : Son amendement tendant à une
nouvelle rédaction de cet article (Loi de finances
pour 1970 devant fixer les conditions dans lesquelles
une taxe d'urbanisation assise sur la
valeur des terrains non bâtis et susceptibles d'être bâtis situés à l'intérieur de la zone urbaine
sera instituée au profit des communes dont le
plan d'occupation des sols aura été approuvé)
[1er juillet 1967] (p. 2520) ; ses observations sur
la taxe d'urbanisation ; assiette de la taxe;
imposition des plus-values frappant les terrains
à bâtir (p. 2521) ; son amendement tendant à une
nouvelle rédaction de cet article (Institution
d'une taxe d'urbanisation assise sur la valeur
des terrains non bâtis et susceptibles d'être bâtis
situés à l'intérieur de la zone urbaine) (p. 2525) ;
ses observations sur le sous-amendement de
M. Rivain (p. 2526) ; taxe locale d'équipement (p. 2526) ; Art. 48 : Son
amendement tendant
à une nouvelle rédaction de cet article (Indication
des exclusions du champ d'application de
la taxe locale d'équipement) (p. 2527, 2528) ;
conseil municipal (p. 2528) ; étendue des exclusions
du champ d'application de la taxe locale
d'équipement ; question de la réduction de la
taxe pour les bâtiments à usage collectif et de
caractère social ou culturel (p. 2528) ; ses observations
sur le sous-amendement de M. Bertrand
Denis (p. 2529) ; ses observations sur les paroles
de M. Roland Dumas (p. 2530).
•
Prend part au débat sur la déclaration du
Gouvernement sur la politique économique et
financière :
Elévation du niveau de vie ; problème
de l'expansion ; insuffisance des matières
premières et de l'énergie en France ; nécessité
des finances publiques saines ; accroissement de
l'épargne et de l' investissement ; nécessité pour
notre pays d'affronter la compétition internationale
et de devenir un pays exportateur ; problèmes
posés par les charbonnages, les transports
et certains secteurs de l'agriculture ; interventions
de l'État ; équilibre du budget ; politique
de M. Giscard d'Estaing de 1962 ; politique du
Trésor ; emprunts de l'État ; marché financier;
placements des bons du Trésor ; déficit des entreprises
nationales ; hausse des tarifs ; autofinancement
des entreprises ; ses observations sur les S.I.C.A.V. ; assouplissement du régime
d'émission des obligations ; information des
actionnaires ; plans d'épargne à long terme avec
exonération fiscale des revenus correspondants;
réforme du régime fiscal des revenus des obligations
; structure du Crédit agricole ; banques
nationalisées ; relèvement du capital minimum
des banques ; suppression de la réglementation
instituée pour le contrôle des conditions bancaires
; suppression de l'encadrement du crédit;
régime des réserves obligatoires ; création d'un
marché hypothécaire ; régime des participations
bancaires ; suppression de la rémunération des
soldes créditeurs des dépôts à vue ; augmentation
des importations ; ses observations sur la
poursuite du Marché commun ; création d'un
groupement bancaire destiné à aider uniquement
l'implantation de réseaux commerciaux à l'étranger
; sociétés conventionnées ; renforcement du
Centre national du commerce extérieur ; rôle
des conseillers commerciaux ; importance du crédit
international ; rôle des monnaies de réserve;
progrès social ; possibilité d'ouvrir le marché financier aux emprunts
étrangers ; politique à
long terme en matière foncière et en matière
d'urbanisme ; formation professionnelle ; politique
de la recherche et des industries de pointe;
politique des prix et des coûts ; problème de la
structure des entreprises ; crédit populaire;
crédit agricole ; problèmes agricoles ; exploitation
familiale agricole ; problème de la recherche
désintéressée ; politique des prix ; question des
produits industriels ; conclusion de contrats de
programmes ; rôle du Centre d'études des coûts
et des revenus ; crise des charbonnages et de la
sidérurgie ; politique de stabilisation à partir
de 1962 ; stagnation des économies européennes;
problème du relèvement des traitements et
salaires ; déficit de la Sécurité sociale ; question
des facilités d'achat à tempérament ; industrie
du bâtiment ; emprunt d'État ; rôle des investissements
privés ; taxe sur le chiffre d'affaires;
budget de 1968 ; problème du taux d'intérêt ;
harmonisations fiscales avec les pays étrangers;
coopération internationale ; rôle du plan ; abaissement
de la natalité [29 juin 1967] (p. 2378
à 2385) ; ses observations sur les paroles de
M. Delelis [30 juin 1967] (p. 2480) ; problème
de la construction ; conjoncture régionale ; question
des charbonnages ; problèmes des structures
économiques françaises ; crédit à la consommation
; niveau du pouvoir d'achat ; problème des
régions ; évolution de la sidérurgie ; cas du Nord
et du Pas-de-Calais ; comportement des chefs
d'entreprise français ; ses observations sur les
divergences entre le Ministre des Finances et le
président de la Commission des finances ; problème
de la déduction fiscale (p. 2482 à 2485) ;
déséquilibre de la balance commerciale ; application
de la T .V.A. ; équilibre du budget;
Marché commun agricole ; développement de
l'action des sociétés d'aménagement et d'établissement
rural ; réformes des structures ; financement
des collectivités locales ; rôle de la caisse
d'aide à l'équipement des collectivités locales;
financement de la construction ; création du
marché hypothécaire ; investissements du secteur
agricole et rural ; rôle de la Caisse nationale
de crédit agricole ; institution du crédit-bail
; crédit-bail immobilier ; marché financier;
création de la Banque nationale de Paris;
natalité française (p. 2485, 2486).
• Prend part à la discussion :
— des conclusions du rapport de la Commission
des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration
générale de
la République sur la proposition de résolution
de MM. Krieg, de Grailly et Peretti tendant
à modifier l'article 33 du Règlement ;
Article
unique : Ses observations sur les députés n'appartenant
à aucun groupe [1er juillet 1967] (p. 2515) ;
— du projet de loi de finances pour 1968 :
Caractères du budget ; part des investissements;
ses observations sur l'échéance du 1er juillet;
déficit de la Sécurité sociale ; déficit de certaines
entreprises publiques ; développement des investissements
[11 octobre 1967] (p. 3522, 3523) ;
ses observations sur le Ve Plan ; investissements
des collectivités locales ; équipement rural ; construction
; soutien des marchés ; protection sociale
des agriculteurs ; contribution de l'État au Crédit
agricole ; nombre prévu de logements bénéficiant
de l'aide de l'État ; développement du marché
hypothécaire ; extension de la taxe sur la valeur
ajoutée à la distribution des produits pétroliers
et à la construction d'immeubles à usage professionnel
ou commercial ; extension de la taxe
sur la valeur ajoutée à l'agriculture ; problème
de la détermination d'un taux intermédiaire de
la T.V.A. ; taux de croissance de la production
intérieure brute ; crédits à la consommation;
modernisation des circuits de collecte et de distribution
des capitaux ; prêts à la construction;
ses observations sur la sidérurgie et les charbonnages;
problème des exportations ; politique
foncière du Gouvernement ; développement du
progrès économique ; question de l'emploi;
problème des prix ; question des investissements
privés (p. 3523 à 3527) ; ses observations sur
la question préalable ; impôt sur le revenu ; cas
des personnes âgées ; âge à partir duquel ces
personnes peuvent bénéficier de la décote majorée
; taxe sur la valeur ajoutée (p. 3528) ; problème
de la relance de l'économie par la consommation
; marché financier (p. 3529) ; problème
du dégrèvement de cent francs accordé à tous les
contribuables dont l'impôt est inférieur à
mille francs (p. 3538) ; calcul du pourcentage
d'exécution du plan (p. 3545) ; rapport Laroque
(p. 3545) ; Fonds d'investissement pour l'aménagement
du territoire [12 octobre 1967]
(p. 3567) ; évolution des négociations monétaires
internationales ; épargne ; investissements des
administrations ; balance des paiements ; croissance
de la production ; diminution de la croissance
économique ; exportations françaises ; part
de nos exportations dans le produit national brut ; rôle des chefs
d'entreprises ; problème des prix;
politique des prix agricoles ; application de la
taxe sur la valeur ajoutée ; problème des structures
économiques françaises ; dualité de la personnalité
du député ; diminution de la population
active agricole ; ses observations sur le secteur
bancaire et le secteur financier ; problème
de la dimension des entreprises ; ordonnance sur
les groupements d'entreprises ; ordonnance sur
la coopération ; fusions de banques, d'organismes
chimiques et miniers ; conséquences du Marché
commun ; problèmes des charges pesant sur les
entreprises ; prestations sociales agricoles ;
concurrence internationale ; prolongation de la
scolarité pour les jeunes ; problèmes de l'âge de
la retraite ; insuffisance de la décentralisation;
ses observations sur le Nord, le Pas-de-Calais,
la Lorraine, la Bretagne et le Centre ; utilisation de l'emprunt d'État ; politique à moyen et à
court terme ; problèmes de l'emploi ; choix du
taux d'expansion fait par le Ve Plan ; question du logement; rythme des commandes de l'État
et des entreprises publiques ; problème de la ristourne
de cent francs pour tous les contribuables
dont l'impôt est inférieur à 1.000 francs ; réforme
de l' impôt général sur le revenu ; déficit de la
Sécurité sociale ; dépôt du projet de loi de
finances rectificative pour 1967 et du projet de
loi de règlement de l'exercice 1966 (p. 3569 à
3573) ; ses observations sur la motion de renvoi
(p. 3574) ;
Première partie du projet de loi
de finances pour 1968 :
après l'Art. 1er : Ses
observations sur la loi du 12 juillet 1965;
mesures prises pour favoriser l'épargne ; cas
des travailleurs qui gagnent moins de 560 francs
par mois (p. 3577) ; après l'Art. 2 : Projet de revision générale de l'impôt sur le revenu des
personnes physiques ; cas des personnes âgées
(p. 3580) ; Art. 3 : Son amendement tendant à
compléter cet article par les mots : « et d'assurances
sociales agricoles » (p. 3581) ; extension
du bénéfice de la réduction d'impôt de 5 %
(p. 3581) ; Art. 6 : Ses observations sur la
presse (p. 3584, 3585) ; son amendement tendant
à substituer, dans le deuxième alinéa de cet
article, aux mots « de la moitié » les mots « des
deux tiers » (p. 3585) ; Art. 7 : Réserve de cet
article (p. 3585) ; Art. 8 : Son amendement tendant,
dans le deuxième alinéa (parag. d) de
cet article) à substituer aux mots « taux de
13 % » les mots « taux intermédiaire de la taxe
sur la valeur ajoutée . . . » (p. 3585) ; fixation d'un
taux intermédiaire (p. 3585) ; ses observations sur les amendements
déposés à cet article
(p. 3586) ; Art. 9 : Réserve de cet article (p. 3586) ;
après l'Art. 9 : Réserve de l'amendement de
M. Le Bault de La Morinière (p. 3586) ;
Art. 10 : Ses observations sur le fuel ; nécessité
d'une coordination des politiques énergétiques
(p. 3590) ; distribution du fuel lourd dans
l'Ouest de la France (p. 3591) ; conséquence des
modifications des quotités de la taxe intérieure
de consommation des produits pétroliers (p. 3591,
3592) ; Art. 11 : Son amendement tendant à
substituer au premier alinéa du paragraphe II
de cet article deux nouveaux alinéas (Indication
du taux réduit de la T.V.A. pour certaines opérations)
(p. 3592) ; son amendement tendant à
compléter cet article par un nouvel alinéa:
« V. — La taxe sur la valeur ajoutée est exigible
au taux normal de 16 2/3 % pour les ventes
de locaux non destinés à l'habitation compris
dans des immeubles affectés à un tel usage pour
les trois quarts au moins de leur superficie
totale ainsi que pour les cessions de droits
sociaux donnant vocation à l'attribution des
mêmes locaux » (p. 3593) ; Art. 12 : Son opposition
à l'amendement de M. Rivain ; droits
frappant les crèmes de cassis ; crèmes de cassis
étant soumises au tarif ordinaire du droit de
consommation sur les alcools (p. 3593) ; Art. 13 :
Réserve de cet article (p. 3594) ; Art. 14 : Son
amendement tendant, après le troisième alinéa
de cet article, à insérer un nouvel alinéa (Dégrèvement
de la contribution mobilière étant accordé
aux contribuables atteints d'une infirmité ou
d'une invalidité les empêchant de subvenir par
leur travail aux nécessités de l'existence à condition
qu'ils ne soient pas passibles, en raison des
revenus de l'année précédente, de l'impôt sur le
revenu des personnes physiques) (p. 3594,
3595) ; ses observations sur les paroles de
M. Lamps (p. 3595) ; dégrèvement dans le cas
où le loyer de l'habitation de l'intéressé apparaîtrait
aberrant en comparaison du loyer
matriciel moyen de la commune (p. 3595) ; ses
observations sur l'ordre du jour (p. 3595) ; ses
observations sur l'amendement de M. Rivain
(p. 3623) ; problème du dégrèvement automatique
[13 octobre 1967] (p. 3623, 3624) ;
Art. 15 : Délai de prescription ; problème du
forfait (p. 3624) ; complexité de la fiscalité;
principe de la simplification de la législation
fiscale ; répression de la fraude (p. 3625) ; Art. 18 : Réserve de cet article (p. 3626) ;
Art. 20 : Ses observations sur l'amendement deM. Rivain (p. 3626) ;
Art. 23 : Ses observations
sur le cinéma ; suspension de la perception du
droit de timbre sur les billets d'entrée quand le
prix des places n'excède pas dix francs ; allègement
de l'impôt frappant les recettes des séances
de cinéma, dites « Jeunesse et Famille » ; simplification
du barème applicable aux salles d'art
et d'essai ; relèvement de la taxe spéciale ; répartition
de l'aide aux exploitants (p. 3628) ; Art. 24 : Réserve de cet article (p. 3628) ;
Art. 28 : Ses observations sur l'amendement de
M. Rivain (p. 3629) ; Art. 29 : Voirie locale;
Fonds d'investissement routier ; crédits pour,
l'amélioration de la circulation en milieu urbain,
les autoroutes et la circulation urbaine (p. 3631) ; Art. 30 : Contingents d'essence et de pétrole
lampant affectés aux exploitants agricoles
(p. 3632) ; après l'Art. 32 : Son amendement
tendant à introduire l'article additionnel suivant
: « Les dispositions de l'article 38 de la loi
n° 66-10 du 6 janvier 1966 sont applicables
aux délais venant à expiration postérieurement
au 31 décembre 1967 » (p. 3632) ; réserve de cet
amendement (p. 3632) ; Art. 34 : Réserve de cet
article (p. 3633) ; ses observations sur la modification
de l'ordre du jour (p. 3633) ; Art. 7 :
Application généralisée de la taxe sur la valeur
ajoutée ; allègement fiscal ; date d'application
de la T.V.A. ; problème des déductions ; incidence
sur les prix de certains produits et de
certains services ; question des objets d'art ; situation
des artisans ; dispositions relatives aux
investissements des artisans ; ses observations
sur la construction en 1968 de logements achevés
; réduction des tarifs du droit de circulation
sur les vins de 10 % ; relèvement de 2,50 à
5 francs de la limite d'exonération du droit de
timbre sur les billets de transports routiers de
voyageurs, notamment pour le ramassage scolaire
; réduction du taux de la T.V.A. si les
recettes paraissent supérieures aux prévisions;
problème du droit de circulation des vins
[17 octobre 1967] (p. 3650, 3651) ; questions de
droits spécifiques ; droits de circulation sur le
vin et la viande (p. 3652) ; problème de la décote;
cas des petits artisans (p. 3654) ; son amendement
tendant à compléter cet article par le nouveau
paragraphe suivant : « Les billets délivrés
par les entreprises de transports publics routiers
de voyageurs sont exonérés du droit de timbre
des quittances lorsque leur prix ne dépasse pas
5 francs » (p. 3654) ; prix de vente des logements;
ses observations sur l'amendement de M. Jacques Richard (p. 3654, 3655)
; cas des logements
achevés vendus en 1968 (p. 3655) ; son amendement
tendant à compléter cet article par le nouveau
paragraphe suivant : « Le tarif du droit de
circulation prévu à l'article 28 de la loi n° 66-10
du 6 janvier 1966 est réduit de 10 % . Les taux
en valeur absolue résultant de cette réduction
pourront être arrondis à la dizaine de centimes
inférieure par arrêté du Ministre de l'Économie
et des Finances » (p. 3655) ; après l'Art. 7 :
Son amendement tendant, après cet article, à
insérer un nouvel article : « Le droit fixe de
10 francs prévu à l'article 670 du Code général
des impôts est porté à 15 francs » (p. 3655) ;
ses observations sur la construction, les droits
de circulation, l'exonération du droit de timbre;
cas des actes innomés ; problème des tantièmes
(p. 3655) ; son amendement tendant à insérer un
nouvel article : « Le taux du prélèvement applicable
aux tantièmes visés à l'article 117 ter du
Code général des impôts qui seront mis en paiement
à compter du 1er janvier 1968 est porté
de 12 % à 25 % » (p. 3655) ; cas des entreprises
prestataires de services (p. 3656) ; application
de l'article 44 de la Constitution (p. 3656) ;
Art. 9 : Application de la taxe sur la valeur
ajoutée à l'agriculture ; problème des investissements
; prix des engrais ; notion d'un remboursement
forfaitaire ; possibilité d'option ; ristourne
applicable au matériel agricole ; application
de la T.V.A. dans certains cas particuliers
d'élevage ; problème de l'identification des
bêtes dès leur naissance ; rôle des coopératives
d'insémination artificielle et des coopératives
d'utilisation de matériel agricole ; application du
forfait ; décote pour les agriculteurs qui ont
opté pour la taxe sur la valeur ajoutée ; question
du forfait ; ses observations sur la taxe sur la
valeur ajoutée propre aux agriculteurs allemands,
belges, hollandais et italiens ; Fonds
d'organisation et de régularisation des marchés
agricoles ; prestations sociales agricoles ; fixation
du taux (p. 3668 à 3670) ; problème du maintien
de la ristourne ; question du remboursement
forfaitaire (p. 3671) ; rôle des coopératives d'utilisation
de matériel agricole ; modernisation des
structures (p. 3672) ; son amendement tendant à
substituer au troisième alinéa du paragraphe I
de cet article de nouvelles dispositions : « Son
taux est fixé : à 3 % pour les œufs, les volailles
et les animaux dont les viandes sont passibles
de la taxe de circulation ; ce taux est porté,
jusqu'à l'expiration du Ve Plan, à 4 % pourles oeufs, les volailles et
les porcs, lorsque ces
produits sont commercialisés par l'intermédiaire
de groupements de producteurs constitués pour
la réalisation des objectifs définis par la loi
d'orientation agricole n° 60-808 du 5 août 1960;
à 2 % pour les autres produits » (p. 3672) ;
définition de la volaille (p. 3672) ; taux du remboursement
forfaitaire ; Fonds d'organisation et
de régularisation des marchés agricoles ; taux du
remboursement pour les produits commercialisés
par l' intermédiaire de ces groupements (p. 5672) ;
son amendement tendant, après le paragraphe
premier de cet article, à insérer un nouveau
paragraphe (Remboursement pour les ventes
d'animaux vivants dont les viandes sont passibles
de la taxe de circulation) (p. 3673) ; élevage
français ; problème de l'identification de
l'animal ; régime de remboursement (p. 3673) ;
son amendement tendant à rédiger ainsi le début
du deuxième alinéa du 20 du paragraphe II
de cet article : « Toutefois, les exploitants agricoles
qui deviennent, soit en 1968, soit en 1969,
assujettis à la T.V.A. sont autorisés . .. »
(p. 3673) ; régime de détermination des acomptes
d'impôts (p. 3673) ; ses observations sur les
paroles de M. Giscard d'Estaing ; système de
l'option sans forfait ; distinction entre le forfait
individuel et le forfait collectif par région ; harmonisation
de la taxe sur la valeur ajoutée entre
les agriculteurs des différents pays européens;
situation des agriculteurs âgés (p. 3676, 3677) ;
son amendement tendant à modifier l'article 9-III
(Baisse sur le matériel agricole ; question du
remboursement forfaitaire) (p. 3678) ; taux de
la ristourne (p. 3678) ; cas où les adhérents
d'une coopérative d'utilisation de matériels agricoles
sont divisés sur le choix de l'option
(p. 3678) ; taux de la T.V.A. (p. 3678) ; son
amendement tendant à insérer après le paragraphe III de cet article, le nouveau paragraphe
suivant : « Nonobstant les dispositions de l'article
8-1-110, les coopératives d'utilisation de
matériel agricole et les coopératives d'insémination
artificielle » (p. 3678) ; son amendement
tendant à compléter l'article 9 par un nouvel
alinéa : « La loi de finances pour 1969 précisera,
le cas échéant, les modifications aux dispositions
qui précèdent, en fonction notamment des
progrès qui pourraient être réalisés vers une
harmonisation fiscale entre les pays membres
de la Communauté économique européenne »
(p. 3679) ; après l'Art. 9 : Taxe de circulation
sur les viandes ; maintien des taxes spécifiques(p. 3679) ; Art. 13 :
Généralisation de la taxe
sur la valeur ajoutée ; problème des taxes spécifiques
; ses observations sur la taxe à l'essieu ;
cas des transporteurs routiers ; exonération de
la vignette (p. 3682, 3683) ; son amendement
tendant à insérer le nouveau paragraphe suivant
: « Les véhicules qui donnent lieu au paiement
de la taxe prévue au paragraphe I ci-dessus
sont dispensés de la taxe différentielle sur les
véhicules à moteur établie par l'article 999 bis
du Code général des impôts » (p. 3685) ; ses
observations sur le paiement de la taxe différentielle,
c'est-à-dire de la vignette (p. 3685) ;
après l'Art. 13 : Ses observations sur l'amendement
de M. Duffaut ; problème de l'emploi de
la taxe à l'essieu (p. 3685, 3686) ; Art. 18 :
Problèmes de la Corse ; statut fiscal de la Corse;
charges supportées par les consommateurs de
vins corses; création d'un fonds spécial du
Trésor ; création sur place, pour les Corses,
d'activités de nature à limiter leur aspiration à
émigrer (p. 3691) ; son amendement tendant à
rédiger comme suit la première phrase du
paragraphe III de cet article : « Les taxes
instituées par l'article 999 bis du Code général
des impôts sont perçues sur les véhicules immatriculés
en Corse au tarif de droit commun réduit
de moitié » (p. 3692) ; son amendement tendant
à une nouvelle rédaction de la dernière phrase
du paragraphe III de cet article : « Les sommes
perçues en Corse à ce titre sont versées à un
compte spécial du Trésor pour être utilisées au
financement de travaux de mise en valeur de la
Corse » (p. 3692) ; produit du droit de consommation
sur les tabacs ; création d'un fonds
spécial (p. 3692) ; son amendement tendant à
une nouvelle rédaction du 40 du paragraphe V
de cet article : « Le produit du droit de consommation
est affecté au financement de travaux
de mise en valeur de la Corse et versé à concurrence
: d'un quart au budget du département de
la Corse ; de trois quarts à un compte spécial
du Trésor » (p. 3692, 3693) ; Art. 24 : Ses observations
sur le B.A.P.S.A. ; cotisation individuelle
vieillesse des exploitants agricoles ; cotisation
cadastrale (p. 3693) ; prix du sucre ; prestations
sociales agricoles ; situation sociale de
l'agriculture ; forme cadastrale de la cotisation
(p. 3694, 3695) ; après l'Art. 32 : Son amendement
tendant à insérer un nouvel article : «Les
dispositions de l'article 38 de la loi n° 66-10 du
6 janvier 1966 sont applicables aux délais
venant à expiration postérieurement au 30 décembre
1967 » (p. 3695) ; ses observations sur
la loi du 6 janvier 1966 ; problème du délai de
prescription opposable aux fraudeurs ; structure
administrative et financière ; installation de
directions départementales des impôts autour de
la capitale (p. 3695, 3696) ; Art. 34, État A :
Ses amendements tendant à modifier cet état
(p. 3705, 3706) ; ses observations sur ces amendements
(p. 3706) ;
conclusions du rapport de
la Commission mixte paritaire chargée de
proposer un texte sur les dispositions restant
en discussion du projet de loi de finances
pour 1968 :
Ses observations sur le budget de
la santé publique ; formation professionnelle;
promotion sociale ; budget de l'agriculture;
crédits du F.O.R.M.A . ; généralisation de la
T.V.A. ; problème des artisans ; question de la
relance par la consommation ; charges publiques;
marché financier ; ressources du crédit agricole;
question de l'élevage ; circuit de la commercialisation
de la viande ; situation des déportés
politiques ; problème de la presse ; question de
l'introduction de la publicité à la télévision;
problème des investissements effectués par les
petits artisans ; situation du personnel des
directions départementales de l'action sanitaire et
sociale ; création de nouveaux départements;
dépôt du projet de loi sur la réforme des hôpitaux;
déductibilité de la taxe sur la valeur ajoutée sur
les fuels ; prix de vente du vin de consommation
courante ; régime fiscal de la Corse ; situation
des sociétaires des coopératives d'utilisation du
matériel agricole qui optent pour la taxe sur la
valeur ajoutée ; situation des mareyeurs ; ses
observations sur le versement de 5 % effectué
par les employeurs, chefs d'entreprises ; taux
intermédiaire de la T.V.A. ; indemnité viagère
de départ dans les zones de rénovation rurale;
aide à l'aviation légère ; problème des adductions
d'eau ; programme social de relogement [5 décembre
1967] (p. 5547 à 5550) ; situation des
mareyeurs ; problème de l'extension de l'application
de la T.V.A. (p. 5585) ; son amendement
tendant à compléter le paragraphe VI de l'article 18 (Matériel affecté à l'industrie hôtelière
et touristique) (p. 5586) ; application de
l'article 44, alinéa 3 de la Constitution (p. 5588) ;
en deuxième lecture :
Ses observations sur ce
texte [7 décembre 1967] (p. 5645) ; ses observations
sur les paroles de M. Ziller ; situation des
déportés (p. 5645) ; Art. 2 bis, 4 et 6 : Situation
des déportés (p. 5645) ; Art. 7 : Ses observations
sur le tarif imposé au cidre ; taxe de circulation(p. 5646) ; taux des
produits de grande consommation
; taxe sur la valeur ajoutée (p. 5647) ;
ses observations sur le sous-amendement de
M. Giscard d'Estaing (p. 5648) ; Art. 7 A,
7 bis et 8 : Ses observations sur les amendements
de M. Rivain (p. 5648, 5649) ; Art. 8 bis :
Remboursement forfaitaire destiné à tenir compte
des achats de matériel agricole ; ses observations
sur les achats d'animaux qui ne sont pas destinés
rapidement à la revente ; pourcentage de rémanences
d'impôt (p. 5649) ; ses observations sur
l'amendement de M. Rivain (p. 5650) ; Art. 10,
11 et 12 : Ses observations sur les amendements
de M. Rivain (5655, 5656) ; Art. 13 : Son sous-amendement
tendant à supprimer le 5° du
paragraphe II de l'amendement de M. Rivain
(p. 5656) ; ses observations sur la taxe à l'essieu
(p. 5657, 5658) ; Art. 14 : Situation des contribuables
âgés (p. 5658, 5659) ; Art. 18 : Ses
observations sur les avantages fiscaux accordés
à la Corse (p. 5660) ; Art. 23 bis, 27, 29, 32 bis,
36, 60 bis, 60 ter, 63 quater, 63 quinquies,
72 bis, 77, 78 : Ses observations sur les amendements
de M. Rivain (p. 5661, 5663, 5679) ; application de l'article 44, alinéa
3 de la Constitution (p. 5680) ;
en troisième et dernière lecture :
Ses
observations sur la position prise par le Sénat sur l'ensemble du projet
de loi de finances ; application de l'article 44, alinéa 3 de la
Constitution [8 décembre 1967] (p. 5733, 5734) ;
— du projet de loi relatif aux impôts directs
locaux et à la mise en œuvre de l'ordonnance
n° 59-108 du 7 janvier 1959 :
Augmentation
des dépenses des collectivités locales ; subventions
accordées par l'État ; développement des moyens
de crédit ; taxe sur la valeur ajoutée ; taxe foncière
des propriétés non bâties ; taxe foncière des
propriétés bâties ; taxe d'habitation ; taxe professionnelle
; institution d'une base d'imposition
commune aux quatre taxes fondée sur la valeur
locative cadastrale des biens imposés ; modernisation
de la fiscalité locale ; ses observations
sur les titres II et III ; problème de la péréquation,
de la diversification des subventions et
de la diversification du crédit [22 novembre
1967] (p. 5144, 5145) ; ses observations sur la
motion de renvoi ; question des subventions;
crédits d'emprunt ; travaux de revision des
évaluations ; recrutement des personnels contractuels
et des agents temporaires pour les besognes
matérielles indispensables ; portée du projet de
loi (p. 5157) ;
— du projet de loi de programme relatif à la restauration des
monuments historiques et à la protection des sites :
Ses
observations sur les paroles de M. Duffaut [6 décembre 1967] (p.
5619) ; ses observations sur les paroles de M. Hauret (p. 5624)
;
— du projet de loi modifiant le statut de
l'ordre des experts-comptables et des comptables
agréés :
Création d'un corps unique
d'experts-comptables ; compétence des experts-comptables
; amélioration des conditions d'exercice
de la profession ; problème de la modernisation
de l'enseignement donné aux experts-comptables
[12 décembre 1967] (p. 5777,
5778) ;
Art. 14 : Question de l'éventuelle possibilité
pour le Ministre de l'Économie et des
Finances de fixer les tarifs (p. 5797) ; situation
des commissaires aux comptes agréés par les
cours d'appel (p. 5797) ; son amendement
tendant, dans cet article, après les mots « sous
réserve des règles et tarifs qui pourraient être
établis par le Ministre de l'Économie et des
Finances » à rédiger comme suit la fin de la
première phrase du deuxième alinéa de cet
article : « après avis du conseil supérieur de
l'ordre et de l'application de la législation en
vigueur » (p. 5797) ; consultation du conseil
supérieur de l'ordre ; problème de la tarification
(p. 5797) ; Art. 17, 18 et 19 : Ses observations
sur les amendements déposés à ces articles
(p. 5798, 5799) ; Art. 20 : Ses observations sur
les chambres régionales (p. 5799) ; ses observations
sur les amendements de MM. Pierre Bas
et Palmero (p. 5800) ; son amendement tendant
à une nouvelle rédaction du cinquième alinéa
(paragr. 30) de cet article (Composition du
conseil supérieur de l'ordre) (p. 5800) ; Art. 21 :
Ses observations sur le mot « tutelle » (p. 5800) ;
Art. 22 et après l'Art. 22 : Ses observations sur
les amendements déposés à ces articles (p. 5800,
5801) ; Art. 23 : Ses observations sur l'apport
éventuel de personnes qualifiées ayant exercé
une activité comptable dans un emploi salarié;
rôle de la commission nationale (p. 5801, 5802) ;
absence de risque de concurrence déloyale
(p. 5802) ; ses observations sur les amendements
déposés à ces articles (p. 5803) ; son sous-amendement
tendant à remplacer dans l'amendement
de M. Valleix les mots « seront définies » par
les mots « pourront être définies » (p. 5804) ;
Art. 24 : Conditions de l'intégration des comptables
agréés (p. 5805) ; Art. 25 : Ses observations
sur les amendements déposés à cet article (p. 5805) ; ses observations
sur les amendements
de M. Leccia (p. 5806) ; Art. 26 : Ses observations
sur les amendements de M. Leccia (p. 5806) ;
Art. 27 : Son amendement tendant, dans le texte
de cet article, à substituer aux mots « d'un an
à compter de la publication de la présente loi »
les mots « prévu à l'article 499 modifié de la loi
du 24 juillet 1966 » (p. 5806) ; Art. 28 : Son
amendement tendant à une nouvelle rédaction
de cet article (Constitution de sociétés entre les
membres de l'ordre) (p. 5807) ; Art. 29 : Ses
observations sur les amendements de M. Leccia
(p. 5807) ; Art. 30 : Parution du règlement
d'administration publique (p. 5807, 5808) ;
seconde délibération,
Art. 8 : Son amendement
tendant à une nouvelle rédaction de cet article
(Souscription d'une police d'assurance par les
experts-comptables, les experts-comptables stagiaires
et les comptables agréés) (p. 5808) ; ses
observations sur son amendement (p. 5808) ;
— du projet de loi de finances rectificative
pour 1968 :
Extension de la taxe sur la valeur
ajoutée à l'ensemble de l'élevage ; programme de
soutien à l'économie ; mesures orientées vers le
développement de la consommation et des investissements
; relèvement du taux des allocations
familiales et de l'allocation aux personnes âgées;
allégement de l'impôt sur le revenu des personnes
physiques ; diminution de la taxe de circulation
sur les viandes ; déduction de la T.V.A. frappant les achats de biens d'équipement ; accélération
des appels d'offre des entreprises nationales;
suppression de la quatrième signature, jusqu' ici
nécessaire, pour la mobilisation de crédits à
moyen terme ; prêts du fonds de développement
économique et social ; zones de reconversion
industrielle ; zones de rénovation rurale ; ses
observations sur les demandes de préfinancement;
caractère conjoncturel du projet de loi de finances
rectificative ; effets de la généralisation de la T.V.A. ; déficit du budget de 1968 ; hausse des
prix entre décembre et janvier 1968 ; production
industrielle ; rythme de nos exportations ; reprise
de la consommation ; niveau des investissements;
taux de croissance de 1968 ; problèmes de l'emploi
; généralisation de la T.V.A. à l'agriculture;
extension de la T.V.A. à la quasi-totalité du
circuit commercial du bétail ; ses observations
sur le vin et les aliments destinés aux poissons
d'élevage et aux abeilles ; prolongation de l'autoroute Lille-Marseille ; ses observations sur les
zones de rénovation rurale et la zone dite de
montagne ; application de la T.V.A. aux cantines
d'entreprises ; perception par le fonds de
soutien aux hydrocarbures d'une redevance
d'un centime par litre sur le fuel-oil domestique;
projet de loi relatif aux salaires des ouvriers des
arsenaux [9 mai 1968] (p. 1.662 à 1667) ; ses
observations sur les paroles de M. Ansquer
(p. 1682) et sur celles de M. Cointat (p. 1683) ;
raisons de la thésaurisation de l'or ; déficit de
la balance des paiements américaine ; taux de
croissance des divers pays européens entre
1958 et 1967 ; évolution comparée de la population
active et de la population non active;
pouvoir d'achat de la population ; nombre des
logements achevés ; nombre des mises en chantier
; taux d'expansion de 5 % ; amélioration
de la productivité ; réserves en or et en devises
de la France ; formation professionnelle ; priorité
donnée à l'exportation et aux investissements
dans la hausse de 5 % ; thèse de M. Mendès
France; question d'une soit disante déplanification
faite par le Gouvernement ; augmentation
des investissements ; généralisation de la taxe
sur la valeur ajoutée ; centre de revision des
formulaires administratifs ; investissements
étrangers ; notion de société européenne ; question
d'une monnaie européenne ; durée hebdomadaire
du travail ; effort d'ajustement des politiques
conjoncturelles des gouvernements européens;
statistiques en matière de salaire ; nombre des
travailleurs qui gagnent moins de 600 francs
par mois ; problème du remboursement forfaitaire
accordé aux agriculteurs ; régime fiscal des
vins ; intégration de l'indemnité de résidence
dans le traitement des fonctionnaires ; situation
des retraités ; problème de la majoration de la
prime d'exploitation des agents des P.T.T.;
situation des rentiers-viagers ; encouragements à
l'exportation [10 mai 1968] (p. 1720 à 1727) ;
accords de Bretton Woods ; ses observations sur
le dollar ; amélioration du taux des valeurs
mobilières en bourse ; développement du crédit
à long terme ; problème du logement ; ses observations
sur les mises en chantier de logements;
taux de croissance de 5 % ; dépenses de consommation
; conclusions de l'O.C.D.E. ; découvert du
budget de 1968 (p. 1728, 1729) ; société de droit
européenne; régime fiscal des fusions d'entreprises
européennes ; harmonisation des dispositions
fiscales applicables aux fusions d'entreprises
(p. 1730) ;
Art. 1er : Distinction entre une
politique conjoncturelle et des mesures à longue
échéance ; aide aux personnes âgées ; situation
des familles nombreuses ; augmentation de la capacité de consommation ;
conception de
M. Souchal sur l'impôt sur le revenu des personnes
physiques (p. 1735, 1736) ; après
l'Art. 1er : Son amendement tendant à insérer un nouvel
article 1-A (Redevance de 1 franc par hectolitre sur les fuels-oils
domestiques au profit du Fonds de soutien aux hydrocarbures) (p. 1738) ;
extension de la T.V.A. à l'ensemble de l'élevage ; taxe de circulation
sur les vins; taux de la T.V.A. applicable aux cantines d'entreprises ;
ses observations sur son amendement (p. 1738) ; accorder le
remboursement forfaitaire aux exploitants agricoles qui vendent des
animaux dont les viandes sont passibles de la taxe de circulation ; ses
observations sur les S.I.C.A. et les coopératives (p. 1740) ;
application de l'article 44, alinéa 3 de la Constitution (p. 1743) ;
après l'Art. 4 : Définition des zones de reconversion industrielle
et de rénovation rurale ; importance des choix ; prêts du Fonds de
développement économique et social (p. 1750, 1751) ;
— du projet de loi tendant à favoriser la
conservation du patrimoine artistique national
:
Création d'une fondation animée par la
Caisse des dépôts et par certains patrimoines
publics et privés ; exonérations fiscales ; exemple
des États-Unis ; principe du paiement en
espèces des dettes envers l'État ; création d'une
commission d'agrément ; exemple de don consenti
en faveur d'un musée de province [15 mai 1968]
(p. 1891, 1892) ;
Art. 1er : Ses observations sur
l'amendement de M. Mainguy (p. 1892) ; son
amendement tendant à une nouvelle rédaction du
troisième alinéa du 10 de cet article : (Cas où
la décision d'agrément constate que les biens
donnés sont attachés à un immeuble en raison
de motifs historiques ou artistiques) (p. 1892) ;
ses observations sur son amendement (p. 1892,
1893) ;
— sur la motion de censure :
Nombre des
chômeurs ; ses observations sur les paroles de
M. Guy Mollet ; nombre des bénéficiaires de
l'aide publique et des demandeurs d'emploi;
aide aux régions défavorisées ; taux annuel
d'expansion ; budget pour 1969 ; problème de la
relance par la consommation ; modalités du
développement de l'économie par l'investissement,
l'exportation et la consommation ; accroissement
des crédits militaires par rapport au
revenu national [21 mai 1968] (p. 1998, 1999) ;
ses observations sur les paroles de M. Duhamel
(p. 1999) et sur celles de M. Royer (p. 2000).
