- Texte visé : Texte de la commission sur la proposition de loi constitutionnelle, modifiée par le Sénat, visant à accorder le droit de vote et d'éligibilité aux élections municipales aux étrangers non ressortissants de l'Union européenne résidant en France (n°149)., n° 2428-A0
- Stade de lecture : Deuxième lecture
- Examiné par : Assemblée nationale (séance publique)
Supprimer cet article.
Cet amendement de suppression vise à mettre fin à une opération aussi transparente que cynique : transformer le corps électoral municipal en variable d’ajustement au service des écologistes et de leurs alliés, au moment précis où les Français se détournent massivement d’eux.
Sous couvert de « moderniser » la démocratie locale, le texte propose en réalité d’affaiblir le poids du vote des Français dans leur propre commune, en offrant le droit de vote et d’éligibilité à des étrangers non ressortissants de l’Union européenne qui ne partagent ni la citoyenneté, ni les devoirs, ni les sacrifices attachés à la Nation.
À l’heure où nos compatriotes subissent l’insécurité, l’explosion des impôts locaux et la crise des services publics, la priorité des écologistes et de leurs amis n’est pas d’écouter les Français, mais d’aller chercher ailleurs les électeurs qui leur manquent. C’est une fuite en avant : plutôt que de convaincre le peuple, on change le peuple.
Aussi, supprimer cet article, c’est rappeler une évidence simple, que certains jugeront brutale parce qu’elle est vraie : en France, les élus français doivent d’abord leur légitimité au peuple français; pas à un électorat de substitution patiemment fabriqué à coups de bricolages constitutionnels.