- Texte visé : Texte de la commission sur la proposition de loi constitutionnelle, modifiée par le Sénat, visant à accorder le droit de vote et d'éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l'Union européenne résidant en France (n°149)., n° 2428-A0
- Stade de lecture : Deuxième lecture
- Examiné par : Assemblée nationale (séance publique)
Sous réserve de son traitement par les services de l'Assemblée nationale et de sa recevabilité
Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :
« Ce droit n’est accordé qu’aux ressortissants d’États ayant expressément adopté comme devise officielle « Liberté, Égalité, Fraternité », inscrit dans leur Constitution ou texte fondateur équivalent. »
Imposer une réciprocité stricte et intégrale avant d'accorder aux étrangers non ressortissants de l'UE un droit de vote municipal que les Français expatriés n'obtiennent jamais en retour; car, bien sûr, les ayatollahs verts préfèrent offrir la souveraineté locale française plutôt que de la réclamer ailleurs.
La présente proposition de loi constitutionnelle, fidèle au serpent de mer idéologique de la gauche depuis 1981, prétend "harmoniser" le droit de vote des étrangers non‑UE sur celui des citoyens européens en s'inspirant de l'article 88‑3, qui exige pourtant une réciprocité.
Mais là où Maastricht et la Constitution protègent nos compatriotes à l'étranger par une clause de réciprocité (sous peine de ne rien accorder), les ayatollahs verts veulent offrir le corps électoral municipal français à six millions d'extra-européens sans exiger le moindre droit équivalent pour les Français résidant en Algérie, au Maroc, en Turquie ou en Chine, où voter aux municipales relève du conte de fées.
Quel beau marché : nos maires français, déjà submergés de logements sociaux et d'aides pour des populations qui ne les remercient pas toujours en français, ressortiront en bonus des électeurs qui, chez eux, verraient un électeur français à Alger ou à Rabat comme une provocation impérialiste ! L'ironie est à son comble quand on sait que seuls 318 788 Européens sont inscrits sur les listes complémentaires municipales, contre des millions d'extra-européens prêts à transformer les examens locaux en référendums communautaires.
La devise "Liberté, Égalité, Fraternité", inscrite à l'article 2 de la Constitution, n'est pas un ornement : elle constitue le socle normatif de la République, engageant tout électeur à servir l'intérêt commun français. Seuls les ressortissants d'États partageant identiquement cette devise, ses valeurs universelles de laïcité absolue, d'égalité sans communauté, de fraternité nationale, peuvent participer au suffrage municipal français. Ouvrir nos urnes à des électeurs formés sous la Shahada saoudienne ("Il n'y a de dieu qu'Allah et Mahomet est Son messager"), « Dieu, la Patrie, le Roi » (Maroc) revient à dérouler le tapis rouge aux prédicateurs et autres influeuceurs extrémistes qu'on prétend vouloir combattre.
La loi organique devra vérifier cette équivalence stricte, sous peine de suspension immédiate.
Ainsi, on évite le cadeau empoisonné à des régimes qui n'hésitent pas à nous envoyer leurs ressortissants tout en nous fermant leurs urnes ; une « égalité » à sens unique qui flatte l'ego des khmers verts, mais trahit (encore et toujours) le peuple français.