__________________________
Assemblée nationale
IVe législature
TABLES GÉNÉRALES
des DOCUMENTS et DÉBATS parlementaires
établies par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
TABLE NOMINATIVE
11 juillet 1968 - 1er avril 1973
2e PARTIE
TOME II
D à H
DEBRÉ (Michel)
Député de la Réunion, 1re circonscription (U. D .R.)
Ministre des Affaires étrangères du 12 juillet 1968 au 20 juin 1969
Ministre d'État, chargé de la défense nationale du 22 juin 1969 au 5 juillet 1972
Ministre d'État, chargé de la défense nationale du 6 juillet 1972 au 28 mars 1973
L'Assemblée prend acte de son élection [11 juillet 1968] (p. 2197).
S'inscrit au groupe d'Union des .démocrates pour la République [11 juillet 1968] (p. 2201).
Est nommé membre de la Commission de la défense nationale et des forces armées [13 juillet 1968] (p. 2212).
Est nommé Ministre des Affaires étrangères (Gouvernement Couve de Murville), décret du 12 juillet 1968 [J.O. du 13 juillet 1968] (p. 6659).
Le Président de l'Assemblée nationale prend acte de la cessation, le 12 août 1968, de son mandat de député [J.O. du 14 août 1968] (p. 7917), [24 septembre 1968] (p. 2847).
Il est mis fin, sur présentation de la démission du Gouvernement, à ses fonctions de Ministre des Affaires étrangères (Gouvernement Couve de Murville), décret du 20 juin 1969 [J.O. du 21 juin 1969] (p. 6288).
Est nommé Ministre d'État, chargé de la défense nationale (Gouvernement Chaban-Delmas), décret du 22 juin 1969 [J.O. du 23 juin 1969] (p. 6371).
II est mis fin, sur présentation de la démission du Gouvernement, à ses fonctions de Ministre d'État chargé de la défense nationale (Gouvernement Chaban-Delmas), décret du 5 juillet 1972 [J.O. du 6 juillet 1972] (p. 7011).
Est nommé Ministre d'État chargé de la défense nationale (Gouvernement Messmer), décret du 6 juillet 1972 [J.O. du 7 juillet 1972] (p. 7059).
Il est mis fin, sur présentation de la démission du Gouvernement, à ses fonctions de Ministre d'État, chargé de la défense nationale (Gouvernement Messmer), décret du 28 mars 1973 [J.O.du 29 mars 1973], (p. 3452)
DÉPÔTS :
Son projet .de loi autorisant l'approbation de d'Accord de siège signé à Paris le 14 avril 1967 entre le Gouvernement de la République française et l'Organisation africaine et malgache du café, n° 200 [22 juillet 1968].
Son projet de loi autorisant l'adhésion à la Convention unique sur les stupéfiants de 1961, n° 255 [24 septembre 1968].
Son projet de loi autorisant l'approbation de la Convention fiscale entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République islamique de Mauritanie, ensemble le protocole et l'échange de lettres joints, signés à Nouakchott le 15 novembre 1967, n° 256 [24 septembre 1968].
Son projet de loi autorisant l'approbation de la Convention franco-italienne relative à l'alimentation en eau de la commune de Menton et du Protocole annexe, signés à Paris, le 28 septembre 1967, n° 276 [1er octobre 1968].
Son projet .de loi autorisant la ratification de la Convention d'établissement et de navigation entre la France et l'Iran, signée à Téhéran, le 14 juin 1964, n° 277 [1er octobre 1968].
Son projet de loi autorisant l'approbation de l'Accord de siège, signé à Paris, le 14 mars 1967, entre le Gouvernement de la République française et l'Organisation mondiale de la santé relatif aux privilèges et immunités d'u Centre international de recherche sur le cancer, n° 278 [1er octobre 1968].
Son projet de loi autorisant l'approbation de deux échanges de lettres du 28 septembre 1967 relatifs à une rectification du tracé de la frontière franco-italienne dans le secteur de Clavières et à la construction d'un bureau commun à contrôles nationaux juxtaposés, n° 279 [1er octobre 1968].
Son projet de loi autorisant l'approbation de la Convention entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République de Saint-Marin, relative à l'aide mutuelle judiciaire, en matière civile, commerciale et pénale, et à l'exequatur des jugements, en matière civile et commerciale, signée le 25 mai 1967, n° 284 [2 octobre 1968].
Son projet de loi autorisant d'approbation de la Convention fiscale entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République du Gabon, ensemble le protocole et l'échange de lettres joints, signés à Libreville, le 21 avril 1966, n° 286 [2 octobre 1968].
Son projet de loi autorisant la ratification de la Convention consulaire et de son annexe, signées le 8 décembre 1966 entre da République française et l'Union des républiques socialistes soviétiques, n° 339 [8 octobre 1968].
Son projet de loi autorisant l'approbation de la Convention du 7 septembre 1967 entre la Belgique, la République fédérale d'Allemagne, la France, l'Italie, le Luxembourg et les Pays-Bas pour l'assistance mutuelle entre les administrations ,douanières respectives, n° 366 [15 octobre 1958].
Son projet de loi autorisant la ratification du Traité sur les principes régissant les activités des États en matière d'exploration et d'utilisation de l'espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes, du 27 janvier 1967, n° 391 [22 octobre 1968].
Son projet de loi autorisant l'approbation de l'Arrangement international sur les céréales de 1967 comprenant la Convention relative au commerce .du blé et la Convention relative à l'aide alimentaire, signées le 27 novembre 1967, n° 392 [22 octobre 1968].
Son projet de loi autorisant l'approbation de l'Avenant modifiant les articles 4 et 5 de l'annexe IV de la Convention du 28 décembre 1858, additionnelle au Traité de délimitation de la frontière, du 2 décembre 1856 entre la France et l'Espagne, signé à Paris le 15 mars 1968, n° 398 [28 octobre 1968].
Son projet de loi autorisant la ratification de la Convention entre la France et l'Irlande tendant à éviter les doubles impositions et à prévenir l'évasion fiscale en matière d'impôts sur les revenus, signée à Paris le 21 mars 1968, n° 462 [19 novembre 1968].
Son projet de loi autorisant l'approbation de da Convention fiscale entre la France et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord tendant à éviter les doubles impositions et à prévenir l'évasion fiscale en matière d'impôts sur les revenus, signée à Londres le 22 mai 1968, n° 548 [17 décembre 1968].
Son projet de loi autorisant l'approbation de la Convention fiscale entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République du Congo, ensemble le protocole et l'échange de lettres joints, signés à Brazzaville le 13 novembre 1967, n° 621 [2 avril 1969].
Son projet de loi autorisant la ratification des amendements aux articles 24 et 25 .de la Constitution .de l'Organisation mondiale de la Santé, adoptés le 23 mai 1967, n° 623 [2 avril 1969].
Son projet de loi autorisant la ratification de la Convention sur la reconnaissance mutuelle des sociétés et personnes morales, signée à Bruxelles le 29 février 1968, n° 625 [2 avril 1969].
Son projet de loi autorisant d'approbation de l'Accord franco-suisse concernant la station d'épuration des eaux usées des régions de Bâle et de Saint-Louis-Huningue, n° 626 [2 avril 1969].
Son projet de loi autorisant la ratification de la Convention portant loi uniforme sur la vente internationale des objets mobiliers corporels et de la Convention portant loi uniforme sur la formation des contrats .de vente internationale des objets mobiliers corporels, ouvertes à la signature à La Haye, le 1er juillet 1964, n° 627 [2 avril 1969].
Son projet de loi autorisant l'approbation des Accords suivants signés le 17 octobre 1967 : Avenant à la Convention générale sur la Sécurité sociale, signée le 12 octobre 1948 entre la France et la Tchécoslovaquie ; Avenant à l'Accord complémentaire à ladite Convention relatif au régime de Sécurité sociale applicable aux travailleurs des mines et établissements assimilés ; Protocole relatif à l'allocation supplémentaire instituée par la loi française du 30 juin 1956 modifiée et Protocole relatif au régime d'assurances sociales applicables aux étudiants tchécoslovaques en France et aux étudiants français en Tchécoslovaquie, n° 628 [2 avril 1969].
Son projet de loi autorisant la ratification de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, en date du 18 avril 1961, et la ratification de la Convention de Vienne sur les relations consulaires, en date du 24 avril 1963, n° 631 [2 avril 1969].
Son projet de loi autorisant l'approbation de la Convention entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République algérienne démocratique populaire tendant à éliminer les doubles impositions et à établir des règles d'assistance mutuelle administrative en matière fiscale, ensemble le Protocole et les trois échanges de lettres joints, signés à Alger le 2 octobre 1968, n° 679 [29 avril 1969].
Son projet de loi autorisant la ratification de l'Accord créant une Association entre la Communauté économique européenne et la République unie de Tanzanie, la République de l'Ouganda et la République 'du Kenya, signé à Arusha, le 26 juillet 1968, n° 714 [8 mai 1969].
Son projet de loi autorisant l'approbation de la Convention entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de l'Inde tendant à éviter la double imposition en matière d'impôts sur les revenus, ensemble l'échange de lettres joint, signés à Paris le 26 mars 1969, n° 724 [14 mai 1969].
Son projet de loi portant rattachement de la gendarmerie maritime à la gendarmerie nationale, n° 825 [14 octobre 1969].
Son projet de loi relatif aux corps d'officiers du service des Essences des armées, n° 870 [12 novembre 1969].
Son projet 'de loi relatif au corps militaire des ingénieurs des études et techniques de travaux maritimes, n° 871 [12 novembre 1969].
Son projet de loi abrogeant les dispositions de l'article 2 de la loi n° 60-713 du 23 juillet 1960 relatives à la création de corps, civil et militaire, d'ingénieurs de travaux maritimes, n° 872 [12 novembre 1969].
Son projet de loi modifiant la loi n° 67- 1115 du 21 décembre 1967 relative aux corps militaires des ingénieurs de l'armement et des ingénieurs des études et techniques d'armement, n° 873 [12 novembre 1969].
Son projet de loi relatif à l'admission exceptionnelle d'officiers de l'armée de terre dans la gendarmerie nationale, n° 902 [21 novembre 1969].
Son projet de loi portant réforme du régime des poudres et substances explosives, n° 910 [27 novembre 1969]. Son projet de loi tendant à faciliter l'accès des officiers à des emplois civils, n° 911 [27 novembre 1969].
Son projet de loi portant Code du service national, n° 1597 [18 décembre 1970].
Son projet de loi relatif au corps des vétérinaires-biologistes des armées, n° 1669 [22 avril 1971].Son projet de loi relatif à l'emploi de chef de musique de la Garde républicaine de Paris et aux possibilités de maintien en service de la Garde républicaine de Paris, n° 1973 [2 octobre 1971].
Son projet de loi modifiant et complétant certaines dispositions du Code de justice militaire, n° 1976 [2 octobre 1971].
Son projet de loi interdisant la mise au point, la fabrication, la détention, le stockage, l'acquisition et la cession d'armes biologiques ou à base de toxines, n° 2058 [10 novembre 1971].
Son projet de loi portant statut général des militaires, n° 2206 [4 avril 1972].
Son projet de loi portant intégration de certains fonctionnaires dans un corps du Ministère de la Défense nationale, n° 2209 [4 avril 1972].
Son projet de loi complétant la loi n° 62-897 du 4 août 1962 relative aux réparations à accorder aux jeunes gens ou aux militaires de la disponibilité ou des réserves victimes d'accidents lors de leur participation à des séances d'instruction militaire, n° 2547 [2 octobre 1972].
Son projet de loi tendant à la mise en œuvre de l'actionnariat du personnel à la Société nationale industrielle aérospatiale et à la Société nationale d'étude et de construction de moteurs d'aviation, n° 2708 [5 décembre 1972].
Son projet de loi modifiant l'article 17 de l'ordonnance n° 59-147 'du 7 janvier 1959, portant organisation générale de la défense, n° 2709 [5 décembre 1972].
INTERVENTIONS :
En qualité de Ministre des Affaires étrangères :
• Prend part au débat :
— sur la déclaration du Gouvernement
sur la politique étrangère :
Intervention
des troupes étrangères en Tchécoslovaquie ;
conciliation du communisme et de l'indépendance
nationale ; conséquences du retour
à la liberté d'expression et à la liberté des
échanges internationaux ; conférences de Cierna et de Bratislava ;
notion de solidarité
socialiste ; politique d'hégémonie. ; politique
des blocs ; conférence de presse du
Président de la République ; rapports entre
l'ensemble des nations européennes et notamment entre la France et l'U
.R .S .S. ; question
du renouveau de la guerre froide
division du monde en zones d'influence ;
coupure de l'Europe ; situation en Europe
de l'Est ; Allemagne demeurant au coeur
du problème de l'Europe ; volonté de paix
animant les dirigeants de l'Allemagne fédérale
; projet de traité appelé de non-prolifération
; reconnaissance du génie national
de chaque peuple européen ; guerre au Vietnam
; conversations de Paris ; situation au
Moyen-Orient ; évacuation des territoires
conquis par Israël ; situation du peuple
des Ibos ; fourniture d'armes au gouvernement
de Lagos ; méconnaissance du droit
des peuples à disposer d'eux-mêmes [2 octobre
1968] (p. 2976 à 2978) ; conception de
la démocratie internationale ; ses observations
sur les paroles de M. Stehlin ; problème
d'une Europe unie ; ses observations
sur la détente ; guerre froide ; problème
allemand demeurant au coeur du problème
de l'Europe : évolution de la politique allemande
; mouvement libéral en Europe de
l'Est ; caractères de la civilisation européenne
; lien entre une politique extérieure
orientée vers la détente et une politique
intérieure d'expansion et de progrès (p. 2985,
2986) ;
— .de la deuxième partie du projet de
loi de finances pour 1969,
Affaires étrangères
: Importance des envois d'armes de
la Grande-Bretagne à la Nigeria ; devoir de
la France étant d'affirmer le droit des peuples
à déterminer eux-mêmes leur destin
équilibre de l'Afrique ; ses observations sur
le Biafra [7 novembre 1968] (p. 4075)
comparaison entre le budget de 1968 et cÉlui de 1969 : crédits des relations culturelles,
de la coopération technique et de
l'aide extérieure ; charges résultant de notre
participation à certaines organisations internationales
; situation des services des Affaires
étrangères ; rôle de l'École des langues
orientales ; formation permanente de nos
diplomates ; ses observations sur le Vietnam
; orientation des futures négociations
conflit entre Israël et ses voisins arabes
France ayant décidé l'embargo des armes ;
problème du désarmement. ; culture et langue
françaises ; problème de nos rapports
avec l'Algérie ; ses observations sur la
Méditerranée ; rôle de la France dans le
développement de la coopération internationale
; obligation pour la France de conserver
les moyens modernes de sa sécurité
rôle de l'O.R.T.F. en matière d'information relations avec
l'Allemagne ; problème du
statut de l'Allemagne ; Marché commun ;
accord sur le tarif extérieur ; politique
agricole commune ; idéologie de la supranationalité
; demande d'adhésion présentée
par la Grande-Bretagne ; justification de
notre position ; candidatures d'autres pays
au Marché commun ; adhésion de la Grande-Bretagne entraînant une mutation de la
Communauté ; conséquences des événements
de Mai ; plan de relance du Marché commun
; harmonisation des mesures douanières
et fiscales ; nécessité d'envisager un
régime de brevets qui assure aux découvreurs
européens des garanties indispensables
à la bonne exploitation industrielle
de leurs inventions ; politique de la détente
; entente entre l'U.R.S.S. et l'Europe
occidentale ; détente intérieure à l'Europe
de l'Est ; entrée des troupes soviétiques en
Tchécoslovaquie ; ses observations sur l'alliance
atlantique ; importance du sentiment
national [7 novembre 1968] (p. 4089 à
4094) ; caractère des structures administratives
de la coopération ; émissions vers
l'étranger ; considérations financières ; lien
entre notre coopération technique et l'expansion
économique ; bourses à caractère scientifique
; coopération française vers le Chili
et l'Amérique latine ; aide multilatérale ;
possibilité de renforcer la Communauté sans
l'élargir ; indépendance des membres français
de la Commission du Marché commun ;
ses observations sur l'Europe ; problèmes de
l'Allemagne ; détente entre l'Europe de
l'Ouest et celle de l'Est ; situation en Méditerranée
; problème de l'Algérie ; contentieux
entre la France et l'Algérie ; principe des indemnisations consécutives aux mesures
de nationalisation ; intérêts de la France
au Maroc et en Tunisie ; conflit du Proche-Orient ; éventualité d'une conférence des
grandes puissances (p. 4107 à 4109).
Répond à la question orale sans débat de
M. Fortuit relative aux plans de charge de
la S.N.E.C.M.A. et aux questions orales sans
débat de MM. Dardé, Feix et Luciani relatives
à l'avenir de l'industrie aéronautique
[7 novembre 1969] (p. 3523, 3524, 3525,
3527, 3528).
En qualité de Ministre de la Défense nationale :
• Prend part à la discussionn
— .de la deuxième partie du projet de
loi de finances pour 1970,
Crédits militaires et budget annexe
des essences et des poudres :
Caractère du budget ;
politique militaire de la France ; garantie
de la sécurité du territoire ; coopération
avec d'autres pays pour le maintien de la
paix en Europe ; notre volonté d'indépendance
; emploi des forces nucléaires stratégiques
; la force nationale stratégique étant
la manifestation de notre volonté de dissuader
l'adversaire éventuel ; projet de loi sur
la réduction de la durée du service militaire
; notre armée étant une armée nationale
; ses observations sur l'armée de métier
; rôle que joue le potentiel industriel
pour une défense nationale de valeur ; rôle
de l'industrie d'armement en matière d'exportation
; coût des investissements pour
certains matériels ; préoccupations économiques net financières actuelles ; dépenses
militaires de l'État ; calcul du pourcentage
des dépenses militaires en France ; dépenses
de fonctionnement ; dépenses en capital
déficit de la Sécurité sociale militaire ; suppression
de certains programmes secondaires
; conflit au Moyen-Orient ; ses observations
sur la Méditerranée ; apparition
de l'arme thermonucléaire ; campagne de
tir dans le Pacifique ; apparition des premières
armes tactiques nucléaires ; forces
opérationnelles du territoire ; durée du service
militaire à un an ; principe de l'égalité
de tous devant le service ; augmentation
du nombre des engagés ; absence de préparation
de loi de dégagement des cadres
possibilité pour les officiers de postuler
dans certaines conditions à des emplois
civils de l'État et des collectivités publiques
; cas des sous-officiers ; situation des
personnels militaires ; ses observations sur
la gendarmerie ; problèmes industriels
réforme du service des Poudres ; caractère
compétitif de notre capacité industrielle
préparation du troisième plan à long terme
des armées ; évolution de nos dépenses militaires
par rapport à l'évolution anglaise
ou allemande [17 novembre 1969] (p. 3840
à 3844) ; pourcentage des charges de la
force nucléaire stratégique ; dépenses pour
l'île Longue, ix Brest (p. 3847) ; ses observations
sur les paroles de M. Montalat ; importance
des pensions militaires (p. 3848) ; ses
observations sur les paroles de M. Stehlin
(p. 3853) ; application de la loi de programme
militaire ; abandon d'un certain nombre
de programmes secondaires (p. 3855) ; ses
observations sur l'institut de Saint-Louis
prime pour les officiers non brevetés ; cas de certaines catégories
d'officiers et de
techniciens des arsenaux ; problèmes de la
gendarmerie ; problème de la force nucléaire
stratégique ; son principe ; objet de la force
française de dissuasion ; rôle des divisions
conventionnelles ; thème de la défense européenne
; statut de la République fédérale
allemande ; importance de la défense nationale
; coût de la force nucléaire stratégique
sa comparaison avec l'ensemble des produits
de toilette et de beauté en France ; son
équivalence avec l'argent dépensé pour effacer
les conséquences de l'alcoolisme en
France ; pourcentage du coût actuel de la
force nationale stratégique ; ses observations
sur les prétendus secrets du budget
français ; problème des sous-marins ; situation
des sous-officiers ; alignement des personnels
non officiers sur les fonctionnaires
des catégories C et D ; fabrication des
Mirage IV ; leur remplacement par des F 1
ou des Jaguar (p. 3861 à 3863) ; missions
des Mirage IV ; fabrication d'avions subsoniques
; programme F 1 ; programme Jaguar;
industrie française des moteurs ; Airbus
situation des arsenaux ; problème de l'embargo
des armes vers le Moyen-Orient ; évolution
des centres de sélection ; rôle civil
de l'armée (p. 3863, 3864) ;
— du projet de loi tendant à faciliter
l'accès des officiers à des emplois civils
Ses observations sur le dégagement des
cadres ; problèmes selon les armées ; statut
de la fonction publique ; objections du
groupe communiste [9 décembre 1969]
(p. 4751, 4752).
Retrait du projet ide loi relatif à l'admission
exceptionnelle d'officiers de l'armée
de terre dans la gendarmerie nationale
[9 décembre 1969] (p. 4752).
• Prend part à la discussion :
— du projet de loi portant réforme du régime
des poudres et substances explosives
Ses observations sur l'article 37 du traité de
Rome ; qualification des fonctionnaires
aménagement du monopole actuel ; possibilité
pour l'État de déléguer les opérations qui
relèvent actuellement de son monopole à des
entreprises publiques ; création d'une société
nationale ; critique» faites à cette suggestion
; contraintes résultant du statut de
l'établissement public à caractère industriel
concentration des moyens du service des
poudres ; situation des personnels des établissements
qui seront fermés ; situation des
personnels des futurs, établissements nationaux qui auront le statut des
sociétés nationales
; opposition du gouvernement à l'amendement
qui prévoit que les personnels pourraient
entrer en surnombre ; possibilités offertes
aux personnels ; cas des ouvriers
d'État ; projet de loi garantissant l'essentiel
du monopole pour ce qui concerne les fabrications
militaires et lui octroyant les conditions
économiques de son existence et de son
développement [26 mai 1970] (p. 1923 à
1926) ; ses observations sur les paroles de
M. Longequeue (p. 1927) ; ses observations
sur la campagne développée auprès des personnels
des entreprises et des établissements
; lettre du délégué ministériel à l'armement
(p. 1928) ; importance du texte ;
droit de l'État en matière économique ; son
refus d'accepter que les amendements déposés
par le gouvernement aient altéré la substance
du texte en discussion ; définition de
la société et de la part de l'État dans la
société ; refus de l'État de renoncer à son
pouvoir de réglementation sur la fabrication
et le transport de matières dangereuses pour
la sécurité publique ; principe d'un accord
entre la future autorité responsable des poudres
et une société pour une fabrication en
commun d'un type particulier de produits ;
problème des fabrications civiles et des possibilités
commerciales qui pourraient être
offertes à des établissements publics ou à
des sociétés nationales ; orientation vers des
activités complémentaires ; cas de l'établissement
de Pont-de-Buis ; situation de ce personnel
; exemple de la reconversion de Limoges
; problème de la coexistence d'un personnel
titulaire d'un statut avec un personnel
qui ne serait pas soumis aux mêmes
droits et obligations ; ses observations sur
le monopole du tabac et la politique pétrolière
française ; inexactitude de l'idée de privatiser
le service des poudres ; problème
du capital de la société ; question de la
participation qui pourrait être, le cas
échéant, étrangère ; problèmes de la S.N.E.C.M.A. ; question de l'intéressement des travailleurs
; problème de la recherche ; ses
observations sur les retraites et le recrutement
; problème des établissements qui doivent
être reconvertis ; cas de l'établissement
d'Esquerdes ; réorientation des établissements
industriels travaillant pour la défense
nationale ; ses observations sur le soi-disant
fonds de roulement donné par le ministre de
la défense nationale ; son attitude à l'égard
du traité de Rome (p. 1942 à 1944) ;
Art. 1er :
Son amendement tendant à une nouvelle rédaction
de cet article (possibilité pour l'État de déléguer certaines opérations
à des
entreprises publiques ou d'autoriser des entreprises
publiques ou privées à exécuter ces opérations) (p. 1945) ; ses
observations sur
le sous-amendement de M. Jarrot (p. 1945) ; Art. 3 : Son amendement
tendant à une nouvelle
rédaction de cet article (possibilité
pour l'État d'apporter ou de louer des actifs
du service des poudres nécessaires à l'exploitation
à une société nationale ; objet de cette
société) (p. 1945) ; État devant détenir la
majorité du capital social (p. 1945) ; sa critique
de la formule de l'établissement public
(p. 1946) ; importance du plein emploi des
établissements (p. 1946) ; part des États de la
communauté dans le capital (p. 1946) ; Art.
5 : Son amendement tendant à une nouvelle
rédaction de cet article (possibilité de mettre
à la disposition du président de la société
des personnels militaires et des fonctionnaires
civils relevant de la direction des poudres
; mise à la disposition de la société des
ouvriers sous statut des établissements apportés
à la société) (p. 1947) ; nomination du
président ; ses observations sur le conseil
d'administration (p. 1947) ; situation des
fonctionnaires civils, des officiers ou des
ingénieurs militaires qui entrent au service
d'une société nationale ; problème de la réintégration
en surnombre (p. 1948) ; application
de l'article 40 de la Constitution au
sous-amendement de Mme Ploux (p. 1948) ;
situation des personnels fonctionnaires, ingénieurs,
officiers et assimilés ; nécessité de
ne pas faire de distinction à leur égard entre
les établissements fermés et ceux qui seront
transférés à la nouvelle société (p. 1949) ;
ses observations sur le sous-amendement de
M. Boscher (p. 1949) ; son sous-amendement
tendant après le quatrième alinéa du paragraphe
II de son amendement à insérer un
nouvel alinéa : « Les techniciens contractuels
des établissements apportés à la société,
issus par promotion du cadre des ouvriers
sous statut, pourront opter, dans un délai de
six mois, pour une nouvelle affiliation au
régime des pensions des ouvriers de l'État ;
ils seront alors assimilés aux ouvriers à statut
pour l'application du présent article »
(p. 1949) ; convention collective des nouveaux
établissements d'État ; problème des droits
acquis ; ses observations sur l'amendement
de M. Boscher (p. 1950) ; cas des ouvriers
saisonniers ou contractuels ; indemnité de
licenciement donnée aux ouvriers saisonniers
; cas des ouvriers saisonniers et contractuels
dont la situation est précaire ; expériences
d'Esquerdes (p. 1951). ; Art. 6 : Son amendement (pénalités prévues pour les personnes
qui se livrent à la vente ou à l'exportation
des poudres ou substances explosives
figurant sur une liste ou qui refusent de se
soumettre aux contrôles, prévus par la présente
loi) (p. 1951) ; Art. 7, 8, 9 et 10 : Ses
amendements tendant à supprimer ces articles
(p. 1951, 1952) ;
— du projet de loi relatif à l'École polytechnique
: Ses observations sur le fait que
l'École polytechnique est devenue une école
d'ingénieurs plus qu'une école d'officiers
rapport de la commission Lhermitte ; statut
des professeurs de l'école ; statut des
élèves ; remboursement des frais d'études
; statut des élèves au regard de la
loi militaire ; problème de la limite d'âge
emplacement de l'école ; modification du
statut de l'école ; ses observations sur les
« taupes techniques » ; statut des officiers de
réserve ; ouverture aux femmes des concours
de l'École polytechnique [2 juin 1970] (p. 2171
à 2173) ;
Art. 2 : École polytechnique devenant
un établissement public administratif
ordinaire ; impossibilité de créer des emplois
en dehors de ceux prévus par la loi de finances
; ses observations sur la loi d'orientation
de l'enseignement supérieur ; administration
d'un établissement public (p. 2174) ; Art. 8 :
Son sous-amendement tendant à rédiger
comme suit le début du texte proposé par
l'amendement de M. d'Aillières : « Les candidates
du sexe féminin peuvent se présenter
au concours d'entrée à l'École polytechnique.
En cas de succès elles ont accès . . . » (p. 2175)
retrait de son sous-amendement (p. 2175)
son sous-amendement tendant à modifier
l'amendement de M. d'Aillières (présentation
des candidats du sexe féminin aux concours
d'entrée à l'École polytechnique) (p.
2175) ; son sous-amendement tendant à rédiger
ainsi la deuxième phrase de l'amendement
de M. d'Aillières : « En tout état de
cause, les dispositions du présent article entreront
en vigueur pour les concours d'entrée
de l'année 1972 » (p. 2176) ;
En deuxième
lecture :
Situation des ouvriers de l'École
polytechnique ; accès à l'École polytechnique
pour les jeunes qui sortent de l'enseignement
technique ; présence du Ministre de
l'Éducation nationale dans le Conseil de perfectionnement
; ses observations sur l'adjoint
du général commandant l'École [17 juin 1970]
(p. 2772, 2773) ; En troisième lecture : Ses
observations sur ce texte [29 juin 1970] (p.
3279) ;
— du projet de loi relatif au service national
:
Demande si nos forces armées doivent conserver un caractère national,
c'est-à-dire populaire ; problème du caractère annuel du service
national ; importance de la place des professionnels dans l'armée ;
défense du territoire ne se faisant pas uniquement
avec une armée de professionnels ;
ses observations sur la dissuasion ; nécessité
de conserver dans nos forces armées
une part importante d'armée nationale issue
de la conscription ; durée de l'instruction
d'un soldat problème de la création d'une
obligation civique, c'est-à-dire d'un temps
de service civil pour une partie des jeunes ;.
raccourcissement de la durée du service
dépôt d'une troisième loi militaire ; définition
de la politique militaire par la recherche
de trois capacités : une capacité de
dissuasion nucléaire, une capacité de défense
du territoire, une capacité d'intervention
hors de nos frontières ; situation des officiers
et des sous-officiers de réserve [9 juin
1970] (p. 2346 à 2348) ; finalité du service
militaire ; défense nationale moderne ; rôle
de l'armée dans l'instruction des jeunes
gens ; problème de la conception d'un service
civique ; préparation militaire des jeunes ; instruction des réserves ; orientations actuelles
de la politique de défense nationale
maintien du principe de notre liberté de
décision ; ses observations sur l'armement
et le potentiel humain ; problème des sursis
difficulté de trouver un emploi avant le
service militaire ; responsabilité des cadres
de réserve (p. 2370 à 2372) ;
avant l'article 1er : Ses observations sur les différents
amendements (p. 2373) ; Art. 2 : Rajeunissement
du service militaire ; possibilité de
reporter la date d'incorporation jusqu'à l'âge
de 21 ans ; cas des candidats aux grandes
écoles ; exemple de l'école nationale d'administration
(p. 2377, 2378) ; cas où une inscription
dans une classe préparatoire a été
refusée, faute de place, à un étudiant (p. 2378) ;
recul de la limite d'âge des concours (p.
2379) ; homogénéité des unités ; nécessité de
ne pas confondre les réglementations en matière
d'engagés et en matière d'appelés (p.
2380) ; Art. 3 : Droit de vote des jeunes filles
(p. 2382) ; Art. 4 : Cas des élèves des écoles
de la marine marchande [10 juin 1970]
(p. 2408) ; Art. 5 : Suppression des sursis
(p. 2409, 2410) ; cas des étudiants vétérinaires
(p. 2410) ; Art. 7 : Suppression des sursis
; ses observations sur les reports d'incorporation
; importance du service de la coopération
; sa durée (p. 2411) ; Art. 8 : Cas
des étudiants en médecine, en pharmacie et en chirurgie dentaire ;
problème de la création
d'un corps spécial de santé (p. 2413)
avant l'art. 1er : Ses observations sur l'article
2 de la loi de 1965 (p. 2414) ; projet de
loi de codification (p. 2414) ; Art. 11 : Conception
du service militaire (p. 2416) ; temps
global des permissions (p. 2416) ; Art. 12 : Rôle de l'armée de conscription pour la défense
du territoire ; aménagement de la durée
de douze mois du service national ; possibilité
de prévoir un service de huit à neuf
mois, puis, dans les deux ou trois années
suivantes, un rappel d'un mois pour vérifier
que les unités peuvent être rendues opérationnelles
(p. 2417, 2418) ; durée de l'expérience
(p. 2419) ; cas d'une unité de défense
du territoire implantée dans une région déterminée
(p. 2419) ; possibilité de permettre
à certaines unités militaires de donner à leurs
recrues une instruction complémentaire de
protection civile ou d'intérêt général (p. 2419,
2420) ; Art. 15 : Formation professionnelle
des jeunes appelés ; regroupement des jeunes
qui, du point de vue de la formation
professionnelle, sont particulièrement démunis
(p. 2423) ; après l'art. 15 : Conditions
d'un service civique (p. 2425) ; Art. 19 : demandes
de dispense (p. 2441) ; après l'Art. 19 : Cas où l'incorporation d'un jeune homme
porte un préjudice grave à une exploitation
(p. 2441) ; son sous-amendement tendant à
ajouter à l'amendement de M. Le Theule la
disposition suivante : « il peut en être de
même lorsque leur incorporation a pour conséquence l'arrêt de l'exploitation agricole ou
la fermeture de l'entreprise commerciale ou
artisanale familiale » (p. 2441) ; cause de libération
anticipée (p. 2441) ; Art. 24 : Ses observations
sur la disposition relative à la
présence féminine dans le service national
possibilité de confier certaines tâches d'intérêt
collectif aux jeunes filles ; ses observations
sur l'école de Dieppe (p. 2443) ; après l'Art.
24 : Problème du doublement du prêt actuel
du soldat (p. 2445) ; Art. 28 : Cas des soutiens
de famille ; système des affectations rapprochées
(p. 2446) ; ses remerciements à l'Assemblée
(p. 2448) ;
Conclusions du rapport de la
Commission mixte paritaire :
Ses observations
sur ce texte [29 juin 1970] (p. 3278) ;
— du projet de loi .de programme relative
aux équipements militaires de la période
1971-1975 :
Rôle de la France pour la paix
propositions françaises en matière de désarmement
; continuité des trois lois de programme
; caractère de la défense nationale
la loi de programme : un acte politique et
un acte financier ; affectation des effectifs
militaires ; progression des dépenses
conforme aux perspectives du VIe Plan ; problème
du coût des armements ; rationalisation
des choix budgétaires ; orientation de
notre politique extérieure ; opposition française
à la politique de blocs ; participation
de la Chine à la vie internationale ; maintien
de la situation présente en Europe ; ses
observations sur les frontières et le statut
militaire de l'Allemagne ; coopération internationale
; importance de la capacité de
riposte et de la défense du territoire ; sécurité
en Méditerranée ; cohérence de notre
politique militaire avec notre politique extérieure
; ses observations sur certaines critiques
adressées au Gouvernement ; conception
d'ensemble de notre effort militaire
rôle de . la conscription ; dépôt d'un projet de
loi sur la fonction militaire ; discussion du
projet de loi sur l'organisation des armées
union opérationnelle des trois armées ; importance
de la loi de programme militaire
pour le développement industriel ; ses observations
sur l'aéronautique, l'électronique, la
recherche ; nécessité de moderniser les .
structures industrielles de l'État ; création
de la Société européenne de propulsion ; modification
du statut des poudres ; regroupement
des sociétés d'aviation d'État ; rôle de la Société nationale industrielle aérospatiale
coordination de l'activité du secteur étatique
et du secteur privé ; décision du Gouvernement
français de ne pas fournir d'armes à des
pays en guerre ; nécessité pour les puissances
super-armées de renoncer à fournir des
armes aux pays belligérants ; recherche
atomique ; recherche militaire non nucléaire
; absence de dépenses militaires cachées
dans les budgets civils ; rôle de l'arme tactique
[6 octobre 1970] (p. 4116 à 4122) ; ses
observations sur les paroles de M. Rocard
son opposition à la question préalable
[7 octobre 1970] (p. 4148) ; comparaison entre le montant des budgets militaires et
cÉlui des comptes rendus du ministère de
l'économie et des finances à la fin des budgets
[8 octobre 1970] (p. 4184, 4185) ; originalité
de la loi de programme ; ses différences
par rapport à la deuxième loi de programme
(p. 4185) ; nécessité pour la France
d'avoir une défense nationale ; rôle de la
France dans le inonde ; indépendance française
; sous-marins lance-engins ; voyage de
M. Pompidou à Moscou ; absence de sous-marins
nucléaires de chasse ; identité entre
la politique extérieure et la politique militaire
; critique faites par l'opposition ; problème de la distinction entre
l'armement nucléaire
et l'armement conventionnel ; armée
de l'air ; choix opérés par le gouvernement
absence de solution de rechange ; alliance
atlantique ; problème de l'Europe ; défense
européenne étant l'alliance des patriotismes
coopération technique ; budget de la défense
nationale recouvrant, à l'exception des pensions
et retraites, le budget militaire français
; diminution des effectifs ; problème de
la passation des commandes ; contrôle des
prix ; importance du prix dans la passation
de la commande et dans l'établissement des
marchés (p. 4192 à 4195) ; ses observations
sur les paroles de M. Mitterrand ; montant
des crédit» militaires ; effort d'industrialisation
de la France (p. 4196) ; Art. unique
Ses observations sur l'amendement de M. de
Bennetot (p. 4197) ; arme tactique nucléaire
stratégie atlantique ; ses observations sur le
Pluton ; nécessité d'une décision du chef de
l'État pour l'emploi de toute arme nucléaire
(p. 4199) ; Articles additionnels : Son sous-amendement
tendant à substituer, dans le
texte proposé par l'amendement de M. Hubert
Germain, aux mots : « les aménagements
entre les opération» inscrites » les mots :
les modifications à la répartition des crédits
inscrits » (p. 4199) ; problème des aménagements
susceptibles d'être apportés entre
les opérations (p. 4200) ; son sous-amendement
tendant, dans le premier alinéa du
texte proposé par l'amendement de M. Hubert
Germain à substituer, aux mots : « à
l'ouverture de la première session ordinaire
et en même temps que le projet de budget »
les mots : « avant la fin de la première session
ordinaire » (p. 4200) ; son sous-amendement
tendant, dans le quatrième alinéa du
texte proposé par l'amendement de M. Hubert
Germain, à supprimer le mot : « demandées »
(p. 4200) ; dépôt du rapport (p. 4200) ; rapport
du comité des prix de revient des matériels
d'armement (p. 4201) ;
— de la deuxième partie du projet de loi
de finances pour 1971,
Crédits militaires et budget annexe
des essences et des poudres :
Problème des poudres ; constitution
de la future société des poudres ; crédits
destinés à la préparation militaire et aux réserves
; ses observations sur l'avion de combat
1980 ; nécessité de concilier les exigences de l'état-major avec les perspectives budgétaires
; transformation de notre armement
nucléaire en armement thermonucléaire ; ses
observations sur l'échéancier arrêté pour les
armes tactiques ; coopération internationale en matière d'armement [27
octobre 1970]
(p. 4759) ; ses observations sur l'avion-école
franco-allemand ; importance de la discussion
budgétaire pour le bon fonctionnement
de nos institutions (p. 4760) ;
— du projet de loi portant Code du service
national :
Délimitation du domaine législatif
et réglementaire ; affectation des
jeunes gens dans les états-majors ou dans les
bureaux ; crédits relatifs à l'instruction ;
caractère national de nos forces armées
[6 avril 1971] (p. 908) ; fondement de la
doctrine militaire du gouvernement : existence
de forces armées de métier et appel à
la conscription (p. 909) ; Art. 4 : Conditions
à remplir pour être candidat à une fonction
élective (p. 915) ; son amendement tendant à
remplacer l'article 4 par deux nouveaux alinéas
(conditions pour être candidat à des
fonctions publiques électives) (p. 915) ; son
opposition au sous-amendement de M. Villon
(p. 916) ; nécessité d'éviter qu'une unité
compte en son sein des jeunes titulaires de
mandats électifs. (p. 916) ; Art. 12 : Conséquence
de l'exécution du service au titre de
la coopération ou de l'aide technique (p. 921,
922) ; Art. 21 : Conséquences d'une longue
absence de la résidence habituelle [7 avril
1971] (p. 946) ; Art. 39 : Existence de deux
catégories de dispensés (p. 952) ; Art. 61 :
Ses observations sur les amendements de
M. Le Theule (p. 958, 959) ; après l'Art. 61
Pouvoir réglementaire en ce qui concerne
les permissions qui se rattachent au régime
de la discipline militaire (p. 959) ; Art. 70 : Nécessité que les appelés soient volontaires
pour être affectés dans les territoires qui ne
sont pas placés sous la souveraineté française
; décision du gouvernement de ne pas
envoyer d'appelés, même volontaires, dans
les territoires où se déroulent des opérations
de maintien de l'ordre (p. 963) ; Art. 79 : Ses
observations sur l'organisation d'une préparation
au service militaire (p. 964) ; Art. 81
Définition de la classe d'âge (p. 964) ; Art.
111 : Durée du service de coopération (p.
969) ; Art. 117 : Son sous-amendement tendant
à substituer dans l'amendement de
M. Le Theule aux mots : « mis en réforme
définitive » les mots : « réformé de manière
définitive » (p. 970) ; Art. 6 : Cas des écoles
assurant le recrutement direct des officiers
d'active (p. 977) ;
Seconde délibération, Art. 4 : Son amendement tendant à une nouvelle
rédaction de cet article (impossibilité
d'être investi de fonctions publiques, même électives, si l'on n'est pas
en position régulière au regard du présent code ; obligation
pour tout candidat à une fonction élective
nationale d'avoir accompli le service national
actif, à moins d'être exempté ou dispensé)
(p. 978) ; ses observations sur son amendement
; retrait de son amendement (p. 978)
Art. 51 : Obligations prévues pour les jeunes
condamnés (p. 978, 979) ; Art. 110 : Son
amendement tendant à compléter cet article
par de nouvelles dispositions : « S'il est reconnu apte à servir en métropole, il doit terminer
les seize mois de service actif auxquels
il est astreint dans une formation militaire
» (p. 981) ; situation d'un jeune
homme affecté au service de l'aide technique,
au service de la coopération et qui se
trouve dans un cas d'inaptitude physique
(p. 981) ;
En deuxième lecture :
Importance
politique et juridique de cette codification
ses remerciements au Parlement [26 mai
1971] (p. 2096) ;
— de la deuxième partie du projet de loi
de finances pour 1972,
Crédits militaires
Nécessité pour la France d'une politique militaire
; projet de loi portant interdiction de
fabriquer et de stocker en France des armes
biologiques ; impossibilité de résoudre les
vrais problèmes avec les procédures d'intégration
militaire et l'organisation d'états-majors
intégrés [2 novembre 1971] (p. 5169)
problème de la dissuasion ; capacité d'intervention
extérieure ; programme de nos expériences
nucléaires ; exécution du service militaire
; possibilité d'octroyer des bourses à
certains appelés afin de mieux les orienter
dans la vie (p. 5170) ; durée du service militaire
; renforcement de nos fabrications d'armements
; recherche atomique ; recherche
militaire en matière aéronautique ; société
nationale industrielle aérospatiale ; accord
entre la société européenne de propulsion et
le laboratoire de recherches balistiques ; actionnariat
du personnel dans les entreprises
qui travaillent pour la défense nationale
situation des cadres d'activité de l'armée
statut de la fonction militaire ; absence de
l'arme syndicale au profit du personnel militaire
; rôle du conseil supérieur de la fonction
militaire (p. 5171) ; secrétariat général
de la défense nationale ; services de renseignements
; absence de désintéressement à
l'égard de la chose militaire ; part du budget
dans le revenu national ; hausse des coûts
des matériels ; frais en matière d'armement
nucléaire ; élaboration d'un plan naval de
15 ans et d'un plan de même durée pour
l'aviation ; réduction des effectifs ; statut des sous-mariniers ; ses
observations sur les
sous-officiers et les appelés ; crédits relatifs
à l'instruction et à l'entretien des matériels
politique immobilière et financière de l'armée
; établissement d'un schéma directeur
pour la région parisienne et le littoral méditerranéen
(p. 5173) ; rationalisation des choix
budgétaires ; ses observations sur le fait que
le budget de la défense nationale est situé au-dessus des luttes partisanes (p. 5174) ; ses
observations sur les paroles de M. Sanguinetti
(p. 5175) ; ses observations sur notre campagne
d'expériences nucléaires dans le Pacifique
; réponses aux questions écrites ; son
affirmation que tous les membres de la
commission de la défense nationale ont les
mêmes possibilités de rencontre avec les
chefs militaires ; rationalisation des grandes
écoles militaires ; son refus d'accepter une
disparition de la vocation militaire (p. 5185)
ses observations sur le Jaguar ; plan naval
armes chimiques et biologiques ; situation
des secrétaires administratifs, des techniciens
d'études et de fabrication, des chefs
d'équipe, ex-immatriculés, et des radio-dépanneurs
; moral de l'armée (p. 5186,
5187) ;
Art. 17 : Frais de déplacement des
personnels civils et militaires de l'administration
centrale ; statut des secrétaires administratifs
(p. 5187) ;
— du projet de loi portant statut général
des militaires :
Valeur juridique et politique
du projet ; délimitation du domaine législatif
et du domaine réglementaire ; notion de garanties
fondamentales [2 mai 1972] (p. 1234) ;
caractères propres de la fonction militaire ;
nécessité de la neutralité politique ; nécessité
d'éliminer le droit de grève et d'écarter
l'appartenance à un groupement professionnel
; garanties données aux militaires ; problème
de la radiation du tableau d'avancement
; principe de la parité ; traitements des
militaires ; caractères fondamentaux de la
fonction militaire (p. 1235) ; diminution des
effectifs à l'entrée des écoles militaires ; pécule
; portée du statut ; cas des officiers et
des sous-officiers de réserve ; situation des
appelés et des réservistes ; place du statut
dans la politique d'ensemble ; ses observations
sur le prochain projet de budget ; étude
d'un plan à long terme pour l'armée de terre
et pour l'année de l'air ; publication d'un
« livre blanc » sur l'organisation des armées
(p. 1236) ; signification de la dissuasion pour
le militaire ; caractère national de notre
défense (p. 1237) ; élaboration du projet ;
conseil supérieur de la fonction militaire ; M. Stehlin (p. 1242) ; pécule
; qualité des
écoles militaires ((p. 1242, 1243) ; conseil supérieur
de la fonction militaire (p. 1244) ;
portée des garanties fondamentales (p. 1246,
1247) ; statuts particuliers (p. 1250) ; cas des
volontaires de l'assistance technique (p. 1253,
1254) ;
Art. 2 : Situation des jeunes appelés
(p. 1255) ; caractère national de l'armée
(p. 1255, 1256) ; composition du conseil supérieur
de la fonction militaire (p. 1256) ; Art. 1er : Son sous-amendement à l'amendement
de la commission (garanties apportées
par le présent statut) (p. 1256, 1257) ; Art. 3 : Délimitation du domaine législatif et du domaine
réglementaire ; portée des garanties
fondamentales pour les militaires (p. 1260,
1261) ; ses observations sur l'article 37 de la
Constitution (p. 1261) ; après l'Art. 3 : Application du statut [3 mai 1972] (p. 1272) ;
Art. 6 : Pensée militaire ; régime d'autorisation
; enseignement militaire ; ses observations
sur la Revue de 'défense nationale et la
future Revue des forces armées ; création
d'une « Fondation pour les études militaires
» (p. 1275) ; son amendement (détermination,
par une instruction ministérielle,
des conditions selon lesquelles les militaires
pourront traiter publiquement des problèmes
militaires non couverts par exigences du
secret) (p. 1275) ; Art. 7 : Liberté dont jouit
l'armée française (p. 1277) ; Art. 8 : Situation
des militaires au moment des élections
(p. 1278) ; Art. 9 : Interdiction, à l'intérieur
de l'armée, de groupements professionnels
militaires à caractère syndical ; associations
d'anciens élèves d'écoles d'officiers ou sous-officiers
(p. 1280, 1282) ; Art. 11 : Problème
du logement des militaires ; résidences militaires
(p. 1286) ; Art. 12 : Durée des permissions
(p. 1287) ; Art. 14 : Ses observations
sur les lois et coutumes de la guerre (p. 1288)
; après l'Art. 18 : Parité entre les fonctionnaires
civils et les fonctionnaires militaires
(p. 1289) ; Art. 19 : Prélèvement effectué sur
les retraites militaires (p. 1289, 1290)
; Art. 20 : Fonds de prévoyance (p. 1290)
ses difficultés de financement (p. 1291) ; Art. 24 : Problème de la notation (p. 1292)
; Art. 26 : Problème des sanctions (p. 1293)
; Art. 28 : Sanctions statutaires {p. 1295)
; Art. 38 : Publication de la liste d'ancienneté
(p. 1300) ; Art. 40 : Son amendement : rôle
de la commission compétente en matière
d'avancement (p. 1300) ; tableau d'avancement
(p. 1301) ; Art. 45 : Etablissement d'une
liste d'ancienneté (p. 1307) ; Art. 46 : Son
amendement (composition de la commission) (p. 1307) ; pouvoirs de la
commission chargée
de présenter les officiers candidats à
l'avancement (p. 1308) ; Art. 56 : mise en
non-activité (p. 1310) ; Art. 58 : Son amendement
(congés de longue maladie) (p. 1310)
Art. 65 : Cas des militaires hors cadre
(p. 1311) ; Art. 67 : Avantages sociaux des
retraités militaires (p. 1312) ; après l'Art. 67 : Droits des militaires retraités (p. 1312)
; Art. 75 : Cas de l'officier général qui a commandé
en chef en temps de guerre (p. 1313)
; Art. 82 : Fixation du préavis (p. 1315)
; Art. 87 : Son amendement (p. 1315) ; conditions
d'engagement d'un jeune homme
(p. 1315, 1316) ; Art. 92 : Délai du préavis
(p. 1317) ; Art. 107 : Son amendement tendant
après les mots : « marine marchande »
à rédiger ainsi la fin de cet article : « qui
exerce, conjointement avec le ministre dont
relèvent les armées, les pouvoirs dévolus à
cÉlui-ci » (p. 1320) ; Art. 108 : Son amendement
(services accomplis par les militaires
de réserve) (p. 1320) ; harmonie entre les
dispositions de ce texte et celles du code des
pensions civiles et militaires de retraite
(p. 1321) ; Art. 110 : Droits acquis (p. 1322)
corps de contrôle (p. 1323) ; ses observations
sur les explications de vote ; objet du texte
application de la parité ; ses remerciements
(p. 1324, 1325) ;
En deuxième lecture :
Réévaluation
des crédits destinés à assurer l'application
de la loi de la fonction militaire
rôle du conseil supérieur de la fonction militaire
; défense des intérêts professionnels
[14 juin 1972] (p. 2450) ; simultanéité des
études portant sur une modification des indices
des fonctionnaires et celles concernant
les personnels militaires (p. 2452) ; Art. 1er
Application de l'article 15 de la Constitution
rôle du Président de la République (p. 2453) ; Art. 8 : Ses observations sur l'amendement
de la commission (p. 2454) ; Art. 9 : Indemnité
particulière aux forces françaises en
Allemagne ; aide sociale ; cas des personnels
servant outre-mer (p. 2455) ; problème du
droit d'association (p. 2456) ; rôle du conseil
supérieur de la fonction militaire ; impartialité
et apolitisme de l'armée (p. 2457, 2458)
adhésion aux autres associations (p. 2459)
; Art. 87 : Conditions de rengagement
(p. 2464) ;
— du projet de loi complétant la loi n° 62-897 du 4 août 1962 relative aux réparations
à accorder aux jeunes gens ou aux militaires
de la disponibilité ou des réserves victimes
d'accidents lors de leur participation à des
séances d'instruction militaire :
Extension des dispositions de la loi
de 1962 aux accidents
qui peuvent survenir pendant les trajets
aller et retour ; extension de la responsabilité
de l'autorité militaire ; jurisprudence
concernant les militaires d'active [12 octobre
1972] (p. 4103) ; sa réponse à M. de
Poulpiquet sur la situation des jeunes
gens qui, pendant leur service militaire,
ont contracté une maladie non reconnue
comme liée à cÉlui-ci (p. 4103, 4104) ; en
réponse à M. Buot : Ses observations sur la rédaction moins stricte du texte, donc
plus favorable aux intéressés (p. 4104) ;
— .de la deuxième partie du projet de loi de finances pour 1973,
Dépenses militaires :
Budget d'application des trois grandes
lois votées : loi de programme, loi relative
au service militaire, loi portant statut
de la fonction militaire ; devancement d'appel
; augmentation du prêt du soldat ; réfection
des casernements ; construction des
équipements sportifs ; mesures prises en
faveur des personnels d'active [8 novembre
1972] (p. 4849) ; accroissement des ressources
de l'action sociale aux armées
dispositions exceptionnelles sur le pécule
sa réponse à M. Albert Bignon sur le conseil
supérieur de la fonction militaire ; impossibilité
d'y faire siéger des appelés ; à
MM. Dijoud et Tricon sur le statut du personnel
des essences ; effort de gestion ; réduction
des effectifs favorisant l'avancement
(p. 4850) ; diminution des engagements
départs volontaires ; gestion économique des
matériels et contrôle de leurs prix ; rôle
du contrôle général des armées, de la commission
spéciale des marchés, du comité
des prix de revient et des enquêteurs de la
délégation ministérielle à l'armement ; politique
immobilière ; politique de mise en
valeur et de décentralisation du territoire français ; aliénations, échanges compensés,
politique de locations ; schéma directeur des
terrains et des aérodromes ; remise en état
des Invalides, du château de Vincennes, de
l'École militaire (p. 4851) ; fortifications de
Vauban à Neuf-Brisach ; expérience des
budgets de fonctionnement donnant aux
commandants d'unités une responsabilité
financière ; augmentation du temps de commandement
des chefs de corps ; rationalisation
des choix budgétaires ; gestion industrielle
; ses réponses à M. Le Theule sur
les plans à long terme ; s'engage à exposer
devant la commission de la défense nationale
les priorités établies par le conseil de
défense pour l'établissement de ces plans (p. 4852) ; les lois de
programme, le plan
« glissant » révisé annuellement sans aucune
décision nouvelle ; se déclare prêt à
s'expliquer avant la fin de l'année devant
les commissions sur le futur plan et les
perspectives de la force nucléaire stratégique
à quinze ans ; orientation de notre
organisation militaire vers le caractère opérationnel
de nos forces armées, vers leur
rôle de formation des hommes et vers ce
que doivent être les rapports entre l'armée
et la nation par l'information notamment
dissuasion ; organisation adaptée de notre
commandement ; rôle du chef d'état-major
des armées ; souci du maintien du caractère
opérationnel de la force nucléaire stratégique
; passage rapide du temps de paix
an temps de crise (p. 4853) ; ouverture de
l'accès aux écoles militaires ; prolongation
de la durée des engagements à la sortie des
grandes écoles techniques ; maintien des
écoles d'éducation générale ; service militaire
intéressant ; statut des personnels féminins
; emplois civils ; amélioration des
conditions d'instruction ; affaire du camp de
Canjuers (p. 4854) ; camp de Fontevrault
école de Saumur ; droit de pêche dans les
étangs ; affaire du Larzac ; problème du
moral et de la crise interne de l'armée ; déflation des effectifs ; carrière courte (p.
4855) ; problème matériel de la fonction militaire
et de l'ensemble de la fonction
publique ; interrogation sur la nécessité de
la défense ; action d'information de l'opinion
; volonté de paix (p. 4856) ; ses observations
en réponse à M. Brocard sur le problème
de l'indemnité familiale d'expatriation
en Allemagne versée aux personnels civils
article 10 de la loi portant statut général des
militaires (p. 4863) ; ses réponses à M. Longequeue
sur les sondages (p. 4869), à M. Villon
sur la dissuasion, à M. Stehlin sur l'effort
permanent pour la défense nationale, à
MM. Stehlin et Commenay sur l'organisation
collective de défense, à M. Villon sur les
exportations d'armement, à MM. de Bennetot,
Bourdelles et Commenay sur la revalorisation
des traitements ou des indemnités des
militaires, les élèves des grandes écoles, à
MM. de Bennetot et Commenay sur les personnels
ouvriers, à MM. Bourdelles, Brocard
et de Bennetot et Jean-Claude Petit sur le
problème des pensions et retraites ; pension
d'invalidité au taux du grade, à MM. Mirtin,
Jean-Claude Petit et Commenay sur les effectifs
de la gendarmerie, la prime annuelle d'habillement,
la répartition des pouvoirs entre
la police et la gendarmerie, à M. Douzans sur les conscrits dans la
marine (p. 4870,
4871, 4872) ; Art. 25 : Ses observations à
l'amendement de M. d'Ailliéres de réduction des crédits à propos de l'indemnité familiale
d'expatriation, l'impossibilité de lui donner
satisfaction (p. 4872) ; Art. 26 : Ses observations
contre l'amendement de M. Villon de
réduction des crédits de cet article destinés
à l'extension ou à la création de camps militaires
; ses observations contre l'amendement
de M. Villon réduisant les crédits pour la
force de frappe nucléaire tant que les autres
pays ne l'abandonneront pas (p. 4874) ; conférence
du désarmement de Genève (p. 4874)
ses observations à propos de l'amendement
de M. Le Theule tendant à la suppression
des crédits pour l'alignement des porte-avions
; nécessité d'une certaine modération
dans le prix d'achat de l'aviation embarquée
; exposera devant la commission de la
défense nationale le choix du gouvernement
(p. 4875) ; après l'Art. 26 : Son accord à
l'amendement de M. Le Theule insérant un
nouvel article stipulant que le gouvernement
déposera chaque année sur les bureaux des
assemblées le compte rendu de l'exécution
de la loi de programme (p. 4876) ;
— du projet de loi modifiant l'article 7 de l'ordonnance n° 59-147 du 7
janvier 1959 portant organisation générale
de la défense :
Protection des installations
relatives à la force de dissuasion
cas de menace ; détermination des juridictions
compétentes [7 décembre 1972] (p.
5979) ; protection des installations de la force
nationale de dissuasion ; compétence pour
déterminer le transfert des pouvoirs de police
de l'autorité civile à l'autorité militaire
notion de menace (p. 5981) ; compétence du
conseil des ministres et du conseil de défense
; compétence des juridictions civiles
(p. 5982) ;
— du projet de loi tendant à la mise
en œuvre de l'actionnariat du personnel
à la Société nationale industrielle aérospatiale
et à la Société nationale d'étude et
de construction de moteurs d'aviation .
Chiffre d'affaires de la S.N.I.A.S. et de
la S.N.E.C.M.A. ; exemple de la régie Renault
[7 décembre 1972] (p. 5983) ; distribution
d'actions gratuites ; négociabilité des
actions ; problème de la création d'un fonds
de rachat (p. 5984) ; participation de sociétés
privées à la S.N.I.A.S. et à la S.N.E.C.M.A.;
exigences de coopération avec les sociétés
étrangères (p. 5984) ; capital détenu par
l'État (p. 5985) ; Art. 1er : Ses observations sur
l'amendement de M. Albert Bignon
(p. 5986) ; Art. 2 : Statut juridique de la S.N.I.A.S. et de la S.N.E.C.M.A. (p. 5987) ;
Art. 4 : Caractère nominatif des actions ; négociabilité
de ces actions ; ses observations
sur les amendements de MM. Gerbaud et Albert
Bignon (p. 5988) ; En deuxième lecture :
Ses observations sur la question préalable
votée par le Sénat ; rôle de l'État dans ces deux sociétés [19 décembre
1972] (p. 6343) ;
En troisième lecture :
Ses observations sur
les paroles de M. Brocard [20 décembre 1972] (p. 6383) ;
En quatrième et dernière lecture :
Ses observations sur ce
texte [20 décembre 1972] (p. 6404).
_____________________________
Assemblée nationale
Ve législature
TABLES DES DÉBATS
TABLES DE LÉGISLATURE
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
2 avril 1973 - 2 avril 1978
TOME II
D à G
DEBRÉ (Michel)
Député de la Réunion, 1re circonscription (UDR, puis RPR).
L'Assemblée prend acte de son élection [2 avril 1973] (p. 737).
S'inscrit au groupe d'union des démocrates pour la République [2 avril 1973] (p. 744).
NOMINATIONS
Membre de la commission des finances, de l'économie générale et du plan [5 avril 1973] (p. 756), [2 avril 1974] (p. 1454).
Membre titulaire de la commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi relatif à l'indépendance du territoire des Comores [30 juin 1975] (p. 5083).
DÉPÔTS
— Proposition de loi tendant à la nationalisation de l'électricité dans le département de la Réunion (n° 549) [28 juin 1973].
— Proposition de loi tendant à créer un ministère de la science (n° 1219) [9 octobre 1974].
— Proposition de loi tendant à reconnaître certains droits supplémentaires à la femme, mère de famille (n° 1323) [20 novembre ,n1974].
— Proposition de loi sur l'informatique nationale (n° 1660) [20 mai 1975].
— Proposition de loi tendant à supprimer la condition d'affiliation à un régime obligatoire de protection sociale pour l'ouverture du droit et la liquidation des avantages vieillesse correspondant à la durée du service national (n° 1709) [5 juin 1975].
— Proposition de loi tendant à l'extension du service national par l'institution d'un service civil (n° 1939) [29 octobre 1975].
QUESTIONS
• question orale sans débat :
- (n° 4911) : Problèmes monétaires [19 décembre 1973] (p. 7190, 7191) : doctrine défendue par la France pour le rétablissement de l'ordre monétaire international ; problème de la convertibilité ; valeur du franc (p. 7196, 7197) : thèse américaine fondée sur l'or papier ; droits de tirages spéciaux (DTS) ; parité « ajustable » .
• question au Gouvernement
— Le devenir du Plan calcul [9 octobre 1974] (p. 4898, 4899) : son inquiétude devant la suppression de la délégation à l'informatique.
• question orale avec débat :
— (n° 13873) : Politique en matière de population [9 octobre 1974] (p. 4907) : l'importance de la politique démographique pour l'avenir de la France ; les thèses malthusiennes des États-Unis contraires aux intérêts des pays d'Europe occidentale menacés de décadence démographique ; (p. 4908) : situation démographique de la France ; (p. 4909) : nécessité d'une politique sérieuse et généreuse des prestations familiales ; (p. 4910) : politique d'immigration et d'assimilation ; éducation des enfants d'immigrés ; politique familiale : logement, travail à temps partiel, information professionnelle gratuite, retraite pour les mères ; (p. 4914, 4915) : importance du budget social.
• question au Gouvernement
— Le développement de l'informatique [18 décembre 1974] (p. 8045) : respect de l'esprit du plan-calcul ; avenir de la Compagnie internationale pour l'informatique.
• question orale sans débat :
— (n° 19169) : Perspective du Plan calcul [30 avril 1975] (p. 2279, 2280, 2281) : nécessité de développer l'informatique pour des raisons économiques, culturelles et politiques ; les quatre supports d'une politique de l'informatique (coordination en matière d'achat, nécessité de disposer d'une industrie nationale non intégrée, l'effort de recherche scientifique et technique, maîtrise de l'informatique militaire).
• question au Gouvernement :
— Politique monétaire internationale [4 juin 1975] (p. 3658) : retour à des taux de change fixes.
• question orale sans débat :
— (n° 19869) : Statut des mères de famille [20 juin 1975] (p. 4568, 4569) : drame de la dénatalité ; (p. 4570, 4571) : sa proposition de loi tendant à reconnaître certains droits supplémentaires à la femme mère de famille ; la diminution de la population active dès 1985 ; la politique d'assimilation des étrangers ; nécessité d'aider les mères de trois enfants au moins ; importance de la politique démographique.
• questions au Gouvernement
— Attitude de la France à l'égard des événements du Liban [29 octobre 1975] (p. 7530) : gravité morale et politique du drame vécu par le Liban ; son désir de voir la France exercer son action pacificatrice.
— Tarif extérieur commun et protection communautaire [12 novembre 1975] (p. 8162, 8163) : mesures à envisager pour éviter les importations excessives en provenance de pays extérieurs à la Communauté.
— Dommages causés à certaines industries par les importations d'Orient et d'Extrême- Orient [26 novembre 1975] (p. 8958) : les responsabilités de la commission économique européenne.
— Révision de la Constitution [3 décembre 1975] (p. 9265) : préalable indispensable à la ratification du projet relatif à l'élection au suffrage universel de l'Assemblée européenne
— Crise libanaise [14 avril 1976] (p. 1717) : l'attitude trop silencieuse de la France devant les drames du Proche-Orient ; la gravité du drame libanais ; la nécessité de préparer avec nos alliés une intervention concertée et une action à la fois humanitaire et politique.
— Obligations de la commission économique européenne [16 juin 1976] (p. 4180, 4181) : application des traités dont elle a la charge : importations provenant de pays tiers, décisions de l'Italie et des États-Unis, reconstitution de cartels sidérurgiques en Allemagne.
— Avenir du territoire français des Afars et des Issas [13 octobre 1976] (p. 6544) : l'ambiguïté pesant sur l'avenir du territoire français des Afars et des Issas du fait des ambitions de la Somalie ; nécessité de dissuader les envies d'annexion.
— Industries du secteur nucléaire [1er décembre 1976] (p. 8855, 8856) : défense nécessaire des industries du secteur nucléaire contre les menées étrangères : opposition des États-Unis à la vente de centrales au Pakistan et à l'Irak, opposition de la Grande-Bretagne et de l'Allemagne au choix du site de Cadarache pour l'implantation de la centrale thermo-nucléaire.
— Protection de l'industrie française [15 décembre 1976] (p. 9416) : obtenir de la commission de Bruxelles des mesures de sauvegarde contre les importations excessives de pays extra-européens ou renégocier le traité de Rome.
— Sauvegarde du Marché commun [6 avril 1977] (p. 1573, 1574) : les importations abusives des pays à bas salaire ; les insuffisances de la commission de Bruxelles quant aux mesures de sauvegarde qui devraient être prises.
• questions orales sans débat :
— (n° 36996) : Politique de la CEE à l'égard des départements d'outre-mer [8 avril 1977] : les tendances hostiles aux DOM de la commission de Bruxelles ; les conséquences économiques qui peuvent en résulter.
— (n° 37082) : Financement de la propagande en faveur de l'élection d'une assemblée multinationale européenne [6 mai 1977] (p. 2546, 2547) : importance de la propagande financée par de l'argent étranger lors de la discussion du traité sur la communauté européenne ; la propagande systématique en faveur de la supranationalité faite par les institutions de Bruxelles ; suggère la création d'une commission gouvernementale chargée de contrôler l'origine des fonds destinés à la propagande.
— (n° 38078) : Prélèvement européen sur le riz, le maïs et les aliments du bétail [3 juin 1977] (p. 3396, 3397) : demande la suppression de ce prélèvement, élément grave de perturbation économique et sociale dans les DOM ; l'intégration économique au sein du Marché commun ne peut signifier l'uniformité des règles.
• questions au Gouvernement :
— Implantation de centrales nucléaires et politique énergétique [29 juin 1977] (p. 4418) : informer l'opinion du caractère prioritaire de l'effort du pays pour assurer son indépendance en matière d'énergie.
— Cinquième semaine de congés payés [26 octobre 1977] (p. 6638) : nécessité d'appeler la France à l'effort en période de guerre économique ; les congés : problème d'organisation (ne pas fermer les usines pendant la durée des congés) ; problème de qualité plus que de durée.
— Protection du Marché commun contre les importations abusives [7 décembre 1977] (p. 8338) : les orientations dépassées de la politique économique de la Communauté européenne face au protectionnisme des États-Unis et du Japon ; la nécessité pour le Gouvernement de prendre publiquement position sur les propositions de la commission de Bruxelles au sujet de la restructuration industrielle (sidérurgie, chantiers navals).
• question orale sans débat :
— (n° 40487) : Suppression du prélèvement communautaire sur le riz importé à la Réunion [16 décembre 1977] (p. 8878, 8879) : le scandale de cet impôt sur la misère ; la partialité des autorités communautaires.
INTERVENTIONS
1973
— Projet de loi constitutionnelle portant
modification de l'article 6 de la Constitution
(n° 639).
Discussion des articles [16 octobre 1973] :
Après l'Article 2 (p. 4434) son
rappel au règlement ; respect de la Constitution
; ses arguments contre la recevabilité
des amendements de M. Donnez ; estime qu'il
s'agit d'une véritable proposition de révision
qu'il ne peut être question de lier au
projet déposé par le Gouvernement ».
— Rappel au règlement [18 octobre 1973] (p. 4524) pressions exercées sur les parlementaires lors du débat sur le projet de loi d'orientation du commerce et de l'artisanat ; sa référence à certaines déclarations publiées dans la presse ; question de leur comptabilité avec les dispositions du code pénal ; suggère au Bureau de saisir le garde des sceaux, le ministre de l'économie et des finances, le ministre du commerce et de l'artisanat et le ministre de l'intérieur ; respect de l'institution parlementaire.
— Projet de loi de finances pour 1974
(n° 646) :
Discussion générale [24 octobre 1973]
(p. 4708) :
système monétaire international ;
sa question orale sans débat ; anarchie monétaire
du monde occidental ; fixité des parités,
convertibilité des monnaies ; droits de tirage
spéciaux ; déficit de la balance américaine des
paiements ; (p. 4709) : parité fixe et parité
flottante ; réforme du système monétaire international
; conversations commerciales de
Tokyo ; inflation et croissance, hausse des
prix ; expérience Blum-Pinay et Gaillard ;
action sur l'ensemble des revenus ; mesures
qui s'imposent concernant l'action directe sur
(p. 4801) son amendement visant à accroître -re
de la hausse des prix.
Première partie :
Discussion des articles [25 octobre 1973].
Après l'Article 6 (p. 4801) :
son amendement
visant à accroître les droits fiscaux
sur les achats d'exploitations agricoles par
des ressortissants étrangers.
— Communication du président sur les
conditions d'exercice du contrôle budgétaire
[7 novembre 1973] (p. 5284) :
évoque le
régime d'assemblée ; risque de retour à la
confusion des pouvoirs si les commissions et
les rapporteurs se substituaient au Gouvernement
; pouvoirs de la commission des finances
dans le cadre de la discussion budgétaire ;
souhaite que le bureau applique la Constitution
non seulement dans sa lettre, mais
dans son esprit .- Déclaration du Gouvernement sur les
problèmes de l'énergie (n° 778) [23 novembre
1973] (p. 6334) : sa mise au point sur
l'Euratom ; orientation de ses dirigeants sur
la dépendance à l'égard des États-Unis et renoncement de l'Europe.
1974
— Déclaration du Gouvernement sur la politique
monétaire [22 janvier 1974] :
(p. 316)
l'ordre de la fatalité et l'ordre de la nécessité
; le général de Gaulle en 1965 avait proposé
une doctrine mondiale qui aurait pu
éviter la crise ; la décision monétaire prise
le 19 janvier n'est qu'un préalable ; (p. 317)
la France n'est pas la plus atteinte ; les deux
atouts de la France : une politique énergétique
; une politique extérieure ; l'effort économique
doit être accompagné d'une
politique sociale ; le plan doit être le moyen
de cette politique économique et sociale ; (p.
318) : un plan intérimaire de trois ans ; accepter
la compétition internationale et éviter le
protectionnisme ; rechercher les points de
convergences entre nations européennes ; un
nouvel ordre monétaire fondé sur un retour
à des parités monétaires fixes et un étalon
commun de valeur.
— Projet de loi de finances rectificative
(n° 1110).
Discussion générale [4 juillet 1974]
(p. 3303) :
apportera son soutien au programme
du Gouvernement qui est à la fois
réaliste et courageux ; (p. 3304) : l'effort
essentiel est demandé aux entreprises ; la
nécessité d'une politique d'ensemble des revenus
; (p. 3305) : une politique plus logiquement
globale devrait faire l'objet d'un plan
intérimaire.
— Proposition de loi organique relative à
l'élection des sénateurs dans les départements
de la métropole et dans les départements
d'outre-mer (n° 1241).
deuxième lecture.
Discussion
des articles [17 octobre 1974] :
Article 3 (p. 5204) : sur l'amendement n° 4 de
M. Voisin : l'importance des élections partielles.
—
Projet de loi de finances pour 1975
(n° 1180) :
Discussion générale [23 octobre 1974]
(p. 5358) :
maîtriser l'inflation dans ses
causes intérieures ; le développement industriel
reste la clé de notre avenir ; l'inflation
est fille du progrès technique et social ;
(p. 5359) : examiner avec soin l'augmentation
régulière des frais généraux de la nation ;
l'indexation par échelle mobile de l'épargne
doit être accompagnée de l'indexation des
emprunts des collectivités locales ; la nécessité d'un nouveau comité Rueff-Armand ; les réexamens et les réformes nécessaires ; les
dangers d'une politique contractuelle non dirigée, non orientée et non
expliquée(p. 5360) : la reconstitution du système monétaire
international ; la discipline du parlementaire ne peut masquer
l'inquiétude de l'homme politique et du citoyen.
Première partie :
Discussion des articles [24 octobre 1974].
Article 4 (p. 5406) : sur l'amendement n° 19
de M. Grussenmeyer : les femmes alsaciennes
sont entièrement favorables à toutes les
mesures visant à faire disparaître l'alcoolisme.
Deuxième partie :
Affaires étrangères [6 novembre 1974]
(p. 5964) : ses observations sur la politique
européenne de la France et son avenir ; la
théorie de la supranationalité doit être abandonnée
; l'élection de l'Assemblée européenne
au suffrage universel va plus loin qu'un
simple changement dans le mode de désignation
et conduit à un changement de compétence
; la crainte d'un retour à l'intégration
politique et militaire de l'Europe dans l'organisation
atlantique ; prendra son bâton de
pèlerin pour partir en lutte contre une politique
qui mettrait un point final à l'histoire
de France ; (p. 5970) : ses inquiétudes devant
l'abandon de certains aspects de notre souveraineté
à un Parlement où la France serait
en minorité ; (p. 5975) : réplique à M. Emile Muller. Départements
d'outre-mer [12 novembre 1974] (p. 6222) : le rôle de la SAFER à la
Réunion.
— Projet de loi relatif à l'interruption
volontaire de la grossesse (n° 1297).
Discussion générale [27
novembre 1974] (p. 7103) :
de grandes incertitudes dominent ce débat ;
la situation législative et pénale est devenue inconvenante ; la
responsabilité masculine n'est jamais recherchée ; (p. 7104) : la vie
humaine existe dès qu'elle est conçue ; le projet de loi devait débuter
par cette affirmation de principe ; puisque la conception est
aujourd'hui volontaire, une politique d'encouragement est possible, dans
l'intérêt de la famille, de la nation et de la femme ; le projet de loi
eût dû prévoir la revalorisation des prestations familiales, des mesures
pour favoriser la naissance du troisième et du quatrième enfant, un
statut de la mère de famille ; (p. 7105) : service national d'aide au
foyer ; pour un code de la maternité ; que faut-il entendre par «
détresse » ; la consultation médicale ne doit pas être un alibi ; les
faux-semblants du texte ; (p. 7106) : nous ne devons pas accepter le
risque de vieillir ; (p. 7107) : la dénatalité est favorisée quand une
société doute de l'avenir ; (p. 7108) : ce texte est une grande occasion
totalement manquée.
Discussion des articles [28 novembre 1974].
Article 6 (p. 7232) :son amendement n° 59 rectifié fixant à 25 % la
limite par établissement du nombre des avortements par rapport aux
autres actes opératoires ; (adopté par scrutin).
Commission mixte
paritaire [20 décembre 1974] (p. 8259) :
attire l'attention de
l'Assemblée sur le fait qu'en votant le texte proposé par la commission
mixte paritaire pour l'article 6 du projet, l'Assemblée ruinerait en
fait les précautions qu'elle avait adoptées en matière de limitation du
nombre des avortements dans chaque établissement hospitalier.
1975
— Projet de loi relatif à l'extension de
l'allocation de logement aux DOM (n° 1600).
Discussion générale [23 mai 1975] (p. 3176) :
le projet de loi, progression capitale pour les
DOM ; entourer le projet de la plus large information
; la difficulté que constitue le refus
d'extension complémentaire de l'allocation de
logement ; (p. 3177) : prévoir que les lois
sont applicables aux DOM dans un délai de
six mois ; la nécessaire départementalisation
sociale ; la lutte contre les bidonvilles ; la reprise
d'activité du bâtiment grâce au versement
de l'allocation de logement ; reconduire
en 1975 l'allocation forfaitaire dé remplacement
versée en 1973 et 1974.
— Projet de loi relatif à la nationalisation
de la production et de la distribution de
l'électricité dans les DOM (n° 1639).
Discussion
générale [23 mai 1975] (p. 3210) :
le
caractère anticonstitutionnel de la non-nationalisation
; (p. 3202) : la nécessaire prise en
charge des investissements par EDF et la libération
du FIDOM ; l'intégration des jeunes
issus des écoles professionnelles des DOM
dans le personnel d'EDF ; la recherche de
sources nouvelles d'énergie ; la poursuite de la
départementalisation ; les chances de certaines
activités industrielles dans les îles de l'océan
Indien ; ne pas appliquer la loi avec retard ;
(p. 3203) : le problème de la construction du
barrage de la rivière de l'Est . Discussion des
articles. Après l'Article 4 (p. 3205) : ses
observations sur l'amendement n° 3 de
M. Drapier et le sous-amendement du Gouvernement
; donner des chances aux petites et
moyennes entreprises.
— Projet de loi portant orientation préliminaire
du VIIe Plan (n° 1685) [5 juin 1975].
Discussion générale (p. 3712) :
l'effort remarquable
d'explication entrepris par le Gouvernement
; le désir d'une plus grande précision
dans les orientations fixées ; l'importance de
la défense nationale ; la faiblesse des mesures
prises face à la chute de la natalité ; présenter
à l'opinion des objectifs nationaux concrets ;
équilibrer la balance des paiements française l'effort fait par le
Gouvernement en matière
de commerce extérieur ; réduire l'écart entre
les capacités industrielles et financières de la
France et celles de l'Allemagne (p.. 3713) :
le problème de la natalité; l'absence de lien
entre la natalité et le chômage les difficultés
qui naissent d'un trop fort taux de population
immigrée ; mener une politique de la, famille ;
le problème de la croissance, cÉlui des investissements
; le lien entre le développement de
l'épargne et une politique des revenus ; l'absence
de neutralité de l'inflation ; la différence
entre l'Allemagne et la Grande-Bretagne dans
la politique des revenus ; la politique des
coûts et des revenus, seul moyen de sortir de
l'inflation ; (p. 3714) : la formation professionnelle
; ne pas répandre l'idée que la diminution
du temps de travail est une panacée
économique ; le très faible rapport entre les
actifs et l'ensemble de la population ; l'action
internationale à mener ; la nécessaire présence
d'un mécanisme régulateur des échanges ; la
juste thèse des parités fixes ; réunir une
conférence internationale ; (p. 3715) : les
quasi-certitudes qui s'imposent au plan : une
stricte discipline économique, la modification
des termes de l'échange avec le tiers-monde,
la crise démographique ; élaborer un projet
net et précis ; ne pas s'éloigner de la société
de l'effort ; pratiquer une plus grande égalité
sociale.
Discussion de l'Article unique
(p. 3747) :
apporte son soutien à l'amendement
n° 2 de M. Hamel ; la défense nationale,
élément important de l'action gouvernementale
— Projet de loi relatif à l'indépendance du
territoire des Comores (n° 1734).
Après déclaration
d'urgence; Discussion des articles [26
juin 1975] :
Article premier (p. 4791) : son
amendement , n° 34 suspendant la déclaration
d'indépendance jusqu'à ce qu'il soit satisfait
aux conditions prévues par la présente loi ;
repoussé. Article 2 (p. 4795) : son sous-amendement
n° 37 : ajouter après le mot : « personnalité
», les mots : « politique et administrative
» ; adopté ; son sous-amendement
n° 43 : remplacer le délai de six mois par un
délai de trois mois pour la seconde période
d'élaboration de la Constitution son sous-amendement
n° 42 prévoyant le cas où le comité
constitutionnel n'aurait pas achevé une
nouvelle rédaction de la Constitution après
échec du premier référendum ; adopté. Article
4 (p. 4799) son amendement n° 40 relatif
aux modalités de la coopération avec les
différentes îles ; adopté.
— Projet de loi de finances rectificative
pour 1975 (n° 1873).
Discussion générale [10
septembre .1975] (p. 6155) l'inflation, phénomène
permanent aux effets pernicieux (p. 6156) :
l'attitude des États, des
professions
et des individus, cause de l'inflation ; l'absence
de système monétaire international stable, cause
essentielle de la crise ; la session du FMI
l'adoption des positions du trésor américain
« acte nuisible de courtisanerie » ; les changes
flottants, loi du plus fort, c'est-à-dire celle du
dollar ; mettre en accusation l'anarchie monétaire
internationale ; la suppression dans les
statuts du FMI de toute référence à l'or ;
appeler une conférence des gouvernements
pour rétablir les bases du commerce international
; (p. 6157) : sa réponse à l'interruption
de M. Mitterrand ; tenir une conférence
sur le commerce international afin d'éviter le
retour au protectionnisme ; la possibilité du
maintien d'une certaine croissance ; le mauvais
équilibre démographique de la France ; donner
les instructions nécessaires aux banques et aux
administrations ; les réglementations protectrices
trop strictes qui nuisent à l'emploi
envisager des réformes à moyen terme en matière
d'orientation des jeunes ; (p. 6158)
faire en matière de protectionnisme une distinction
entre la CEE et les pays tiers ; les
disciplines nécessaires : revenir à l'équilibre
des finances publiques, tenir les prix et les
salaires, aboutir à une politique globale des
revenus ; ne pas diminuer la production et
élever les coûts par la limitation des heures
de travail et l'abaissement de l'âge de la retraite
; le plan de soutien, tournant politique ;
(p. 6159) : faire appel à la solidarité nationale.
— Projet de loi de finances pour 1976
(n° 1880).
Deuxième partie :
Crédits militaires. — Budget annexe du service
des essences [30 octobre 1975] (p. 7617) :
le consensus qui existe autour de la politique
militaire de la France ; l'existence de la force
nationale de dissuasion ; (p. 7618) : les liens
entre la politique militaire, la diplomatie, les
industries d'armement et le patriotisme ; le nécessaire
effort financier ; la dégradation du
budget de la défense ; l'abandon des lois-programmes
; (p. 7619) : ne pas souscrire à un
certain renoncement ; se montrer prudent en
matière de coopération d'armement ; le point
critique atteint par le budget de 1976.
Départements d'outre-mer [13 novembre
1975] (p. 8254) : les résultats de la politique
menée à l'égard des départements d'outre-mer ;
l'avenir offert à la jeunesse de ces départements
; favoriser le développement de l'emploi
; créer des emplois en métropole pour les
jeunes des DOM ; (p. 8255) : changer l'état
d'esprit des services de main-d'œuvre ; le respect
de la continuité territoriale.
— Modification de l'ordre du jour prioritaire [20 novembre 1975] (p. 8803, 8804) : discussion du projet de loi portant limite d'âge des fonctionnaires.
— Projet de loi portant limite d'âge des
fonctionnaires de l'État (n° 1175).
Discussion
des articles [21 novembre 1975]
(p. 8871) :
proteste contre les conditions
dans lesquelles le Gouvernement impose à
l'Assemblée un scrutin public et annonce son
refus d'y participer.
— Projet de loi organique relatif au statut
de la magistrature (n° 1174).
Discussion des
articles [26 novembre 1975]. Article 3
(p. 8988, 8989) :
son amendement n° 16
subordonnant l'entrée en vigueur du nouvel
âge de la retraite à la constatation que demeurerait
plus de 1 % des emplois budgétaires
dans la magistrature ; retiré.
Commission mixte
paritaire [19 décembre 1975] (p. 10123) :
fait
valoir que l'application de la loi risque d'augmenter
le nombre des vacances et d'aggraver
les lenteurs de la justice ; préfère le texte de
la commission mixte paritaire.
- Projet de loi relatif aux conséquences de
l'autodétermination des îles des Comores
(n° 1951).
Discussion générale [10 décembre
1975] (p. 9602) :
s'oppose à l'exception d'irrecevabilité
soulevée par M. Alain Vivien ; juge
la position de ce dernier inadmissible au point
de vue juridique, politique et moral ; juge
nécessaire de respecter la volonté des habitants
de Mayotte ; le cas particulier des archipels.
Discussion des articles. Article 5 (p. 9626) :
sur la question de M. Hamel et la réponse du
Gouvernement, entend faire préciser que les
observateurs internationaux ne devront pas
être désignés par une autorité internationale,
quelle qu'elle soit.
Explications de vote (p.
9627) :
le caractère non fondé des critiques
apportées au projet du Gouvernement ; (p.
9628) : assurer la sécurité des habitants de
Mayotte ; définir leur statut.
1976
— Projet de loi portant réforme de l'urbanisme
(n° 1881).
Discussion des articles
[8 avril 1976] :
Article 15 (p. 1521) : sur
l'intervention de M. Fanton, rappelle que la
loi du 4 août 1962 a reconnu que les quartiers
anciens de certaines grandes villes sont patrimoine
communal ; (p. 1522) : estime qu'il
faut un décret en Conseil d'État pour modifier
un plan de sauvegarde ; [13 avril 1976] : Article
15 (suite) (p. 1633) : retire son amendement
n° 210 au profit de l'amendement
n° 380 du Gouvernement ; (p. 1637) : fait
observer que l'amendement n° 14 de M. Masson
serait inapplicable au cas où l'architecte,
auteur du plan de sauvegarde, viendrait à disparaître
; est favorable au sous-amendement
n° 222 de M. Frédéric-Dupont ; [14 avril
1976] : Article 58 (p. 1760) : son amendement
n° 266 défendu par M. Fanton : non-application
des dispositions relatives au permis de démolir aux secteurs sauvegardés
et aux zones de protection des monuments et des sites ;
(p. 1765) : son amendement n° 267 défendu
par M. Fanton : supprimer les dispositions
relatives à l'application des permis de démolir
aux monuments historiques, sites et secteurs
sauvegardés. Après l'Article 17 (suite) (p.
1772) : son amendement n° 159 défendu par
M. Claudius-Petit : mesures de relogement
conséquent à la destruction des bidonvilles.
— Rappel au règlement sur l'ordre du jour [20 avril 1976] (p. 1916) : importance du texte relatif aux modalités de l'élection présidentielle.
— Propositions de lois organiques relatives
à l'élection du Président de la
République au suffrage universel n°' 875,
877, 926).
Discussion générale [20 avril
1976] (p. 1918) :
un texte conforme à la
nature de la réforme constitutionnelle de 1962;
considère que la majorité de l'assemblée devrait
repousser la question préalable présentée par
le groupe communiste . Discussion de l'Article
unique [20 avril 1976] (p. 1921) : son sous6amendement
n° 8 à l'amendement n° 2 de
M. Krieg : parrainage possible par les membres
du conseil de Paris ; adopté ; son amendement
n° 9 : parrainage par les maires
adjoints des villes de plus de trente mille
habitants ; adopté après acceptation par M.
Debré de certaines modifications.
— Projet de loi portant aménagement du
monopole des tabacs manufacturés (n° 2135).
Discussion des articles [29 avril 1976].
Article
15 (p. 2407) : son amendement n° 5 défendu
par M. Cerneau ; adopté.
— Déclaration du Gouvernement sur la politique
étrangère (n° 2269) [6 mai 1976] (p.
2713) :
évoque les objectifs qui doivent être
ceux de la politique étrangère de la France ;
le risque d'un déséquilibre des forces au
Proche-Orient ; la poussée démographique des
nations islamiques ; le poids de plus en plus
lourd de l'Union soviétique ; (p. 2714) : l'élément
d'équilibre que constituait le Liban ;
définir une action face à un drame humain qui
menace la paix mondiale ; rappeler nos liens
avec les deux communautés de ce pays ; reprendre
l'idée d'une conférence internationale;
les périls qui montent dans l'océan Indien :
Mayotte, Djibouti ; le rôle de la Chine dans
dans l'océan Indien afin de prendre pied en
Afrique ; maintenir la présence de la France
grâce à la fidélité de la Réunion ; (p. 2715) :
régler le problème de Mayotte et ne pas abandonner
Djibouti à la fureur de ses voisins
donner un élan nouveau à notre coopération
avec Madagascar ; le lien étroit qui s'établira
entre le Proche-Orient et l'océan Indien ; n'aligner
la France sur aucun bloc ; la possibilité
pour la France de concilier sa politique musulmane,
méditerranéenne et africaine.
— Projet de loi, adopté par le Sénat,
portant
diverses mesures de protection sociale de la
famille (n° 2220).
Discussion générale
[19 mai 1976] (p. 3197) :
s'interroge sur le fond d'une politique familiale ; (p. 3198) : le
destin de la France dépend de la démographie ;
l'augmentation régulière du nombre des enfants
permet le développement régulier de
l'économie ; la natalité s'effondre ; la nuptialité
diminue ; le Gouvernement n'a ni politique
de la famille ni politique de l'enfance
nombreuse ; éviter un suicide collectif ; les
pays de l'Islam et certains pays de l'Est sont
natalistes ; (p. 3199) : pas de fatalité historique
; la France se doit d'avoir une vraie politique
familiale, la politique de la famille et
de l'enfant un état d'esprit nouveau ; des
équipements ; une aide particulière à la mère
de. trois enfants ; expliquer la fragilité économique
et le chômage grandissant des pays qui
n'ont pas une natalité suffisante ; le problème
du financement futur des retraites au taux
actuel ; la baisse de la natalité menace directement
le niveau de vie ; les éléments d'une
politique : une formation professionnelle évitant
le chômage, la lutte contre l'inflation qui
décourage les jeunes et aggrave la dénatalité ;
une éducation sexuelle liée à une éducation familiale et démographique ; éviter de considérer
l'interruption de grossesse comme un
moyen normal de contraception ; permettre le
travail et la promotion de la femme sans compromettre
ses possibilités de vie familiale ;
(p. 3200) : possibilité d'instructions ministérielles
simples concernant le service à temps
partiel ; adopter le même principe pour les crèches-garderies que cÉlui posé par Jules
Ferry pour l'enseignement ; la création d'un
service civil pour les jeunes hommes ne faisant
pas de service militaire et pour les jeunes
filles ; des mesures en faveur des mères de
trois enfants et plus ; une révision des allocations
familiales ; le droit à une formation complémentaire
gratuite ; le droit à se présenter à
tous les concours administratifs sans condition
d'âge ni de diplôme ; la baisse de la natalité
est le mal le plus grave ; (p. 3201) : il ne
s'agit plus d'additionner les mesures d'assistance
ni de discuter de doctrine et d'idéologie,
mais d'un fait humain et national.
— Projet de loi portant imposition des ressources
provenant de plus-values assimilables
à un revenu (n° 2206).
Discussion des articles
[9 juin 1976]. Avant l'Article premier
(p. 3914) : déclare que l'amendement n° 283
de M. Bardol est irrecevable.
— Projet de loi portant approbation du
VIIe Plan de développement économique et
social (n° 2346).
Discussion générale [24 juin
1976] (p. 4641) :
son discours qui sera l'un des moins populaires de sa
carrière parlementaire
; la nécessité de parler avec réalisme et
sincérité ; des circonstances et des exigences ;
l'excellente introduction du VIIe Plan ;
(p. 4642) : l'appréhension naissant de la lecture
des vingt-cinq programmes prioritaires ;
l'absence dans le projet d'une exigence de
discipline, d'une grande ambition économique
; un projet qui ne répond pas à un profond
consentement des partenaires sociaux ;
les conditions du développement économique
et social dans les dix années à venir, différentes
de celles ayant soutenu les plans précédents
; les changements profonds sur trois
points : la fin des importations de matières
premières et d'énergie à bas prix ; l'anarchie
de l'ordre monétaire international ; la baisse
de la natalité ; (p. 4643) : l'absence de perception
de ces trois éléments qui devraient
dominer le débat ; la priorité de la lutte contre
l'inflation qui découle de ces trois priorités
l'inflation, phénomène mondial auquel s'ajoute
une surinflation intérieure ; le caractère permanent
de l'inflation dont les causes intérieures
subsistent ; la nécessité de contrainte dans
la lutte contre l'inflation ; les manifestations
et les causes de la surinflation intérieure : la
hausse moyenne des rémunérations supérieure
à la hausse moyenne des prix ; (p. 4644) : le
déficit des finances publiques ; le large développement
du crédit public et privé ; les dépenses
supérieures aux revenus ; deux mesures
fondamentales pour lutter contre l'inflation
le retour à l'équilibre de l'ensemble des finances
publiques à commencer par celles de la
Sécurité sociale, une politique des revenus
la nécessité d'une politique globale et nationale
en matière de revenus ; la lutte en matière
familiale contre un conformisme absurde et à
certains égards criminel ; la France sur la voie
de la décadence ; la nécessité d'un état d'esprit
nouveau de respect de la valeur familiale ; la
nécessité d'une politique nataliste ; (p. 4645)
la nécessité d'économiser les matières premières
et l'énergie autrement qu'en paroles ;
l'hésitation gouvernementale sur le développement
de l'énergie nucléaire ; le changement
d'ambiance du commerce international ; le protectionnisme
américain ; la réforme de l'entreprise
; (p. 4646) : le caractère indispensable
d'une prise de conscience ayant un caractère
de salut public national ; le courage et la
ténacité dont doit faire preuve le Gouvernement.
— Déclaration du Gouvernement sur la
politique générale (n° 2527) [6 octobre 1976]
(p. 6401) :
l'incompréhension pendant trop
longtemps de la gravité du phénomène de
l'inflation ; le réveil dû à l'entêtement de
certains membres de la commission des
finances ; les conséquences de la sécheresse ; les exemptions qui
auraient pu concerner la
famille d'au moins trois enfants ; l'excès d'inflation
nécessitant un effort de caractère national
; (p. 6402) : l'inflation, un mal aux
racines profondes, se nourrissant de certains
comportements extérieurs, mais aggravé par les orientations politiques, économiques et
sociales propres aux Français ; l'inflation, en
aucun cas, un remède au chômage ; ses conséquences
fâcheuses sur l'emploi ; ses effets
économiques et sociaux ; les revendications
catégorielles ; l'excès du financement des
équipements des collectivités locales par l'appel
indéfini au crédit ; les problèmes dus à
la compétition internationale ; l'anarchie monétaire
créée par les États-Unis ; la défense
de certains États ; l'absence de réaction de la
France devant la tourmente inflationniste
contrairement à la République fédérale d'Allemagne
ou la Suisse ; l'inflation contre l'emploi,
contre les équipements ; la
politique des revenus comprise par la
Grande-Bretagne, par la République fédérale
d'Allemagne, par la Confédération ouvrière
communiste italienne ; la globalité de la
politique des revenus à envisager ; l'utilité d'un
impôt sur les grosses fortunes ; d'un impôt
sur le capital ; la nécessité d'un encadrement
de la politique contractuelle, de la révision
de la politique de Sécurité sociale ; (p. 6403) :
le seuil d'alerte atteint par la Sécurité sociale
en ce qui concerne les dépenses de santé et
les familles ; le coût de l'alcoolisme ; le choix
entre un taux de pension élevé et une limite
d'âge basse, entre le ticket modérateur et le
contrôle préventif des ordonnances médicales
; les problèmes monétaires : la destruction
par les États-Unis du système monétaire international,
des changes flottants ; la stabilité
monétaire, élément clef d'une politique sociale,
élément de la compétitivité ; l'équilibre des finances publiques ; la politique du crédit,
la politique des revenus ; la nécessité de l'austérité
pour revenir de l'excès d'inflation à la
sagesse ; la lutte pour la prospérité, pour la
solidarité sociale ; le respect de la souveraineté
nationale ; la lutte contre l'excès d'inflation,
une grande œuvre politique dépassant la
lutte technique.
— Projet de loi de finances pour 1977
(n° 2524).
Deuxième partie :
Départements d'outre-mer [19 novembre
1976] (p. 8378) :
les départements d'outre-mer
traités dans le chapitre de la politique
étrangère dans le programme commun ; autodétermination,
départements et départements
d'outre-mer.
1977
— Déclaration du Gouvernement sur la
situation et les perspectives de la sidérurgie française (n° 2809) [20
avril 1977] (p. 1959) :
la volonté nationale unanime de sauvegarde et
de développement de la sidérurgie française :
le rôle de la CECA les conditions de sa création
; rappelle que l'assemblée de la CECA a
décidé de devenir une assemblée préconstituante
; les qualités du traité de 1952 ; l'ouverture
des frontières ; ses contreparties ; le
redémarrage fulgurant de l'industrie allemande
de l'acier ; le pouvoir de la haute autorité ;
la renaissance des cartels ; la protection du
marché européen ; le changement du mode de
scrutin français; (p. 1960) : la nécessité d'une
protection européenne ; le caractère factice des
décisions prises par la commission ; l'identification
de la politique d'ouverture du marché
européen avec celle des grands cartels allemands
; les responsabilités et l'indifférence de
la commission ; la nécessité d'une politique
sidérurgique propre à la France ; les causes de
la crise de la sidérurgie ; la hausse constante
et forte des rémunérations ; la politique des
prix ; la crise économique ; l'ouverture des
frontières ; la subordination de l'aide de l'État
aux nationalisations ; (p. 1961) : la théologie
des nationalisations ; le caractère « monstrueux
» des entreprises concurrentes ; le caractère
non régional des problèmes de la sidérurgie
française.
— Communication du Gouvernement sur
son programme (n° 2823) [27 avril 1977]
(p. 2222) :
le contexte de son intervention ;
(p. 2223) : le problème véritable, la victoire
de la majorité au scrutin de mars 1978 ; le
désaccord entre la majorité et le Premier ministre
; l'objet des précédents avertissements
prodigués à l'intention du Gouvernement ; la
nature du problème politique ; l'inefficacité
électorale de la présentation du bilan de la
Ve République ; la dénonciation du caractère
illusoire des perspectives du programme commun
; l'interrogation de l'opinion sur l'efficacité
de son commandement politique actuel ;
apporter aux Français une raison de combattre
et de croire à la victoire ; la question de la
réforme électorale ; les conséquences de son
adoption sur le renouveau de l'antiparlementarisme
en France ; le caractère fondamental
de la loi électorale dans la République ; (p.
2224) les conditions du travail parlementaire
en cas d'adoption de la modification de la loi électorale ; l'appropriation des modes de
désignation ; la politique gouvernementale de
redressement ; le caractère mondialiste du chômage
; l'aggravation par l'inflation du chômage;
les accompagnements d'ordre économique et
social de toute politique de redressement financier
et monétaire ; la volonté gouvernementale
de solidarité à l'égard des familles et des personnes
âgées ; l'encouragement de l'investissement:
la sélectivité de l'aide à l'investissement;
le refus gouvernemental du retour au protectionnisme
; les mutations intervenues à la suite
de la libération du commerce ; le niveau des
coûts de l'économie française ; (p. 2225) : la
détérioration exceptionnelle des conditions de
la compétition mondiale ; le dumping ; le retour
des États-Unis à un protectionnisme forcené;
la puissance de la Commission économique
européenne à faire face à la crise ; la transformation
du Marché commun en une « passoire » ; la disparition depuis 1960 de l'ordre
monétaire international ; la menace grandissante
d'une crise économique permanente ; la
politique de la trésorerie américaine ; l'absence
de mesures gouvernementales de rétorsion ; le
caractère partiel et temporaire du retour au
protectionnisme ; les délais nécessaires au redressement
économique ; les conséquences d'un
vote précipité de l'élection d'une assemblée
multinationale au suffrage universel ; le respect
par la France de ses engagements pris lors
de la signature du Traité de Rome ; (p. 2226) :
la « recartellisation » du marché allemand du
charbon et de l'acier ; le profit retiré par la
Grande-Bretagne de la politique agricole commune
; le respect porté par l'Italie aux règlements
communautaires ; l'indépendance de la
commission économique européenne par rapport
aux demandes des États-Unis ; les décisions
du Conseil constitutionnel ; les conséquences
politiques et électorales des réformes
engagées indiquer aux Français que la France
est soumise à une des plus graves crises de
son histoire ; les données de la crise ; la mobilisation
des Français ; faire de la politique ;
le métier d'homme politique ; les conséquences
de l'absence de visions politiques, ses conditions
; la participation du général de Gaulle
aux combats électoraux ; (p. 2227) : les conséquences
sur l'attitude de la majorité des
doutes qu'elle exprime vis-à-vis de son commandement
; le caractère fondamental de la
prochaine consultation électorale ; donner aux
Français une vue d'ensemble politique des dix
mois à venir.
— Déclaration du Gouvernement sur les
problèmes de la mer (n° 2960) [7 juin 1977]
(p. 3447) :
la situation des orientations d'une
politique de la mer dans la perspective de
l'effort national entrepris depuis la Libération ;
l'apparition d'une nouvelle période de difficultés
; la nécessité d'un effort d'exploitation
des richesses de la mer ; les problèmes fondamentaux
d'énergie ; l'alimentation ; (p. 3448)
la construction de l'usine marémotrice de la
Rance ; les possibilités considérables offertes
par le sol et le sous-sol marin ; la recherche
scientifique et de technologie de pointe ; la
mer, élément de l'indépendance nationale les
règles à définir ; le CNEXO ; la nécessité de
créer un droit nouveau ; permettre à la France
d'affirmer son propre droit ; le renforcement
de la marine militaire ; la protection des droits de la France ; la
façade maritime française ;
la création de nouvelles structures gouvernementales
ou de nouvelles structures administratives
; (p. 3449) : les rendez-vous avec
l'histoire ; le nucléaire ; l'aéronautique ; l'informatique
; l'espace ; l'abandon du Plan ; le
caractère indispensable de la nomination d'un
délégué aux affaires de la mer ; les objectifs
concrets du Gouvernement ; la nécessité d'une
volonté politique et de crédits ; l'effort indispensable
d'information de l'opinion publique.
— Projet de loi autorisant l'approbation des
décisions annexées à la décision du conseil des
communautés européennes du 20 septembre
1976 et relatives à l'élection des représentants
à l'assemblée des communautés européennes au
suffrage universel direct (n° 2920).
Discussion
générale [14 juin 1977] (p. 3731) :
les exigences
de la politique ; l'indépendance nationale
; l'entretien d'étroites relations avec nos
voisins ; (p. 3732) : la fraternité franco-allemande
; la politique européenne globale ;
l'aventure de la supranationalité ; les rapports
de la France avec l'Union soviétique et l'ensemble
des pays de l'Est ; le caractère national
de la dissuasion ; l'Europe, union d'États souverains
reposant sur des liens confédéraux ; le
projet d'élection au suffrage universel direct ;
l'article 138 du Traité de Rome ; son inspiration
supranationale et fédérale ; le sort de la
thèse française des compétences limitées ; le
point de vue des partenaires européens ; le
rapport Tindemans ; l'attitude du Gouvernement
anglais ; (p. 3733) : le traité de CECA ;
la recartellisation ; l'interprétation française du
traité sur le Marché commun ; l'obligation de
protection à l'égard de l'extérieur ; l'exceptionnelle
grandeur du suffrage universel direct ; le
mécanisme délicat de la démocratie ; l'absence
de légitimité européenne ; les compétences futures
de l'assemblée ; le régime d'assemblée ;
le combat contre les gouvernements et les
Parlements nationaux ; les garanties de l'indépendance
; la délibération du Conseil constitutionnel
; l'article 2 ; l'absence de valeur de ces garanties à l'égard des tiers
(p. 3734) : la multiplication éventuelle des débordements en
dehors du Parlement ; l'ordonnance du 24 août
1945 sur la presse ; les dangers de l'absence
de maîtrise de l'inscription à l'ordre du jour
de l'Assemblée : les risques encourus par les
débordements de l'Assemblée ; le refus de la
France d'être alignée ou intégrée ; la tentation
des partenaires européens de la France par
une dilution de l'Europe : le péché de la supranationalité
; la demande d'une nouvelle négociation
pour mettre fin à une ambiguïté : la
création d'une institution nouvelle ; (p. 3735) :
la contradiction entre le principe d'un mode
de scrutin uniforme et la nécessaire acceptation
du mode de scrutin national ; les conditions
à partir desquelles la parole de la France est donnée ; l'impossibilité
de demander une nouvelle
négociation ; la négociation avec le Gouvernement
britannique en 1970 ; l'usage par
le Gouvernement de l'article 49, alinéa 3, de
la Constitution ; l'objet de l'article ; son application
; le dessaisissement du Parlement d'une
manière définitive ; le caractère abusif de l'interprétation
de l'article 49, alinéa 3, de la
Constitution ; les règles spéciales établies pour la ratification des traités et accords internationaux
; l'impossibilité d'accepter une expérience
d'assemblée européenne élue au suffrage
universel dans le cadre strict des traités existants
; la souveraineté de la République ; un
texte mauvais ; un texte néfaste ; le retrait de
sa question préalable ; le recours à l'article 49,
alinéa 3, de la Constitution ; le bien de la
République.
— Rappel au règlement [16 juin 1977]
(p. 3851) :
regrette d'avoir été mis en cause,
pendant son absence, par MM. Bouvard et
Maurice Faure, au sujet de la mise en application
du traité sur le Marché commun.
— Projet de loi relatif à l'élection des représentants
à l'assemblée des communautés européennes
(n° 2921).
Discussion générale [21
juin 1977] (p. 3989) :
sa question préalable ;
la décision du Conseil constitutionnel du 30
décembre 1976 ; l'interprétation du Gouvernement
; l'indivisibilité du territoire ; la destruction
de la légitimité nationale par la supranationalité
; l'impossibilité de changement du
principe de la loi sans modification préalable
de la Constitution ; (p. 3990) : l'interprétation
du Gouvernement; retire sa question préalable.
Discussion des articles.
Avant l'Article premier
(p. 3994) : son amendement n° 8 rectifié
soumission de l'entrée en vigueur de la loi
après présentation par le Gouvernement aux
deux assemblées, des engagements internationaux
garantissant le respect par l'Assemblée
européenne de ses compétences ; l'ambiguïté
du texte du projet de loi ; les déclarations de
l'organisation patronale italienne sur la construction
d'une Europe fédérale ; l'ambiguïté
des compétences du Parlement européen ; les
dates des élections françaises ; l'autorisation de
la participation des formations et organisations
étrangères aux élections électorales françaises
aboutir à un engagement international fixant
les compétences de l'Assemblée européenne
(p. 3995) : les prises de position des pays de
la Communauté sur les compétences de l'Assemblée
européenne ; l'ambiguïté relative aux
élections ; la tromperie de l'électorat ; l'utilisation
d'un artifice de procédure ; amendement
n° 8 rectifié déclaré irrecevable. Après l'Article
premier (p. 4006) : son amendement n° 9
soutenu par M. Foyer ; premier alinéa de
l'amendement n° 9 adopté ; second alinéa de
l'amendement n° 9 repoussé ; ensemble de
l'amendement n° 9 adopté.
— Proposition de loi relative à la liberté
de l'enseignement (n° 2980).
Discussion générale
[28 juin 1977].
Question préalable (p.
4382) : les conditions de travail du Parlement,
l'éventualité d'une session extraordinaire ; la
loi de 1959 ; l'intervention de l'État en matière
d'enseignement privé ; les thèses en présence
; la liberté de l'enseignement ; le respect
des caractéristiques de certaines régions ; l'apport
de la loi de 1959 ; sa nécessaire actualisation
; l'évolution sociale ; l'évolution interne
de l'enseignement privé ; l'évolution pédagogique
; (p. 4383) : l'éventualité d'une intégration
de l'enseignement privé ; la promotion de
l'enseignement public sous la Ve République ;
la paix scolaire ; les prises de position publiques
de certains dirigeants de syndicat ou de
présidents d'association de parents d'élèves ;
le rejet de la question préalable.
— Projet de loi de finances pour 1978
(n° 3120).
Discussion générale [13 octobre
1977] (p. 6113) :
la suspension des séances
de l'Assemblée nationale lors des réceptions de
nouveaux membres de l'Académie française ;
la nécessité du plan de redressement économique
; la mise en place d'une politique des revenus
; la politique économique gouvernementale
; la lenteur des résultats ; les éventuelles
conséquences d'une relance de l'économie de
la RFA ; les conséquences d'une relance de
l'économie des USA ; la caducité de l'appellation
de crise ; l'existence d'une guerre économique
; (p. 6114) : le désordre dont fait
preuve l'économie mondiale ; l'abandon de
l'ordre monétaire ; la nature de la politique
monétaire des États-Unis ; le refus des dirigeant
britanniques d'ajuster la « livre verte »
la guerre des monnaies ; la bataille de l'énergie
; la bataille commerciale ; le surinvestissement
; le bas prix de la main-d'œuvre des pays
en voie de développement ; la réapparition du
protectionnisme ; le protectionnisme des États-Unis ; (p. 6115) : le
caractère fallacieux d'une
trêve commerciale ; le caractère illusoire du
retour à l'ordre monétaire ; l'absence de modèle
unique de redressement ; la politique des
priorités ; la caducité du Vlle Plan ; la nécessité
d'un plan impératif à court terme ; le développement
des sources nationales d'énergie
les conséquences d'un éventuel moratoire en
matière de construction de centrales nucléaires
; le développement de tout ce qui concourt
à l'enrichissement de la France : le caractère
déloyal d'un certain nombre d'importations ;
la responsabilité de la commission de la Communauté
économique européenne ; (p. 6116)
la nécessité d'une politique des coûts de revient
; réduire les frais généraux de la nation
la politique des revenus ; l'exigence d'une
croissance démographique ; le « sauvetage »
de la France ; la confrontation de la France à une nouvelle révolution
industrielle et démographique
; la voie de l'effort national ; le
salut public.
Première partie :
Discussion des articles [18 octobre 1977].
Après l'Article 30 (suite) (p. 6257) : l'alcoolisme,
fléau social n° 1 ; le surcoût à la charge
de la Sécurité sociale causé par l'alcoolisme
les conditions de suppression du privilège des
bouilleurs de cru en 1960 ; l'immensité des
fraudes se produisant dans certaines régions;
la non-taxation des importations de whisky ;
(p. 6258) : son accord sur l'adoucissement de
certaines modalités de la réglementation actuelle
; les conséquences de l'alcoolisme.
Deuxième partie :
Equipement et aménagement du territoire.
— Logement. — Examen des crédits [17 novembre
1977]. État C - Titre VI (p. 7595)
son amendement n° 235 : création au sein du
chapitre 65-56 d'un article 40 intitulé Logement
des populations des départements d'outre-mer
; l'adaptation pour les départements
d'outre-mer de la réglementation existante et
des crédits relatifs au logement ; retiré.
Articles et Articles additionnels non rattachés
[18 novembre 1977]. Après l'Article 70
(p. 7763) son amendement n° 249 : augmentation
du taux maximum de la taxe spéciale
de consommation sur les carburants ;
adopté.
Crédits et articles réservés [18 novembre
1977]. Article 38 et après l'Article 38
(p. 7766) : le rôle de la marine en matière de
sécurité du territoire ; les SNLE ; la dissuasion
; (p. 7767) la constatation d'un tassement
dans la volonté de discussion ; la bataille
de l'avant ; le débat sur le sixième sous-marin
nucléaire lanceur d'engins ; tendre vers la
construction de huit à dix sous-marins nucléaires
à l'horizon de 1990 ; le « plan bleu » la capacité d'une nation ; l'indépendance nationale.
_____________________________
Assemblée nationale
VIe législature
TABLES DES DÉBATS
TABLES DE LÉGISLATURE
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
3 avril 1978 - 22 mai 1981
TOME I
A à D
DEBRÉ (Michel)
Député de la Réunion, (1re circonscription (RPR).
Élu le 12 mars 1978.
L'Assemblée prend acte de son élection[3 avril 1978] (p. 1103).
S'inscrit au groupe du Rassemblement pour la République [J.O. du 4 avril 1978] (p. 1510).
Contestation de son élection [3 avril 1978] (p. 1103).
Rejet de la requête, décision du Conseil constitutionnel [29 juin 1978] (p. 3649).
DÉPÔTS
— Proposition de loi tendant à créer un ministère de la science (n° 65) [18 avril 1978].
— Proposition de loi tendant à reconnaître certains droits supplémentaires à la femme mère de famille (n° 66) [16 avril 1978] (n° 66 rectifié) [27 juin 1978].
— Proposition de loi tendant à l'extension du service national par l'institution d'un service civil (n° 67) [18 avril 1978].
— Proposition de loi tendant à suspendre la coopération avec certains États (n° 601) [17 octobre 1978].
— Proposition de loi portant rétablissement de la souveraineté de la République en matière d'énergie nucléaire (n° 917) [15 mars 1979].
— Proposition de loi tendant à compléter les dispositions visant à la suppression des habitations insalubres (n° 1321) [3 octobre 1979].
— Proposition de loi tendant à l'interdiction de l'exportation du patrimoine immobilier français (n° 1523) [20 décembre 1979].
— Proposition de loi tendant à la création d'un livret d'épargne patrimonial (n° 1754) [28 mai 1980].
— Proposition de loi tendant à l'établissement de l'enseignement obligatoire de l'histoire nationale dans les écoles, collèges et lycées (n° 1955) [8 octobre 1980].
QUESTIONS
• questions au Gouvernement :
— Mouvements de subversion à la Réunion [17 mai 1978] (p. 1760) : ingérence d'un Chef d'État étranger dans les affaires françaises ; aide de cÉlui-ci à des mouvements de subversion, notamment à la Réunion.
— Zone de stabilité monétaire européenne [22 novembre 1978] (p. 8155) : nécessaire fermeté du Gouvernement français dans les négociations commerciales et monétaires ; exigence de leur ratification par le Parlement.
— Avenir du Traité d'Euratom : [4 avril
1979] (p. 2215) : dispositions ambiguës du
traité ; remise en cause de la politique
nucléaire de la France par une délibération
contestable de la cour de justice des communautés
européennes ; intérêt français à
dénoncer ce traité.
— Réfugiés de l'ancienne Indochine [20 juin 1979] (p. 5340) : demande au Gouvernement de prendre des mesures pour organiser l'accueil des réfugiés du Sud-Est asiatique ; possibilité pour les villes de France d'accueillir un nombre de familles proportionnel à leur population ; craint que la conférence internationale demandée par la CEE soit tardive et inutile.
— Compétences de l'Assemblée parlementaire des communautés européennes [17 octobre 1979] (p. 8326) : débordements de l'Assemblée européenne et intrigues de certains membres de la commission économique européenne ; accuse certains membres de la commission de s'attaquer à l'indépendance française dans les domaines des industries de pointe et des affaires industrielles militaires, et de pousser à la réintégration de la France dans l'OTAN ; nécessité de rappeler à M. Davignon que les industries militaires françaises ne sont pas de sa compétence.
— Défense des intérêts de la France dans
le cadre de la Communauté économique européenne
[14 novembre 1979] (p. 10012) :
atteinte portée par la majorité de la commission
de Bruxelles, de la cour de justice et de
l'Assemblée des communautés européennes à
l'indépendance de la France, à ses intérêts ou
à ses options politiques européennes ; affaire de l'Euratom, puis
offensive contre notre défense
et enfin contre la politique agricole commune
et certains de nos intérêts agricoles lors
de la discussion du budget à l'Assemblée des
communautés européennes par une proposition
de résolution tendant à substituer une zone de
libre-échange au Marché commun, malgré le vote hostile de tous les représentants français.
— Politique agricole commune [19 décembre
1979] (p. 12308) : application des accords
de Tokyo par la commission économique
européenne malgré les mesures unilatérales
prises par les États-Unis et le Japon ; mandat
des juges à la cour de Luxembourg ;
marché du pétrole de Rotterdam ; menaces
pesant sur la politique agricole commune et
les institutions de la Communauté après la
conférence de Dublin et le rejet du budget
par l'Assemblée de Strasbourg ; respect de la
règle de l'unanimité.
— Sur la question de M. Jean-Pierre Chevènement : arrestation en Suisse de deux douaniers français [30 avril 1980] (p. 850) : représentants de banques suisses venant en France recevoir les dépôts des fraudeurs.
— Concessions à la Grande-Bretagne et organisation de l'Europe [11 juin 1980] (p. 1739) : responsabilité du Gouvernement anglais ; (p. 1740) : décisions de Bruxelles ; notion de juste retour ; affaiblissement de la solidarité financière européenne ; remboursement du prélèvement ; avenir de la politique agricole commune.
• question orale avec débat
Rappel au règlement [12 mai 1978] (p. 1660) : importance des questions orales avec débat trop rarement prise en compte lors de l'établissement de l'ordre du jour.
— (n° 148) : Développement des départements et territoires d'outre-mer [12 mai 1978] (p. 1660 à 1664) : regrette que les questions orales avec débat soient cantonnées au vendredi matin ; le raz de marée en faveur de la majorité dans les DOM-TOM aux élections de mars dernier, expression du désenchantement des populations à l'égard du séparatisme et de leur attachement aux libertés françaises ; l'œuvre considérable accomplie par la métropole ; la question de Mayotte ; les élus nationaux, seuls interlocuteurs valables ; poursuivre le développement économique ; encouragement aux investissements ; diversification des activités et des cultures de base ; insertion dans le Marché commun ; nécessité pour le Gouvernement de défendre les DOM-TOM contre Bruxelles ; établissement du malheureux prélèvement sur le riz ; la promotion sociale et humaine ; l'effort nécessaire en matière éducative, enseignement technique et formation professionnelle ; le respect des cultures locales ; la politique démographique ; les résultats donnés par la politique de la migration en métropole ; rôle de l'agence nationale pour l'emploi ; maintien de l'autorité de l'État ; application aux DOM-TOM des réformes de la métropole : indemnité viagère de départ, groupement de producteurs ; nécessité de répliquer aux ingérences étrangères ; volonté des députés d'outre-mer de faire organiser deux débats par an sur les questions concernant les DOM-TOM ; (p. 1666). prend acte des déclarations de M. Paul Dijoud.
• questions orales sans débat :
— (n° 5901) : Propagande pour le « Parlement
européen » [16 octobre 1978]
(p. 5770) :
origine des crédits nécessaires
à la propagande non de l' « Assemblée européenne
» mais du « Parlement européen » ;
le scandale que constituent l'utilisation de
l'argent communautaire et la propagande
politique faite par des fonctionnaires.
— (n° 11013) : Cour de justice des communautés européennes et traité Euratom [1er juin 1979] (p. 4607, 4608, 4609, 4610) : protestation contre la suppression des questions orales avec débat ; demande au Gouvernement de dénoncer le comportement de la cour de justice des communautés après sa décision relative au traité Euratom à partir d'un litige fabriqué ; délibération de la cour de justice contraire à la Constitution ; demande en cours du Gouvernement français pour la révision du traité ; refus gouvernemental de déclarer nulle cette délibération au regard des lois françaises ; possibilité envisagée de laisser à l'agence internationale de Vienne le contrôle des livraisons à l'Allemagne de matières fissiles ; accusation de la commission des communautés « d'offense au Gouvernement français », du Gouvernement belge « d'inimitié politique à l'égard du Gouvernement français », de la cour de justice de « mégalomanie maladive », des organes communautaires « d'arrière-pensées sur la capacité de puissance nucléaire de la France ».
— (n° 13074) : Pouvoirs budgétaires de
l'Assemblée des communautés européennes [1er juin 1979] (p. 4611, 4612) : décision par le Parlement français lors de la ratification
du traité de 1970 de limiter, en matière
budgétaire, les pouvoirs de l'Assemblée des
communautés sur les « dépenses non obligatoires
» ; la délimitation entre celles-ci et les
dépenses obligatoires étant imprécise, prétention
de l'Assemblée des communautés à des
pouvoirs tout différents ; non-respect du taux
maximum d'accroissement des dépenses non obligatoires ; volonté de
débordement de la
Communauté.
— (n° 20068) : Délibération de la cour de
justice de Luxembourg sur le traité dit
« Euratom » [12 octobre 1979] (p. 8209,
8210, 8211, 8212) :
grave délibération prise
il y a un an par la cour de justice de Luxembourg
; offensive préméditée contre la capacité
nucléaire et l'indépendance militaire de
la France de la part de la commission, de la
cour de justice et de l'assemblée des communautés
; cour de justice, organe judiciaire
inter-États et non supérieur aux États ; nécessité
pour le Gouvernement d'obtenir à
l'occasion de l'extension de la Communauté
à l'Espagne et au Portugal la modification
du statut de la cour et notamment la publicité
de ses débats ; affirmer l'indépendance
d'interprétation de la justice française ;
nécessité de remettre en cause le système
d'appropriation des matières fissiles et de
dénoncer le traité pour gagner l'indépendance
nucléaire de la France ; un traité n'est pas
irréversible et la souveraineté ne s'aliène
pas.
— (n° 21484) : Politique du Gouvernement à l'égard des départements d'outre-mer [14 décembre 1979] (p. 11892, 11895) stagnation de la venue des jeunes en métropole ; développement nécessaire du rôle de l'agence nationale pour l'emploi et du BUMIDOM ; procédures lourdes et lentes imposées aux investisseurs privés dans les DOM industrialisation des DOM ; convention de Lomé ; protection extérieure ; attaques de l'étranger.
— (n° 31514) : Enseignement de l'histoire et de la géographie [30 mai 1980] (p. 1466) place de la France ; compétence du Parlement ; (p. 1467) : compétence du Parlement ; importance de la chronologie ; (p. 1468) place de la France.
— (n° 35587) : Souveraineté de la France en matière de législation sur la presse [10 octobre 1980] (p. 2666) : ordonnance de 1944 sur la presse ; information, éducation et culture ne sont pas de compétence européenne.
INTERVENTIONS
— Déclaration du Gouvernement sur sa
politique générale (n° 118).
Discussion
[19 avril 1978] (p. 1225) :
les conditions
d'un bon fonctionnement du système parlementaire,
le rôle du mode de scrutin ;
(p. 1226) : le rôle de la majorité ; la conjoncture
internationale ; les menaces économiques
et démographiques pesant sur l'avenir de la
France : les moyens de l'indépendance nationale
; la nécessité de fixer des priorités ;
l'importance de l'investissement dans le domaine
industriel ; (p. 1227) : les conditions
de son développement ; la rigueur financière ;
l'extension du contrôle financier du Parlement
au budget de la Sécurité sociale ; l'action à
mener en faveur de l'épargne et du profit ;
la protection de la communauté européenne
contre la concurrence internationale ; le
caractère prioritaire de la politique sociale en
faveur de la famille et de la natalité ;
(p. 1228) : les dangers de la dénatalité ; le
maintien de l'indépendance nationale ; les
conséquences de l'élection au suffrage universel
du Parlement européen ; la protection
des intérêts de la France ; l'exemple de l'implantation
hors de France du projet Jet et
du projet d'énergie solaire ; sa demande d'un
accord complémentaire préalable à l'élection
de 1979 ; les dangers de la démocratie présidentielle
; le refus du régime d'assemblée ; les
caractéristiques du régime parlementaire.
— Déclaration du Gouvernement sur la
politique étrangère (n° 372).
Discussion
[8 juin 1978] (p. 2684) :
principes de la
politique étrangère française : indépendance
nationale, sécurité nationale, expansion commerciale
et influence politique de la France
refus des blocs ; maintien de la force de dissuasion
; politique européenne de la France,
nécessité du maintien de la règle de l'unanimité
au sein de la commission des communautés
européennes ; divergences existant entre
les États européens sur le plan culturel et politique
; (p. 2685) : existence d'un « grand
complot antinational » ourdi par les tenants
de l'Europe des régions ; son attitude proeuropéenne
; les refus des partenaires de la
France, notamment hollandais ; risque de voir
remettre en cause l'interprétation française de
l'élection au suffrage universel direct du Parlement
européen consistant dans le maintien
des attributions actuelles de cette assemblée
interprétation différente des partenaires de la
France ; absence de garanties suffisantes
(p. 2686) : maintien de l'article relatif à la
mise en cause de la responsabilité de la commission
par l'Assemblée, moyen d'accroître
ses pouvoirs ; nécessité de signer un accord
solennel sur l'interprétation des pouvoirs de
l'Assemblée européenne ; contexte international
de guerre économique et de compétition
internationale ; nécessité d'aider les réfugiés
indochinois.
— Projet de loi relatif aux opérations de la
caisse d'amortissement pour l'acier (n° 563)
et projet de loi de finances rectificative pour
1978 (n° 564).
Première lecture.
Discussion générale commune [9 octobre 1978]
(p. 5824) :
approuve le contenu des deux textes discutés ; nécessité de
les compléter ;
résultat heureux de son plan sidérurgique de
1966 saboté à partir de 1974 du fait de la
commission économique européenne ; nécessité
d'un bon choix des dirigeants de la sidérurgie
; (p. 5825) : problèmes de l'aménagement
industriel du Nord et de la Lorraine
faillite du traité de la CECA et de la supranationalité
; recartellisation de la sidérurgie
allemande ; commission économique européenne
devenue la servante des cartels allemands
; protection du marché européen non
réalisée ; non-application des dispositions
prévues en cas de crise par les articles 58 et
74 du traité de la CECA ; (p. 5826) : effet
de la crise mondiale de la sidérurgie ; insuffisance
d'une politique de la sidérurgie fondée
seulement sur la règle de la compétitivité
signification politique du développement de
la sidérurgie française ; situation de guerre
économique et non pas seulement de crise ;
(p. 5827) : politique sidérurgique des partenaires
européens dominée surtout par des
impératifs nationaux.
— Projet de loi de finances pour 1979
(n° 560).
Première lecture.
Deuxième partie
Affaires étrangères.
Discussion générale
[2 novembre 1978] (p. 6909) :
s'indigne
devant l'intervention de fonds européens
dans la campagne pour l'élection du Parlement
européen au suffrage universel ; thème
de propagande inspiré par la commission
européenne et allant au-delà de ceux du
Gouvernement français ; (p. 6910) : trois
grands problèmes européens : élargissement
de la communauté, accord monétaire et
politique tarifaire ; conception française de
l'intérêt national et de l'intérêt européen
rejetée par nos partenaires ; fait trois prévisions
sur l'avenir proche de l'Europe : action
commune de la commission et de l'Assemblée
européenne contre les Gouvernements et
contre les Parlements nationaux, vote par
l'Assemblée européenne d'une mission demandant
le retour à la disposition selon laquelle
les décisions doivent être prises à la majorité,
deuxième élection européenne selon un mode
de scrutin unique inconstitutionnel en France,
contradiction entre l'aide apportée par la
France à certains États et le soutien que ces
États accordent à des mouvements de subversion
; (p. 6911) : formule le voeu de vivre
assez longtemps pour assister une nouvelle
fois au redressement de la France.
Départements d'outre-mer . Discussion générale
[15 novembre 1978] (p. 7666) : qualité
de citoyen de la nation française ne dépendant
ni de la couleur de la peau ni de
l'origine géographique ; (p. 7667) : appartenance
à l'ensemble français, garantie de la liberté et du progrès social des DOM-TOM ;
insuffisance de l'effort budgétaire pour
l'agriculture et l'éducation ; reconnaissance de
la spécificité de l'ensemble des DOM et de
celle de chacun d'entre eux ; unité politique
de la population des DOM autour de l'appartenance
à l'ensemble français ; stagnation
totale des investissements dans les DOM ;
problème du renouvellement des accords de
Lomé ; (p. 7668) : problème des liaisons
aériennes entre les DOM et la métropole ;
problème du sucre ne concernant pas seulement
la Guadeloupe ou la Réunion, mais la
France tout entière ; problème de l'habitat
social ; problème de la venue en métropole
des travailleurs originaires des DOM ; sa
déception devant le fonctionnement de l'agence
nationale pour l'emploi dans les DOM ; nécessité
de l'établissement, en accord avec les
Mahorais, d'un statut définitif de l'île de
Mayotte ; refuse que la France continue à
apporter son aide financière à des États
étrangers encourageant la subversion dans
les DOM ; problème de la qualité des fonctionnaires
et des enseignants envoyés dans
les DOM.
— Projet de loi portant approbation d'un
rapport sur l'adaptation du VIIe plan
(n° 655).
Première lecture.
Discussion générale
[29 novembre 1978] (p. 8487) :
chômage
et dégradation des entreprises ; apparition
d'une guerre économique durable ;
désordre monétaire ; appétit de puissance de
l'Allemagne et du Japon ; (p. 8488) : prééminence
des États-Unis ; caractère aléatoire de
la croissance ; nécessité d'un protectionnisme
extérieur au marché commun pour une politique
communautaire de soutien et de défense
du marché européen ; donner la priorité aux
ressources nationales d'énergie ; déficit des
finances publiques résultant d'une inflation
mal maîtrisée et financée par une augmentation
de la masse monétaire ; (p. 8489) : limitation
de la croissance des finances publiques
et des dépenses sociales ; nécessité d'une
politique des revenus ne se limitant pas à
une police des salaires ; impossibilité d'une
diminution de la durée du travail ; (p. 8490) :
réadaptation et réorientation des Français vers
le travail industriel ; nécessité d'adapter l'enseignement
aux exigences de l'économie ;
orientation de l'épargne vers les investissements
mobiliers ; indexation de l'épargne
investie ; responsabilité des chefs d'entreprise
; (p. 8491) : diminution du financement
public de la recherche scientifique ;
insuffisance des crédits affectés à la recherche;
problème de la dénatalité ; vieillissement de
la France ; nécessité d'un « Grenelle des
familles » ; souhaite la révision de la loi sur
l'interruption volontaire de grossesse.
Discussion
des articles [29 novembre 1978].
Article unique (p. 8515) : sur
l'amendement n° 1 de
M. Julien Schvartz : priorité des dépenses de
soutien à la natalité sur toutes les autres
dépenses sociales.
— Propositions de loi portant interdiction
de recevoir des subsides d'origine française
ou étrangère pour les élections de l'Assemblée des communautés européennes (n° 638) tendant
à interdire l'ingérence d'une institution
étrangère dans l'élection des représentants
français à l'Assemblée des communautés européennes
(n° 669).
Discussion générale
[11 décembre 1978] (p. 9178) :
traité sur
la CEE fixant à ses organes des attributions
limitées ; détournement par les institutions
européennes de sommes considérables en
faveur d'action de propagande ne relevant pas
de leur compétence ; absence de tout contrôle
sur le budget de l'Assemblée européenne ; répartition
par une commission uniquement
constituée d'étrangers des fonds affectés à la
campagne d'information menée en France ;
(p. 9179) : ses doutes sur la compétence de
la commission européenne pour présider à
une campagne de propagande ; déplore l'apparition
de la politique au milieu de la publicité
commerciale à la radio ou à la télévision ;
inégalité des possibilités de propagande pour
les partisans de l'Europe supranationale et
pour les défenseurs de l'indépendance française
; (p. 9183) : diffusion par certains
fonctionnaires de la communauté européenne
d'une carte de l'Europe sur laquelle le mot
« France » ne figure plus ; problème de
l'usage de la publicité commerciale à des fins
politiques ; problème du monopole accordé
à la commission européenne pour mener une
campagne d'information.
Discussion des
articles [11 décembre 1978].
Article 2
(p. 9187) : ambiguïté de l'amendement n° 2
rectifié de M. Roger Chinaud ; accepte que
soit donnée aux Français une information sur
l'action économique et sociale de la communauté
européenne mais refuse que les crédits
votés pour les actions économiques et sociales
servent à financer des campagnes électorales;
(p. 9189) : amendement de M. Roger Chinaud
ne réglant pas le problème de l'origine
des fonds destinés au financement des campagnes
électorales pour les élections européennes
; s'oppose à l'amendement n° 2 rectifié
tendant à faire accepter une propagande
électorale par publicité commerciale au cours
des mois précédant l'élection au suffrage
universel. Explications de vote (p. 9190) :
texte ne constituant pas un voeu pieux mais
une série d'interdictions vote favorable du
groupe RPR.
— Déclaration du Gouvernement sur l'élargissement
de la Communauté économique européenne et débat sur cette déclaration
(n° 800).
Discussion [15 décembre 1978]
(p. 9580) :
doutes sur la fermeté de la diplomatie
française ; nécessité de l'élargissement
caractère déterminant de la procédure de
négociation ; création du comité des sages ;
divergence entre les pays membres au sujet
de la nouvelle politique européenne ; subsistance
de la thèse de la supranationalité
(p. 9581) : règles de l'unanimité critiquée par la commission ;
poursuite de la
de justice européenne sur la justice française
risques d'extension des pouvoirs de l'Assemblée
européenne ; (p. 9582) : déclaration du
Premier ministre du Luxembourg sur la nature
de traité-cadre du traité de Rome ; nécessité
d'une ratification de l'accord sur le système
monétaire européen ; divergence de vues sur
la signification de l'Europe pour les différents
pays membres ; impossibilité d'institutions
européennes supranationales, d'une diplomatie
unique, d'une défense intégrée, d'un Parlement
à pouvoir législatif ; existence de nombreux
domaines pour des politiques européennes
communes ; nécessité d'une organisation
politique rénovée ; possibilité pour les
ministres des affaires étrangères d'exercer des
compétences dans l'organisation européenne (p. 9612) : nécessité d'une autorisation
parlementaire pour l'adhésion de la France
au système monétaire européen.
— Proposition de résolution tendant à la
création d'une commission d'enquête sur la
situation de l'emploi et le chômage (n° 900).
Discussion générale [15 mars 1979]
(p. 1668) :
augmentation du chômage, résultat
de la dégradation économique et cause
d'une dégradation sociale ; briser le cycle
infernal inflation-chômage-dénatalité ; existence
d'une guerre économique dans le secteur
monétaire ; guerre du pétrole et guerre
du commerce ; (p. 1669) : nécessité d'un
réexamen général de la dépense publique ;
souhaite la fixation d'un plafond de hausse
annuelle des rémunérations ; nécessité de
diminuer la dépendance de la France vis-à-vis
de l'étranger dans le domaine de l'énergie ;
(p. 1670) : redéploiement industriel et agricole
; nécessité d'instituer des formes nouvelles
de solidarité, notamment la solidarité financière
par un prélèvement sur les fortunes ;
souhaite l'institution du service civil pour les
hommes et les femmes ; coopération européenne
devant reposer sur la discipline monétaire,
la protection du Marché commun et le
respect des limites à l'intégration du Marché
; existence de fraudes altérant le marché français ; (p. 1671) : critique
la politique
communautaire relative à la sidérurgie française
; échec de l'intégration sidérurgique.
— Rappel au règlement [17 avril 1979]
(p. 2643) :
réponse surprenante du Premier ministre à la question au Gouvernement de
M. Couve de Murville le mercredi 11 avril
sur l'abandon par la France de 20 % de son
stock d'or ; constitutionnellement, la politique
monétaire relève de la compétence du pouvoir
législatif.
— Projet de loi relatif aux matières nucléaires
(n° 897).
Première lecture.
Discussion
des articles [26 avril 1979].
Article 2
(p. 3144) : son sous-amendement n° 30 à
l'amendement n° 5 de M. Jean Foyer : déclarant
non opposable aux autorités politiques,
judiciaires et administratives de la France la
délibération de la cour de justice des communautés
européennes du 14 novembre 1978 ;
rejeté par scrutin public ; caractère scandaleux
de la délibération de la cour de justice appliquant
au traité de l'Euratom des perspectives
ouvertes par un autre traité, cÉlui du Marché
commun ; hostilité de la commission européenne
au caractère de puissance nucléaire
de la France.
— Projet de loi de finances pour 1980
(n° 1290).
Première lecture.
Première partie :
Discussion des articles [19 octobre 1979].
Après l'Article 8 (p. 8567) : dénonce l'union
nationale constituée pour rétablir un privilège
et la majorité d'idées encourageant l'alcoolisme
; privilège des bouilleurs de cru entraînant
un excès de production d'alcool qui est
l'une des causes de l'alcoolisme ; privilège
des bouilleurs de cru donnant lieu à une
fraude extraordinaire ; amendements n° 156
de M. Jacques Jouve, n° 220 et n° 221 de
M. François Grussenmeyer risquant de faire
bénéficier du privilège de bouilleur de cru
des non-agriculteurs.
Deuxième partie :
Départements d'outre-mer . Discussion générale
[31 octobre 1979] (p. 9254) :
déséquilibre
établi aux dépens des DOM par la
convention de Lomé ; (p. 9271) : progrès
économiques et sociaux accomplis à la Réunion
; nécessité d'une concertation avec les
populations d'outre-mer et leurs élus nécessité
d'appliquer une législation uniforme dans
tous les départements en ce qui concerne la
santé, la scolarité, les équipements de base ;
aspect positif de la migration de travailleurs
originaires de la Réunion ; convention de
Lomé défavorisant les investissements dans
les départements d'outre-mer ; souhaite que le développement des départements d'outre-mer
soit planifié ; nécessité de poursuivre
l'effort accompli en matière de logement ;
(p. 9272) : nécessité de lutter avec autorité
contre les privilèges ; problème du départ des
capitaux vers la métropole ; estime qu'il appartient
au ministre et non à Air France de fixer
les tarifs aériens ; nécessité de combattre honnêtement
mais clairement les sécessionnistes.
Articles et articles additionnels non rattachés
[17 novembre 1979].
Article 69
(p. 10274) : nécessité d'un rapprochement
du régime fiscal des DOM avec cÉlui de la
métropole mais nécessité de tenir compte de
la situation économique des DOM ; longueur
excessive des procédures tendant à reconnaître
la validité des investissements eu égard aux
facilités fiscales ; caractère nocif pour les
DOM de certaines dispositions de la convention
de Lomé II ; (p. 10276) : souhaite le
maintien des paragraphes 3, 4 et 5 de l'article
69 relatifs au régime des investissements dans
les DOM.
— Discussion commune des motions de
censure déposées sur le projet de loi de
finances pour 1980 (Première lecture), en
application de l'article 49, alinéa 2, de la
Constitution, par M. François Mitterrand et
quarante-neuf de ses collègues ; en application
de l'article 49, alinéa 3, de la Constitution,
par M. François Mitterrand et cinquante de
ses collègues et par M. Robert Ballanger et
quatre-vingt-cinq de ses collègues [20 novembre
1979] (p. 10364) :
compare la situation
de 1979 à celle de la fin de 1959
(p. 10365) : loi organique imposant au Gouvernement
et au Parlement que l'équilibre des
recettes et des dépenses soit voté avant l'examen
des chapitres des dépenses ; reconnaît la
valeur du plan Barre de 1976 mais critique
ses résultats décevants ; redémarrage des
investissements tardif et partiel ; hausse des
prix ; chômage ; insuffisance de la politique
gouvernementale à l'égard de la baisse du
dollar, de la hausse du pétrole ; compétition
économique internationale impitoyable ; risque
d'un déficit budgétaire supérieur aux
30 milliards prévus ; (p. 10366) : la France
confrontée à une guerre scientifique et idéologique
; nécessité d'arrêter la course à la croissance
constante des déficits de l'État et de la
Sécurité sociale en agissant sur les dépenses
reconquête du marché intérieur ; importance
du VIIIe plan ; nécessité de mesures de solidarité
telles qu'un prélèvement fiscal exceptionnel
sur les fortunes ou l'institution d'un
service civil des jeunes ; institutions de la
Ve République rendant possible l'effort national
nécessaire ; propose l'établissement pour
deux ans d'un budget de l'État et d'un budget
de la Sécurité sociale exceptionnel
(p. 10367) : capacité d'effort de la France.
— Déclaration du
Gouvernement sur la
politique familiale (n° 1408).
Discussion
[21 novembre 1979] (p. 10444) :
proteste
contre l'organisation du débat et la tenue de
cette séance le matin où se réunissent les
commissions ; responsabilité du Gouvernement
et de la conférence des présidents dans
l'organisation des débats ; exprime sa déception
devant l'absence de projet de loi et de
loi de programme ; gravité de la crise et des
difficultés familiales ainsi que de la crise de
la natalité ; diminution prévisible de la population
active et cotisante ; non-réalisation de
la politique familiale promise lors du vote de
la loi sur l'interruption volontaire de grossesse
; (p. 10446) : pérennité de l'institution
familiale ; la famille, pilier d'une société de
liberté ; système de retraites menacé par la
diminution relative de la population ; nécessité
de donner à la famille de trois enfants
un régime privilégié ; (p. 10447) : souhaite
l'octroi d'un revenu égal à une fois et demie
le SMIC à la mère de trois enfants ainsi que
la possibilité de reprendre un travail après
la fin de l'éducation de son dernier enfant et
une retraite ; nécessité d'un régime fiscal privilégié
pour le couple ayant trois enfants ou plus, accompagné d'une aide générale à la
famille ; maquis des prestations familiales
réexamen de la politique familiale, nécessaire
du fait des changements d'attitude des couples
; l'institution d'un service civil pour les
hommes non appelés au service militaire et
pour les femmes permettrait le développement
des équipements collectifs pour les familles
(p. 10448) : le retard dans l'âge du mariage
provoque un retard de la première naissance ;
nécessité de favoriser le mariage des jeunes
réfute l'argument du coût opposé à ses
demandes pour la famille ; le déséquilibre
démographique est la pire cause de l'inflation
; (p. 10449) : souhait d'un grand nombre
de Français d'avoir trois enfants ou plus
obligation de promulguer une charte de la famille ; guerre démographique entre pays
exemple des années 1930 ; (p. 10559) : proteste
contre la façon dont la télévision a rendu
compte du débat sur la famille.
— Rappel au règlement [21 novembre
1979] (p. 10462, 10463) :
fonctionnement
des institutions de la Ve République, y compris
de l'institution parlementaire ; aucune
commission ne doit siéger en même temps
que l'Assemblée ; absence des parlementaires
pour le débat sur la politique familiale en raison
du changement tardif de l'ordre du jour
qui n'a pas été communiqué à temps aux commissions.
— Projet de loi relatif à l'interruption
volontaire de grossesse (n° 1328).
Première
lecture.
Discussion générale [27 novembre 1979].
Rappel au règlement
(p. 10701) :
proteste
contre l'organisation des débats par la
conférence des présidents ; méconnaissance
des exigences du bon fonctionnement du régime
parlementaire (p. 10702) : absence du
ministre chargée des relations avec le Parlement
; (p. 10716) oppose la question préalable
: loi de 1975 mal appliquée ; résultats
incertains de cette loi ; (p. 10717) : amélioration
des conditions techniques et récession
de la clandestinité due à la loi de 19875 non application
de la volonté du législateur de
1975 de faire de l'avortement un acte exceptionnel,
précédé d'une période de réflexion ;
insuffisance des informations sur le nombre
des avortements ; absence de collecte des
déclarations réglementaires d'interruption volontaire
de grossesse ; absence de contrôles
officiels, administratifs ou sanitaires ; abandon
de la notion d'état de détresse ; contrôles
insuffisants des interruptions tardives et
graves ; caractère formel de la procédure préalable
; incroyable laisser-aller dans l'application
de la nouvelle législation ; (p. 10718) :
absence de législation familiale ; changements
profonds du comportement des couples ; le
nombre d'enfants désirés est désormais plus
élevé que le nombre d'enfants conçus politique
sociale sacrifiant l'avenir au présent ;
nécessité de créer un grand service social pour
la maternité ; influence de l'ensemble des
mesures qui aboutissent à une limitation
consciente des naissances sur la courbe démographique
; refuse l'alternative entre la poursuite
du régime actuel et le retour au régime
de 1920 ; (p. 10719) : banalisation de l'avortement
et des courants idéologiques qui font
les soubassements de la société française ;
l'altération des équilibres démographiques et
des capacités économiques entre civilisations
rivales renforce l'importance de la jeunesse
pour la nation ; nécessité de bâtir un nouveau
code des rapports sexuels et familiaux,
d'accompagner l'éducation sexuelle des jeunes
d'une éducation civique et morale,
d'accompagner la diffusion de la contraception d'une législation familiale ; médicalisation de
l'avortement nécessaire mais nécessité d'en
limiter l'application ; (p. 10720) : débordement
antinataliste des centres de régulation
des naissances ; nécessité d'un autre texte sur
l'avortement ; (p. 10722) : question préalable
rejeté par scrutin public ; [28 novembre
1979] (p. 10823) : en réponse à M. Louis
Mexandeau : mesures prises par son Gouvernement
en faveur de la famille ; effort considérable
engagé dans le secteur des constructions
scolaires ; [29 novembre 1979]
(p. 10889) : son indignation à la suite du
discours du ministre de la santé qui semble
moins s'attacher à défendre la vie qu'à
apprendre comment on ne doit plus faire d'enfants.
Discussion des
articles [29 novembre
1979].
Avant l'Article premier (p. 10896)
son amendement n° 125 : enseignement de
notions de démographie aux personnels qui
recevront les femmes désirant interrompre
leur grossesse ; soutenu par M. Alexandre Bolo ; rejeté par scrutin public ; rappel au
règlement (p. 10917) : demande le report de
la suite du débat. Après l'Article premier
(p. 10936) : son amendement n° 3 corrigé
soutenu par M. Jean Foyer : délivrance par
le médecin d'un certificat attestant qu'il y a
nécessité de pratiquer l'interruption volontaire de grossesse ; rejeté par scrutin public
(p. 20944) : son amendement n° 126 soutenu
par M. Alexandre Bolo : contrôle de chaque
IVG par l'établissement d'une fiche informatique
anonyme ; retiré ; (p. 10947) : son amendement
n° 127 : limitation des IVG au quart
du total des actes chirurgicaux et obstétricaux
dans chaque établissement ; soutenu par
M. Jean Foyer ; retiré.
Commission mixte paritaire.
Discussion générale [19 décembre
1979] (p. 12294) :
estime que la nouvelle loi
ne sera pas mieux appliquée que celle de
1975 ; pas de définition sérieuse de la notion
de détresse ; nécessité de n'aborder les problèmes
de l'avortement et de la contraception
qu'en annexe à une politique de la famille
(p. 12295) : drame national de la dénatalité,
nécessité d'une politique d'accueil de l'enfant ;
— Projet de loi relatif à Mayotte (n° 1434).
Première lecture.
Discussion générale [6 décembre
1979] (p. 11362) :
rattachement de
Mayotte aux Comores ne datant que de 1946 ;
droit des Mahorais à l'autodétermination ;
nécessité d'aboutir à un statut définitif le plus
rapidement possible ; incertitude de la politique
française quant à l'avenir de Mayotte ;
nécessité d'une attitude française dynamique
dans l'océan Indien répondant à l'attente des
populations locales ; (p. 11363) : volonté des
Mahorais de rester français ; nécessité d'un
effort de développement économique désamorçant
les critiques adressées à la France ;
son vote favorable.
Discussion des articles
[6 décembre 1979].
Avant l'Article premier
(p. 11364) : approuve les amendements n° 3
de la commission et n° 1 de M. Younoussa
Bamana. Article premier (p. 11364) : souhaite
que la décision relative au statut définitif de
Mayotte soit prise longtemps avant l'expiration
du délai.
— Déclaration du Gouvernement sur la
politique étrangère (n° 1642).
Discussion
[17 avril 1980].
Rappel au règlement
(p. 476) :
ordre du jour ; (p. 499) : menaces
de guerre ; désordre économique mondial ;
relance de la course aux positions stratégiques
; défi idéologique et démographique ;
inadaptation des traités de Rome à l'élargissement à Neuf ; supranationalité ; (p. 500)
commission européenne ; Assemblée parlementaire
européenne ; cour de justice ; remboursement
du prélèvement payé par la Grande-Bretagne à la communauté ; rôle du conseil
des ministres des affaires étrangères ; fixation
de l'ordre du jour de l'Assemblée ; solidarité
occidentale ; vieillissement de l'Occident
(p. 501) : réactions à l'invasion de l'Afghanistan
; fusées américaines en Europe ; redressement
de la France.
— Projet de loi portant diverses dispositions
en vue d'améliorer la situation des
familles nombreuses (n° 1608).
Première
lecture.
Discussion générale [6 mai 1980]
(p. 892) : législation sur le divorce ; loi sur
l'avortement ; (p. 893) : dispositions fiscales
conséquence de la baisse de la natalité ; statut
de la mère de famille de trois enfants ; principe
de la retraite sans cotisations ; nécessité
d'accorder à la mère de trois enfants un
revenu important ; prêt aux jeunes ménages
multiplication des crèches et des garderies
prise en charge par l'État de la construction
de crèches ; développement du service civique
; (p. 894) : coût de la politique familiale
; conséquences de la cinquième semaine
de congés payés ; amélioration des conditions
matérielles des familles ; influence de l'inflation
et du chômage sur la démographie
politique d'austérité ; rigueur financière ; lutte
contre l'inflation ; politique nataliste des États
communistes de l'Europe de l'Est et des États
islamiques ; (p. 895) : code de la famille.
— Projet de loi étendant aux femmes qui
se sont consacrées à l'éducation de leurs
enfants les facilités d'accès aux universités
ouvertes par la loi du 12 novembre 1968
d'orientation de l'enseignement supérieur
(n° 1576).
Première lecture.
Discussion de
l'article unique [13 mai 1980].
Article unique
(p. 1013) : législation spécifique aux
handicapés. Après l'Article unique (p. 1016) :
son amendement n° 1 : accès aux concours
administratifs pour les mères d'au moins trois
enfants ; adopté ; (p. 1017) : propose de
supprimer le premier alinéa de l'amendement
n° 1 concernant les centres de formation professionnelle
pour adultes : premier alinéa
retiré ; amendement n° 1 adopté.
— Rappel au règlement [10 juin 1980]
(p. 1686) :
organisation des débats.
— Déclaration du Gouvernement sur les
départements et territoires d'outre-mer et
débat sur cette déclaration (n° 1783).
Discussion
[11 juin 1980] (p. 1728) :
attachement
des DOM-TOM à la France ; (p. 1729) :
attitude antifrançaise de certains pays étrangers
; convention de Lomé ; divisions politiques
des populations d'outre-mer ; difficultés économiques des DOM-TOM ;
nécessité d'un
ministre des DOM-TOM ; (p. 1730) : nécessité
d'une stabilité des représentants de l'État
dans les DOM-TOM ; unité de la nation
française et spécificité des DOM-TOM ; propose
la création d'instituts d'initiative et de
développement dans les domaines de l'industrie,
de l'agriculture et de la pêche ; (p. 1731) : formation professionnelle
; effort en matière de logement ; conditions d'émigration des
travailleurs des DOM-TOM ; tarifs d'Air France ; aménagement du nouveau
port de la Réunion ; développement des Terres australes.
— Projet de loi de finances pour 1981 (n° 1933).
Première lecture.
Deuxième partie :
Départements et territoires d'outre-mer . — Départements d'outre-mer.
Discussion générale [28 octobre 1980] (p.
3224) :
écho dans les DOM de l'affaire des Nouvelles-Hébrides ; chômage
; nécessité d'investissement public ; lenteur des procédures d'aides à
l'investissement privé ; attribution du BUMIDOM ; formation technique et
professionnelle des jeunes ; importance des DOM pour la place de la
France dans le monde.
___________________________
Assemblée nationale
VIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
Sessions de 1981 (1)
Session de droit prévue par l'article 12 de la Constitution..... Du 2 au 16 juillet 1981.
Première session extraordinaire de 1980-1981............ Du 17 juillet au 2 août 1981.
Deuxième session extraordinaire de 1980-1981........ Du 8 septembre au 1er octobre 1981.
Première session ordinaire de 1981-1982..................... Du 2 octobre au 20 décembre 1981.
Première session extraordinaire de 1981-1982................. Du 21 au 23 décembre 1981.
(1) La deuxième session ordinaire de 1980-1981 (du 2 avril au 22 mal 1981) figure dans la table précédente (sessions de 1980-1981) au titre de la 6e législature.
DEBRÉ (Michel)
Député de la Réunion, 1re circonscription (R.P.R.)
Élu le 21 juin 1981.
L'Assemblée prend acte de son élection [2 juillet 1981] (p. 22).
S'inscrit au groupe du Rassemblement pour la République [J.O. du 3 juillet 1981] (p. 1864).
DÉPÔTS
Proposition de loi tendant . à reconnaître certains droits supplémentaires à la femme, mère de famille (n° 60) [8 juillet 1381].
Proposition de loi tendant à compléter les dispositions visant à la suppression des habitations insalubres (n° 61) [8 juillet 1981].
Proposition de loi tendant à l'interdiction de l'exportation du patrimoine immobilier français (n° 62) [8 juillet 1981].
Proposition de loi tendant à la création d'un livret d'épargne patrimonial (n° 63) [8 juillet 1981].
Proposition de loi tendant à l'établissement de l'enseignement obligatoire de l'histoire nationale dans les écoles, collèges et lycées (n° 64) [8 juillet 1981].
QUESTIONS
• au Gouvernement
— îles éparses de l'océan Indien : souveraineté française ; revendications malgaches [7 octobre 1981] (p. 1559) ; intérêt économique (p. 1560) ;
— date des élections cantonales dans les départements d'outre-mer : projets du Gouvernement quant à l'avenir des D .O .M. ; prorogation du mandat des conseillers généraux préjugeant du futur régime des D .O .M. [9 décembre 1981] (p. 4566) ;
• orales avec débat :
— n° 1, posée le 7 juillet 1981 : famille (politique de la famille) (p. 43) ;
— n° 2, posée le 31 juillet 1981 : travail (durée du travail) (p. 664) ;
• orales sans débat :
— n° 19, posée le 24 juillet 1981 politique extérieure (défense nationale) (p. 303) ;
— n° 20, posée le 30 juillet 1981 : départements et territoires d'outre-mer (départements d'outre-mer : logement) (p. 590) ; appelée . le 16 octobre 1981 : construction de logements à la Réunion : situation économique et sociale des départements d'outre-mer, notamment de la Réunion ; déconcentration des décisions et diminution des crédits de logement ; situation du logement à la Réunion (p. 1908) ; nécessité d'appliquer à la Réunion le statut de droit commun des départements ; lutte contre les bidonvilles et lutte contre le chômage (p. 1909) ;
— n° 69, posée le 31 octobre 1981 : famille (politique de la famille) (p. 2911) ;
— n° 71, posée le 4 novembre 1981 : communautés européennes (politique agricole commune) (p. 3162) ;
— n° 72, posée le 6 novembre 1981 : départements et territoires d'outre-mer (départements d'outre-mer) (p. 3308) : appelée le 18 décembre 1981 : conseils généraux et régionaux des départements d'outre-mer : non-renouvellement par moitié des conseils généraux des D.O.M. les 14 et 21 mars 1982 ; volonté du gouvernement d'instituer une assemblée unique ; violation de la Constitution ; distinction entre D.O.M. et T.O.M. (p. 5161) ; mauvaise voie juridique à contre-courant du sentiment populaire (p. 5162) ;
INTERVENTIONS
— Projet de loi relatif aux droits et libertés des communes des
départements et des régions (titres Ier et II) 105).
Première lecture,
Discussion générale :
soulève une exception
d'irrecevabilité [27 juillet 1981] (p. 325) ; article 72
de la Constitution ; référendum de 1969 ; commissaire de
la République unité de la nation ; recours juridictionnel
non suspensif prévu par le projet de loi (p. 326) ; principe
de la supériorité de l'État sur les collectivités territoriales
article 3 et préambule de la Constitution ; signification du mot État (p. 327) ; construction non unitaire mais fédérative
de la France. ; article 13 de la Constitution ; paragraphe
I de l'article 72 de la Constitution ; nécessité d'une
loi constitutionnelle ; exemple de 1969 et de 1972 ; article 72
paragraphe III de la Constitution (p. 328 ; préfet ; exécutif
départemental ; référendum de 1969 (p. 332) ; caractère non
suspensif du recours juridictionnel (p. 333) rejet par
scrutin public de l'exception d'irrecevabilité (p. 334).
Discussion des articles :
article 1er : ses observations sur
la discussion de l'amendement n° 288 du Gouvernement relatif aux D.O.M.
[28 juillet 1981] (p. 409) ; son rappel au règlement : message adressé
au le peuple » corse du ministre de l'intérieur [1er août 1981] (p. 677) ;
Titres III et IV.
Première lecture,
Discussion générale :
insuffisance du
cadre départemental ; contradiction entre la nécessité d'une
administration régionale et le danger de fédéralisme ; rappel
du projet de 1945 ; révision de la carte départementale ;
décret de 1960 créant les régions ; spécialisation de la
région ; projet de loi constitutionnelle de 1962 soumis à
référendum 18 septembre 1981] (p. 820). loi de 1972 créant
l'établissement public régional transformation de l'établissement
public d'une collectivité territoriale à compétence
générale par le projet de loi ; élection de l'autorité responsable
de la région au suffrage universel direct ; suppression
de la responsabilité du délégué du Gouvernement ; dédoublement
des services de l'État et des services régionaux ;
doubles emplois entre l'État et la région et entre la région
et les départements ; risque d'orientation politique contraire
aux orientations des représentants de la souveraineté nationale
; problème des ressources de la région impossibilité
pour l'État d'abandonner des ressources aux collectivités
locales absence de pouvoir financier régional ; division
politique de la République ; dispositions particulières pour
la Corse et pour les départements d'outre-mer ; risque
d'empiétement sur le pouvoir central ; distinction de la
centralisation politique et de la décentralisation administrative ;
organes. régionaux susceptibles d'empiéter sur les
compétences politiques de la souveraineté nationale ; atteinte
à l'égalité entre les citoyens ; compétition internationale ;
Plan ; nécessité de maintenir le caractère spécialisé de la
nouvelle collectivité régionale (p. 821).
Discussion des articles :
article 45 : son sous-amendement n°
253 à l'amendement n° 128 de la commission (attributions spécialisées
des régions) rejeté [9 septembre 1981] (p. 838) ; son sous-amendement n° 254 à l'amendement
n° 128 de la commission (mode d'élection du
conseil régional) : rejeté ; compétences spécialisées de la
région ; dédoublement des services ; frais généraux ; conflit
entre les départements et la région ; unité de l'État (p. 839).Deuxième
lecture,<br>Discussion des articles : article 45 regrette que le
commissaire de la République ne dispose pas d'un pouvoir de recours
suspensif à l'égard du conseil régional ; terme de « souveraineté régionale » employé par
le ministre de l'intérieur [19 décembre 1981] (p. 5282) ;
régions soumises à l'autorité du Gouvernement (p. 5283).
Son rappel au règlement : sa mise en cause par M. Michel Berson le 20 octobre 1981 [21 octobre 1981] (p. 2252).
— Projet de loi de finances pour 1982 (n° 450).
Première lecture, première partie :
Discussion générale :
désordre monétaire; conséquence
de l'absence d'étalon neutre ; conséquences des changes .
flottants ; compétition acharnée des puissances industrielles
guerre économique ; arrivée sur les rangs dans la compétition
mondiale de pays n'ayant pas de législation sociale
et abusant d'une main-d'œuvre sous-protégée ; « passoire »
qu'est devenu le Marché commun ; emprunts . émis pour
l'indemnisation du chômage ; politique de bouleversement de la société ; recherche scientifique et technique ; augmentation
des frais généraux de la nation ; [27 octobre
1981] (p. 2614) ; découragement des chefs d'entreprise
; excès du coût du crédit ; limitation apportée à la
liberté du commerce et emprise excessive du secteur public
hésitation sur la politique énergétique de la France
réduction du temps de travail ; loi des quarante heures et
progression du chômage en 1936 ; erreur consistant à ériger
la diminution générale et rapide du temps de travail en
panacée économique face à des concurrents qui maintiennent
ou augmentent la durée du travail ; déficit des finances
publiques ; charges accrues pour les entreprises ; appel
accru à l'emprunt ; endettement accru de l'État ; lutte
contre l'inflation ; lutte contre la concurrence abusive et cuvage ; relance du caractère inflationniste de l'économie ;
nécessité de réduire les frais généraux de l'État et de la
nation ; réduction du déficit des finances publiques et des
finances sociales (p. 2615) ; nécessité de freiner l'indexation
permanente des revenus et politique des revenus, exception
pour l'épargne placée à long terme ; caractère exceptionnel
de l'impôt sur la fortune ; maintien de la durée du travail
protection du marché intérieur ; établissement de quelques
grands programmes stratégiques : programme énergétique,
programme de construction de logements, programme de
recherche scientifique et programme pour quelques grands
armements ; incohérence entre l'effort de production et une
réduction aveugle de la durée du travail ; absence de
cohérence entre le déficit des finances publiques et sociales
et la stabilité de la monnaie ; absence de cohérence entre
une politique générale des prestations sociales et une
ouverture du marché à des produits venant de pays qui ne
paient pas leur main-d'œuvre (p. 2616).
Discussion des articles :
article 3 : son amendement n° 2
(abattements supplémentaires pour enfants à charge jusqu'à
6 millions de francs de patrimoine) [29 octobre 1981]
(p. 2739) ; comparaison avec les fiscalités étrangères ; nécessité
de prendre en considération l'ensemble de la fiscalité
impôts fonciers, impôt sur les mutations, impôt sur les
plus-values ; proposition d'un impôt exceptionnel sur le
patrimoine ; complexité des législations étrangères (p. 2740) ;
amendement n° 2 rejeté au scrutin public ; son rappel au règlement :
discussion des amendements (p. 2741) ; son
sous-amendement n° 551 à l'amendement n° 527 du Gouvernement (tendant à
prévoir que les objets d'antiquité,
d'art ou de collection ne sont pas compris dans les bases
d'imposition sur la fortune lorsque leur propriétaire s'engage
à ne pas les vendre pour l'exportation) adopté (p. 2752) ; son amendement n° 3 (tendant à ce que les
immeubles classés monuments historiques ou inscrits à
l'inventaire supplémentaire soient comptés pour un quart
de leur valeur et pour un cinquième quand ils sont
ouverts au public dans l'assiette de l'impôt sur la fortune
ainsi que les objets mobiliers dont la valeur historique
ou artistique est sanctionnée par l'interdiction de vente
hors du territoire national) ; contradiction consistant à imposer
un élément du patrimoine privé des propriétaires de
biens faisant partie du patrimoine national ; rectifie son
amendement n° 3 en supprimant les dispositions relatives
aux objets mobiliers (p. 2765) ; amendement n° 3 rectifié
rejeté (p. 2766).
Deuxième partie :
Départements et territoires d'outre-mer
Discussion
générale :
abandon des structures départementales ; méconnaissance
de la Constitution ; mobilité des travailleurs entre
les D.O.M. et la métropole [5 novembre 1981] (p. 3206) ;
sentiment français dans les D. 0.M. (p. 3207).
— Fait personnel : ordonnance de janvier 1959 étant à la base de la grande réforme hospitalo-universitaire inspirée par le professeur Robert Debré [18 novembre 1981] (p. 3935, 3936).
— Projet de loi d'orientation autorisant le Gouvernement,
par application de l'article 38 de la Constitution, à prendre
des mesures d'ordre social (n° 577).
Première lecture,
Discussion générale :
oppose la question
préalable ; interprétation correcte de l'article 38 par
le Gouvernement ; désordre monétaire résultant du surarmement; hausse du prix des matières premières et du pétrole
stratégie économique mondiale des États-Unis et du Japon ;
déplacement de l'industrie moderne vers l'Afrique et l'Asie;
demande du travail féminin [8 décembre 1981] (p. 4500)
nécessité de diminuer les frais généraux de la nation
effort d'invention ; adoption d'une politique de protection
à l'égard de certains concurrents étrangers ; non-réponse
du Gouvernement aux causes profondes du chômage ; politique
de relance de la consommation et de réduction du
temps de travail inadaptée à la lutte contre le chômage
coût de l'abaissement des limites d'âge dans la fonction
publique ; épuration permise par des dispositions dérogatoires
; établissement d'impôts et de taxes par les ordonnances
contraire à la Constitution (p. 4501) ; question de
la compatibilité avec l'article 72 de la Constitution de la
participation obligatoire des collectivités locales aux dépenses
résultant de la mise à la retraite anticipée de certains de
leurs agents (p. 4502) ; rejet par scrutin public de la question
préalable (p. 4503).
Discussion des articles :
article 1er (suite), alinéa 9
son amendement n° 19 (suppression de la dernière phrase de
l'alinéa) [10 décembre 1981] (p. 4636) : rejeté par scrutin
public (p. 4637) ; alinéa 11 : son amendement n° 23 (dégagement
de ressources financières : suppression de l'autorisation
accordée au Gouvernement) (p. 4645) rejeté par
scrutin public (p. 4646) ; alinéa 12 : son amendement n° 24
(suppression du financement des contrats de solidarité par
les collectivités locales) (p- 4650) : rejeté (p. 4651).
_____________________
Assemblée nationale
VIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
Sessions de 1982
Deuxième session extraordinaire de 1981-1982................ Du 12 janvier au 5 février 1982.
Seconde session ordinaire de 1981-1982...................... Du 2 avril au 30 juin 1982.
Troisième session extraordinaire de 1981-1982................ Du 1er au 28 juillet 1982.
Quatrième session extraordinaire de 1981-1982............... Du 21 septembre au 1er octobre 1982.
Première session ordinaire de 1982-1983.................... Du 2 octobre au 20 décembre 1982.
Première session extraordinaire de 1982-1983........... 21 décembre 1982.
DEBRÉ (Michel),
Député de la Réunion, 1re circonscription (R.P.R.)
S'inscrit au groupe du Rassemblement pour la République [J.O. du 2 avril 1982] (p. 1017).
QUESTIONS
• au Gouvernement :
— rapport « Démocratie culturelle et droit h la différence » : contenu du rapport ; désignation de fonctionnaires de 1'État . délégués aux cultures dites minoritaires ; suppression de l'interdiction de publier un texte en allemand sans sa traduction résumée en français dans les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle ; suppression pour les Français de l'obligation de s'exprimer en français devant la justice et à la radiodiffusion ; enseignement des langues régionales ; offensive contre l'unité de la République [21 avril 1982] (p. 1217) ;
— politique de la France : absence de résultat des délibérations de Versailles ; autorité insuffisante de la France sur le plan international ; impuissance des démocraties face au surarmement, au désordre monétaire et démographique; nécessité de mise en place d'un nouveau système monétaire international [10 juin 1982] (p. 3199) ;
— réduction des allocations familiales versées aux mères de trois enfants : absence de renouvellement des générations en France ; absence de réévaluation de l'allocation prénatale et du complément familial ; réduction de moitié de l'allocation post-natale pour le troisième enfant [8 décembre 1982] (p. 8105) ; caractère abstrait du principe selon lequel les allocations doivent être égales pour chaque enfant injustice de ce principe ; nécessité de soutenir la mère de famille (p. 8106) orale avec débat:
— n° 3, posée le 13 février 1982 : enseignement (programmes) [2 avril 1982] (p. 788) ;
• orales sans débat:
— n° 69 : famille (politique de la famille), posée le 31 octobre 1981 (p. 2911), appelée le 22 octobre 1982 : orientations de la politique familiale : conclusions de l'institut national d'études démographiques à l'occasion de la publication du XIe rapport sur la situation . démographique de la France ; baisse du taux de fécondité et du nombre des mariages ; augmentation de la proportion de personnes âgées et d'enfants de parents immigrés ; inégale répartition de la population sur le territoire ; conséquences économiques et sociales de la situation démographique ; possibilité de transformer cette situation par des législations appropriées (p. 6165) ; non renouvellement des générations ; contradiction entre la volonté de développer la natalité en France et les mesures gouvernementales relatives aux allocations familiales ; nécessité de mettre en place une politique de troisième enfant et d'offrir à la femme le libre choix entre le travail et un salaire de mère au foyer ; quasi-impossibilité pour un député d'avoir, pour répondre à sa question orale sans débat, le ministre compétent (p. 6166) ;
— n° 120, posée le 2 avril 1982 : communautés européennes (Assemblée parlementaire) (p. 788) ; appelée de 28 mai 1982 : élections à l'Assemblée parlementaire des communautés européennes : accord selon lequel la deuxième élection à cette Assemblée devra avoir lieu dans tous les pays selon le même mode de scrutin ; décision du Conseil constitutionnel ; proposition de l'Assemblée des communautés européennes (p 2717) ; différentes conceptions de l'organisation européenne (p. 2718) ;
— n° 133, posée le 20 avril 1982 : électricité et gaz (centres d'E.D.F. : Tarn-et-Garonne) (p. 1205) ; appelée le 14 mai 1982 : accord entre E .D .F. et la région Midi-Pyrénées : attitude des dirigeants de la région Midi-Pyrénées (p. 2164) implantation d'une centrale nucléaire payée par E.D.F. à une région déterminée ; emploi d'une proportion élevée de main-d'œuvre originaire de la région ; caractère inconstitutionnel de la convention signée (p. 2165) ; développement de ce type de convention (p. 2166) ;
— n° 224, communautés européennes (politique agricole commune) : posée le 15 juin 1982 (p. 3445) ;
— n° 236, posée le 22 juin 1982 : départements et territoires d'outre-mer (départements d'outre-mer : prestations familiales) (p. 3753)
— n° 237, défense nationale (politique de la défense), posée le 9 juillet 1982 (p. 4406) ;
— n° 238, posée le 20 juillet 1982 : politique extérieure (océan Indien) (p. 4574) ;
— n° 240, posée le 22 juillet 1982 : politique extérieure (océan Indien) (p. 4716) ;
— n° 241, posée le 21 septembre 1982 : politique extérieure (océan Indien) (p. 5031) ;
— n° 242, posée le 28 septembre 1982 : départements et territoires d'outre-mer (territoires d'outre-mer : élections et référendums) (p. 5191) ;
— n° 273, Parlement (relations entre le Parlement et Ie Gouvernement), posée le 27 octobre 1982 (p. 6399).
INTERVENTIONS
— Projet de loi complétant le code électoral et relatif
à l'élection des membres du conseil général de Saint-Pierre-et-Miquelon (n° 690).
Explications de vote :
non application aux départements
d'outre-mer de la loi métropolitaine en matière de doits et
libertés des communes, des départements et des régions
et décentralisation ; institution d'une assemblée unique;
unité des structures administratives ; cas de Saint-Pierre-et-Miquelon [15 janvier 1982]
(p. 140).
Fait personnel : adaptation de la loi de décentralisation
et création d'un « petit Parlement » dans les départements
d'outre-mer ; thèse d'une formation politique qui ne veut
plus que les Antilles et La Réunion soient des départements
français [15 janvier 1982] (p. 141).
— Projet de loi portant statut particulier de la Corse
(n° 683).
Première lecture,
Discussion des articles :
article 6 : son
amendement n° 70 (possibilité, pour tout citoyen français
satisfaisant aux conditions légales, d'être inscrit à sa
demande sur les listes électorales des communes de Corse)
expression «peuple corse» ; notion de « peuple » et de
« citoyenneté » ; État multinational ; unité de la citoyenneté
dispositions propres à exclure toute idée selon laquelle le
peuple français serait composé de peuples divers [19 janvier
1982] (p. 209) ; amendement n° 70 : retiré (p. 210)
article 34 : son sous-amendement n° 71 à l'amendement
n° 41 de la commission (dissolution de l'assemblée régionale
lorsque les décisions ou les votes de l'assemblée portent
atteinte à l'unité de la République) ; respect de la souveraineté
nationale ; hypothèse où l'assemblée adopterait une
attitude hostile par le vote d'une motion qui serait une
menace pour l'unité nationale (p. 246) ; assimilation des
attitudes hostiles à la République à un non fonctionnement
d'une assemblée ; compétence du Conseil d'État pour juger
d'un recours contre un décret de dissolution ; nécessité
pour le Gouvernement d'avoir à sa disposition une procédure égale correspondant à son droit naturel d'assurer le
respect de la souveraineté nationale ; sous-amendement
n° 71 rejeté (p. 247) ; article 40 : son amendement n° 72
(incompétence du conseil du développement culturel pour
remettre en cause . les principes, l'organisation et les
programmes de l'enseignement établis par le Gouvernement
de la République) ; valeur sociale et politique du
maintien des cultures provinciales ; identité de l'éducation
nationale sur tout le territoire de la République;
enseignement de l'histoire ; enseignement des langues
locales à l'école maternelle [20 janvier 1982] (p. 272) amendement n° 72 : rejeté (p. 273) ;
article 49 : dispositions
particulières à une région de France ; rappel de la
constitution des fonds d'expansion pour la Corse en 1966
effort éducatif et universitaire au cours de ces dernières
années (p. 284) ; altération des institutions de la République
risques de conflits entre une autorité régionale et le pouvoir
central ; rupture de la solidarité nationale entre les
régions ; compétition stratégique mondiale en Méditerranée;
nécessité d'une augmentation de la force française
en Méditerranée ; garantie de sécurité constituée par l'affirmation
de la souveraineté nationale sur les départements
corses (p. 285).
— Son rappel au règlement : modification du décret de convocation du Parlement en session extraordinaire [20 janvier 1982] (p. 283).
— Projet de loi relatif aux droits et libertés des communes,
des départements, des régions et des territoires
d'outre-mer (n° 105).
troisième lecture,<br>Discussion des articles :
article 45:
son sous-amendement n° 211 à l'amendement n° 96 de la
commission (dissolution du conseil régional prononcée par
le Gouvernement en cas de difficultés graves) : retiré
[22 janvier 1982] (p. 437).
— Projet de loi sur la communication audiovisuelle
(n° 754). (n° 754).
Première lecture,
Discussion des articles :
article 36 : son amendement
n° 347 (substituant aux mots « le territoire métropolitain » les mots «
l'ensemble du -territoire national » à la fin du premier alinéa de cet article ; rôle de la
radio et de la télévision outre-mer [5 mai 1982] (p. 1740) ;
volonté du Gouvernement d'enfermer les départements d'outre-mer dans un ghetto culturel
(p. 1741) ; adopté (p. 1742) ; article 38 : son sous-amendement n° 698 à l'amendement
n° 204 de la commission (insérant les mots « et des sociétés
régionales ou territoriales de radio-télévision » après les mots «
sociétés régionales de télévision » dans la seconde phrase du premier
alinéa de cet amendement) ; son sous-amendement n° 700 à l'amendement n°
204 de la commission (de conséquence) (p. 1761) ; ses amendements nos 348 et
349 devenus sans objet (p. 1762) ; article 39 : son amendement
n° 350 (de suppression) : retiré ; son sous-amendement
n° 693 à l'amendement n° 726 du Gouvernement (personnel
de la société prévu pour les départements et territoires
d'outre-mer) (p. 1765) : retiré (p. 1767) ; article 40 : son
amendement n° 351 (de conséquence) : non soutenu (p. 1769) ; article 66 : son amendement n° 352 (financement des
sociétés régionales ou territoriales de radiodiffusion et de télévision)
: devenu sans objet [10 mai 1982] (p. 1917) ;
article 67 : son amendement n° 353 (de suppression) : devenu
sans objet (p. 1918).
deuxième lecture, seconde délibération du projet de
loi :
problème de la société de radiodiffusion et de télévision
appelée à agir outre-mer [7 juillet 19821 (p. 5285)
; article 39 : son amendement n° 1 (précisant que la société
prévue par cet article est une filiale commune des sociétés
nationales prévues aux articles 35 et 38 du présent projet
de loi) : adopté (p. 4286).
— Discussion de la motion de censure déposée en application
de l'article 49, alinéa 2, de la Constitution, par
M. Jean-Claude Gaudin (Première lecture du projet de loi
sur les prix et les revenus (n° 962).
Utilisation de la Constitution par le Gouvernement;
dévaluation du franc ; loi de blocage des prix et des revenus
; situation internationale [2 juin 1982] (p. 3961) ; réduction
du temps de travail ; augmentation des dépenses
publiques, des prestations sociales et des impôts ; gestion
budgétaire des États-Unis ; déficit du secteur nationalisé ;
déficit du commerce extérieur ; lutte contre le chômage ;
caractère inflationniste des contrats de solidarité ; nécessité
de diminuer les coûts de production (p. 3962) ; nécessité
d'encourager l'esprit d'entreprise ; prochain échec de la
politique contractuelle des revenus ; augmentation des frais
généraux de la nation ; difficultés financières des entreprises
nationalisées ; relance de l'épargne et de l'investissement
(p. 3963) ; expansion industrielle et agricole française
depuis vingt ans (p. 3964) ; lutte contre l'inflation et
le chômage ; contrats de solidarité (p. 3967).
— Projet de loi relatif à la création d'offices d'intervention
dans le secteur agricole (n° 923).
Première lecture,
Discussion des articles :
article 26 :
son amendement n° 213 (maintien de la section « départements
d'outre-mer » du F.O.R.M.A.) : rejeté [1er juillet
1982] (p. 4182).
— Proposition de loi modifiant et complétant la loi
n° 82-213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des
communes, des départements et des régions, et tendant
à préciser les nouvelles conditions d'exercice du contrôle
administratif sur les actes des autorités communales, départementales
et régionales (n° 906).
deuxième lecture, explications de vote :
autorité nouvelle
des présidents de conseils généraux ; risque de voir la loi du
2 mars 1982 porter atteinte à l'unité de la France et de la
République ; inconstitutionnalité flagrante de cette loi;
caractère excessif des frais généraux [8 juillet 1932] p. 4362) ; statut
de Paris ; vote hostile du groupe R.P.R.
(p. 4363).
— Son rappel au règlement :
regrette qu'un débat n'ait pas
eu lieu au Parlement concernant la situation au Proche-Orient et le terrorisme intérieur ; fonctionnement du régime
parlementaire ; précise que la déclaration du Premier ministre
ne permet pas de connaître les objectifs de la politique gouvernementale
ni les moyens mis en œuvre au service de
cette politique [21 septembre 1982] (p. 4992).
— Projet de loi portant adaptation de la loi n° 82-213
du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes,
des départements et des régions à la Guadeloupe, à la Martinique
et à la Réunion (n° 1084).
Première lecture,
Discussion générale :
oppose la question
préalable ; avenir des départements d'outre-mer ; vote de
l'amendement Wallon par les députés issus des vieilles
colonies [29 septembre 1982] (p. 5241) ; rappelle son action
pour que la départementalisation devienne réelle ; nécessaire adaptation de
l'action publique en fonction des particularités
économiques, sociales et culturelles des départements
d'outre-mer ; principe du droit commun des structures
; arguments employés par le Gouvernement ; mode
de constitution des régions dans les départements d'outre-mer
(p. 5242) ; statut de Paris ; importance des réalisations
des assemblées locales (équipements administratifs, routiers,
portuaires et sociaux) ; volonté du Gouvernement de renouveler
le personnel politique (p. 5243) ; importance des réussites
connues par les départements d'outre-mer ; comparaison
entre le niveau atteint par les départements d'outre-mer
et leurs voisins géographiques ; volonté de certains
orateurs de pousser les départements d'outre-mer à réclamer
leur indépendance (p. 5244) ; nécessité de répondre à l'aspiration
des jeunes ; attitude des partis communistes des
départements d'outre-mer ; échec de la thèse indépendantiste
auprès des électeurs des départements d'outre-mer ; processus de « départementalisation » prévu par le programme
commun de 1977 et 1978 ; enjeu représenté par la situation
géographique des départements d'outre-mer (p. 5245) ;
objectif de la politique soviétique dans l'océan Indien, les
Caraïbes et en Amérique du Sud ; suppression du conseil général
et des cantons ; création du théâtre en plein air de Saint-Gilles : respect nécessaire des créoles de chaque île ; action
des militants du séparatisme (p. 5246) ; interprétation opposée
des deux formations de la majorité quant au statut des
départements d'outre-mer (p. 5247) ; sa question préalable
rejetée (p. 5249).
Discussion des articles :
article 3 : son amendement n° 24
(instaurant une double présidence au conseil général et
régional) : non soutenu [30 septembre 1982] (p. 5292) ;
article 7 : son amendement n° 25 (de conséquence) : non
soutenu (p. 5294) ; article 8 : son amendement n° 12 devenu
sans objet (p. 5296) ; article 15 : son amendement n° 26
(rétablissant un mode de scrutin cantonal) : non soutenu
(p. 5301).
deuxième lecture,
Discussion générale :
absence d'arguments
en faveur du changement de statut [5 novembre
1982] (p. 6816) ; inutilité d'un conseil général élu par
canton ; résultats de l'élection de l'assemblée régionale de
Corse ; référence constante faite par le Gouvernement à
l'article 53 de la Constitution ; caractère inconstitutionnel
du présent projet de loi (p. 6817).
Discussion des articles :
avant l'article 1er : identité
constitutionnelle
des départements d'outre-mer par rapport aux
départements métropolitains (p. 6821) ; apposition du groupe
R.P.R. A la représentation proportionnelle (p. 6822) ;
article 15 : précise que M. Henri Emmanuelli n'a pas juridiquement
tort mais que M. Marcel Esdras a raison (p. 6828).
troisième lecture,
Discussion générale :
départementalisation
; altération des structures constitutionnelles ; besoins
des départements d'outre-mer et en particulier de la Réunion
; politique du logement ; lutte contre les bidonvilles ;
nécessité d'améliorer la santé ; fonds d'action sociale obligatoire
(F.A.S.S.O.) ; principe de la parité globale ; nécessité
d'une formation professionnelle de haute qualité ; augmentation
des capacités d'accueil des écoles ; nécessité d'ouvrir
une classe de préparation - aux écoles d'ingénieurs de
la métropole ; nécessité de créer une école des travaux publics ; nécessité de soutenir l'industrie sucrière et de
laisser les terres à cannes à leur vocation sucrière ; projets
de grande pêche ; défense des intérêts des départements
d'outre-mer vis-à-vis de la Communauté économique
européenne ; prélèvement sur le maïs ; problème des petites
îles de l'océan Indien ; exemple de Tromlin ; inadaptation
du projet de loi aux réalités locales [23 novembre 1982]
(p. 7539) ; ouverture d'une contestation politique permanente
; soutien des a inspirateurs d'autonomie » au projet
de loi (p. 7540).
— Projet de loi modifiant l'ordonnance du 4 février 1959
relative au statut général des fonctionnaires (n° 1092).
Première lecture,
Discussion générale :
nécessité de corriger
certaines statistiques concernant l'origine socioprofessionnelle
des élèves de l'E.N.A . ; diversification de recrutement
de la haute fonction publique ; missions du centre des
hautes études administratives ; détournement du concours
interne ; développement des formations provinciales ; défauts
du troisième concours ; neutralité du fonctionnaire ; introduction
de la politique dans la fonction publique [5 octobre
1982] (p. 5410).
deuxième lecture,
Discussion générale :
maintien de l'école
nationale d'administration ; besoin de tout Gouvernement
d'avoir des fonctionnaires de grande qualité ; son
approbation
du souci du Gouvernement d'élargir la base de recrutement
; caractère erroné de l'affirmation selon laquelle la
haute fonction publique doit refléter la composition sociologique
de la France ; son approbation sur l'application de la
Constitution en ce qui concerne les domaines législatif et
réglementaire ; diminution de la part de la culture générale ;
son hostilité au vieillissement du concours étudiants
[25 novembre 1932] (p. 7690) ; son hostilité à la multiplication
des instituts et des centres de préparation ; formation
permanente ; nécessité d'encourager les efforts individuels
et de concilier la formation avec l'intérêt du service ; critère
d'élargissement du recrutement n'incluant pas l'exercice
de fonctions privées ; altération de la nature unique de
l'école nationale d'administration ; emplois réservés aux
élèves de la troisième voie ; caractère préférable de la
reconstitution du centre des hautes études administratives ;
principe de l'égalité des citoyens ; neutralité politique de
la fonction publique ; nécessité de respecter cette neutralité
; absence d'esprit partisan dans le service de la nation
(p. 7691).
Discussion des articles :
article 2 : nombre probablement
élevé des fonctionnaires se présentant au nouveau concours
(p. 7694, 7695).
— Projet de loi modifiant l'article L . 680 du code de
la santé publique relatif aux activités de secteur privé dans
les établissements d'hospitalisation publics (n° 853).
quatrième lecture, Discussion générale :
abus dans l'organisation
et le fonctionnement du secteur privé hospitalier
[13 octobre 1982] (p. 5732) ; nécessaire modernisation des
hôpitaux ; succès du secteur privé dans l'hôpital public ;
augmentation prévisible du déficit de la Sécurité sociale et
de l'hôpital public (p. 5733) ; attrait de certains médecins
pour d'autres pays de la communauté européenne ; buts de
l'ordonnance de 1959 (p. 5734).
— Projet de loi relatif au règlement de certaines conséquences
des événements d'Afrique du Nord (n° 1124).
Première lecture,
Discussion des articles : avant l'article 1er
: son amendement
n° 3 (précisant que les dispositions
de la présente loi ne s'appliquent pas aux personnes condamnées
pour assassinat ou tentative d'assassinat) [21 octobre
1982] (p. 6135) : rejeté (p. 6137).
— Projet de loi relatif aux études médicales et pharmaceutiques
(n° 1076).
deuxième lecture, explications de vote :
abaissement du
niveau des études médicales ; élection des chefs de service
hospitalier ; dégradation des centres hospitalo-universitaires
; élève une protestation solennelle contre la façon
dont la médecine française est traitée par le Gouvernement
[23 novembre 1982] (p. 7555).
— Projet de loi portant organisation des régions de Guadeloupe,
de Guyane, de Martinique et de la Réunion (n° 1279).
Commission mixte paritaire,
Discussion générale :
objet de
la session extraordinaire de décembre 1939 ; rupture de la
paix scolaire par le Gouvernement ; notion de département d'outre-mer » ; nécessité d'appliquer dans les D.O.M. la
loi métropolitaine [21 décembre 1982] (p. 8585) ; retour au
droit commun accepté par le Gouvernement ; compétences
de l'assemblée régionale outre-mer (p. 8586) ; précipitation
dans laquelle sont organisées les élections dans les départements
d'outre-mer (p. 8586, 8587).
__________________________
Assemblée nationale
VIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
Sessions de 1983
Seconde session ordinaire de 1982-1983.............. Du 2 avril au 30 juin 1983.
Seconde session extraordinaire de 1982-1983....... Du 1er au 7 juillet 1983.
Première session ordinaire de. 1983-1984............. Du 3 octobre au 21 décembre 1983.
Première session extraordinaire de 1983-1984...... 22 décembre 1983.
DEBRÉ (Michel),
Député de la Réunion, 1re circonscription (R .P.R.)
S'inscrit au groupe du Rassemblement pour la République [J.O. du 31 mars 1983] (p. 1017), [J.O. du 2 avril 1983] (p. 1044).
QUESTIONS
• au Gouvernement :
— intentions du Gouvernement quant au statut des hôpitaux et aux études médicales : angoisse pour l'avenir de la médecine française ; politique inspirée du désir d'abaisser l'élite médicale ; caractère hâtif des mesures gouvernementales ; décision du Gouvernement de supprimer le secteur privé ; désordre dans les hôpitaux ; politisation du C.N.R.S. ; rectification du projet sur l'enseignement supérieur [20 avril 1983] (p. 410) ; altération de la valeur de la médecine (p. 411) ;
— participation de la France aux négociations sur la limitation des armements : adversaires de la stratégie de dissuasion ; demande de l'Union soviétique de comptabiliser la force française de dissuasion avec la force nucléaire américaine ; problème de la présence de la France à Genève [15 juin 1983] (p. 2573) ;
• orales avec débat :
— n° 4, posée le 2 avril 1983 : défense nationale (politique de la défense) (p. 9) ;
— n° 5, posé le 11 octobre 1983 : enseignement (programmes) (p. 4043) ;
• orales sans débat
— n° 237, posée le 9 juillet 1982 à M. le Premier ministre (p. 4406) : défense nationale (politique de la défense) ; appelée le 8 avril 1983 : programme des expérimentations nucléaires : dissuasion nucléaire ; sa modernisation ; retard dans l'élaboration des programmes et des expérimentations (p. 152) ; altération du programme de dissuasion ; risque d'atteinte à la crédibilité de la force de dissuasion (p. 153) ; conditions pour maintenir la crédibilité de la force de dissuasion ; rôle de la marine dans les îles du Pacifique (p. 153) ;
— n° 327, posée le 2 avril 1983 logement (habitations à loyer modéré) (p. 9) ;
— n° 362, posée le 21 avril 1983 : démographie (natalité) (p. 515) ; appelée le 29 avril 1983 : chute de la natalité : aggravation de la chute de la natalité ; conséquences en matière de charges sociales critique de la politique d'information du Gouvernement (p. 755) ; nécessité d'un débat sur ce . problème ; non renouvellement des générations depuis 1974 et 1975 ; versement à la mère d'un troisième enfant d'un revenu équivalent au S.M.I.C. ; priorité d'emploi et privilège d'accès aux concours pour les parents de plus de trois enfants ; politique du logement en relation avec le nombre d'enfants ; développement des structures de garde et allégement des charges des départements et des communes (p. 756) ;
— n° 448, posée le 13 juin 1983 : Communautés européennes (assemblée parlementaire) (p. 2476) ;
— n° 487, posée le 11 octobre 1983 : Communautés européennes (politique agricole commune) (p. 4043) ;
— n° 488, posée le 11 octobre 1983 : Communautés européennes (assemblée parlementaire) (p. 4043) ;
— n° 503, posée le 20 octobre 1983 : espace (politique spatiale) (p. 4362) ; appelée le 2 décembre 1983 : politique spatiale succès d'Ariane ; silence du plan militaire à propos des satellites ; demande d'un débat sur la politique française, civile et militaire de l'espace ; Ariane V ; nécessité d'un satellite d'observation et de communication (p. 5950) ; reconnaît qu'en ce domaine la situation n'était pas bonne en 1981 (p. 5951) ;
— n° 542, posée le 7 décembre 1983 : politique extérieure (Tchad) (p. 6167).
— n° 556, posée le 16 décembre 1983 politique extérieure (océan Indien) (p. 6621).
INTERVENTIONS
— Projet de loi autorisant le Gouvernement à prendre, par application de
l'article 38 de la Constitution, diverses mesures financières (n° 1401).
Première lecture,
Discussion générale :
difficultés à surmonter le
problème financier ; son interrogation sur l'adaptation des projets au
redressement économique ; situation de l'économie mondiale ; compétition
généralisée ; nécessité d'être digne du S.M.E. [11 avril 1983] (p. 175)
; protectionnisme ; libre échange principe de la préférence
communautaire ; nécessité de garder les mains libres en matière
d'échanges commerciaux ; nécessité d'être parmi les « vainqueurs de la
compétition » ; endettement de la France ; période où la France n'avait
pas de dettes à l'égard de l'étranger ; investissements ;
investissements des entreprises publiques ; conditions de la domination
de la compétition européenne et mondiale par la France ; remise en ordre
durable des finances publiques ; nécessité d'additionner tous les
déficits ; diminution des frais généraux de la Nation ; priorité donnée
aux dépenses sociales ; croissance des revenus privés ; son hostilité à
l'indexation automatique des salaires sur les prix ; nécessité d'obtenir
une fixation forfaitaire annuelle des revenus ; consentement nécessaire
à ce système (p. 176) ; besoins d'une capacité productive en forte
croissance ; réduction de la durée du travail ; nécessité d'avoir de la
souplesse dans le travail ; solidarité ; mobilisation des Français ;
organisations syndicales ; comparaison faite entre le redressement qui
suivit 1958 et l'époque actuelle (p. 177) ; S.M.E. (p. 182) ; lutte des
classes ; méconnaissance des exigences financières{ vote hostile du
groupe R.P.R. (p. 203).
— Projet de loi, adopté par le Sénat, relatif aux dispositions
particulières à l'élection des sénateurs des départements. de
Guadeloupe, de Guyane, de Martinique et de la Réunion (n° 1576).
Première lecture,
Discussion générale :
ajout d'une assemblée à la
représentation proportionnelle ; multiplication des échelons de
compétences et des niveaux de décision ; ressources régionales [22 juin
1983] (p. 2991) ; élection des conseils régionaux par canton ;
désignation des autorités régionales ; limites à l'addition des échelons
administratifs ; représentation proportionnelle (p. 2992).
— Projet de loi portant approbation de la programmation militaire pour
les années 1984-1988 (n° 1452).
deuxième lecture,<br>Discussion générale : conséquences de l'inflation sur
le budget des armées ; lois-programmes précédentes [22 juin 1983] (p.
3015) ; accord quasi unanime des Français sur la défense ; neutralisme ;
membres permanents au conseil de sécurité de l'O.N.U. ; vecteurs ;
appareil de détection ; son approbation des mobiles du ministre ;
impossibilité de voter pour le texte (p. 3016).
— Projet de loi portant dispositions statutaires relatives à la fonction
publique (n° 1388).
Première lecture,
Discussion générale :
soulève une exception
d'irrecevabilité en application de l'article 91, alinéa 4, du règlement
: article 72 de la Constitution ; cas du droit de grève [3 octobre 1983]
(p. 3655) ; butoirs financier et statutaire s'opposant à la
décentralisation ; recrutement d'auxiliaires ou de contractuels ; centre
national de gestion ; recrutements exceptionnels ; responsabilité des
municipalités ; arbitraire de certaines municipalités ; excès de
réglementation (p. 3656) ; son exception d'irrecevabilité rejetée (p.
3659).
— Discussion de la motion de censure déposée par M. Claude Labbé.
Caractère durable de la crise ; « guerre économique » course au
surarmement des super-puissances ; destruction de l'ordre monétaire
international ; compétition idéologique état du commerce extérieur ;
rôle des exportations d'armes ; baisse des investissements ;
vieillissement de l'industrie augmentation des fermetures d'entreprises
; excès des charges fiscales pesant sur les entreprises [12 octobre
1983] (p. 4067) déficit des budgets de l'État, de la Sécurité sociale et
des entreprises publiques ; critique de la réduction de la durée du
travail ; taux de croissance positif des pays occidentaux ; abaissement
du niveau des études et des soins médicaux ; situation des postes et de
la police ; soumission de l'État au pouvoir syndical ; altération des
libertés fondamentales, notamment la liberté de l'enseignement (p. 4068)
; assassinat en Corse d'un sous-préfet ; achat du silence des poseurs de
bombe ; critique de l'idéologie de la lutte des classes triplement du
montant de la dette extérieure ; retards dans le domaine militaire (p.
4069) ; recours à l'emprunt des services publics et des entreprises
nationales pour faire face à leurs dépenses de fonctionnement ;
supériorité de notre taux de chômage par rapport à ceux des pays
industriels ; loi électorale ; déséquilibres démographiques ; absence de
politique familiale ; nécessité d'une politique d'assimilation des
immigrés (p. 4070).
— Projet de loi relatif à l'augmentation de la quote-part de la France
au Fonds monétaire international et à l'augmentation de sa participation
aux accords généraux d'emprunt (n° 1717).
Première lecture,
Discussion générale :
augmentation de la contribution
des pays développés au fonds monétaire international ; crise des
paiements internationaux ; pays débiteurs ne pouvant rembourser leurs
dettes ; causes du non-remboursement ; insolvabilité de ces pays
possibilité de rééchelonner les dettes ; possibilité pour ces pays
d'accepter une politique de rigueur ; espérance d'une reprise économique
mondiale [18 octobre 1983] (p. 4211) ; surarmement ; inflation ; prêts
non remboursés ; caractère politique du système monétaire international
; absence de ratification des accords de Bretton-Woods par l'Union
soviétique ; problème de la solvabilité ; C.E.E. ; politique de rigueur
; risque de se présenter devant un fonds monétaire international
alourdissant la politique de rigueur financière ; budget de défense (p.
4212) ; crise ; indique qu' il ne votera pas contre le texte (p.
4213).
Discussion des articless :
article 1er : dette mexicaine ;
politique de rigueur ; situation actuelle de la France (p. 4215).
— Projet de loi de finances pour 1984 (n° 1726).
Première lecture, deuxième partie :
Défense et budget annexe des essences.
Discussion générale :
menaces
pesant sur la France ; optimisme du ministre ; insuffisance de
l'enveloppe budgétaire [3 novembre1983] (p. 4810) ; dépenses réelles de
l'année 1984; retards des dépenses relatives à la force nucléaire de
dissuasion ; construction de nos sous-marins nucléaires ; satellites et
fusées anti-force ; insuffisance du budget ; conditions
pour l'ouverture d'une conférence sur la réduction des armements
concernant les cinq pays nucléaire ; force de dissuasion nucléaire
française ; impossibilité pour l'Allemagne d'accéder au pouvoir
nucléaire ; fermeté de la position du ministre sur le désarmement ;
regrette de ne pas émettre un vote positif sur le budget (p. 4811) ;
ambiguïté du calcul du taux de budget par rapport au P.I.B. (p.
4817).
Affaires sociales et solidarité nationale.
Discussion
générale :
énoncé des conséquences du déséquilibre démographique
; banalisation de l'avortement ; émissions en faveur
de la contraception ; priorité à la culture française ; politique
de la famille et de la mère de famille ; organisation du
travail de la mère de famille ; priorité aux jeunes couples
mariés [10 novembre 1983] (p. 5114) ; exclusion dans les
statistiques du chômage des statistiques des départements
d'outre-mer (p. 5115).
Départements et territoires d'outre-mer.
Discussion
générale :
Réunion ; nombre de chômeurs ; bidonvilles ;
nombre de Réunionnais émigrés en métropole ; agence
nationale pour l'insertion et la promotion des travailleurs
d'outre-mer ; centres de formation professionnelle ; agriculture
; nécessité d'accroître le nombre de logements ; bidonvilles
de Saint-Denis ; explosion sociale [17 novembre 1983]
(p. 5392) ; enseignement créole refusé par plus de 90 p. 100
des parents d'élèves ; souhaite que l'enseignement se fasse
en français ; mépris du Gouvernement à l'égard des aspirations
des Réunionnais ; son vote négatif (p. 5393).
deuxième lecture,<br>Discussion générale :
situation économique
; arrêt quasi total. des voyages gratuits offerts aux
personnes originaires d'outre-mer venant suivre un stage
de formation en métropole ; souhait d'une partie de la
majorité de provoquer des explosions sociales à la Réunion ;
stagnation des crédits de logement ; centres de formation
professionnelle ; liberté de l'enseignement ; intégration de
maîtres de l'enseignement privé dans la fonction publique ;
contrats signés entre l'État et les établissements privés
conformément à la loi de 1959 [15 décembre 1983] (p. 6528) ;
gratuité des voyages de stagiaires et des jeunes travailleurs
originaires d'outre-mer ; cas d'une école de formation à
Dieppe (p. 6529) ; construction de logements outre-mer ;
flux migratoire en Réunion ; formation professionnelle ;
propos du secrétaire d'État « contraires à la vérité »
(p. 6530).
— Projet de loi portant diverses mesures relatives à l'organisation du
service public hospitalier (n° 1722).
deuxième lecture,
explications de vote :
existence d'abus
dans l'application du système antérieur ; œuvre de destruction
; son engagement de ne jamais soutenir un gouvernement
ne mettant pas dans son programme la révision
de cette loi [2 décembre 1983] (p. 5988).
— Projet de loi relatif aux compétences des régions de Guadeloupe, de
Guyane, de Martinique et de la Réunion (n° 1798).
Première lecture,
Discussion générale :
Son rappel au règlement :
retard intervenu dans la distribution
du rapport de M. Jean-François Hory, rapporteur
du présent projet de loi ; respect de la lettre et non de
l'esprit du règlement de l'Assemblée nationale [19 décembre
1983] (p. 6714).
Soulève une exception d'irrecevabilité ; exemple donné
par l'assemblée régionale de Corse (p. 6718) ; décision du
Conseil constitutionnel relative à l'assemblée unique ; conséquences
de la loi de décentralisation ; notion d'adaptations
« nécessitées» par la situation particulière des D.O.M.,
contenue dans l'article 73 de la Constitution ; nouveaux pouvoirs du
conseil régional ; blocs homogènes de compétences
transférés à la région d'outre-mer diminution des
compétences des conseils généraux ; interprétation de l'article
72 de la Constitution ; problème des collèges, des
transports urbains et de la politique du logement (p. 6719) ;
aménagement du territoire ; pouvoirs des conseils municipaux
en matière d'urbanisme et de plan d'occupation des
sols ; atteinte portée au principe de la libre administration
des collectivités locales ; volonté du Gouvernement de
tourner la Constitution ; fermeture de l'école de Dieppe ;
formation des jeunes Réunionnais (p. 6720) ; partialité de
Radio France d'outre-mer (p. 6721) ; échec . de l'assemblée
régionale de Corse (p. 6725) ; interprétation de l'article 73
de la Constitution ; enseignement du créole ; son exception
d'irrecevabilité rejetée au scrutin public (p. 6726).
Discussion des articles : article 1er :
son rappel au règlement
: nécessité pour les parlementaires de connaître
l'heure de reprise de l'examen du présent projet de loi (p. 6745) ; son amendement n° 29 (suppression des mots
« dans leurs dispositions non contraires à celles de la
présente loi » dans le premier alinéa de cet article)
rejeté ; son amendement n° 30 (adaptant la rédaction du
présent article à . celle de l'article 73 de la Constitution)
adopté (p. 6746) ; article 2 : son amendement n° 31 (consultation
de toutes les communes du département) : rejeté ;
son amendement n° 32 (consultation de toutes les communes
dans le cadre de l'élaboration du plan régional) (p. 6781)
devenu sans objet (p. 67.82) ; son amendement n° 33 (problème
des extensions urbaines) : rejeté (p. 6783) ; son
amendement n° 34 (rédactionnel) : devenu sans objet;
article 4 : son amendement n° 35 (suppression de la dernière
phrase du dernier alinéa de cet article) ; son amendement
n° 36 (de précision) ; amendement n° 35 rejeté (p. 6784)
amendement n° 36 rejeté (p. 6785) ; article 7 ; son amendement
n° 37 (de suppression) : rejeté ; son amendement n° 38
(mise en place d'un seuil) (p. 6786) ; retiré (p. 6787)
; article 8 : son amendement n° 39 (attributions des collectivités
locales en matière de développement de l'agriculture
et de la forêt) : rejeté (p. 6788) ; article 9 : son amendement
n° 40 (de suppression) : retiré ; son amendement n° 41
(représentation du département au conseil d'administration
des S.A.F.E.R.) : retiré (p. 6790) ; article 10 : son amendement
n° 42 devenu sans objet [20 décembre 1983] (p. 6795) ; article 12 : son amendement n° 43 (valeur juridique
de la procédure d'élaboration du schéma de mise en
valeur de la mer) : rejeté (p. 6796) ; article 14 : son amendement
n° 44 (transports routiers non urbains de personnes) : retiré (p. 6799) ;
article 15 : amélioration des
transports aériens entre les départements d'outre-mer et
la métropole (p. 6801) ; article 18 : son amendement n° 45
(de suppression) (p. 6805) ; adopté ; article 19 enseignement
du créole (p. 6806) ; son amendement n° 46 (avis
du conseil général) ; enseignement du créole ; retiré (p. 6807) ; son amendement n° 47 (organisation d'activités
culturelles dans le département) : retiré ; article 20 : développement des Centres universitaires dans les D.O.M. (p. 6808) ; son amendement
n° 48 (carte des formations) ;
création à la Réunion d'un institut universitaire de technologie
pour les industries du sucre (p. 6809) ; qualité des
diplômes ; rejeté (p. 6810) ; article 21 : son amendement
n° 49 (consultation des départements) : retiré (p. 6811)
; article 23 : caractère partial des services d'information
de R.F.O.-Réunion ; son amendement n° 50 (information du
conseil général sur l'organisation et le fonctionnement du
service public de radiodiffusion et de télévision) (p. 6812)
rejeté ; son amendement n° 51 (de . précision) : rejeté
(p. 6813) ; avant l'article 27 : prévention médicale et problème
de la santé dans les D.O.M. (p. 6820) ; son amendement
n° 53 (politique en matière d'habitat) ; problème
du logement dans les D.O.M. consécutif, au phénomène
démographique (p. 6821) ; rejeté ; son amendement n° 54
(représentation du conseil régional au sein du conseil
départemental de l'habitat) (p. 6822) ; rejeté ; article 27 :
son amendement n° 52 (protection de l'environnement)
(p. 6823) ; rejeté (p- 6824) ; article 33 : son amendement
n° 55 (composition des conseils d'administration des agences)
: rejeté (p. 6826) ; article 34 : importance de l'octroi
de mer (p: 6827) ; fixation des taux par le conseil régional
son amendement n° 56 (de suppression) rejeté (p. 6828) ;
article 36 : son amendement n° 57 (de suppression)
rejeté (p. 6829) ; article 37 : institution du fonds routier
(p. 6830) ; article 38 : son amendement n° 58 (référence à la loi du 7 janvier 1983) : retiré (p. 6831).
Explications de vote avenir de la départementalisation ; insuffisance
des moyens mis à la disposition des départements d'outre-mer ; vote
hostile du groupe R.P.R. (p. 6835).
_____________________________
Assemblée nationale
VIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
Sessions de 1984
Deuxième session extraordinaire de 1983-1984 ... Du 24 janvier au 13 février 1984.
Seconde session ordinaire de 1983-1984............. Du 2 avril au 30 juin 1984
Troisième session extraordinaire de 1983-1984…. Du 2 juillet au 12 septembre 1984.
Première session ordinaire de 1984-1985............. Du 2 octobre au 20 décembre 1984
DEBRÉ (Michel)
Député de la Réunion, 1e circonscription (R.P.R.)
S'inscrit au groupe du Rassemblement pour la République [J.O. du 1er avril 1984] (p. 1029).
QUESTIONS
• au Gouvernement :
— Part des contraintes financières dans les décisions du Gouvernement relatives à la sidérurgie : risque de régionalisation du problème de la sidérurgie ; politique communautaire du charbon et de l'acier [18 avril 1984] (p. 1669) train universel de Gandrange ; Opéra de la Bastille (p. 1670)
— Chute des naissances et des mariages : nécessité d'une nouvelle politique ; rapport Jarlegand et Sullerot ; conséquences négatives de ce phénomène ; sa demande d'un débat à l'Assemblée nationale [25 avril 1984] (p. 1921, 1922)
— Industrie automobile : mesures du Gouvernement pour redresser la situation ; déclin des ventes ; robotisation et informatique [16 mai 1984] (p. 2381-2382) ;;
— Institutions de la Ve République : abstention aux élections européennes ; problème de sécurité ; chômage ; pouvoir d'achat ; atteintes aux libertés ; scrutin proportionnel ; antiparlementarisme [20 juin 1984] (p. 3515) ;
— Liberté de l'enseignement et paix scolaire : élections du 17 juin et manifestation du 24 juin ; déformation ou renouvellement de l'enseignement public ; liberté d'enseignement [27 juin 1984] (p. 3738) ;
— Retrait des troupes libyennes et non immixtion dans les affaires intérieures du Tchad : satisfaction de l'opinion publique et du Parlement ; absence d'accord sur l'intégrité du Tchad ; problème de la position de la Libye [10 octobre 1984] (p. 4608) ;
• orales sans débat :
— n° 558, posée le 26 janvier 1984 : départements et territoires d'outre-mer (Réunion : démographie) (p. 170) ; appelée le 6 avril 1984 : démographie de l'Île de la Réunion : absence délibérée du secrétaire d'État chargé des départements et territoires d'outre-mer ; chute de la venue en métropole de jeunes Réunionnais ; augmentation du nombre de chômeurs à la Réunion ; risque de rupture avec la métropole (p. 1212) ; risque d'explosion sociale ; instruction donnée à l'A.N.P.E. afin de refuser les demandes de contrats de travail intéressant les Réunionnais ; diminution des crédits pour les logements (p. 1213) ;
— n° 562, posée le 2 avril 1984 : département des territoires d'outre-mer (Mayotte) (p. 1057) ;
— n° 588, posée le 13 avril 1984 : départements et territoires d'outre-mer (Réunion : emploi et activité) (p. 1631) appelée le 23 novembre 1984 : évolution démographique de la Réunion : gratuité du voyage en métropole des Réunionnais sous condition d'un contrat de travail ; hausse du chômage et augmentation de la population ; risque d'explosions sociales ; nécessité de promouvoir la mobilité des Réunionnais en métropole (p. 6322) ; impossibilité pour les jeunes de venir en métropole (p. 6323) ;
— n° 622, posée le 10 mai 1984 : famille (politique familiale) (p. 2236) ;
— n° 633, posée le 16 mai 1984 : recherche scientifique et technique (politique de la recherche) (p. 2424) ; appelée le 25 mai 1984 : recherche et développement technologique : politique de l'espace ; réduction des crédits destinés à des laboratoires ; (p. 2654) ; demande de débats sur la recherche fondamentale, la recherche appliquée et les programmes spatiaux (p. 2655).
INTERVENTIONS
Son rappel au règlement : tenue des sessions extraordinaires ; sa demande d'élargir l'ordre du jour en raison de l'actualité internationale ; situation au Tchad ; [26 janvier 1984] (p. 134) ; sa demande de modifier le décret de convocation en session extraordinaire (p. 135) ;;
Son rappel au règlement : respect du régime parlementaire ; affaire du Tchad et du Liban ; sa demande de modification du décret de convocation en session extraordinaire [8 février 1984] (p. 755) ;
— Déclaration du Gouvernement sur la politique
étrangère et débat sur cette déclaration (n° 2069).
Discussion : situation en Europe ; sommet de Fontainebleau
prélèvements payés par la Grande-Bretagne [26 avril 1984] (p. 1989) ; natalité ; production laitière ; force nucléaire ; problème
de Mayotte ; îles éparses de l'océan Indien ; France
d'outre-mer ; Guadeloupe (p. 1990) ;
— Projet de loi relatif aux rapports entre l'État, les
communes, les départements, les régions et les
établissements d'enseignement privés (n° 2051).
Première lecture,
Discussion générale :
oppose la question
préalable ; absence de refus de l'opposition d'examiner des
adaptations à la législation actuelle ; attaque portée par ce
texte aux principes fondamentaux régissant l'enseignement
privé ; paix en Europe ; querelle artificiellement réouverte
discussions totalement dépassées par rapport à la première des
réalités nationales ; diminution « gravissime » de la natalité
[21 mai 1984] (p. 2499) ; marche vers le monopole d'une école ;
droit de veto des communes à la signature des contrats pour
les maternelles et les classes enfantines ; définition de la laïcité
défense de la liberté de conscience ; aide à la liberté ; cas de
la création d'entreprise ou d'exploitations agricoles, de l'activité
culturelle et artistique des journaux, des syndicats ; aides sans
lesquelles la liberté serait un vain mot ; refus de l'aide
impliquant un refus de la liberté ; paix scolaire ; mise en place
d'un service public pluraliste ; service public inégalitaire car
l'école publique est largement dominante (p. 2500) ; libre accès des
enfants ; respect de la liberté de conscience ; création des
établissements d'intérêt public ; disparition des mots « caractère
propre » ; procédures ; titularisation généralisée ; système paraissant
calqué sur cÉlui de l'enseignement public ; décentralisation
; œuvre accomplie au début de la Ve République en
matière de création des collèges et des lycées, en matière
d'équipements et en matière d'effectifs ; augmentation démographique
; ouverture des établissements d'enseignement supérieur
(p.2501) ; chiffre des effectifs des personnels
enseignants ; part des dépenses d'éducation par rapport aux
dépenses totales de l'État ; œuvre de la Ve République ; loi programme
; aide à l'enseignement privé n'ayant pas nui à
l'enseignement public ; problème des églises ; nécessité de ne
pas chercher dans l'église des liens entre certaines parts de la
collectivité nationale et l'étranger ; possibilité de chercher ces
liens ailleurs ; motifs ayant justifié l'anti-cléricalisme n'existant
plus aujourd'hui ; situation dans la France envahie et occupée ;
situation des églises dans le monde pour la lutte pour les
droits de l'Homme ; école publique (p. 2502) ; marche vers le
monopole ; corps enseignant ; retour à l'enseignement de
l'histoire et de la géographie ; baisse du savoir, de l'effort, de
la discipline ; liberté de conscience ; place des maîtres dans la
société ; débat de politique extérieure ; liberté ; ambiguïté trop
grande de ce projet (p. 2503) ; différence entre la majorité et
la République (p. 2504) ; loi de 1959 ayant permis de respecter
à la fois la responsabilité de l'État et la liberté de l'enseignement
(p. 2506) ; sa question préalable : rejetée (p. 2508) ;
Son rappel au règlement : indique qu'il demandera la
parole en fin de séance pour un fait personnel [24 mai 1984]
(p. 2631) ;
— Discussion de la
Explications de vote : citation exacte mais incomplète de ses
propos par M. Pierre Mauroy ; interprétation inexacte par ce
dernier de la loi de 1959 [24 mai 1984] (p. 2638) ; indique qu'il
a refusé l'intégration et qu'il a refusé la création d'une
université concurrente ; effort de coopération ; service public
pluraliste ; respect du « caractère propre » des établissements
privés ; obligation faite à ces derniers de s'aligner sur les
établissements publics ; accueil de tous les enfants ; centres de
formation des maîtres de l'enseignement privé ; comités
départementaux de conciliation ; loi de paix scolaire ; responsabilité
de l'État en matière de contrats ; décentralisation
conséquences négatives du texte, notamment suppression des
centres de formation des maîtres de l'enseignement privé et
procédure de discussion des contrats ; orientation de ce texte
vers le monopole (p. 2639) ;;
— Projet de loi relatif à la composition et à la
formation de l'Assemblée territoriale de Nouvelle-Calédonie et dépendances (n° 2095).
Première lecture : ses observations lors des explications de
vote : comité État-territoire ; définition du corps électoral
migration des Réunionnais [29 mai 1984] (p. 2807) ;
— Projet de loi relatif aux compétences des régions
de Guadeloupe, de Guyane, de Martinique et de la
Réunion (n° 1798).
deuxième lecture,
Discussion des articles :
article 37 : son
amendement n° 39 (fixation, produit et affectation des taux de
la taxe spéciale de consommation) ; son sous-amendement n° 47
à l'amendement n° 37 de la commission (substituant aux mots
« Conseil régional » les mots « Conseil général ») ; son sous-amendement
n° 48 à l'amendement n° 37 de la commission
(allocation aux départements des sommes nécessaires au
remboursement des emprunts souscrits pour le financement des
travaux) ; son sous-amendement n° 49 à l'amendement ri 37
de la commission (inscription dans son budget de la part
revenant au département) [6 juin 1984] (p. 3037) ; amendement
n° 39 et sous-amendements n° 47, 48 et 49 : devenus sans objet (p. 3038) ;
troisième lecture,
Discussion générale :
soulève une exception
d'irrecevabilité : départementalisation [29 juin 1984] (p. 3889) ; hésitation du Gouvernement en matière de logement
refus de la mobilité sociale et professionnelle ; entêtement du
Gouvernement à privilégier le créole sur le français ; fonction
publique ; rôle du Conseil général ; région outre-mer ; décision
du Conseil constitutionnel : inconstitutionnalité de la suppression
du Conseil général dans les D.O.M. ; compétences
communes à tous les départements ; représentation des conseils
régionaux au sein des S.A.F.E.R. ; centre régional de promotion
de la santé ; adaptation du régime législatif ; conditions auxquelles est
soumise cette adaptation ; faculté d'adaptation
concernant les D .O.M. et non les régions (p. 3890) ; pouvoir
du Conseil régional de fixer le taux de l'octroi de mer ; volonté
de confisquer les pouvoirs importants au département pour
les confier à la région ; Conseil général ; loi de 1982 ; cas de
la région Corse ; risque d'explosion sociale ; son exception
d'irrecevabilité : rejetée ; indique que le Conseil constitutionnel
appréciera (p. 3891) ;
Discussion des articles : article 37 : son amendement n° 28
(taux et modalités de répartition de la taxe spéciale de
consommation) ; son sous-amendement n° 30 à l'amendement n° 25 de la commission (inscription budgétaire des produits de
la taxe revenant aux collectivités) (p. 3899) ; rejetés (p. 3900)
Son rappel au règlement : absence de M. Robert Badinter
; indépendance de la magistrature ; abaissement de la
limite d'âge des magistrats de la Cour de cassation ; modification
de la loi organique relative au statut de la magistrature [13 juin
1984] (p. 3306) ;
— Projet de loi relatif à la limite d'âge dans la
fonction publique et le secteur public (n° 2106) et
projet de loi organique relatif à la limite d'âge des
magistrats hors hiérarchie de la Cour de cassation
(n° 2107).
Première lecture,
Discussion générale commune : absence de
M. Robert Badinter ; indépendance du statut de la magistrature
rappel de ses critiques du projet de loi organique destiné à
abaisser l'âge de la retraite en 1975 ; lois de circonstance
absence de gérontocratie ; assouplissement du régime actuel
des retraites ; indépendance des magistrats ; lois d'épuration
lois d'avertissement ; lois de nomination ; pressions politiques
sur la justice et sur l'administration ; liberté de la presse et
de l'enseignement [13 juin 1984] (p. 3330) ;
— Motion, adoptée par le Sénat, tendant à proposer
au Président de la République de soumettre au
référendum le projet de loi considéré comme adopté
par l'Assemblée nationale aux termes de l'article 49,
alinéa 3, de la Constitution, relatif aux rapports entre
l'État, les communes, les départements, les régions
et les établissements d'enseignement privés.
Discussion :
confiance que fait le peuple aux dirigeants de
la France [6 juillet 1984] (p. 4102) ; multiplicité des causes de
la crise politique actuelle ; accumulation des promesses
idéologie de lutte des classes ; malaise politique ; impopularité
souhaite un Gouvernement de salut public ou un appel à la
souveraineté nationale ; possibilité de démission du Président
de la République ou de dissolution de l'Assemblée nationale
possibilité d'un référendum ; double aspect d'une consultation
référendaire : technique et politique (p. 4103) ; notion de
« pouvoirs publics » ; sens restreint : organisation constitutionnelle
; sens plus large : organisation de l'État et responsabilité
de la puissance publique ; cas du référendum de 1969 sur la
décentralisation ; position de la doctrine à ce sujet ; décentralisation
; rôle des communes ; objet du référendum justifiant
la thèse du Sénat ; organisation de l'État et des collectivités
publiques ; indique qu'il accepte que l'on soumette la loi
portant son nom au vote du peuple ; lien entre un vote
populaire et une sanction politique ; institutions républicaines
indépendance du Gouvernement (p. 4104) ; retour à une
conception périmée ; souveraineté de l'Assemblée nationale
promesses faites à des minorités portant atteinte à l'unité
nationale ; éventualité d'un retour au scrutin proportionnel
risque de représenter les partis d'extrême droite ; remise en
cause de la liberté de l'enseignement ; opposition de caractère
national (p. 4105, 4106) ;
— Projet de loi portant statut du territoire de la
Nouvelle-Calédonie et dépendances (n° 2094).
troisième lecture,
explications de vote : accord sur l'autodétermination
de la Nouvelle-Calédonie :
Discussion générale :
oppose la question
préalable ; loi Debré ; élargissement des cas de référendum
thèse du Gouvernement ; exemple du référendum de 1962
[23 août 1984] (p. 4271) ; application de l'article 11 à une
répartition des compétences entre l'État et les collectivités
locales ; possibilité pour le Président de la République de
présenter un nouveau texte accentuant le caractère de répartition
des compétences ; nécessité d'éviter deux référendums ; refus
d'application de l'article 11 de la Constitution ; inutilité de la
modification ; vote blanc ; réduction du mandat présidentiel
caractère républicain du référendum ; rappel de son utilisation
sous la IVe et la Ve République (p. 4272) ; référendum de 1969
sur la décentralisation ; politique budgétaire ; impossibilité
pour l'opposition de rallier le camp gouvernemental ; endettement
de l'État ; inflation ; déficit du commerce extérieur
comparaison avec les autres concurrents ; énumération des
remèdes employés par ceux-ci, notamment la libéralisation de
la durée du travail, la diminution des dépenses publiques
enseignement supérieur ; élection au suffrage universel et à la
proportionnelle des assemblées régionales ; décentralisation
vieillissement de la France ; élection à la proportionnelle de
cent députés (p.4273) ; cas de la Corse ; extrême droite
référendum sur la loi électorale ; refus d'un vote de confiance
(p. 4274) ; échecs de la gauche (p. 4288) ;
— Projet de loi de finances pour 1985 (n° 2347).
Première lecture, première partie :
Discussion des articles : article 19 : son amendement n° 174
(augmentation des limites des tranches prévues au tableau du
paragraphe I de cet article ; compensation des pertes par la
rétrocession par l'État au secteur privé d'une fraction du
capital qu'il détient) ; rejeté [19 octobre 1984] (p. 4994) ;
Deuxième partie :
Départements et territoires d'outre-mer.
Discussion
générale :
article 19 : son
amendement n° 91 (augmentant les limites des tranches d'imposition
sur les grandes fortunes pour enfants à charge)
[18 décembre 1984] (p. 7133) ; rejeté ;
— Projet de loi autorisant la ratification d'un traité
modifiant les traités instituant les Communautés
européennes, en ce qui concerne le Groenland (ensemble
un protocole) (n° 2374).
Première lecture,
Discussion générale :
départ du Groenland
de la C.E.E. ; Constitution danoise ; opportunité de ce départ ;
affaire de pêche réglée pour seulement dix ans [21 novembre
1984] (p. 6243) ; souhaite une renégociation du traité (p. 6244).
__________________
Assemblée nationale
VIIe législature
TABLE NOMINATIVE
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
1er janvier 1985 - 1er avril 1986
Deuxième session extraordinaire de 1984-1985....... 23 et 24 janvier 1985
Seconde session ordinaire de 1984-1985.............. Du 2 avril au 29 juin 1985
Troisième session extraordinaire de 1984-1985...... Du 1er au 26 juillet 1985
Quatrième session extraordinaire de 1984-1985..... Du 12 au 20 août 1985
Première session ordinaire de 1985-1986............. Du 2 octobre au 20 décembre 1985
Première session extraordinaire de 1985-1986..... 21 et 22 décembre 1985
DEBRÉ (Michel)
Député de la Réunion, 1re circonscription (R.P.R.)
S'inscrit au groupe du Rassemblement pour la République [J.O. du 2 avril 1985] (p. 3849)..
DÉPÔTS
— Proposition de loi tendant à assimiler, au regard de l'impôt sur le revenu, les contribuables vivant en état de concubinage notoire aux contribuables mariés (n° 2632) [18 avril 1985].
— Proposition de loi tendant à réglementer la participation étrangère et la publicité dans les sociétés françaises de radiodiffusion et de télévision (n° 3255) [19 décembre 1985].
QUESTIONS
• au Gouvernement :
— Réunion en Guadeloupe des mouvements hostiles à la France : risque de contagion à l'ensemble des D.O.M.-T.O.M. du plan gouvernemental pour la Nouvelle-Calédonie ; état d'insurrection en Nouvelle-Calédonie ; soutien de la Corée du Nord, de la Libye et probablement de Cuba ; sentiment d'abandon [3 avril 1985] (p. 59) ; finalité de la conférence (p. 60) ;
— Installation d'une base militaire à Nouméa : information du Parlement ; référendum d'autodétermination ; attitude de la « minorité raciste » face à la décision du Gouvernement français ; application de la Convention de Vienne ; intervention éventuelle d'une grande puissance voyage du Président de la République en Nouvelle-Calédonie ; richesse du territoire en minerai, attitude des minorités séparatistes en Polynésie et en Guyane [24 avril 1985] (p. 335) ;
— Retard du débat concernant les départements
d'outre-mer :
promesse du Gouvernement d'organiser un
débat portant sur la politique à l'égard des départements et
territoires d'outre-mer ; troubles provoqués dans les
D.O.M.-T.O.M. par la politique du Gouvernement en Nouvelle-Calédonie ; situation économique et sociale de l'île de
la Réunion [19 juin 1985] (p. 1760) ;
— Greenpeace : nécessité des services secrets ; silence des médias télévisés dans cette affaire ; tâche sur le renom de la France ; mise en demeure tardive du Président de la République [2 octobre 1985] (p. 2559-2560) ;;
— Fermeture de lycées et collèges et ordre public à la Réunion : émeutes à la Réunion ; attitude du parti communiste réunionnais [16 octobre 1985] (p. 3114) ;
— Attitude de la Libye à l'égard des problèmes de Nouvelle-Calédonie : départ d'une vingtaine de citoyens français d'origine canaque invités par la Libye [20 novembre 1985] (p. 4547).
• orales sans débat :
— n° 762, posée le 2 avril 1985 : politique extérieure (océan Indien) (p. 53) ; appelée le 3 mai 1985 : intérêts français dans l'océan Indien : absence de politique cohérente ; intérêts de la France dans cette région ; rôle joué par l'Agence nationale pour l'insertion et la promotion des travailleurs à la Réunion ; situation à Mayotte (p. 555) affirmation de la souveraineté française sur les îles éparses respect de la volonté des habitants de Mayotte (p. 556) ;
— n° 823, posée le 14 mai 1985 : départements et territoires d'outre-mer (Réunion : formation professionnelle et promotion sociale) (p. 783) ;
— n° 839, posée le 24 mai 1985 : constructions aéronautiques (avions) (p. 1181) ; appelée le 7 juin 1985 avion de combat futur : intérêts divergents des industries nationales ; exemples de coopération bilatérale ; accord envisagé entre la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne ; rôle de la S .N .E .C .M.A . besoin de l'armée française ; nécessaire respect des spécificités militaires (p. 1538) maintien de l'avance technique française ; missions de cet avion ; exigences stratégiques de la France (p. 1540) ;
— n° 876, posée le 25 juin 1985 : départements et territoires d'outre-mer (départements d'outre-mer : impôts et taxes) (p. 1980) ; appelée le 28 juin 1985 octroi de mer : remise en cause de l'octroi de mer ; importance de l'octroi de mer (p. 2151) ; attitude de la commission de la C .E .E . (p. 2152) ;
— n° 888, posée le 2 octobre 1985 : défense nationale (politique de la défense) (p. 2614) ; appelée le 11 octobre 1985 : avion de combat futur : avion européen ; multiplicité des intérêts européens ; échec d'une coopération à trois grandes puissances (p. 2967) ; danger de la coopération lorsqu'elle aboutit à sacrifier nos exigences stratégiques à des préoccupations politiques ou diplomatiques (p. 2968) ;
— n° 902, posée le 11 octobre 1985 : départements et territoires d'outre-mer (Réunion : partis et groupements politiques) (p. 2976) ;
— n° 906, posée le 13 novembre 1985 : départements et territoires d'outre-mer (départements d'outre-mer : produits agricoles et alimentaires) (p. 4343) appelée le 22 novembre 1985 : organisation des marchés du sucre : extension du Marché commun aux départements d'outre-mer ; plan sucrier pour la Réunion ; modification par les experts de la Commission de Bruxelles des règlements communautaires de 1981 (p. 4679) ; plan de consolidation de l'économie sucrière ; rappelle qu'à l'époque où il était Premier ministre, les ministres compétents venaient répondre eux-mêmes aux questions ; sacrifice de l'économie sucrière des départements d'outre-mer ; impossibilité de se contenter d'envoyer les élus ou des représentants socioprofessionnels plaider une cause à Bruxelles (p. 4680).
INTERVENTIONS
— Projet de loi modifiant le code électoral et
relatif à l'élection des députés (n° 2601).
Première lecture,
Discussion générale :
défend la motion
tendant à proposer de soumettre le projet de loi au référendum
; conséquences de l'introduction du référendum dans
la Constitution ; loi électorale possédant un caractère de
pilier institutionnel . [24 avril 1985] (p. 362) ; modification
profonde des données du fonctionnement de la République
transformation de l'Assemblée nationale en une addition
de minorités ; renforcement du rôle de l'idéologie au détriment
des programmes ; tentation de l'irréalité ; importance
d'une majorité au sein de l'Assemblée nationale ; problème
de la constitution du Gouvernement ; recours permanent à
l'article 49, alinéa 3 de la Constitution fin du caractère
dissuasif de la dissolution ; réforme de la loi électorale
constituant une première étape d'une modification constitutionnelle
profonde ; retour au régime des partis et au
régime d'assemblée ; rôle des partis politiques ; volonté de
changer la Constitution (p. 363) ; proposition récente du
Président de la République d'étendre le domaine du référendum
; référendum représentant un élément de la légitimité
de la République (p. 364) ; rôle du peuple selon l'esprit de
la Constitution •; rejet de la motion référendaire (p. 373).
Discussion des articles :
article 1er : ses prises de position
constantes en faveur d'un réexamen périodique des circonscriptions
choix de la proportionnelle modifiant les
structures, l'organisation et le fonctionnement de la
Ve République ; effet du scrutin ne s'appréciant que par sa
répétition ; perte du droit de dissolution pour le Président
de la République ; problème des rapports entre les députés
et les électeurs ; [25 avril 1985] (p. 417) ; perte pour l'électeur
du. sentiment de sa capacité à changer le Gouvernement
longueur des crises existant en Belgique ou aux Pays-Bas
problème de la légitimité de la République exemple donné
par l'Assemblée de la région Corse ou les assemblées des
régions d'outre-mer ; son amendement n° 12 (de suppression)
(p. 418) ; perte par l'exécutif de sa capacité à commander
; ses observations sur les dissolutions effectuées sous la
Ve République ; rejeté (p. 419-420) ; article L . 125 du code
électoral : son amendement n° 23 (substituant au nombre 21
le nombre 26 à la ligne « Paris » dans le tableau n° 1)
situation particulière faite dans le projet à plusieurs départements
peu peuplées ; augmentation du nombre des députés
justifiée dans certaines limites ; proposition d'une exception
pour Paris ; tradition républicaine conférant à Paris une
représentation supérieure à la moyenne (p. 428) ; rejeté
(p. 429) ; après l'article 7 : extension des dispositions de
l'amendement n° 25 de M. Ernest Moutoussamy à tous les
départements de la couronne parisienne et aux Bouches-du-Rhône [26 avril 1985] (p. 461).
deuxième lecture,<br>Discussion générale :
réforme apparaissant
néfaste à la République ; répartition des pouvoirs
notion de majorité cohérente ; développement des combinaisons
de minorités ; appel aux minorités extrémistes
[13 juin 1985] (p. 1672) ; atteinte à la démocratie ; parcellisation
de l'Assemblée nationale ; suppression du choix
personnel du député ; image de la France dans le monde ;
transfert de souveraineté ; caractère constituant de l'assemblée
justifiant le choix de la proportionnelle en 1945
(p. 1673) ; sa demande en faveur d'une révision de la carte
électorale (p. 1675).
— Projet de loi organique modifiant le code électoral
et relatif à l'élection des députés (n° 2602).
Première lecture,
Discussion des articles :
article 1er
: son amendement n° 7 : retiré [26 avril 1985] (p. 476).
-- Projet de loi modifiant le code électoral et
relatif à l'élection des conseillers régionaux
(n° 2603).
deuxième lecture,
Discussion générale :
problème d'unité
politique ; inconvénients de l'élection au suffrage universel
d'une assemblée régionale ; augmentation des frais généraux
de la Nation ; création de vingt parlements régionaux ;
rapport des autorités régionales avec une autorité supranationale
[13 juin 1985] (p. 1681).
Son rappel au règlement : inscription à l'ordre du
jour du texte sur la recherche scientifique ; dépôt rapide de
ce texte ; insuffisance des études [20 juin 1985] (p. 1783).
— Motion, adoptée par le Sénat ; tendant à proposer
au Président de la République de soumettre
au référendum le projet de loi, adopté par l'Assemblée nationale en nouvelle lecture, modifiant le
code électoral et relatif à l'élection des députés
(n° 2806).
Discussion :
nombre de députés présents en séance ; proposition
du Président de la République en faveur de l'élargissement
du champ d'application de l'article 11 de la
Constitution ; mesure relevant de l'organisation des pouvoirs
publics ; gravité du changement proposé ; renforcement
des minorités au sein de l'assemblée ; promotion de
l'idéologie ; mode de scrutin pratiqué aux États-Unis et en
Grande-Bretagne ; attachement du peuple au scrutin majoritaire ; création d'une division artificielle au sein de
l'opposition [20 juin 1985] (p. 1794) ; représentation parlementaire
de l'extrême droite ; déclaration du premier secrétaire
du parti socialiste sur la réforme des institutions
(p. 1795) approbation de la Constitution par référendum
(p. 1796).
— Projet de loi autorisant la ratification du protocole
n° 6 à la convention de sauvegarde des droits
de l'Homme et des libertés fondamentales concernant
l'abolition de la peine de mort (n° 2732).
Première lecture,
Discussion générale :
soulève une exception d'irrecevabilité ; ses observations sur la décision du
Conseil constitutionnel du 22 mai 1985 ; renoncement à
l'exercice de la souveraineté nationale ; interdiction des
transferts de souveraineté par la Constitution ; problème
d'une limitation de souveraineté ; peine de mort ne s'assimilant
pas à une mesure pour « l'organisation et la défense
de la paix » [21 juin 1985] (p. 1874) ; motif invoqué dans la
décision du Conseil constitutionnel ; notion de «conditions
essentielles » ; 'mesures pénales constituant une expression
essentielle de la souveraineté de l'État ; conceptions de la
civilisation occidentale ; question du terrorisme ; caractère
ambigu du protocole ; renoncement de l'État à prendre les
responsabilités découlant de la souveraineté nationale ;
politique européenne (p. 1875-1876) ; rejeté (p. 1878).
— Projet de loi relatif à la recherche et au développement
technologique (n° 2745).
Première lecture,
Discussion générale :
ses observations
sur les conditions d'examen du texte ; rôle de l'État dans la
recherche scientifique [27 juin 1985] (p. 2126) ; réalisations
européennes résultant de la collaboration de politiques
nationales ; usage de la langue française ; simplification
administrative ; tendance à la politisation ; mobilité des
personnels de recherche insuffisance de la recherche industrielle
; problème de la deuxième carrière des chercheurs
attention portée sur la recherche appliquée, civile et militaire
; préconise la création d'un ministère de la science
maintien des crédits de recherche de certains ministères
effort justifié par certains projets particuliers ; succès du
projet Ariane ; politique spatiale nécessitant le maintien de
la souveraineté française en Polynésie et en Guyane
(p. 2127-2128).
Discussion des articles :
article 3 : son amendement n° 55
(précisant que la politique nationale concourt au renforcement
de la capacité de l'autonomie de l'Europe en matière
de développement scientifique et technologique) ; conception
européenne de la recherche ; affirmation de la politique
nationale : adopté après modification [28 juin 1985]
(p. 2179) ; après l'article 4 : adoption d'un amendement
exonérant de l'impôt sur le revenu les souscriptions au capital des
sociétés finançant le cinéma ; opportunité de
prévoir le même système pour la recherche (p. 2181).
Explications de vote : abstention des groupes U.D.F. et R.P R . (p.
2195).
— Projet de loi sur l'évolution de la Nouvelle- Calédonie (n° 2662).
deuxième lecture,
Discussion générale :
oppose la question préalable :
conséquences de la politique du Gouvernement en Nouvelle-Calédonie sur
l'ensemble de l'outre-mer ; fin des crédits affectés à la mobilité des
Français des D.O.M. refus de la parité sociale globale ; réunion des
séparatistes
en Guadeloupe avec l'aide de la Libye et de la Corée du
Nord [25 juillet 1985] (p. 2426) ; attachement des citoyens
des D.O.M.-T.O.M. à la citoyenneté française ; impossibilité
d'assimiler la politique actuelle à une politique de décolonisation ;
différences entre départements et territoires ; richesse maritime des
D.O.M.-T.O.M. ; intérêt des sites de Mururoa et de Kourou ; sondage
effectué à la Réunion prouvant l'attachement des jeunes à la nationalité
française
refus de tenir compte des aspirations des Français d'outre-mer ;
nécessité d'une politique globale de l'outre-mer français
; mise en œuvre d'une politique démographique ; mobilité vers la
métropole ; sa référence à la circulaire Messmer ; mise en œuvre d'une
politique économique de
développement des équipements publics et des investissements privés ;
formation professionnelle ; politique sociale inopportunité de garantir
l'identité des prestations
(p. 2427) ; politique éducative et culturelle ; fabrication
« d'une culture prétendue locale et folklorique » ; politique
d'ordre et de sécurité ; aide extérieure apportée aux sécessionnistes de
Nouvelle-Calédonie ; intérêt de certaines puissances riveraines pour la
Nouvelle-Calédonie ; prise en
compte de la concurrence nucléaire et spatiale entre grandes
puissances ; autodétermination s'inscrivant dans la logique
de la Constitution ; non respect de l'ordre public ; orientation
de la politique gouvernementale vers un abandon de
l'outre-mer français ; inexistence d'une politique globale de
l'outre-mer (p. 2428) ; méconnaissance des intérêts supérieurs
de la France (p. 2429) ; rejetée (p. 2431).
troisième lecture,
Discussion générale :
troubles en Guadeloupe
; politique du double jeu [26 juillet 1985] (p. 2465).
Nouvelle délibération de la loi.
Première lecture,
Discussion générale :
soulève une exception
d'irrecevabilité ; détournement de procédure ;
articles 22 et 23 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 ;
article 10 de la Constitution [12 août 1985] (p. 2487) ; décision
du Conseil constitutionnel ; création outre-mer d'une
situation conflictuelle ; droit des premiers occupants
(p. 2488) ; accélération de la politique gouvernementale
favorisant le séparatisme ; cas de l'Algérie (p. 2489) : rejetée
(p. 2491).
deuxième lecture,<br>Discussion générale :
soulève une exception
d'irrecevabilité ; autodétermination ; absence
et silence du Gouvernement au cours de ce débat ; critique
du recours à l'article 10 de la Constitution ; décision du
Conseil constitutionnel [20 août 1985] (p. 2523) ; rappelle
que la Nouvelle-Calédonie est une terre française ; approbation
des déclarations présidentielles sur le respect des
abords maritimes des îles françaises du Pacifique et sur la
nécessité de la poursuite de nos expériences nucléaires
(p. 2524) ; rejetée (p. 2528).
Son rappel au règlement : situation en Guadeloupe
[26 juillet 1985] (p. 2464).
— Projet de loi de finances pour 1986 (n° 2951).
_______________________
Assemblée nationale TABLE NOMINATIVE Seconde session ordinaire de 1985-1986,...... Du 2 avril au
30 juin 1986 Troisième session extraordinaire de 1985-1986... Du 1er
juillet au 12 août 1986 Première session ordinaire de 1986-1987............ Du 2 octobre
au 20 décembre 1986
DEBRÉ (Michel)
Député de la Réunion (R.P.R.)
L'Assemblée prend acte de son élection [2 avril 1986] ( p. 52)..
S'inscrit au groupe du Rassemblement pour la République [J.O. du 3
avril 1986] (p. 5153).
NOMINATIONS
Membre de la commission des affaires - étrangères [J.O.du 5 avril 1986] (p. 5203).
Cesse d'appartenir à cette commission [J.O. du 16 octobre1986] (p.
12504).
Membre de la délégation parlementaire pour les problèmes
démographiques [J.O. du 16 avril 1986] (p. 5497).
Rapporteur de la proposition de loi de M. Gabriel
Kaspereit, visant à l'interdiction définitive du territoire
français aux étrangers ayant contrevenu à la législation sur les stupéfiants (n° 73) [29 mai 1986] (p. 1495).
Rapporteur de la proposition de loi de M. Jean-Louis
Masson relative aux contrôles d'identité et à l'utilisation
par les fonctionnaires de la police nationale de leurs armes
de service (n° 78) [29 mai 1986] (p : 1495).
Membre du comité directeur du fonds d'investissement
des départements d'outre-mer [J.O. du 11 juillet 1986]
(p.8658).
DÉPÔTS
Proposition de loi tendant à reconnaître certains droits
supplémentaires de la femme, mère de famille ; et à assimiler
au regard de l'impôt sur le revenu les contribuables vivant
en état de concubinage notoire aux contribuables mariés
(n° 128) [15 mai 1986].
Proposition de loi tendant à supprimer l'alinéa 15-4
de la loi de décentralisation n° 83-663 du 22 juillet 1983
afin de faire participer les communes des départements
d'outre-mer aux frais de fonctionnement des collèges
(n° 138) [15 mai 1986].
Proposition de loi tendant à modifier la loi n° 84.747
du 2 août 1984 relative aux compétences des régions
de Guadeloupe, de Guyane, de Martinique et de
la Réunion (n° 239)[26 juin 1986].
QUESTIONS
•
au Gouvernement
— Stratégie de la France et sécurité en Méditerranée
: attitude du Gouvernement face à la- réplique
américaine sur Tripoli et Benghazi ; comportement à l'égard
du Liban ; dialogue avec les puissances arabes modérées ;
entraînement de nationaux français à des cours de terrorisme
en Libye [16 avril 1986] (p. 183) ; forces françaises en
Méditerranée (p. 184)
— Défense des intérêts de la France au sein de
la C.E.E . : barrages douaniers établis par les États-Unis
contre les produits européens et français pour protester
contre les conséquences de l'adhésion de l'Espagne et du
Portugal à la C .E .E. ; inaction de la commission .; alcools
britanniques et français ; compétence de- la commission . pour
renégocier l'accord multifibre [4 juin 1986] (p. 1685) ; abrogation
de l'octroi de mer des D .O,M, ; projet d'unité du,
marché financier destiné à interdire à la France le droit
d'exiger que le capital des industries sensibles reste français
(p. 1686)
— Volonté de la France de construire l'avion
Hermès : - attitude des partenaires européens de la France
[25 juin 1986] (p. 2451) ;
•
orales avec débat
— n° 1, posée le 25 juillet 1986 : démographie
(natalité) (p. 3910) rectificatif [2 octobre 1986] (p.4326).
•
orales sans débat :
— n° 45, posée le 28 mai 1986 : départements et
territoires d'outre-mer «Réunion : enseignement)
(p. 1358) ; appelée le 13 juin 1986 : école des métiers
d'électricité au Port (la Réunion) : avenir de la
formation professionnelle dans le département de la Réunion
parité sociale entre la Métropole et les D.O.M.;
abandon de compétences de l'État au profit de la région
(p. 2181) ; transformation de l'école en lycée . d'enseignement
technique (p. 2182)
— n° 98, posée le 21 juillet 1986 : politique
extérieure
(République fédérale d'Allemagne) (p: 3592) ; appelée
le 5 décembre 1986 : convention franco-allemande du
13 juillet 1984 : problème politique et national posé par
un texte en contradiction avec les propos du Gouvernement sur l'exigence des contrôles aux frontières et avec le projet
de code de la nationalité ; valeur juridique d'une convention
ratifiée par décret et non par une loi (p. 7127) ; dispositions
touchant les libertés publiques et la souveraineté nationale
nullité de la convention (p. 7128).
INTERVENTIONS
— Motion de censure déposée, en application de
l'article 49, alinéa 3, de la Constitution, par
M. Pierre Joxe.
— Projet de loi de finances rectificative pour
1986 (n° 9).
— Projet de loi relatif aux conditions d'entrée
et de séjour des étrangers en France (n° 200).
—
Projet de loi tendant à favoriser l'investissement
locatif et l'accession à la propriété des
logements sociaux (n° 215).
— Projet de loi de finances pour 1987 (n° 363).
— Projet de loi autorisant la ratification de l'Acte
unique européen (n° 364).
— Projet de loi de programme, adopté par le Sénat, relatif au
développement des départements d'outre-mer, de Saint-Pierre-et-Miquelon
et de Mayotte (n° 479).
__________________________
Assemblée nationale
TABLE NOMINATIVE
Seconde session ordinaire de 1986-1987............... Du 2 avril au 30 juin
1987
Première session extraordinaire de 1986-1987....... Du 1er au 9
juillet 1987
Première session ordinaire de 1987-1988.............. Du 2 octobre au 20
décembre 1987
Première session extraordinaire de 1987-1988....... Du 21 au 23 décembre
1987 Deuxième session extraordinaire de 1987-1988...... Du 2 au 25 février 1988
DEBRE (Michel)
Député
de la Réunion (R.P.R.)
S'inscrit au groupe du Rassemblement pour la République [J.O. du 2 avril
1987] (p. 3683).
QUESTIONS
•
au Gouvernement
— Programme Hermès 25e anniversaire de la création du Centre national
d'études spatiales ;état d'avancement du programme Hermès [22 avril 1987] (p.
543) ;
— Réglementation communautaire des investissements étrangers en Europe :
avantages accordés aux investisseurs extérieurs à l'Europe par certains pays de
la communauté ; nécessité d'adopter un statut de société européenne [24 juin
1987] (p. 3109, 3110) ;
•
orales sans débat
— n° 202 posée le 5 mai 1987 : politiques communautaires (fonds social européen)
(p. 880), appelée le 12 juin 1987 : conditions de financement des stages des
ressortissants des départements d'outre-mer : participation financière du fonds
social européen (p. 2309).
INTERVENTIONS
— Déclaration du Gouvernement sur la politique étrangère et débat sur cette
déclaration.
Communauté européenne et Acte unique européen :
— Désarmement nucléaire (négociations américano-soviétiques sur
les forces nucléaires intermédiaires et notamment, rencontre
de Reykjavik et réactions françaises et européennes)
Forces nucléaires françaises (modernisation des —) (p. 2466).
Politique de défense (caractère national de la —) (p. 2466).
Politique et situation économique de la France (p. 2465).
Politique étrangère
République fédérale allemande (questions stratégiques et problème de la garantie
nucléaire française) (p.2466).
Situation internationale (et notamment, questions économiques
et problèmes soulevés au sommet de Venise) (p. 2465).
U.R.S.S. :
— Projet de loi de finances pour 1988 (n° 941).
— Projet de loi d'amélioration de la décentralisation, adopté par le Sénat (n°
973).
Après
l'article 7 : son amendement n° 219 (autorisation préalable avec l'émission par
les collectivités locales d'emprunts en devises) : non soutenu (p. 7444).
Article 14 (contrôle financier des comptes des collectivités locales) : reprend
le thème de son amendement précédemment non soutenu (emprunts en devises des
collectivités locales) (p. 7450) ; emprunts en ECU des collectivités locales (p. 7452).
_______________________
Assemblée nationale
TABLE DES MATIÈRES
Seconde session ordinaire de
1987-1988.......................................... Du 2 avril au 14 mai 1988
DEBRÉ (Michel)
Député
de la Réunion (R.P.R.)
S'inscrit au groupe du Rassemblement pour la République [J.O. du 2 avril
1988] (p. 4450).
___________________________
Première lecture, deuxième partie :
Éducation nationale.
Discussion générale :
questions
: rétablissement de l'enseignement de l'histoire nationale
; assimilation des jeunes étrangers ; enseignement de
l'histoire dans le second degré et dans l'enseignement privé
[29 octobre 1985] (p. 3656) ; retour à l'instruction civique ;
rappel aux enseignants de ce qu'est la véritable instruction
civique (p. 3661) ; enseignement idéologique et sectarisme
(p. 3662).
Son rappel au règlement : promesse d'un débat sur
les départements et territoires d'outre-mer ; simple augmentation
du temps consacré à la discussion du budget des
D.O.M.-T .O.M. [5 novembre 1985] (p. 3905).
Départements et
territoires d'outre-mer
Discussion
générale :
VIIIe législature
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
2 avril - 31 décembre 1986
Discussion :
inscription du mode de scrutin majoritaire
dans la Constitution ; principe selon lequel le mode de
scrutin est toujours réglé par une loi ordinaire ; délégation
de compétences du Parlement au Gouvernement ; rôle d'un
mode de scrutin : assurer la capacité de gouverner la
nation ; mode de scrutin dans les démocraties anglo-saxonnes
; existence d'une majorité de Gouvernement
alternance de majorités successives [22 mai 1986] (p. 1039) ;
représentation des divers courants politiques de la nation ;
truquages de résultats d'élections au nom de la sauvegarde
du régime ; division impliquée par le système proportionnel
dépendance du pouvoir vis-à-vis des minorités ; exemple de
la Corse ou des départements d'outre-mer ; caducité de la
dissolution ; faiblesse de l'argument selon lequel le scrutin
majoritaire coupe la nation en deux ; exemples des démocraties anglo-saxonnes ; échec des démocraties européennes
qui appliquent la proportionnalité ; besoin de la France
d'être gouvernée ; nécessité de garder son rang et de
préserver son existence ; instabilité de la III° République
équilibre des institutions ; importance des règles qui limitent
et orientent le travail des assemblées ; appel au référendum
et au droit de dissolution. ; mise en cause de la responsabilité
du Gouvernement ; concentration des pouvoirs dans la
personne du Président de la République ; limitation de ses
pouvoirs en cas de différence entre la majorité présidentielle
et la majorité parlementaire ; incompatibilité entre la
conception des institutions du Général de Gaulle et l'idée
de cohabitation ; sa remarque selon laquelle la cohabitation
est juridiquement prévue par la Constitution ; cas de
cohabitation aux États-Unis ; impossibilité de cohabitation
en Grande-Bretagne ; indépendance entre le problème de la
cohabitation et la concomitance ou non concomitance des
élections législatives et présidentielles ; création par la
représentation proportionnelle d'une double incapacité . de
gouverner pour le Président de la République et pour
l'Assemblée ; conformité du retour au scrutin uninominal
à deux tours à l'aspiration populaire ; tradition qui donne
deux députés à tout département ; nombre de députés ; non
respect de la tradition républicaine selon laquelle Paris a
toujours droit à une représentation plus importante que ne
le justifie sa population ; obligation de réviser la répartition
des députés après chaque recensement ; autorité chargée de
dessiner les circonscriptions ; désignation par le Gouvernement
; comité des sages ; caractère juridiquement impeccable
de la délégation demandée qui n'est pas par ailleurs
politiquement abusive ; nécessité de préserver les institutions
caractère de compétition du monde actuel ; terrorisme ;
surarmement des grandes puissances (p. 1041).
Seconde délibération de la première partie :
après l'article
11 : son amendement n° 1 (personnes vivant en état
de concubinage notoire étant soumises à une imposition
commune dans des conditions identiques à celles fixées pour
les personnes mariées) [28 mai 1986) (p. 1378) ; nécessité
que la fiscalité ne soit pas plus lourde pour les ménages
mariés que pour les ménages en concubinage notoire ;
pénalisation du mariage (p. 1379) ; existence d'une inégalité
entre la fiscalité des gens mariés et la fiscalité des gens qui
ne le sont pas (p. 1380) ; prise en compte de la notion de
concubinage notoire dans la législation sociale ; demande
au Gouvernement de prévoir dans la loi de finances pour
1987 un dispositif précis ; retiré (p. 1381) ; article 12 : loi
programme
de 1959 ; insuffisance des départements d'outre-mer futur ; principe de
la généralisation ; suppression de la
procédure de l'agrément ; extension à 10 ans de la défiscalisation
des investissements (p. 1397) ; son sous-amendement
n° 126 à l'amendement n° 103 du Gouvernement
(tendant dans le 2e alinéa du 3° du paragraphe II de cet
amendement à insérer après le mot « objection » le mot
« motivée ») ; procédure d'objection pour les investissements
supérieurs à 30 millions de francs ; vote réservé en application
de l'article 44, alinéa 3 de la Constitution ; son sous-amendement
n° 206 à l'amendement n° 103 du Gouvernement
(déduction fiscale prévue par cet amendement s'appliquant
pendant la même période aux travaux de restauration des
immeubles classés ou inscrits à l'inventaire supplémentaire
des monuments historiques) ; patrimoine relativement limité
des départements d'outre-mer ; retiré.
Première lecture,
Discussion des articles :
article 1er
: son
amendement n° 149 (tendant, dans le deuxième alinéa du
paragraphe I de cet article, à insérer après les mots :
« conventions internationales », les mots : «dûment ratifiées
et non dénoncées ») ; convention internationale ne pouvant
être opposée à la France si elle n'a pas été ratifiée ou si
elle a été dénoncée ; suppression des contrôles aux frontières
entre les États membres ; report aux frontières extérieures
de la Communauté [10 juillet 1986) (p. 3138) ; conventions
avec la République fédérale d'Allemagne et le Bénélux
ayant dû faire l'objet d'une ratification parlementaire ;
impossibilité d'opposer au Parlement, une convention qui
n'a pas été ratifiée ; nécessité de dénoncer les conventions
inapplicables (p. 3139) ; adopté (p. 3140).
Explications de vote : respect du droit d'asile ; législation
de la France étant la plus généreuse comparée à celle des
pays étrangers démocratiques ; refus des socialistes contre
l'envoi de Français en Nouvelle-Calédonie et l'implantation
de Français en Guyane (p. 3363) ; fermeture de la métropole
aux Français des Antilles et de la Réunion ; nécessité d'une
politique nataliste ; mise en ouvre d'une politique culturelle
consistant à chasser des programmes d'éducation la notion
de France pluriculturelle ; contradiction entre la politique
diplomatique des frontières sans contrôle et des lois
intérieures orientées contre la délinquance étrangère ; filières
d'entrée en France ; inopportunité de transférer le contrôle
des frontières à celles de la communauté ; valeur juridique
de la convention franco-allemande ratifiée « inconstitutionnellement
» par un décret de juillet 1984 ; vote positif du
groupe R.P.R . (p. 3364-3365).
Première lecture,
Discussion des articles :
après l'article 37 : son amendement n° 523 (priorité d'accès des
jeunes femmes enceintes aux logements des organismes
d'H.L.M.) retiré [22 juillet 1986] (p. 3690).
Première lecture, deuxième partie.
Départements et territoires d'outre-mer.
Discussion
générale :
se félicite de la création d'un ministère
des D.O.M.-T.O.M. [8 novembre 1986] (p. 6089) ; nécessaire
octroi de stages dans les centres de formation pour les
originaires d'outre-mer ; logements dans les D.O.M.-T.O.M.;
défiscalisation des investissements ; qualité de Radio-France
outre-mer importance du maintien de l'armée ; formation
professionnelle (p. 6090-6091).
Première lecture,
Discussion générale ;
signature par le
gouvernement socialiste d'un acte renforçant le Marché
commun pendant une conjoncture économique déplorable
[20 novembre 1986] (p. 6641) ; inégalités des États au regard
de leur capacité d'application des règles communautaires
exemple des quotas laitiers ; charges particulières de la
France ; problèmes des départements et territoires d'outre-mer
et des bases de Mururoa et de Kourou ; refus de
l'intégration ; extension de la compétence de la commission
à l'environnement ; volonté de certains États étrangers de
mettre fin à la politique d'énergie nucléaire française(p. 6642) ;
espace sans frontière maintien de la déclaration
de Luxembourg ; nécessité d'éviter tout glissement neutraliste
en matière politique et dans le domaine économique ; son
abstention sur le projet de loi autorisant la ratification
(p. 6643).
Première lecture,
Discussion générale :
s'oppose à l'exception
d'irrecevabilité soulevée par M. Paul Vergés ; ses observations [25
novembre 1986] (p. 6737) ; loi de programme du 30 juillet 1960 ;
avantages de la procédure de la loi de programme ; augmentation du
retard des D.O.M. depuis 1981 ; changement institutionnel voulu par la
gauche contrairement à la Constitution ; arrêt de la mobilité et
invitation au retour ; agence nationale pour la promotion et l'insertion
des travailleurs d'outre-mer (A.N.T.) (p. 6738) départements d'outre-mer
placés parmi les délégations étrangères à la fête de l'Humanité ;
défiscalisation des investissements ; reprise de la mobilité ; réforme
de l'A.N.T. article 73 de la Constitution ; caractéristiques
particulières des D.O.M. ; zones franches ; transport aérien et maritime
adaptation de mesures analogues à celles existant en métropole en
matière de développement économique ; son bilan de Premier ministre pour
les D.O.M. ; affectation d'une partie des allocations familiales à des
actions collectives ; prend la responsabilité de la parité familiale
globale décidée en 1962 (p. 6739) ; parité sociale globale création
d'une commission d'évaluation de son coût ; développement de la
formation professionnelle ; situation de la radio et de la télévision
dans les D.O.M. ; nécessité de la présence de l'armée dans les D.O.M. ;
apport des départements et territoires d'outre-mer à la France (p.
6740).
Discussion des articles :
article 2 et annexes : absence de valeur
législative des annexes ; hostilité du parti communiste à la politique
du logement social avant 1981 [27 novembre 1986] (p. 6845) ; justifie la
défiscalisation (p. 6846) ; amélioration des transports aériens entre les
départements d'outre-mer et la métropole ; principe de la continuité
territoriale (p. 6847) ; définition du rhum et fiscalité le frappant
(p.6850) ; intérêt de la déclaration de Luxembourg de janvier 1966 ;
définition du rhum donnée par la commission européenne (p. 6851) ; après
l'article 2 : arrêt des équipements scolaires et des équipements sociaux
dans les départements d'outre-mer durant la précédente législature (p.
6857, 6858) ; article 6 : zones franches défiscalisation des
investissements ; diminution des cotisations
sociales pour l'emploi des jeunes ; maintien du droit du travail (p.
6860) ; article 9 bisarticle 111 : justifie la parité sociale globale ; en
revendique la paternité (p. 6891) ;
Explications de vote :
aspect positif de la loi de programme regrette
l'opposition du groupe socialiste et son alliance avec les séparatistes
(p. 6906) ;
VIIIe législature
établie par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
1er janvier
1987 - 25 février 1988
Discussion [16 juin 1987] :
Alliances de la France (et notamment, avec les États-Unis) ( p. 2466).
— concurrence entre les pays de la communauté (p. 2465)
— défense européenne (p. 2466) ;
— marché intérieur unique (p. 2465),
— négociations en cours (p. 2466).
- principes de la — (p. 2465, 2466).
— stratégie de l'— (p. 2465).— Projet de loi de finances pour 1988 (n° 941).
Première lecture,
avant la
discussion des articles [14 octobre 1987]
Communauté économique européenne (dépenses de la —) (p. 4264).
Prélèvements obligatoires (p. 4265).
Deuxième partie .
D.O.M. -T.O.M. — Examen du fascicule [21 octobre 1987]
Communauté économique
européenne (intégration des D.O.M.-T.O.M. dans la —) (p. 4577).
Indépendance
dans les D.O.M.-T.O.M, (p, 4577). Nouvelle-Calédonie (situation en -) (p.
4575, 4576).
Première lecture,
Discussion des articles [15 et 16 décembre 1987] :
VIIIe
législature
ET
TABLE NOMINATIVE
établies par le Service des Archives de l'Assemblée nationale
26 février - 14 mai 1988